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La bourse


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3 réponses dans ce topic

#1 Quantum

Quantum

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Posté 21 août 2010 à 07:56

Utile pendant les cracks : quelle tendance du vendredi au lundi, avant l'ouverture de l'Asie ?

Israël
http://www.tase.co.i...ng/Homepage.htm

12 bourses du Moyen Orient :
http://www.menafn.co...asp?region=mena

Le jour , la nuit, suivant le fuseau horaire, synthétique :
http://fr.finance.yahoo.com/m2

Plus détaillé :
http://www.bloomberg...stocks/wei.html

Vous ignorez le décalage horaire :
http://www.horlogepa...ew-york-793.php

Mes petits éléphants roses, si vous ne faites pas de superbes plus values avec tout ça, c'est à désespérer !

#2 Quantum

Quantum

    Confirmé

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  • 58 Messages :

Posté 21 août 2010 à 08:03

La stratégie buy & hold reste incomprise des investisseurs, d’autant plus, si l’investissement est réalisé en une seule fois !

Buy = oui, mais pendant les cracks et, uniquement pendants les cracks ! A défaut, lors d’une bonne purge, pour les impatients.
Et surtout ne pas rechercher le plus du plus bas !

Hold = la 1ière condition étant satisfaite, les mauvaises années seront traversées avec le sourire et le temps passant vous serez toujours en plus value largement positive, quelque soit le marché. De plus, sommeil profond assuré.
C’est tout aussi vrai, en titres vifs qu’en OPCVM.

- Difficulté : avoir la patience du chasseur à l’affût.

- Très difficile : résister à un -- ennui mortel --

- Frustration : votre stratégie n’épatera personne

Il est déjà arrivé que l’investissement soit perdant sur une vie humaine, mais perte sensiblement moindre si le point d'entrée était dans les plus bas !

J'évoque le seul critère vérifié, depuis que les bourses existent et dans le sens : « on gagne à la hausse, on s'enrichit à la baisse » La sobriété et l’efficience de la formule, ne sont pas de moi mais de Rothschild et il en a gagné de l’argent, avec un risque minimum minimorum.

Les théories brillantes du genre diversification sectorielle, géographique, efficience des marchés, tout type d’analyses, calcul du risque … ‘’ font ‘’ leurs preuves à chaque crack !

Le CAC, entre mi 2000 et ce soir affiche une baisse de # 50% et il faudra une hausse de # 100% pour retrouver son niveau initial. Une paille ! Et dans combien d’années ?

Il est vrai que tout le monde n’a pas investi au plus haut, mais hors entrée dans les plus bas, les pertes étaient quasiment certaines.
Je n’évoque pas une lapalissade mais bien une pratique une pratique. Il y a un abîme entre les deux !

Comment expliquez-vous un crack ?

Alors que dans un bel ensemble, vos investisseurs de bon sens -- amateurs et professionnels -- sont sensés acheter ?

------------------ C'est la différence entre les rares gagnants et le troupeau des éternels perdants.-------------------

Le CAC (plus haut) - 50% en 10 ans ! Donc + 100% pour revenir au point de départ !

Benjamin Graham :
Les investisseurs sont à la recherche de sécurité: ils épluchent les rapports des analystes, s’inspirent des prévisions de bénéfices et d’autres pronostics sur les perspectives d’avenir. Pour autant, ils ne pourront jamais être à 100% sûr de leurs investissements. "Le secret d'un bon investissement se résume simplement à la marge de sécurité", a écrit Graham. De cette manière, l’auteur a indiqué aux investisseurs qu'ils devaient payer une action à un prix bien inférieur à sa véritable valeur. De cette manière, ils s'offrent une marge de sécurité qui laisse de la marge pour d'éventuelles erreurs. Evidemment, certaines mauvaises surprises impossibles à prédire peuvent survenir. Par exemple, le management n'est pas parfait et peut commettre une faute que devra "payer" l'investisseur. Une marge de sécurité suffisamment grande permettra donc de mieux encaisser le choc.
Il a été reconnu mondialement comme l'investisseur le plus doué de la planète. Il est le mentor de Warren Buffett et de bien d'autres investisseurs qui le considèrent comme le chef de file d'un nouveau type d'investissements.

