VIH/SIDA, 10 questions restées sans réponses
#1
Posté 06 février 2003 à 17:30
#2
Posté 06 février 2003 à 19:49
Quelques mois plus tard, je tombe sur un autre forum de séropositifs et je lis des témoignages évoquant très calmement le fait que certains d'entre eux avaient abandonné leur traitement depuis parfois 2 ans et demi, et ce, à la proposition de leur médecin (et ils allaient tous on ne peut mieux). Bref, ils faisaient exactement ce que les hérétiques du SIDA préconisaient depuis très longtemps. Ce qu'ils auraient considéré comme une monstruosité il y a peu. Ca contredisait tout ce que la médecine officielle leur disait depuis des années (le virus qui se multiplie et mute à toute vitesse et qu'il faut prendre de vitesse en prenant très tot une tritérapie). Mais là, c'était leur médecin qui leur disait de le faire, alors ils avaient d'un seul coup oublié tout ce qu'on leur avait dit avant.
Bref, avec pas mal de gens, ils suffit d'avoir un peu d'autorité officielle, et on leur fait avaler n'importe quoi. Mieux, ils reconstituent eux-même la logique défaillante qu'on leur fait avaler. Tel truc est complètement absurde ? "Oui, mais c'est parce que ceci ou cela bien sur".
Mais bon, heureusement, il y a d'autres gens qui sont plus lucides. Et à terme, je suis convaincu que ce sont ceux là qui font l'opinion.
D'ailleurs, si l'arrêt thérapeutique est maintenant proposé, à mon avis, c'est essentiellement à cause des hérétiques du SIDA. Un certain nombre de pontes du SIDA doivent commencer à sentir le vent du boulet dans cette histoire. Ils ont du entendre parler de ce que disent les hérétiques, savent que c'est vrai, et préfèrent limiter les dégats. Je n'ai aucune preuve, mais, je le sens bien comme ça.
#3
Posté 06 février 2003 à 20:53
ce sujet m'intéresse particulièrement, comme tu as pu le constater, car en réalité, c'est tout le système médical mondial qui est en cause.
Deux découvertes toutes récentes, celle de l'importance du monoxyde d'azote dans la régulation cellulaire, par Furchgott et Ignarro, prix Nobel, et celle qui tend à montrer que l'ADN est simplement une bibliothèque, et que l'ARN est le véritable chef d'orchestre de la cellule, avec possibiliter d'encoder des protéines non inscrites dans l'ADN (article du New York Times de la mi-janvier), sont entrain de miner le terrain des biologistes et des chercheurs du Sida, car elles peuvent très bien remettre en cause toute la théorie rétrovirale.
Si les cellules des mammifères sont capables de faire apparaître de nouvelles protéines en fonction de l'environnement, alors les rétrovirus ne sont finalement que des productions endogènes correspondant à des situations de stress chimique.
Toutes les images que l'on donne (et celles données sur ce site même) peuvent très bien être celles de formations cellulaires. A suivre donc.
Le monoxyde d'azote (NO) ouvre également de nouveaux horizons, car il se trouve qu'il serait le principal régulateur du métabolisme des cellules, qu'il serait le premier rempart contre les infactions, bien plus important que les anticorps. Là encore, cela remettrait en cause l'utilisation exclusive des anticorps dans la lutte contre les infections (vaccins), et pourrait reléguer la réaction antigène-anticorps utilisée dans le diagnostic du Sida aux oubliettes.
D'autre part une augmentation du taux de NO semble détruire la cellule, alors qu'une diminution de sa présence rend la cellule démunie face aux agents pathogènes. On voit donc que l'avenir de la médeine sera dans la recherche de la régulation de ce NO, et non dans une action antagoniste de substances chimiques, dont la recherche dépend beaucoup plus du hasard que d'une loi de détermination rigoureuse (20000 molécules anticancéreuses testées pour une seule admise à l'AMM, aux dires d'ingénieurs chimistes en place chez Astra-Zeneca).
On voit que le mécanisme de fonctionnement d'une cellule est bien loin d'être connu, et donc, pour pouvoir étudier une maladie tel que le Sida, on doit d'abord voir comment s'étend "l'épidémie". Au départ, il s'est agi d'homosexuels qui vivaient dans le même secteur. On en a donc déduit qu'il s'agissait d'une MST. Puis, on s'est aperçu que des hémophiles transfusés étaient aussi atteints. Comme le sang dont on avait extrait le facteur de coagulation provenait pour un grande part de marginaux drogués et homosexuels, cette idée d'une MST a fait son chemin. En même temps, les drogués par voie intraveineuse subissaient le même phénomène
Puis on s'est rendu compte qu'en Afrique, les mêmes symptômes d'immunodéficience apparaissaient chez les hommes et les femmes sans qu'il y ait homosexualité ni transfusion ni drogues intraveineuses. Cela ne pouvait se faire que parce que ces gens-là avaient des relations sexuelles, vu le parti pris de départ.
On ne s'est pas posé la question des disparités des groupes à risque dans les pays riches et en Afrique. Tout a été mis dans le même panier, car tous ces gens réagissaient aux test d'anticorps pour lesquels Gallo avait déposé un brevet... Ils avaient donc tous le VIH (car les tests sont censés réagir aux protéines du VIH, source de cette MST).
Patatras! Les dernières études épidémiologiques montrent manifestement que "l'épidémie" n'est pas une MST
Voir le document dont j'ai déjà parlé ici :
http://fiordiliji.in.../v13n10/s1/p657
On y montre, je crois de manière irréfutable, que l'épidémie africaine correspond à des soins médicaux mal effectués (?), sans préciser d'ailleurs leur nature. Par ailleurs y sont répertoriées une étude parue dans le Lancet, qui montre que la transmission hétérosexuelle est de 1 pour mille rapports en moyenne, ce qui ne veut rien dire! (la taux de transmission de la syphilis est de 1 sur 1 ou 1 sur 2):
Gray RH, Wawer MJ, Brookmeyer R, et al , Lancet 2001; 357:1149-53
Conclusion : tout ce qui a pu ête étudié sur le VIH ne tient pas en Afrique, d'autant que les tests ne sont pas fait comme ici : un seul test Elisa ou pas du tout (défiition de Bangui), en particulier chez les femmes enceintes qui sont considérés en Allemagne comme un groupe à ne pas tester pour cause de "faux positif". Une extrapolation des chiffres obtenus à la population entière avec un taux de transmission estimé voisin de celui de la syphilis, et hop, les médias nous sortent le chiffre de 24000000 de séropositifs en Afrique.
Je pose ici plus de questions que je n'en résouds, et cela suffira pour aujourd'hui. A vous de réagir!
#4
Posté 06 février 2003 à 21:05
Plus j'avance dans mes lectures, plus je me rends compte que le SIDA n'est qu'une vaste fumisterie, et qu'il serait temps de lever le voile sur cette affaire.
J'aimerai particulièrement avoir l'avis de Sphinx, qui, avec Anjayl, s'était emporté dans un précédant topic sur ce même thème.
#5
Posté 06 février 2003 à 22:13
J'ai trouve un site qui parle beaucoup de ce sujet.
