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Assiette tous risques: manger peut nuire à la santé


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40 réponses dans ce topic

#31 Rozen

Rozen

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Posté 24 août 2010 à 19:31

Voir le messageAura, le 30 juin 2010 à 16:19, dit :

As-tu entendu parler des jardins partagés ou communautaires ?
Je ne sais pas ce que ça vaut, mais ça vaut la peine de se renseigner je pense .
Oui, j'en ai entendu parler (je découvre ta réponse avec quelques mois de retard   :) )
Ce n'est qu'une solution relative... Pour ma part, je n'en ai pas à proximité de chez moi réellement et cela nécessite d'y consacrer un temps certain. Je ne suis pas forcément convaincue de la qualité quand on voit certains jardins dans des zones proches de grosses pollutions.
De toute façon, ce ne sont pas quelques jardins qui peuvent permettre aux habitants d'une ville de se nourrir. :cpasmafaute:

#32 Rozen

Rozen

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Posté 24 août 2010 à 19:36

J'ajoute un complément concernant le coût du bio... a priori, ce n'est toujours pas à la portée de tous les foyers !

http://www.boursoram...61751c31fddd597


Fruits et légumes bio, un luxe pour une grande majorité de Français :


Des légumes sur un marché bio à Caen le 16 mai 2008
© AFP/Archives  Mychèle Daniau

Les fruits et légumes bio, presque 70% plus chers que les traditionnels, restent onéreux pour nombre de Français, pourtant incités à faire le plein de vitamines pour leur santé.

Pour la première fois l'association "Familles rurales" s'est penchée sur les prix des primeurs bio dans le cadre de son quatrième observatoire annuel, l'objectif étant de faire la comparaison avec la production conventionnelle.

Cette démarche qui sera poursuivie chaque année répond à "une demande de plus en plus forte des Français pour le bio", a affirmé mardi Thierry Damien, président de l'association.

"Certes, on s'attendait à une différence de prix avec les fruits et légumes conventionnels mais pas à ce niveau", a-t-il souligné, qualifiant l'écart "d'énorme".

L'enquête a été menée pendant deux semaines, à la mi-juin et à la mi-juillet, dans 38 départements sur un panel de huit fruits et autant de légumes.

Elle relève que le prix moyen des fruits bio (pomme, melon, abricot, cerise, fraise, pêche, nectarine, poire) est 68% plus élevé que celui des conventionnels. Pour les légumes (aubergine, carotte, courgette, haricot vert, poivron, pomme de terre, tomate, salade), l?ordre de grandeur reste le même (+69%).

Pour certains produits, les disparités atteignent des sommets. Nectarines (+121%) et haricots verts (+106,6%) coûtent plus du double en bio.

Les fruits et légumes bio sont "inacessibles" à la très grande majorité des Français, insiste M. Damien. Selon lui, "c'est un produit de niche qui ne concerne pas 95% de la population française".

Les coûts élevés des produits bio, tous types confondus, sont régulièrement pointés du doigt par les associations de défense des consommateurs, au contraire du discours officiel qui parle en général d'un écart de 20 à 30%.

Déjà une enquête réalisée en novembre 2009 par le magazine Linéaires relevait que les produits bio coûtaient 72% plus cher dans les grandes surfaces que les produits conventionnels correspondants. Pour les fruits et légumes, l'écart de prix atteignait même 90%.

"Dans le secteur des fruits et légumes, la comparaison des prix n'est pas facile car il y a une très forte variabilité suivant les lieux de vente, les saisons et les disponibilités", a affirmé à l'AFP Elisabeth Mercier, directrice de l'Agence Bio, groupement d'intérêt public pour la promotion de l'agriculture biologique.

"C'est logique qu'il y ait un écart. C'est le reflet des engagements bio en raison de la non-utilisation d'engrais, de désherbants et de pesticides chimiques", a estimé Mme Mercier, sans préciser à combien pourrait se monter l'écart.

Au delà du coût élevé des produits bio, "Familles rurales" dit surtout "regretter" la consommation insuffisante des Français en fruits et légumes.

En France, deux familles sur 10 seulement, fait valoir M. Damien, suivent les préconisations de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), soit consommer 400 grammes de fruits et légumes par jour. Principal obstacle, le prix.

Selon l'enquête, les fruits non bio ont augmenté de 11,1% et celui des légumes de 5,5% par rapport à 2009, année pourtant marquée par des prix bas (-20% en moyenne).

Si une personne suit les recommandations de l'OMS, le budget quotidien sera de 1,04 euro par jour contre 0,95 euro l'année dernière, soit un budget mensuel de près de 150 euros pour une famille de quatre personnes.