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#3 Quantum

Quantum

    Confirmé

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Posté 21 août 2010 à 11:09

Flash trading

Les autorités américaines songent à interdire les transactions éclairs ("flash trading"), méthode de spéculation utilisant des ordinateurs ultra-rapides et accusée de favoriser les puissants. (AFP)

La technique, utilisée notamment sur la Bourse électronique du Nasdaq, donne à certains courtiers, moyennant des frais, accès aux ordres d'achats ou de ventes d'actions quelques millisecondes avant les autres investisseurs. Ces informations, reçues et traitées par des serveurs informatiques très puissants, permettent à l'aide de programmes sophistiqués de passer rapidement des ordres qui anticipent ainsi les mouvements d'un titre, et permettent d'en tirer un profit accru.

Autrement dit, un investisseur grille la politesse à un autre grâce à la technologie.

Justin Schack, le vice-président de la maison de courtage new-yorkaise Rosenblatt Securities, a estimé dans le Financial Times que la pratique avait représenté 2,4% des échanges de titres en juin aux Etats-Unis. L'influent sénateur démocrate Charles Schumer a pris la tête de la fronde contre le "flash trading", qu'il accuse de créer un système à deux vitesses entre investisseurs institutionnels dotés des outils nécessaires à son application et les petits porteurs. Il a expressément demandé au gendarme boursier américain, la SEC, d'interdire purement et simplement la technique, menaçant de déposer une loi sur la question faute d'action des régulateurs.

La présidente de la SEC Mary Schapiro s'est dit "inquiète". "Depuis que cette étude a été menée, j'ai demandé à mes équipes d'élaborer une approche qui pourrait être mise en œuvre rapidement pour supprimer l'inégalité qui résulte des ordres +éclairs+", a-t-elle déclaré. Face à la pression montante, la Bourse électronique Nasdaq a annoncé jeudi qu'elle allait suspendre "volontairement" ce type de transactions à partir du 1er septembre, suivie quelques minutes plus tard par le BATS Exchange, troisième opérateur aux Etats-Unis.

La première place boursière du pays, le groupe NYSE Euronext, n'autorise pas cette pratique et l'a décriée, son PDG, Duncan Niederauer, la qualifiant de "pas de géant en arrière". "Cela incline le terrain de jeu vers un groupe limité de participants", a-t-il estimé fin juillet. Si le sort du "flash trading" semble scellé, la polémique a mis en relief la place que prennent l'informatique et la technologie dans le fonctionnement des marchés financiers, mais aussi leur opacité grandissante.

Les transactions effectuées par des ordinateurs perfectionnés donnant des ordres à la milliseconde ("high frequency trading") comptent selon les estimations entre la moitié et les deux tiers des volumes d'échanges sur les marchés américains.

Pour ses partisans, il rend les échanges plus efficaces, dans un milieu du courtage très concurrentiel, et favorise la liquidité du marché.

Le prix Nobel d'Economie Paul Krugman s'est ému récemment de la montée en puissance de ces méthodes de spéculations basées sur la technologie. "C'est une sorte de taxe pour les investisseurs qui n'ont pas accès à ces ordinateurs super rapides", a-t-il estimé dans une chronique dans le New York Times. "La Bourse est censée allouer le capital aux utilisations les plus productives, comme par exemple aider les sociétés qui ont de bonnes idées à lever des fonds", a-t-il expliqué. "Mais il est difficile d'imaginer comment les courtiers qui donnent leurs ordres un trentième de seconde plus vite que les autres contribuent à l'amélioration de cette fonction sociale."

#4 yoananda

yoananda

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Posté 21 août 2010 à 12:12

Je doute fort que le Flash Trading soit interdit au final. Déjà parce que ca provoquerait la faillite des 3 plus grosses banques américaines, et par contre coup, du reste de la finance mondiale (risque systémique), cela entrainerait les bourses dans un abime sans fond, puisque 2/3 du volume actuel est du HFT, enfin, ils perdraient un avantage concurrentiel fae a la city et se feraient plumer en moins de 2 !
Il faut savoir que les centres français de traitement de la bourse (je sais plus quoi précisément) déménagent physiquement proche de Londres pour gagner quelques millionièmes de secondes de vitesse de transfert, c'est dire a quel point c'est stratégique.
Les bisounours m'ont tuer