Allez faire un tour !
http://www.virusmyth.net/aids/
#6
Posté 06 février 2003 à 23:04
D'abord, selon la définition officielle, on n'est pas porteur du SIDA, mais du HIV. On peut présenter les signes d'immunodéficience acquise, appelé SIDA, caractérisé par des maladies opportunistes, et un taux de marqueurs CD 4 faibles (signe d'une déficience en cellules immunitaires TH1). Il y a donc des signes cliniques et un signe analytique. Généralement, associés à ces signes, il y a augmentation du taux de certaines protéines du plasma (anticorps), dont la masse molaire est de 25000, 41000,.. g/mol. Ce sont ces protéines qui sont mises en évidence dans les tests Elisa et Western Blot, par une raction antigène-anticorps. Les antigènes ont été mis au point par Gallo.
Tu as sans doute remarqué que j'ai dit qu'il y a augmentation et non apparition de ces protéines. Il a été montré que ces tests nécessitaient une dilution et qu'en fait, on considérait qu'au dessus d'un certain seuil de ces protéines, on était séropositif. Ceci met déjà la puce à l'oreille, car lorsqu'on n'a pas rencontré le virus de la rubéole, on a un taux nul d'anticorps.
Les tests PCR de charge virale, eux, sont dénoncés comme non quantitatifs par le propre inventeur de la PCR, Kary Mullis, prix Nobel de chimie.
Ce qui apparaît cependant nettement, c'est que si ces tests sont positifs, notre organisme est malade, même s'il n'y a pas de symptômes. Mais malade de quoi ?
Car tous ces signes pourraient aussi bien apparaître sous l'effet d'une maladie non virale.
L'hypothèse virale collait bien avec une transmission sexuelle de la maladie. Mais si les études épidémiologiques contredisent cette cette transmission, c'est toute l'hypothèse VIH qui est mise à mal. D'ailleurs, un professeur de la Faculté de Berlin, le Dr Anand Pant, a montré, avant de s'emberlificoter dans des explications fumeuses pour sauver la face, que la transmission de la séropositivité (tenez-vous bien !), était plus importante chez les utilisateurs de préservatifs que chez les autres, et plus importante chez les drogués utilisateurs de seringues non partagées que chez les autres :
http://www.fu-berlin...w...0Nr. 226/99
Il faut noter cependant que le préservatif protège bien contre le tréponème (syphilis) qui est une des bactéries dont la transmission se fait effectivement par voie sexuelle. Donc toujours se protéger!
Celui qui revient donc avec un test de séropositivité est donc malade, c'est une certitude. Mais la cause étant probablement différente d'un virus, le traitement classique va poser des problèmes. Celui-ci, quel que soit la substance, empêche l'ADN d'être synthétisé, ceci dans n'importe quelle cellule (je rappelle que les virus ne se multiplient que dans les cellules). Les organismes responsables des maladies opportunistes y sont aussi sensibles, et donc, au début du traitement, il y a un mieux. Mais l'immunodéficience n'est pas soignée, et généralement, au bout de quelque temps, on se sent à nouveau plus mal. Cela correspondrait bien avec ce que dit aixur.
Il faut donc chercher à se soigner, mais autrement. Je sais qu'au moins un "Heilpraktiker" allemand travaille dans cette voie-là, Wilfried Bales, (http://www.heilpraxis-bales.de/), qui habite à Cologne.
Pour ceux qui voudraient plus de détail sur les problèmes thérapeutiques, je les renvoie à l'article traduit en français d'un autre médecin allemand, Heinrich Kremer, qui, me semble-t-il, est assez rigoureux dans sa démonstration:
http://perso.wanadoo...te/pdf/as10.pdf (l'article est au milieu du document)
#7
Posté 06 février 2003 à 23:11
#8
Posté 06 février 2003 à 23:16
#9
Posté 06 février 2003 à 23:56
#10
Posté 07 février 2003 à 04:07
Désolée d'arriver à une heure très tardive sur ce forum que je viens juste de découvrir. Vos 10 questions sans réponses m'ont plus qu'interpelées, c'est pourquoi je suis là.
Je ne suis pas médecin et par conséquent je ne m'aventurerai pas à vous apporter de réelles réponses médicales, par contre j'ai vécu le SIDA de 1990 à 1995, c'est à dire à l'époque des presques débuts du SIDA.
Vous allez certainement me demander : comment se fait-il que je sois encore là en 2003 à pouvoir vous parler du SIDA?
La réponse est à la fois simple et toujours très intrigante pour moi : j'ai eu énormément de chance, le virus du SIDA ne m'a pas atteinte, ni moi, ni ma fille.
Je peux, si vous le souhaitez, vous parler du SIDA en matière de vécu quotidien, c'est à dire : comment l'annoncer à mon entourage, quelles sont les possibilités de maintien à domicile pour le malade du SIDA, pourquoi le SIDA est-il un sujet tabou, comment expliquer ce qu'ai le SIDA à un enfant, quelles sont les souffrances réelles par rapport à cette maladie et par rapport aux médicaments, que peut faire l'entourage pour soutenir un malade du SIDA, quelles sont les règles principales d'hygiène...
Je suis prête à vous répondre à toutes questions d'ordre du vécu quotidien avec le SIDA, questions qui sont aussi importantes que les questions médicales.
Et pour finir, je vous site une phrase de Bibi : "Le virus du SIDA n'est pas arrivé par un courrant d'air, tout le monde le sait...mais ce que certains ne veulent pas admettre, c'est qu'il ne te fait pas de cadeau. Cependant, on mérite au moins le respect de l'être humain".
#11
Posté 07 février 2003 à 04:27
#12
Posté 07 février 2003 à 06:40
Il est clair que maladie SIDA il y a. Mais étais-tu en mauvaise santé auparavant, en particulier prenais-tu beaucoup de médicaments, ou as-tu subi des transfusions...? Tu réponds si tu veux.
As-tu été simplement séropositive, ou as-tu présenté des maladies opportunistes typiques du Sida sans séropositivité?
S'il y a tant de tabous autour du Sida, c'est à cause de l'a priori MST contagieuse et mortelle. Il est sûr, que non traité, ou conservant son mode de vie antérieur, le malade voit sa santé décliner jisqu'à la mort. Mais est-ce bien une maladie transmissible sexuellement?
Je discutais récemment avec un vétérinaire de mes amis, qui me disais que, systématiquement, les biologistes recherchaient une cause virale extérieur et donc indépendante de la responsabilité humaine, et que la causalité chimique ou biochimique n'était que rarement prise en compte. Déjà le SMON, maladie dont sont morts certains malades du japon, tués par le médicament sensé les guérir, a été considéré pendant 25 ans comme une maladie virale, donc contagieuse.
Venons-en aux tests. Il y a ceux dont le sang renferme très peu des protéines dont j'ai parlé plus haut. Ceux-là sont séronégatifs, et en bonne santé. Ceux qui ont un fort taux de ces protéines ont généralement leur défense non spécifique par le monoxyde d'azote qui est épuisée. Il présentent de nombreuses cellules mortes, en particulier des TH1, et seules les TH2 productrices de protéines (anticorps) les protègent. Cet état de chose favorise l'apparition de maladies à champignons, qui travaillent sur les cellules mortes. Et donc ces personnes ont le Sida.
