Les exemples sont nombreux, mais l'actualité récente donne à réfléchir sur le niveau d'absurdité (et de dangerosité) qu'a atteint cette pratique du dépôt de brevet. Le champion toutes catégorie du dépôt de brevet "toxique", c'est Apple.
La politique de l'entreprise Apple, intimement lié à Steve Jobs, est bien connu des gens qui gravitent dans le domaine informatique depuis plusieurs années. Apple n'est pas un requin, c'est une secte expansionniste. Chez Apple, tout est breveté, tout est cloisonné et vérouillé, tout est "marqué apple". On achete une machine Apple, avec un O/S Apple, et des logiciels Apple, breveté Apple...ou on va voir ailleurs.
A l'heure ou l'i-phone a connu un succès indéniable, arrivent les premiers concurrents d'Apple dans le tout jeune business du smart-phone très fermé et monopolisé par Apple. Et Apple ne s'est pas fait attendre longtemps pour expliquer au monde quelle était SA vision du monde et SA vision de l'évolution de la technologie... "La nouvelle technologie sera 100% breveté Apple ou ne sera pas". Ainsi Apple fait un procès à la société HTC qui fabrique pour Google le smartphone nexus One. Derrière ce procès, une attaque contre Androïd, un système d'exploitation libre et open-source (l'ennemi juré). On apprends notamment dans l'article que: "Les brevets portent principalement sur l’interface, comme le brevet 7 479 949 qui concerne l’utilisation d’un système multitouch ou le 7 657 849 qui détaille le déverrouillage du téléphone en glissant son doigt sur une image."
Apple n'aime pas partager, on le savait déja, mais à ce niveau là, on peut se demander si la législation sur le dépôt de brevet ne devrais pas voir une légère révision, avant que tout le monde soit obliger de payer des droits à Apple à chaque fois qu'il appuie sur l'interrupteur des chiottes.
J'invite au boycotte d'Apple, comme je l'invitais déjà il y'a 10 ans, lorsqu'ils étaient en train de mourir.
Ce message a été modifié par Sedenion - 09 juin 2010 à 13:07.











