"I said you had to do it. You said you didn't want to. We talked about it, and we agreed that maybe I could help. I said you were wrong. You insisted you were right. We held each other's hand, and right and wrong disappeared. I began crying. You began crying, too. We embraced, and between us grew a flower of peace. How I love this mystery called We!
En ce sens, j'ai relevé cette citation du physicien Laurent Nottale (la relativité dans tous ses états, op. cit. page 111) qui met l'accent sur le role moteur des interactions dans le monde :
"Certains philosophes sont allés plus loin, concluant à l'inexistence en soi de toutes choses, de la matière comme de l'esprit. (...) Si les choses n'existent pas de manière absolues, mais existent néanmoins, leur nature est à rechercher dans les relations qui les unissent. Seuls existent les rapports entre les objets, non les objets par eux-même. Ceux-ci sont donc vides en soi, et doivent se réduire à l'ensemble de leur rapport avec le reste du monde. Ils sont ces rapports."
ça m'a amener à réfléchir sur les points suivants
1. nous sommes en quelques sorte les interactions que nous tissons (cf. notion d'interdépendance et de globalité que l'on retrouve en physique - cf phénomène EPR et expérience du pendule de Foucault - et dans le bouddhisme)*
2. Une équipe qui marche : tout est question de récipriocité dans l'échange et le fruit de cet échange peut-être divers en fonction de l'état d'Etre des personnes (coopération synergique, inhibition, addition...)
3. Les modalités : interactions visibles (parler, écrire...) et invisibles (voie du coeur : interaction de conscience à conscience). Pour ce qui est du dernier mode d'interaction, la relativité du temps opère : chacun porte en lui, plus ou moins consciemment, le fruit des interactions de sa vie (passé, présente et futur)
* Une réflexion plus détaillée est disponible dans le livre "L'infini dans la paume de la main, du big bang à l'éveil", de Matthieu Ricard et Trinh Xuan Thuan