Pour celles qui ont un taux de protéines moyens, généralement, les laboratoires ont besoin de connaître les milieux d'où viennent les gens. Après un premier test flou, on leur demande s'ils font partie d'un groupe à risque. Si ils ne rentrent pas dans les groupes qui ont pu le devenir séropositifs à cause de relations sexuelles ou de drogue, ainsi que d'être originaire de l'Afrique subsaharienne, le labo donne un diagnostic de séronégativité, alors que ces personnes sont tout de même un peu plus malade que les autres. C'est à cause de cette méthode que les allemands du Paul Ehrlich Institut en sont venus à dire que la grossesse apportait un fort taux de faux séropositifs (une personne fidèle ne peut être séropositive, c'est contraire au dogme SIDA = MST). Par contre s'il y a la moindre probabilté d'une rencontre sexuelle non protégée, cette personne sera considérée comme séropositive.
Qu'estce qui a changé dans ta manière de vivre après le diagnostic? (là encore, réponds si tu veux)
#13
Posté 07 février 2003 à 08:29
Yohann, le jeudi 06 février 2003, 23:11, dit :
1) par prise de drogues récréatives : popers en tête (drogue très prisée par les homosexuels au début des années 80). Allié à une mauvaise nutrition (carence en vitamines essentielles, épuisement) et éventuellement un manque de sommeil.
2) Mais le plus grand nombre de morts, de très loin, vient de la prise d'un médicament sensé justement lutter contre le SIDA : l'AZT. C'est un anticancéreux mis au point à la fin des années 60, qui a été retiré quasiment immédiatement du marché pour trop grande toxicité. Quand on sait la toxicité des anticancéreux en général (et spécialement au début des années 70), on n'a pas trop de doute sur le fait que ça devait être un poison violent. Avec ce poison, les soi-disant séropositifs sont tombés comme des mouches.
Alors, dans les tritérapies, l'AZT est toujours employé. Et pourtant les séropositifs meurent beaucoup moins qu'avant. Oui, mais, comme il y a trois médicaments (et parfois, bien plus que ça), les médecins alternent les médicaments, et/ou changent les doses de tel ou tel médicament, ce qui fait que les patients atteignent rarement le point de rupture qui pourrait les faire tomber malade ou mourrir. En plus, depuis juillet 2000, et peut-être un peu avant, les médecins font faire des arrêts thérapeutiques (arrêt des médicaments) à un certain nombre de patients, empêchant encore un peu plus l'atteinte du point de rupture.
La question qui vient alors automatiquement à l'esprit est "oui, mais les africains ?". Les africains sont morts des maladies traditionnelles desquelles ils mourraient déjà avant. Seulement, on a mis ça dans la catégorie VIH/SIDA. Et comme on peut bidonner les statistiques facilement en Afrique (voir ce qui dit Cheminot un peu plus haut), on a pu dire n'importe quoi sur le SIDA en Afrique. Une preuve que c'est n'importe quoi : alors que dans certaines régions, les statisitiques de l'OMS sont de 15 à 20 % de séropositifs, depuis le début ou le milieu des années 90 (donc, ils devraient être à peu près tous morts à l'heure qu'il est), les statistiques démographiques, au contraire, disent que la population croit et que l'espérence de vie augmente. Même si les statistiques africaines sont folkloriques, une différence de 22 % (entre - 20 % et + 2 ou 3 %), ca semble peu crédible.
Et, pour répondre à Kenshiro, si, lors d'un test de dépistage, on lui dit qu'il est séropositif, bien évidemment non, il ne mourra pas du SIDA. Dans la mesure, bien sur, ou il ne s'empoisonne pas, et ou il s'alimente à peu près correctement.
Ce message a été modifié par aixur - 07 février 2003 à 08:34.
#14
Posté 07 février 2003 à 23:15
Afin de répondre au mieux à tes questions, je te propose avant tout de lire le texte ci-dessous.
Je reprends l'historique d'une histoire vécue dans les années qu'on pourrait appeler "l'époque où les gens ont commencé à parler davantage du SIDA, en France".
Voici cette histoire :
un couple Homme/Femme, Homme que je nomme H et Femme que je nomme F.
En 1990, H 33 ans, Français vivant en France et n'ayant jamais été à l'étranger, en bonne santé, ayant une vie de famille, tout ce qu'il y a de plus équilibré, découvre un jour des tâches noires apparaître sur sa peau.
Après examens, le verdict qui tombe est : H est porteur du virus du SIDA.
Par conséquent, F qui attend un enfant E (enceinte d'environ 2 mois) doit également faire les examens ; résultats des examens : F est séronégative et par conséquent l'enfant E est également séronégatif.
H et F font des recherches pour connaître la provenance du virus du SIDA (comment ce virus est-il arrivé dans le corps de H ???).
Résultat des recherches : H a été transfusé en 1977 et en 1979 (H a eu un accident de la route et a dû subir 2 opérations).
Conclusion :
De 1977 à 1990 (soit 13 ans) ou de 1979 à 1990 (soit 11 ans) H était séropositif sans le savoir, donc sans aucun traitement.
En 1990 : le virus du SIDA se fait connaître et commence les "ravages" dans le corps de H.
De 1990 à 1995 (soit 5 ans) : H vit avec le virus du SIDA, accompagné des traitements médicaux de l'époque (chimiothérapie, AZT, et d'autres médicaments dont le nom m'échappe, la tri-thérapie n'existait pas à l'époque).
Sur le plan moral H est accompagné d'un très grand amour et soutien familial et d'une très bonne équipe médicale ; H est un homme très courageux et a un caractère de battant, c'est quelqu'un qui positive tout le temps ; j'insiste énormément sur ce point qui est j'en suis sûre autant, sinon plus, important que les traitements médicaux.
En 1995 : après 5 ans de lutte contre le virus du SIDA, H est à bout de forces ; le virus du SIDA a réduit son corps à l'état de légume ; H, malgré son moral toujours battant, n'a plus de ressources physiques suffisantes pour combattre le virus du SIDA.
En 1995, H meurt.
Juste après le décès de H, F s'est engagée dans une lutte acharnée pendant 2 ans, pour continuer à combattre le virus du SIDA et à aider les malades.
1997 : au bout de 2 ans, F est très épuisée physiquement et moralement ; F a besoin de prendre du recul et surtout elle a besoin de faire le deuil de H, deuil qu'elle n'arrive pas à faire.
F se déconnecte alors, presque totalement, de toute information concernant le virus du SIDA.
2003 : (soit 8 ans après la mort de H) :
F a réussi à faire le deuil de H.
F s'est reconstruit une nouvelle vie ; F est toujours bien vivante et toujours séronégative.
Son enfant E a aujourd'hui 11 ans et c'est une petite jeune fille en pleine forme, plein de vitalité et avec... un caractère de battante...
Aujourd'hui F, Pseudo Bibi, revient...
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Cheminot, réponse à tes questions sur message suivant...
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Pour Kenshiro : est-ce que cette histoire a répondu à ta question d'hier ?
#15
Posté 07 février 2003 à 23:49
Le fait que tu sois séronégative est également en accord avec la théorie des hérétiques du SIDA. Par contre, ça contredit la théorie du virus. En 11 ans, que tu sois toujours séronégative est quasi impossible, totalement illogique avec cette théorie là.