#33 Ludmilla

Ludmilla

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Posté 24 août 2010 à 20:12

Voir le messageRozen, le 24 août 2010 à 19:36, dit :

J'ajoute un complément concernant le coût du bio... a priori, ce n'est toujours pas à la portée de tous les foyers !

http://www.boursoram...61751c31fddd597


Fruits et légumes bio, un luxe pour une grande majorité de Français :


Des légumes sur un marché bio à Caen le 16 mai 2008
© AFP/Archives  Mychèle Daniau

Les fruits et légumes bio, presque 70% plus chers que les traditionnels, restent onéreux pour nombre de Français, pourtant incités à faire le plein de vitamines pour leur santé.

Pour la première fois l'association "Familles rurales" s'est penchée sur les prix des primeurs bio dans le cadre de son quatrième observatoire annuel, l'objectif étant de faire la comparaison avec la production conventionnelle.

Cette démarche qui sera poursuivie chaque année répond à "une demande de plus en plus forte des Français pour le bio", a affirmé mardi Thierry Damien, président de l'association.

"Certes, on s'attendait à une différence de prix avec les fruits et légumes conventionnels mais pas à ce niveau", a-t-il souligné, qualifiant l'écart "d'énorme".

L'enquête a été menée pendant deux semaines, à la mi-juin et à la mi-juillet, dans 38 départements sur un panel de huit fruits et autant de légumes.

Elle relève que le prix moyen des fruits bio (pomme, melon, abricot, cerise, fraise, pêche, nectarine, poire) est 68% plus élevé que celui des conventionnels. Pour les légumes (aubergine, carotte, courgette, haricot vert, poivron, pomme de terre, tomate, salade), l?ordre de grandeur reste le même (+69%).

Pour certains produits, les disparités atteignent des sommets. Nectarines (+121%) et haricots verts (+106,6%) coûtent plus du double en bio.

Les fruits et légumes bio sont "inacessibles" à la très grande majorité des Français, insiste M. Damien. Selon lui, "c'est un produit de niche qui ne concerne pas 95% de la population française".

Les coûts élevés des produits bio, tous types confondus, sont régulièrement pointés du doigt par les associations de défense des consommateurs, au contraire du discours officiel qui parle en général d'un écart de 20 à 30%.

Déjà une enquête réalisée en novembre 2009 par le magazine Linéaires relevait que les produits bio coûtaient 72% plus cher dans les grandes surfaces que les produits conventionnels correspondants. Pour les fruits et légumes, l'écart de prix atteignait même 90%.

"Dans le secteur des fruits et légumes, la comparaison des prix n'est pas facile car il y a une très forte variabilité suivant les lieux de vente, les saisons et les disponibilités", a affirmé à l'AFP Elisabeth Mercier, directrice de l'Agence Bio, groupement d'intérêt public pour la promotion de l'agriculture biologique.

"C'est logique qu'il y ait un écart. C'est le reflet des engagements bio en raison de la non-utilisation d'engrais, de désherbants et de pesticides chimiques", a estimé Mme Mercier, sans préciser à combien pourrait se monter l'écart.

Au delà du coût élevé des produits bio, "Familles rurales" dit surtout "regretter" la consommation insuffisante des Français en fruits et légumes.

En France, deux familles sur 10 seulement, fait valoir M. Damien, suivent les préconisations de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), soit consommer 400 grammes de fruits et légumes par jour. Principal obstacle, le prix.

Selon l'enquête, les fruits non bio ont augmenté de 11,1% et celui des légumes de 5,5% par rapport à 2009, année pourtant marquée par des prix bas (-20% en moyenne).

Si une personne suit les recommandations de l'OMS, le budget quotidien sera de 1,04 euro par jour contre 0,95 euro l'année dernière, soit un budget mensuel de près de 150 euros pour une famille de quatre personnes.

La solution existe pourtant pour les familles modestes également. Faire le choix de devenir végétarien (en parler en famille, peser le pour et le contre) si ce n'est par conviction personnelle délibérée, au moins le faire par stratégie, si l'on peut dire, afin, de ne pas se passer de légumes et fruits bio et autres produits bio divers, boissons, etc...

Comme c'est la viande qui coûte le plus cher, cela revient au même, je vous assure. Et pour cause : moi et mon fils sommes végétariens par conviction, et nous achetons le plus possible bio, sauf ce que l'on n'arrive pas à trouver bio. C'est devenu une habitude. Cela ne déstabilise pas outre mesure mon budget...C'est faisable, mais il faut revoir son mode alimentaire.Et pourtant,je ne suis pas riche.
Cuisiner aussi soi-même permet d'économiser aussi pas mal sur le budget.

A l'heure ou l'Europe est en passe d'autoriser à nouveau les farines animales à donner à manger aux animaux herbibores et aux poissons, une aberration énorme du système à mon sens, cela permet en plus de se protéger et de protéger sa famille de la maladie de creutzfeld Jacob qui ne manquera certainement pas de refaire son apparition.

