Posté 19 octobre 2010 à 11:54
Comme ces divers principes semblent évidents et généreux ! Cependant que fait-on que faisons-nous, pour beaucoup, sinon avoir l'espoir d'avoir "une périphérie personnelle", SA maison, SE l'acheter dans le temps "même au fond d'un bois, et avec un temps illimité <voir les crédits expagnols 'ils sont stupides nos frères du Sud'> dont on ne saurait vous déloger ? <Acquisition à la sueur du front> pour sécuriser une vieillesse qui fait peur à tous, d'autant plus aujourd'hui, la famille ne reprensente RIEN, <générationellement, culturellement, hiérarchiquement quant à la vie, ni même géographiquement and so> puisqu'elle est éclatée la plupart du temps et si plurielle qu'on aime à se disputer la moindre brindille de territoire ou d'affect.
- Les désirs, ne font pas forcément naître nos malheurs. Ils permettent aussi de se lever, de se projeter, de combattre pour exsiter, réaliser un objectif 'utopique ou non' d'avoir UN PEU <même si celui-ci est minuscule> bon-heur entrevu/perçu, grâce au malheur engendré.. Si l'eau est ou était loin encore, n'aurions-nous pas le désir/nécésité de vouloir pour s'abreuver simplement? A quel puits, à quel prix ? Que faisons-nous tous (d'une manière générale) : sinon espérer, envier, pouvoir souffler, se reposer mieux, vivre avec de l'argent suffisant (mais où ce situe le niveau) ?. Où prenons-nous, imaginons-nous cette perspective, cet ailleurs sinon chez les mieux/biens pourvus : d'une piscine, ou d'un rû, clair, serpentant dans une jungle hostile ? Combien de beaux princes, imbus de belles idées ne sauraient aller puiser l'eau pour être propre et......Haranguer, dénoncer, désorganiser pour construire, n'est-ce pas vouloir copier ce que nous jalousons ?
Quels sont les arguments réels, dits et redits : "Nos enfants n'auront pas un meilleur avenir que le nôtre... N'est-ce pas le pseudo Nirvana de la marche d'au-dessus que chacun vise ?
Cela ne demeure qu'une question que l'on devrait avoir avec soi et son quotidien, plutôt que de vouloir tout brûler !
Toute âme est une mélodie qu'il convient de révéler . St. Mallarmé