Alors bien sur, reste la question : pourquoi est-il tombé malade ? Mais d'abord, il faudrait savoir de quoi il est tombé malade. Les taches noires en question, de quelle maladie s'agissait-il ? (comme le dit cheminot, tu réponds si tu veux)
#16
Posté 08 février 2003 à 01:39
Merci.
#17
Posté 08 février 2003 à 03:03
quand tu dis : "ça rentre parfaitement dans le cadre d'une mort causée par un long empoisonnement chimique".
Je réponds :
Comment déterminer si c'est l'empoisonnement chimique ou si c'est le virus lui même qui a causé la mort ?
A l'époque le médecin (au passage, un homme et une équipe médicale formidables) préconisait tel ou tel médicament, tel ou tel dose de chimio et AZT selon l'évolution de la maladie et selon la capacité physique de mon mari à tenir, c'est à dire à pouvoir supporter les traitements.
Quel que soit le traitement, chimio, AZT... chacun avait des effets secondaires multiples et variés, nous étions informés des effets indésirables possibles. Je sais que tous les malades n'avaient pas forcément les mêmes réactions face aux mêmes médicaments ; chaque corps humain est différent et est plus ou moins capable de supporter la douleur et les effets indésirables des médicaments.
Pour ce cas précis, le virus du SIDA s'était installé en grande partie dans les poumons et donc au fur et à mesure du temps la respiration se faisait moindre, jusqu'à (au bout de 5 ans) plus un souffle.
Ici, la cause de la mort est : plus de respiration, plus d'oxygène qui alimente le cerveau.
Alors, comment déterminer si ce sont les médicaments ou le virus lui même, ou 50/50 qui ont provoqué la mort ???
Tu dis que mon cas correspond à ce que disent les hérétiques du SIDA sauf que 11 ans séronégative ce n'est pas possible.
Ben si c'est possible, je suis là !!! Miracle !!!
Je fais sans doute partie des rares personnes à ne pas avoir été touchée par le virus Sida.
Une deuxième rare personne à ne pas avoir été touchée : ma fille, elle a 11 ans.
Il y a 11 ans j'ai fait de nombreux tests HIV ; si ces tests n'avaient pas été fiables et que je sois séropositive, ma fille aurait été également séropositive et n'aurait survécu que très peu de temps (maxi 2/3 ans). Je rappelle qu'elle a 11 ans et qu'elle est en pleine forme.
Ma démarche sur ce Forum est justement, en partie, par rapport à ça :
Pourquoi suis-je passée à travers du virus Sida ?
J'aurai dû contracter le virus par transmission sexuelle.
A l'époque, j'ai entendu dire que de nombreuses femmes Afriquaines passaient également à travers du virus Sida.
Est-ce vrai ?
Je précise que je ne suis pas Africaine et que je n'ai pas d'origines familiales Africaines, je suis Française.
Pourquoi certaines femmes passent à travers le virus Sida malgrés de nombreux rapports sexuels non protégés, alors que d'autres contractent ce virus en un seul et unique rapport sexuel non protégé???
Des recherches ont-elles été faites par rapport à ce phénomène ???
Pour les tâches noires, c'était, en espérant ne pas écorcher le nom : le syndrôme de caposie.
C'est ce qui nous a permis de déceler la maladie.
Le virus du Sida c'est peu comme les virus informatiques.
La phase séropositive : le virus est dans ton corps mais il n'agit pas.
Que fait-il ? il stagne ? il dort ? il se reproduit ? il détruit les himunités du corps ?
(je ne me souviens plus très bien + il se fait tard, je n'ai pas connu la phase séropositive).
La phase SIDA : le virus agit, il attaque le corps.
Il fait des dégâts partout et très vite, il va jusqu'à mettre le corps à ce qu'on appelle "l'état légume".
Ma démarche sur ce Forum c'est aussi, je l'espère, pouvoir faire avancer les choses, afin qu'un jour le mot SIDA ne soit plus qu'un mauvais vieux souvenir dans les mémoires de chacun.
#18
Posté 08 février 2003 à 03:41
je suis heureuse de pouvoir t'apporter mon aide et de le faire par internet me permet de garder aussi mon anonymat.
Le SIDA détruit la vie, il peut aussi détruire la dignité de la personne malade du Sida ainsi que la dignité de sa famille.
Il ne faut pas regretter les choses qu'on peut avoir fait dans la vie.
Si comme tu le dis tu t'es emporté dans un autre topic sur le même sujet, c'est qu'au moment où tu l'as fait, tu avais besoin de le faire, et tu avais sans doute tes raisons propres à toi de le faire.
#19
Posté 08 février 2003 à 04:24
La tabou autour du Sida : c'est la peur qui l'engendre.
Les gens ont peur de ce qu'ils ne connaissent pas.
Apprendre à connaître le virus du Sida, apprendre à vivre avec le Sida, c'est enlever ses propres peurs.
Supprimer la peur par rapport au Sida = le Sida n'est plus un sujet tabou.
Qu'est-ce qui a changé dans ma manière de vivre après le diagnostic ?
Du côté pratique, une hygiène de vie encore plus stricte (aucun partage de couvert, brosse à dent, verre, gant de toilette...)
Surveiller qu'aucune personne ayant le moindre petit rhume n'approche mon mari, afin d'éviter de lui transmettre tous les virus angine, grippe... que son corps aurait pris puisque ses défenses himmunitaires s'affaiblissaient.
Du côté moral, esprit : c'est de prendre conscience que la mort n'est pas loin qui te fait réaliser la beauté de la vie.
L'annonce du sida a été pour nous un compte à rebours, mais on ne savait pas de combien (1 an, 2 ans, 3 maxi disaient les médecins à l'époque) : nous avons réussi 5 ans, 5 ans de douleurs, de peines, de pleurs, mais aussi 5 années de très grand bonheur, de rire, de partage... 5 années inoubliables...
#20
Posté 08 février 2003 à 11:19
A ta réponse "Comment déterminer si c'est l'empoisonnement chimique ou si c'est le virus lui même qui a causé la mort ?"
Attention, j'ai seulement dit que ça rentrait dans le cadre de la théorie des hérétiques du SIDA. Je n'ai pas dit que ce cas contredisait la théorie du virus. Effectivement, à la vue de ce seul cas (dans la mesure ou je ne savais pas de quelle maladie il s'agissait, voir plus bas), on ne peut pas trancher. Mais, les deux théories se défendent et on ne peut pas exclure celle des hérétiques du SIDA.
Par contre, pour ton cas de séronégativité après 11 ans, là, je peux clairement dire que ça contredit totalement la théorie officielle du virus. Comme tu le dis, c'est un miracle dans le cas de la théorie officielle du virus. Mais, si le virus n'existe pas, alors, ce n'est plus du tout un miracle, mais quelque chose de parfaitement normal.
Je me doutais, en te voyant évoquer une chimiothérapie qu'il s'agissait d'une sarcom de kaposi. Il s'agit d'une forme de cancer. Le cancer est bien le seul cas ou les drogues, un style de vie extrème, ou les médicaments ne peuvent pas être incriminés. N'importe qui peut attraper un cancer, même avec un style de vie normal. Ca arrive tous les jours. J'aurais du préciser cette exception notable.
