Après le passage récemment du nuage de cendres, venu par l'ouest de l'europe et ayant fait fermer certains aéroports de l'Espagne et du Portugal, voici maintenant que c'est au tour de l'Angleterre et de l'Ecosse :
Citation
LONDRES (AFP) - Plusieurs aéroports du nord de l'Angleterre et d'Ecosse devaient fermer dimanche à la mi-journée à cause de la progression du nuage de cendres volcaniques, mais les aéroports de Londres devraient rester ouverts au moins jusqu'à 18H00 GMT, a annoncé l'aviation civile britannique.
Des restrictions avaient déjà été imposées la veille au soir sur l'île d'Irlande à cause du danger représenté par un nuage dense de cendres volcaniques pour les moteurs d'avion.
Tous les aéroports d'Irlande du Nord sont fermés, ainsi que plusieurs aéroports de l'ouest de la république d'Irlande. L'aéroport de Dublin devrait fonctionner normalement au moins jusqu'à lundi 00H00 GMT et celui de Shannon (sud-ouest) jusqu'à dimanche 22H00 GMT, selon les dernières indications de l'aviation civile irlandaise.
En Angleterre, les aéroports de Manchester, Liverpool, Doncaster, Carlisle, Humberside, Leeds Bradford et East Midlands ferment, auxquels il faut ajouter certains aéroports d'Ecosse dont Prestwick, à côté de Glasgow, Campbeltown, les aéroports d'Islay et Barra dans les îles écossaises, ainsi que l'aéroport de Ronaldsway, sur l'île de Man.
D'Irlande, la zone de restriction a progressé vers l'est et vers le sud, touchant le nord des îles britanniques jusqu'aux alentours de Birmingham (centre) "mais ne devrait pas affecter les aéroports de Londres pour la période allant de 12H00 à 18H00 GMT" dimanche, a indiqué le service de contrôle aérien britannique (Nats).
Le ministère britannique des Transports avait averti samedi que l'espace aérien britannique pourrait être partiellement fermé de dimanche à mardi à cause de la présence d'un nuage de cendres crachés par le volcan islandais.
Les perturbations pourraient notamment toucher le sud-est du pays, où se trouvent les aéroports les plus importants du pays, comme Heathrow, avait précisé le ministère.
L'éruption du volcan Eyjafjöll en Islande avait paralysé le trafic aérien en Europe pendant près d'une semaine mi-avril. Plus de 100.000 vols avaient alors été annulés et plus de huit millions de passagers bloqués.
Le nuage de cendres qui se déplace continue périodiquement de perturber l'espace aérien en Europe et au-delà.
Des restrictions avaient déjà été imposées la veille au soir sur l'île d'Irlande à cause du danger représenté par un nuage dense de cendres volcaniques pour les moteurs d'avion.
Tous les aéroports d'Irlande du Nord sont fermés, ainsi que plusieurs aéroports de l'ouest de la république d'Irlande. L'aéroport de Dublin devrait fonctionner normalement au moins jusqu'à lundi 00H00 GMT et celui de Shannon (sud-ouest) jusqu'à dimanche 22H00 GMT, selon les dernières indications de l'aviation civile irlandaise.
En Angleterre, les aéroports de Manchester, Liverpool, Doncaster, Carlisle, Humberside, Leeds Bradford et East Midlands ferment, auxquels il faut ajouter certains aéroports d'Ecosse dont Prestwick, à côté de Glasgow, Campbeltown, les aéroports d'Islay et Barra dans les îles écossaises, ainsi que l'aéroport de Ronaldsway, sur l'île de Man.
D'Irlande, la zone de restriction a progressé vers l'est et vers le sud, touchant le nord des îles britanniques jusqu'aux alentours de Birmingham (centre) "mais ne devrait pas affecter les aéroports de Londres pour la période allant de 12H00 à 18H00 GMT" dimanche, a indiqué le service de contrôle aérien britannique (Nats).
Le ministère britannique des Transports avait averti samedi que l'espace aérien britannique pourrait être partiellement fermé de dimanche à mardi à cause de la présence d'un nuage de cendres crachés par le volcan islandais.
Les perturbations pourraient notamment toucher le sud-est du pays, où se trouvent les aéroports les plus importants du pays, comme Heathrow, avait précisé le ministère.
L'éruption du volcan Eyjafjöll en Islande avait paralysé le trafic aérien en Europe pendant près d'une semaine mi-avril. Plus de 100.000 vols avaient alors été annulés et plus de huit millions de passagers bloqués.
Le nuage de cendres qui se déplace continue périodiquement de perturber l'espace aérien en Europe et au-delà.
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Je trouve que ce nuage est bien capri-cieux !
Que vont donc inventer les directions générales de l'aviation civile, pour faire croire que ce nuage est "toxique" pour les moteurs d'avions ?