#34 charroux

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Posté 25 août 2010 à 09:15

Bonjour, ce reportage, un de plus, n'est là que pour faire peur et désinformer la masse. On sait depuis longtemps que que la bouffe industriel est à proscrire. Ces infos font une promo déguisée pour le "faux bio" qui arrive.
L'alimentation bio est plus couteuse si l'on compare les même produits. Le concombre bio chez carrouffe est à 2,10 alors que l'autre c'est 1,00 les deux! Mais chez le maraicher bio du coin il est à 1,30 et en terme de qualité il est loin devant.
Le choix de ne pas consommer des plats préparés génère de sérieuses économies et permet de redécouvrir la cuisine simple. la viande coute chère.
Préparer ses repas apporte satisfaction et mieux-être, manger moins c'est manger mieux.
De plus, ce genre de reportage ne montre pas les vraies poisons : viande ( même bio), sucre,huile farine...raffinés, poissons d'élevage et aussi le blé...
Le choix donc de la simplicité permet de ne pas trop se polluer l'organisme, et finalement le cout général est équivalent.

#35 mouétout

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Posté 25 août 2010 à 13:20

Voir le messagecharroux, le 25 août 2010 à 09:15, dit :

Bonjour, ce reportage, un de plus, n'est là que pour faire peur et désinformer la masse. On sait depuis longtemps que que la bouffe industriel est à proscrire. Ces infos font une promo déguisée pour le "faux bio" qui arrive.
L'alimentation bio est plus couteuse si l'on compare les même produits. Le concombre bio chez carrouffe est à 2,10 alors que l'autre c'est 1,00 les deux! Mais chez le maraicher bio du coin il est à 1,30 et en terme de qualité il est loin devant.
Le choix de ne pas consommer des plats préparés génère de sérieuses économies et permet de redécouvrir la cuisine simple. la viande coute chère.
Préparer ses repas apporte satisfaction et mieux-être, manger moins c'est manger mieux.
De plus, ce genre de reportage ne montre pas les vraies poisons : viande ( même bio), sucre,huile farine...raffinés, poissons d'élevage et aussi le blé...
Le choix donc de la simplicité permet de ne pas trop se polluer l'organisme, et finalement le cout général est équivalent.
Exactement !
Ceux qui ont la chance d'habiter à la campagne savent bien qu'en faisant un petit effort de jardinage, même sans être très doué, on obtient de quoi se nourrir pour pas cher !
Et croyez-moi, il s'en perd, des fruits et légumes !
Dans les haies en ce moment, ramassez des prunes et des pommes sauvages, des coings, des nèfles, qui, une fois cuits, seront excellents !
Vous allez avoir aussi les "gratte-culs", fruits des rosiers sauvages, et vous pouvez (c'est mieux !) demander au proprio d'un champ ou jardin de potirons ou de courges, de betteraves,  de vous en céder une ou 2...bios en général...
En fait, je crois qu'on a ce qu'on mérite, et que quelque part, ceux qui habitent en ville, se rendant esclaves de la grande distribution avec ses aliments tout pré-mâchés, décomposés, recomposés,  triturés, bien jolis dans leur barquette plastoc, et pratiques puisque la ménagère ou son mec n'ont qu'à "mettre au micro-ondes", ceux-là, dis-je, au risque de me faire écharper, l'ont choisie, cette vie-là: qu'ils continuent à bouffer devant leur téloche...
Cette vie facile-là, c'est le miroir aux alouettes !
Le monde ne sera sauvé, s'il le peut, que par les insoumis.
André Gide

#36 charroux

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Posté 25 août 2010 à 13:30

Tout à fait Mouetou, le choix est à faire, tout un principe de vie à revoir. La bouffe devant la télé les grignotages sucrés et salés, avaler sans réfléchir. Oui, c'est vrai tu a des chances de te faire alpaguer avec ce topo sur le fait de vivre en ville. Certains te diront qu'ils n'ont pas le choix, pourtant ils l'ont.
Bien à toi

#37 Game Over

Game Over

    NON !