Donc là non plus, ça ne contredit pas la théorie des hérétiques. Ca contredit plutot la théorie du virus. En effet, quel rapport entre un cancer et les défenses immunitaires contre les virus et les bactéries ? Il n'y en a aucun, vu que le cancer, selon les théories officielles est causée par des mutations génétiques.
Autre chose d'encore plus illogique, et qui contredit de façon éclatante la théorie du virus, c'est que si on admet, avec la théorie officielle, que les défenses immunitaires de ton mari étaient hors service (puisqu'il a développé son sarcom de kaposi), alors, ce n'est pas en 5 ans d'un cancer qu'il aurait du mourrir, mais en 5 jours d'une maladie à virus ou bactérie qu'on trouve partout (comme les légionnelles, les salmonelles, et aussi, les rhumes, les staphilocoques). Avant même qu'il aille à l'hopital pour se faire soigner de son sarcom, et même, assez longtemps avant, il aurait du être mort d'une maladie à virus ou bactérie. Le fait que ça ne se soit pas produit montre au contraire que son système immunitaire était parfaitement en place.
Et même après qu'il ait commencer à se faire traiter. Si on suppose, avec la théorie officielle, que les médicaments n'avaient pas d'impact négatif, mais que c'est le virus qui a finit par gagner, alors, même chose, il aurait du mourrir très rapidement d'une maladie à virus ou bactérie. Tu dis que vous évitiez de le mettre en contact avec des germes, avec des personnes malades de rhume. Mais ça ne servait à rien. Il n'aurait pas pu éviter les légionnelles, qu'on trouve en quantité industrielle dans toutes les salles de bain et toutes les cuisines, il n'aurait pas pu éviter les salmonelles qu'on trouve dans la plupart des fromages, ni les staphilocoques, etc...
Miracle ? Avec ta séronégativité au bout de 11 ans, tu ne trouves pas que ça commence à faire beaucoup de miracles ? Et si on quitte le cas particulier de ton mari, c'est un miracle qui se reproduit, disons, 99,999 % du temps, puisque les séropositifs ne meurent quasiment jamais de maladie mircobiennes (les séropositifs occidentaux. Pour les africains, comme je l'ai dit plus haut, les statistiques sont complètement bidons vu qu'on met des cas de maladies traditionnelles sous l'étiquette VIH/SIDA), mais de sarcom de kaposi, d'autres cancer, de maladies à champignon.
Le fait que ce soit ses poumons qui aient lachés cadre bien également, avec les théories de certains hérétiques (notament, Stefan Lanka). Il est possible que certains médicaments de ces traitements attaquent les petits vaisseaux de l'organisme. Les poumons contiennent un grande nombre de ces petits vaisseaux. Du coup, les poumons finissent pas être sérieusement endommagés et l'individu meurt. En faisant des recherches sur le cancer, j'ai vu ce genre de cas.
Pourquoi ton mari a-t-il réagi positif au test ? Les tests, selon les hérétiques du SIDA, réagissent en réalité au particules qu'emet un organisme stressé (par une maladie, une vaccination, un style de vie épuisant, ou même, parfois, mais, je pense, que c'est très rare, le stress psychologique du test, etc...). Dans la mesure ou ton mari était déjà malade, et donc, son organisme stressé, il est normal qu'il ait réagi positif au test.
Donc, pour résumer, voilà comment on peut juger du cas de ton mari à la lumière des idées des hérétiques du SIDA. Ton mari n'avait aucun virus VIH dans le corps. S'il a réagi positif, ce n'est pas à cause des transfusions 11 ans avant, mais à cause du stress que le sarcom de Kaposi créait dans son organisme à ce moment-là (ou plutot, le stress qui avait causé le sarcom). Toi et ta fille n'aviez aucune cause de stress dans l'organisme, donc, le test à réagi négativement. Ensuite, ton mari a eu de la chance de survivre 5 ans, alors qu'avec le traitement à l'AZT seul, c'était en général 2 ans. L'explication, c'est que, comme tu l'évoques, les médecins ont adapté le traitement en fonction des réactions de ton mari. Ils ont modifiés les doses de tel ou tel médicament. Ainsi, ton mari a atteint le point de rupture beaucoup plus tardivement qu'il n'aurait du avec l'AZT seul pris sans adaptation des doses. C'est le même principe qu'avec les tritérapies que j'évoquais dans un précédent message. Ces médicaments attaquaient les petits vaisseaus des poumons, et une fois ceux-ci trop endommagés, il en est mort. Donc, ton mari n'est pas mort du SIDA, mais d'un cancer, et plus précisemment, très probablement du traitement de son cancer.
Quand à savoir pourquoi ton mari a eu un cancer, dans la mesure ou je crois à l'impact du mode de vie, on peut se demander les choses suivantes : est-ce qu'il était un grand consommateur de viande (ou un bon mangeur en général), est-ce qu'il prenait des médicaments de façon régulière avant d'attraper son sarcom (ou pas régulière, par exmple, prise de médicament pour traiter une petite affection un peu avant l'apparition de son sarcom), est-ce qu'il travaillait beaucoup (grosses responsabilités), est-ce qu'il manipulait des produits chimiques ou y étais exposé ?
#21
Posté 08 février 2003 à 15:53
En utilisant ces données expérimentales, il n'est pas étonnant que tu ne soit pas devenue séropositive, puisque ce n'est pas, manifestement, une maladie sexuellement transmissible.
Pour le syndrome de Kaposi, il faut savoir qu'il ne fait plus partie actuellement des symptômes cliniques du Sida, parce qu'on le retrouve chez des séronégatifs. Vous rendez-vous compte de l'incohérence de tout cela?
Par contre, la pneumonie à champignons (PCP) est typique de la séropositivité. Il faut savoir que le vendeur de l'AZT, Glaxo Wellcome, reconnaît que "des phénomènes pathologiques semblables à l'infection VIH ont été observés après un traitement prolongé à l'AZT" (Glaxo Wellcome, Notice 1998). Et en particulier la PCP. Si l'on étudie les statistiques de mortalité chez les sidaïques, on constate un accroissement notable de celle-ci en 1987, ce qui est, "par hasard", l'année qui a suivi l'introduction de l'AZT en thérapeutique.
Qu'est-ce d'ailleurs que l'AZT? Si je demande à ceux qui lisent ceci en quelle année l'AZT a été synthétisé et pour quelle raison il a été mis au point, ils me répondront sans doute vers 1985, dans le cadre de la lutte contre le sida. Il n'en est rien. Il a été synthétisé en 1964, par Horwitz (cf le Merck Index), pour tuer les cellules cancéreuses. On s'est aperçu que ces malades, soignés par l'AZT, mouraient comme des mouches.
L'AZT est considéré comme un inhibiteur du développement de l'ADN viral, qu'il bloque en remplaçant un des maillons de l'ADN, et il semble que la fameuse rétrotranscriptase du "VIH" fonctione 4 fois plus vite que la DNA polymérase qui forme l'ADN normal des cellules. Il était tout de même contradictoire de dire cela alors que la quantité de "virus" détecté par les moyens de l'époque était dérisoire par rapport aux cellules humaines elles-même. Le gros problème avec l'AZT, c'est que non seulement il bloque la réplication de l'ADN, mais encore qu'il est un oxydant puissant qui va affaiblir les cellules jusqu'à les tuer. On retrouve en effet dans les urines, après absorption d'AZT, une quantité non négligeable d'aminodéoxythymidine qui est la forme réduite de l'AZT. Cela n'a pu être fait qu'au détriment des agents réducteurs contenus dans la cellule, en particulier le glutathion, qui est la réserve principale en agent régulateur des radicaux libres et en particulier du monoxyde d'azote. S'il n'y a plus de glutathion, la cellule forme trop de NO et finit par être détruite par sa propre production. Or une cellule morte contient du matériel biologique, qui est une bonne nourriture pour les champignons. Et on comprend alors l'apparition des maladies mycosiques (à champignons) telles que la PCP.
