interlude, le 11 décembre 2010 à 20:36, dit :
interlude, le 11 décembre 2010 à 20:36, dit :
interlude, le 11 décembre 2010 à 20:36, dit :
Pour moi, il y a deux problèmes qui reste à gérer tout de même, le premier est l'obtention d'un crédit qui demande lui la centralisation de l'argent et le second, la sécurité de toute cette procédure puisqu'une carte à puce est facilement falsifiable.
En outre, l'abus de confiance est un délit qui se fait entre 2 individus : le délinquant et la victime ( banquier - client / élu - citoyen ).
interlude, le 11 décembre 2010 à 20:36, dit :
Dans ce cas, plus d'intermédiaires et donc plus de raisons de demander un quelconque intérêt.
Ex: imaginons ; X veut acheter une maison (250000 eur), pour ce faire , il va devoir payer un architecte, une entreprise de construction et différents acteurs pour les finissions. Sont compte, +12000 eur se voit réduit de 250000 eur donc le solde est de - 238000 eur. Pour les autres comptes (ouvriers , fournisseurs etc...) le total répartit est de + 250000 eur.
La maison est donc construite avec de l'argent virtuel , il n'existe pas puisque x ne le possède pas encore. Si x travaille , il va pouvoir rembourser cet argent et redevenir en positif. Si il n'y arrive pas au bout d'un certain temps, pas d'évolution positive, là un intermédiaire contrôleur est nécessaire pour la réquisition des biens de X et la vente sur le marché publique.
Bon c'est clair que c'est trop simpliste comme vision des choses mais je pense que le principe avec quelques adaptations pourrait fonctionner.
Donc, il est nécessaire que l'Etat maîtrise la création monétaire et supprime la distinction entre privé / publique pour organiser la contruction et la location des logements...
Ce message a été modifié par Khalifa HARSIESIS - 13 décembre 2010 à 00:43.