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Posté 25 août 2010 à 14:59

Voir le messagemouétout, le 25 août 2010 à 13:20, dit :

En fait, je crois qu'on a ce qu'on mérite, et que quelque part, ceux qui habitent en ville, se rendant esclaves de la grande distribution avec ses aliments tout pré-mâchés, décomposés, recomposés,  triturés, bien jolis dans leur barquette plastoc, et pratiques puisque la ménagère ou son mec n'ont qu'à "mettre au micro-ondes", ceux-là, dis-je, au risque de me faire écharper, l'ont choisie, cette vie-là: qu'ils continuent à bouffer devant leur téloche...
Cette vie facile-là, c'est le miroir aux alouettes !
Disons qu'il faut remettre certaines choses dans leur contexte; le rythme de vie des villes, et en particulier, des grandes agglomérations, est bien différent de celui de la campagne.
Sans décrire la journée type du parent unique qui habite en banlieue parisienne et qui travaille dans la capitale; il est tout à fait compréhensible qu'après une journée harassante, il n'ait pas envie de se mettre aux fourneaux... plus que "d'avoir choisi cette vie là"; très souvent, elle leur est imposée.
Mais non, j'déconne !!!

http://game-over.eklablog.com/-c498585

#38 napo

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Posté 25 août 2010 à 15:23

Voir le messagecharroux, le 25 août 2010 à 13:30, dit :

Tout à fait Mouetou, le choix est à faire, tout un principe de vie à revoir. La bouffe devant la télé les grignotages sucrés et salés, avaler sans réfléchir. Oui, c'est vrai tu a des chances de te faire alpaguer avec ce topo sur le fait de vivre en ville. Certains te diront qu'ils n'ont pas le choix, pourtant ils l'ont.
Bien à toi

Hé là ! C'est pas parce que je vis en ville que je passe mes soirées à grignoter des saletés devant le télé :piout: Et tu ne vas pas nous faire croire que les gens qui vivent à la campagne se nourrissent tous bio et n'ont pas de télé, hein ? Tu ne juges pas un peu vite là ?
Le retour à la campagne, j'y pense, justement. Et bien c'est un vrai casse-tête vu mon maigre salaire et sans moyen de transport (comprendre voiture qui pue) impossible de sortir du village pour aller travailler.
La vérité est un pays sans chemin (krishnamurti)

#39 charroux

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Posté 25 août 2010 à 15:46

Pas de jugement de ma part pour ceux qui vivent en ville ou ailleurs ; je réside en ville moi aussi et pas de potager. J'ai juste ajusté ma façon de vivre, dégagé la télé, le non-bio, la bouffe préparée sortant du cul de l'usine... Et je sais bien que la vie dans une grande ville n'est vraiment pas simple et loin d'être de tout repos.
Quand je dis que le choix est à faire, je sais aussi que cela n'est pas simple non plus, mais c'est possible, à condition de dire stop à ce faux confort dangereux. Toute une organisation à revoir, lister les priorités.
Télé, loisirs exterieurs et interieurs, faux désirs...Tout ceci contribue à ne pas avoir de temps pour bien acheter ou cultiver, faire la cuisine et bien sûr se documenter sur tout ses sujets importants qui ne se transmettent presque pas aujourd'hui.

#40 mouétout

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Posté 25 août 2010 à 22:01

Voir le messageGame Over, le 25 août 2010 à 14:59, dit :

Disons qu'il faut remettre certaines choses dans leur contexte; le rythme de vie des villes, et en particulier, des grandes agglomérations, est bien différent de celui de la campagne.
Sans décrire la journée type du parent unique qui habite en banlieue parisienne et qui travaille dans la capitale; il est tout à fait compréhensible qu'après une journée harassante, il n'ait pas envie de se mettre aux fourneaux... plus que "d'avoir choisi cette vie là"; très souvent, elle leur est imposée.
Oui ?...Pour certains...
Mais, je ne veux pas sortir du sujet (>le bio), mais je voudrais dire que chez nous, en campagne (>"la France d'en bas !!!", ça veut tout dire !...), de plus en plus de postes de dentistes, de toubibs, de curés, d'instits...restent vacants ou sont occupés par des gens qui VEULENT absolument habiter en ville ! Donc ils font bêtement 2x80 km par jour...et sont "coincés" au moindre petit verglas vous savez bien...Alors qu'ils auraient un logement moins cher, et une vie plus cool...
Le monde ne sera sauvé, s'il le peut, que par les insoumis.
André Gide

#41 ZasTaLa

ZasTaLa

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Posté 30 octobre 2010 à 09:48

les enfants : tubes à essai sur pattes





Citation

Les enfants sont désormais "des tubes à essai sur pattes" en raison de plusieurs dizaines de méchants additifs alimentaires et de colorants qui entraînent de graves problèmes physiques et émotionnels.

Regardez l'amélioration saisissante de ces écoliers en seulement deux semaines lorsque les colorants alimentaires et des additifs ont été supprimés de leur alimentation!
pour + d'infos :

http://www.santeendanger.net/

« Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde. » « La Terre a de quoi satisfaire les besoins de Tous mais pas l'avidité de chacun » Mahatma GANDHI
« Les malentendus sont des problèmes qu'il vaut mieux résoudre » ZasTaLa « Il y a plus de choses dans le ciel et sur la terre, Horatio, que n'en rêve votre philosophie. » William Shakespeare