Il a aussi été constaté que les composés immunosuppressurs utilisés dans les greffes d'organes conduisaient à des maladies comme la PCP.
Il serait intéressant de savoir si Monsieur H a été soigné pendant les 11 années de répit, et avec quelle substance. A-t-il pris quelque chose en permanence pour surmonter une séquelle des accidents ou des transfusions? Là encore, ne réponds que si tu le désires, sois entièrement libre.
#22
Posté 08 février 2003 à 16:06
suite à ton message je résume, on évoque ici 2 cas différents :
Le cas H (le cas de mon mari) : contaminé par le SIDA par transfusion sanguine.
Ca c'est la finalité du rapport médical et des recherches que nous avons effectuées à l'époque, je site texto le rapport : "H étant en sus de sa contamination par le VIH, porteur du virus de l'hépatite C, c'est par la voie veineuse que la contamintation à dû se faire. En effet, la contamination du virus C par la voie sexuelle est considérée comme très modeste, bien que possible".
Le cas F (mon cas perso) : pas de contamination par le SIDA, alors qu'il semblerait qu'un grand risque de transmission par voie sexuelle aurait dû avoir lieu.
VIRUS OU PAS VIRUS ? (contre-dit moi si je me trompe) :
Le cas H, qui entre dans le cadre de la théorie des hérétiques du SIDA, ne contredit pas la thèse du virus, selon cette théorie, c'est bien ça ?
Par contre, on pourrait dire que dans le cas H, le sarcom de kaposi est une forme de cancer et là ça voudrait dire que ce n'est pas un virus mais une mutation génétique.
La théorie du virus dit que le virus détruit les défenses immunitaires, c'est bien ça ?
Donc si il n'y a plus de défense immunitaire, la mutation génétique du sarcom de Kaposi aurait dû aller très vite.
Les faits évoqués ci-dessus, sembleraient alors opter pour PAS DE VIRUS...
Ceci m'ammène alors aux réflexions et aux questions suivantes :
Dans le cas de H, il y a virus SIDA + virus hépatite C par transfusion sanguine.
Que connait-on du virus hépatite C ??? est-ce prouvé que l'hépatite C est bien un virus ?
Ce qui est évoqué dans le paragraphe VIRUS OU PAS VIRUS et qui opte, semble-t-il, pour PAS DE VIRUS, peut conforter ton résumé qui dit que selon la lumière des idées des hérétiques du SIDA, et selon les faits évoqués H n'aurait, semble-t-il, aucun virus VIH dans le corps.
Cela peut aussi conforter, je n'en doute, un certain nombres de thèses et d'écrits qui vont dans le sens de démontrer que le SIDA n'est pas un virus.
Ceci m'amène à cela :
Si le SIDA n'est pas un virus c'est donc une mutation génétique (en supposant une multitude de cancer dans le corps).
Si c'est une mutation génétique, il me semble alors que la cause de la transfusion sanguine n'aurait plus lieu d'être ; comment une mutation génétique peut passer par une transfusion sanguine ?
Si la transfusion sanguine n'a alors plus lieu d'être, comment expliquer le scandale politique français du sang contaminé ?
Comment expliquer ceci en référence aux transfusions de H en 1977 et 1979 (je site le rapport que je détiens en supprimant les noms par respect et pour raison de confidentialité) :
"le Professeur L. constate que H a bien été transfusé en 1977 à la suite d'un traumatisme grave.
En effet, lors de l'opération subi par H le 17 juillet 1977 dans l'hôpital B., il lui a été transfusé 5 produits sanguins (des culots erythrocytaires) numérotés XXX.
Le Professeur L. relève également que H a reçu une transfusion sanguine de 3 culots globulaires le 26 février 1979 à l'occasion d'une intervention subi à l'hôpital C. Il s'agit de 3 culots érythrocytaires numérotés XXX.
Il résulte des lors des constatations du professeur L. que l'existence de transfusions sanguines en 1977 et 1979 est bien établie.
En revanche, le Professeur L. souligne qu'en ce qui concerne tout d'abord la transfusion de 1977, l'enquête sur les produits sanguins ou plutôt sur leurs donneurs s'est révélée impossible.
En ce qui concerne en second lieu la transfusion du 26 février 1979, en dépit de l'idendité numérique de ces produits, les archives du poste de transfusion de cet établissement hospitalier (hôpital C) se sont révélées également défaillantes et ont simplement permis d'estimer que ces produits provenaient de Centres extérieurs à l'hôpital C. sans d'ailleurs pouvoir les indiquer car il eut été bon de tenter auprès de ces sites un complément d'enquête.
...
Le Professeur L. ajoute : en conséquence, estimant qu'aucune autre cause n'a été décelée chez H et que ce patient a bel et bien été l'objet de l'administration de plusieurs produits sanguins dans les années 1977 et 1979, nous pensons que nous n'aurons jamais aucune certitude mais que, en raison même du caractère fragmentaire de ce dossier, l'étiologie transfusionnelle peut parfaitement être tenue pour possible, voire vraisemblable."
Complément d'information sur le rapport :
1977 Hôpital B : l'enquête sur les donneurs s'est avérée impossible car les archives de cet hôpital ont brûlées.
1979 Hôpital C : les archives contenant les renseignents sur les donneurs n'ont pas été retrouvées et personne n'est en mesure de dire ce qu'elles sont devenues.
Question :
Que dit la théorie des hérétiques du SIDA, concernant le scandale du sang contaminé d'on d'ailleurs on n'entend plus parler ???
Mon avis (qui n'engage que moi) :
Essayer de trouver la réalité sur le phénomène SIDA dans le but d'arrêter le SIDA c'est très bien.
Mais attention, il faut à ce moment là tout prendre en compte.
Car réussir à démontrer que le virus SIDA tout compte fait n'existe pas ou plutôt n'est pas un virus, ne serait-ce pas là un moyen comme un autre de complètement enterrer (faire disparaître) le scandale du sang contaminé ?
Si le scandale du sang contaminé n'avait plus lieu d'être, qu'elles en seraient les conséquences et les intérêts pour chacun ???
#23
Posté 08 février 2003 à 16:23
Fais -tu parti de ce que j'appellerai le corps médical (en pratique ou en étude) ??? (réponds si tu veux)
Tu dis : Il serait intéressant de savoir si Monsieur H a été soigné pendant les 11 années de répit, et avec quelle substance. A-t-il pris quelque chose en permanence pour surmonter une séquelle des accidents ou des transfusions? Là encore, ne réponds que si tu le désires, sois entièrement libre.
En réponse à ta question : pendant ces 11 ou 13 années correspondant, normalement, au stade séropositif, H n'a suivi aucun traitement médical particulier, peut-être quelques traitements par ci, par là, au rythme d'angines, rhûmes, mais aucun traitement de fond.
#24
Posté 08 février 2003 à 16:45
Cela me semble beaucoup 999 sur 1000 !!!
QUESTION :
Par quel moyen se transmet une maladie sexuellement transmissible ? virus, bactérie, autres ???
#25
Posté 08 février 2003 à 17:31
En ce qui concerne les statistiques concernant la transmission hétérosexuelle, il s'agit d'études sérieuses et répétées aux Etats Unis et en Afrique, dont j'ai déjà donné les références dans des journaux de renommée internationale (The Lancet en particulier). Ils n'iraient pas écrire de telles choses si elles n'étaient pas vraies.
Aller voir par exemple le lien suivant (en anglais)
http://chemport.cas....e1717556964c114
qui rapporte l'étude faite en avril 2001 en Uganda
Personnellement, je pense qu'il ya une atteinte générale de l'équilibre cellulaire à partir du moment où on introduit à l'intérieur de ces cellules des protéines non spécifiques de la personne. Il se peut très bien, et cela a été prouvé avec des substances chimiques qui modifient l'ADN, qu'un endovirus lent (créé par l'ADN ou l'ARN de la cellule elle-même), mais pathogène, se développe lentement, mais sans qu'il soit contagieux à l'extérieur du corps de cette personne. Il y aurait destruction des cellules par elles même, finalement, lorsqu'elles sont agressées par une substance mutagène.
#26
Posté 08 février 2003 à 19:10
Ouf ! Il y a beaucoup de questions et de problèmes évoqués dans ton message.
Bon, je vais essayer de répondre à tout
La destruction des défenses immunitaires ne joue aucun role, je pense, dans la rapidité de développement des cancers. Ca n'a rien à voir. Mais ce n'est pas le fait que le cancer se soit développé lentement qui contredit l'hypothèse du virus, dans le cas de H, mais le fait qu'il n'ait pas développé de maladies oppotunistes microbiennes. Il aurait du en avoir, et il n'en a pas eu. Ce qui veut dire que l'hypothèse officielle d'une maladie qui détruit les défenses immunitaire et laisse la porte de l'organisme ouvertes aux microbes est totalement fausse. Même si c'était un cas isolé, on pourrait déjà difficilement accepter l'hypothèse d'une exception miraculeuse, mais c'est au contraire la norme à 99,999 %.
Mais bon, pour clarifier les choses (enfin j'espère), oublie les virus et remplace tout ça par empoisonnement et mauvaise alimentation (ce qui est une forme d'empoisonnement). Et oublie le système immunitaire servant à lutter contre les microbes et remplace le par un système de désintoxication de l'organisme des poisons accumulés (qui élimine les poisons par des éruptions et éliminations diverses : boutons, rhumes, diarhées, etc...).
Selon cette idée, il n'y a donc pas plus de virus de l'hépatite C que de virus VIH. Les maladies prétées à l'un comme à l'autres de ces virus résultent en réalité d'empoisonnement et/ou de mauvaise alimentation. Donc aucune contamination microbienne à aucun moment. Tu peux oublier la transfusion comme cause du cancer de ton mari. Cause d'autant plus improbable que, selon la théorie officielle, le virus a commencé à se répandre seulement à partir de 1981, en Amérique, dans un cercle restreint de personnes.
Reste le cas particulier (mais hélas, répandu) du cancer, qui n'est pas une maladie liée à des microbes. Est-ce du à un empoisonnement et/ou mauvaise alimentation ou est-ce génétique ? Je penche personnellement pour l'empoisonnement et la mauvaise alimentation. Je pense donc qu'il faut oublier le principe de mutation génétique dans le cas du cancer. C'est pour ça que je me demandais si ton mari avait été exposé à des substances chimiques nocives et s'il mangeait beaucoup et gras et protéiné. Mais, j'avoue que je n'ai pas de certitudes sur ce sujet.
Il n'y a donc pas de SIDA, mais uniquement empoisonnement (et éventuellement, pour le cas du cancer, mutation génétique ; à mon avis, associée à un empoisonnement et/ou une mauvaise alimentation).
Evidemment, il n'y a plus de scandale du sang contaminé par le VIH. C'est remplacé par le scandale du VIH/SIDA/AZT, 1000 fois plus scandaleux.
Mais, il y a quand même un scandale du sang contaminé (hélas), dans un autre domaine. Je ne sais plus en quelle année, les plus hautes autorités médicales ont permis l'introduction de certains facteurs sanguin dans le sang à transfuser. Et ces facteurs sanguins étaient déjà connus pour entrainer des réactions auto-immunes de l'organisme. Il ne devaient être employés que dans les cas les plus graves. Au lieu de ça, ils ont été utilisés tout le temps et les hémophiles ont commencé à avoir des maladies qu'ils n'avaient pas avant. Maladies qu'il aurait été facile de soigner définitivement (je parle des hémophile déjà malades) en supprimant ces facteurs sanguins.
#27
Posté 08 février 2003 à 20:44
Citation
Par quel moyen se transmet une maladie sexuellement transmissible ? virus, bactérie, autres ???
La syphilis, la blennorhagie (chaude-pisse) sont dues à des bactéries qui se multiplient dans les secrétions génitales des hommes et des femmes, avec des taux de transmision proches de 1 par contact. Les maladies à virus à ADN (herpès, papillomavirus) semblent-elles aussi se transmettre sexuellement. Mais tout ceci a été déduit des études épidémiologiques : on a vérifié que lorsqu' un syphilitique avait un rapport, le partenaire avait pratiquement une chance sur un d'être infecté.
Mais si la séropositivité ne se transmet, dans des études épidémiologiques sérieuses qu'avec une chance de un sur mille, la probabilité que cette transmission se fasse par voie sexuelle est négligeable. Cette "transmission" pourrait provenir de tout autre chose : conditions de vie identiques (drogue, malnutrition), utilisation de substances mutagènes, ... et il y a aussi au moins une chance sur mille qu'un partenaire d'un séropositif subisse ces conditions.
Je reviens un peu sur la notion d'endovirus ce qui une pure spéculation de ma part, partant cependant d'études incontestables sur des bactéries classiques (les colibacilles)
Je constate en lisant aixur et Stefan Lanka, que la séropositivité est la plupart du temps associée à une hépatite C chez les transfusés au long cours. Or l'hépatite C, non soignée, laisse des traces pratiquement indélébiles dans le métabolisme, jusqu'à 10, 20 ans et plus, et pas seulement des traces hépatiques. On dit que c'est un virus, parce qu'on cherche un virus, à défaut de vouloir chercher autre chose.
Et s'il s'agissait d'une dégradation progressive du fonctionnement chimique du foie, qui a débuté avec les transfusions,et qui s'est terminée avec le syndrome de Kaposi, laissant derrière elle des marqueurs et des bouts d'ARN qu'on prend pour des agents infectieux?
Il est vrai que cette partie-là de l'étude est la plus obscure pour moi, mais elle dépend étroitement de l'épidémiologie qui normalement dirige les recherches dans telle ou telle voie. Et ici, l'épidémiologie chez les hétérosexuels va à l'encontre d'une transmission de type MST
#28
Posté 09 février 2003 à 00:31
Oui, la syphilis. Mais regarde le nombre de cas pour l'Ile de France, il y a 4 ou 5 ans (je n'ai plus les dates exactes en tête), il y avait une dizaine de cas en tout et pour tout pour 20 millions d'habitant. C'est une maladie sexuellement transmissible ça ? Il devrait y avoir au minimum des centaines de cas. Surtout pour une maladie qui a un taux d'infection de 1 par contact (surtout avec les lupanars que sont certains endroits de Paris). Même maintenant ou on nous dit qu'il y a une épidémie depuis 2 ou 3 ans, on ne compte qu'un peu plus d'une centaine de cas par ans si je me souviens bien.
En règle général, qu'est-ce que c'est que cette histoire des virus et bactéries à développement lent : la syphilis, l'hépatite A, B, C, le VIH ? C'est complètement illogique. Un virus ou une bactérie est un organisme simple. Il se développe le plus possible. Il n'y a pas de pause dans son développement. Soit il gagne tout de suite, soit il reste mais, l'organisme est toujours capable de le maitriser, soit il est totalement éliminé. Il ne met pas 20 ans à tuer son hote. Donc, il y a quelque chose qui ne va pas du tout ici. Et le nombre de cas ridicule de la syphilis ne conduit pas à penser à le contraire.
Puisque tu t'intéresses au sujet, va voir aussi du coté des symptomes de la grippe. Il y a un nombre important de maladies à virus et bactéries (légionellose, dengue, virus du nil...) qui présentent des symptomes primaires (phase bénigne de la maladie) similaires à une grippe. Et alors me diras-tu ? Eh bien, ces symptomes primaires représentent fréquemment 80 à 90 % de tous les cas de la maladie. Voir plus quand on regarde les statistiques au lieu de regarder les descriptions officielles de la maladie. On constate d'ailleurs que le nombre de cas secondaires (les cas graves, enfin, plus ou moins graves) est souvent très faible en valeur absolue. Quand au nombre de morts, ils se comptent souvent sur les doigts d'une main alors que le nombre de cas total est parfois de plusieurs dizaines de milliers de personnes. Le nombre de morts est par contre plus important dans les pays ou il est difficile de vérifier les statistiques et voir si les morts sont vraiment bien morts de la maladie en question. Alors, on peut se demander si les symptomes de la grippe ne servent pas à "inventer" de nouvelles maladies microbiennes ou à augmenter artificiellement l'importance de certaines. Perpétuant ainsi le mythe des virus et bactéries tueurs.
On peut également se poser des questions sur le pouvoir pathogène de certains microbes. Prenons en un considéré comme omniprésent et dangereux : les légionnelles, ces bactéries qu'on trouve partout dans les salles de bain et cuisines en quantité industrielles. Dans la mesure ou tout le monde est en contact avec ces bactéries, tout le monde devrait tomber malade. Mais non. Pas d'épidémie. Seulement les personnes ayant un système immunitaire affaibli peut-être ? Eh bien, non plus, puisque les personnes qui attrapent des rhumes, les personnes malades d'autres maladies, ne peuvent pas être considérées comme ayant un système immunitaire en très bon état. Or, elles n'attrapent pas de légionnelloses.
Personnellement, je finis par penser qu'il n'y a pas de virus (ou qu'il s'agit éventuellement de particules endogènes, c'est à dire, produites par le corps), que la plupart des bactéries ne sont pas pathogènes, et que, comme le disait Pasteur sur son lit de mort (citant Claude Bernard je crois) : "le microbe n'est rien, le terrain est tout". Et qu'il faut donc abandonner l'idée d'un système immunitaire dirigé contre les microbes, et le remplacer par l'idée d'un système d'élimination des poisons. En quelque sorte, pour schématiser grossièrement, fin du biologique microbien, retour du minéral et donc, de la chimie (à ne pas prendre au pied de la lettre bien sur). C'est donc encore plus explosif que le simple SIDA. La médecine ferait fausse route depuis plus de cent ans. Depuis Pasteur en fait.
Concernant ton hypothèse que la transfusion pourrait avoir un impact des dizaines d'années plus tards via une lente dégénerescence liée à l'introduction de protéines étrangères, j'avoue que je penchais plutot pour un impact immédiat, puis, une rapide élimination de ces protéines étrangères par le corps. Donc, un pouvoir toxique limité dans le temps. Mais ton hypothèse est à considérer. Evidemment, ce serait assez angoissant. La moindre transfusion pourrait causer des maladies des années plus tard. Finalement, les Témoins de Jéhova auraient bien fait de refuser les transfusions.
Cela dit, il y a un produit qui permet de se passer des transfusions sanguines : le plasma de Quinton. C'est de l'eau de mer coupée au 2/3 avec de l'eau de source distillée si je me souviens bien. Le compte rendu de l'expérience fait avec des chiens est stupéfiante. Ca a eu du succés et ça a été utilisé pendant le début du 20ème siècle. Et même d'après ce que j'ai lu, durant la 2ème guerre mondiale sur les soldats US dans le pacifique.
Ce message a été modifié par aixur - 09 février 2003 à 00:34.
#29
Posté 09 février 2003 à 00:44
Paracelse
#30
Posté 09 février 2003 à 01:07
Je me souviens très bien de cette question par que, sans savoir pourquoi, elle m’avait fait très peur.
La réponse est : H était chauffeur de bus à Paris, il croisait tous les jours des gens de toutes nationalités confondues et de tout niveau social.
Je rebondis alors sur :
les commentaires de CHEMINOT qui dit :
« Cette "transmission" pourrait provenir de tout autre chose : conditions de vie identiques (drogue, malnutrition), utilisation de substances mutagènes, ... et il y a aussi au moins une chance sur mille qu'un partenaire d'un séropositif subisse ces conditions. »
Les commentaires d’AIXUR qui dit :
« Il n'y a donc pas de SIDA, mais uniquement empoisonnement »
Quel que soit l’origine du SIDA, une chose est sûre il se transmet, cependant, si je comprends bien, la façon dont il se transmet semble très discutable.
Par rapport à vos commentaires (Cheminot et Aixur), on pourrait alors dire que c’est un empoisonnement à la fois général et particulier. Général parce que toute population peut être empoisonnée, particulier parce que seuls les populations dites non seines, dont les conditions de vie laissent à désirer, seraient touchées.
(ça me fait penser au phénomène des poux dans les écoles !!!)
Par rapport au cas H (contaminé par transfusion) pensez-vous qu’on pourrait soulever l’hypothèse que H aurait pu aussi être contaminé par une population non seine qu’il croisait probablement tous les jours dans son bus parisien ???
Question :
Existe-t-il des statistiques sur le rapprochement suivant :
Groupes (hétérosexuels, homosexuels, drogués, transfusé) et vie seine/vie non seine ???
Est-ce que dans les statistiques 1 pour 1000 de transmission par voie sexuelle, les homosexuels sont inclus avec les hétérosexuels ?
(désolée Cheminot j’insiste avec ce 1 pour 1000 non pas que je ne te crois pas, mais comprend que ayant déconnecté du sujet Sida pendant plusieurs années, les données et les commentaires que vous m’indiquez là n’ont quasi plus rien à voir avec ce qui se disait il y a un peu plus d’une dizaine d’année !!!)










