On est mal barré ! On peut aussi dire : " mensonge ! "
Le mensonge
#31
Posté 25 octobre 2010 à 18:42
On est mal barré ! On peut aussi dire : " mensonge ! "
#32
Posté 25 octobre 2010 à 21:48
oui, il existe des exceptions, mais si peu, si peu ...
on se ment à soi=-même quand on ne vitr pas en cohérence avec sa propre pensée, avec sa propre compréhension de l,existence
Si l'ensemble du monde humain était vraiment construit selon ces valeurs dites humaines, il serait bien différent... une bien grande Illusion généralisée qui a contaminée toute société, toute institution, toute relation ... le Mensonge Originel ...
l'accepter, l'admettre change une existence...
river
#33
Posté 26 octobre 2010 à 08:46
Citation
Notre organisme est construit avec des sentinelles combattantes partout. Une fissure, une alerte et oups l'organisme sans que nous lui demandions quoique se soit met en place une force de défense pour la vie. Nos gènes n'ont pas peur intrinsèquement, ils luttent voilà tout.
tu émets là un fait dans cette densité Prosodie
moi je me pose la question : pourquoi?
contre quoi luttons nous?
la mort?
mais la mort n'existe pas!
ou alors je dois considérer que tes réponses sont dictées par ta non croyance en la pérennité de ton être
ce qui est légitime
car, entre nous, tout ici bas nous pousse à y croire....
tu prend comme exemple nos propres cellules ,de 2 choses l'une :
ou bien elles sont (comme je le pense) totalement tributaires dans leurs actions de notre conception mentale du monde
ou bien elles sont "autonomes et instinctives" dans ce cas elles ne devraient pas avoir de notion de lutte, ni même de peur..et dans ce cas là évidemment on est "mort" au premier coup de froid (puisque l'agression n'est pas reconnue)
mais ce que je dis est faux
parce qu'en fait ces mêmes cellules dont on parle possédent chacunes une programmation parfaite
c'est donc qu'elles ont déjà été prévue pour "lutter" comme tu dis
moi je veux voir le responsable ici! qui a programmé ce truc?!
bref,je m'éloigne un peu du sujet mais pas tant: si déjà nous savions que nous mentons parfois à nos propres cellules, quel pas pour l'humanité!
@ Prosodie :
#34
Posté 26 octobre 2010 à 13:29
#35 Sedenion
Posté 26 octobre 2010 à 14:02
napo, le 26 octobre 2010 à 13:29, dit :
J'avais déjà réfléchi à cette hypothèse... surtout, considérant l'apparition de mes premiers cheveux blancs après et seulement après une période stressante de ma vie ou j'ai du encaisser énormément d'émotions négatives en peu de temps. Dans le même ordre d'idée, on voit parfois des personnes se mettre soudain a avoir des cheveux blancs après la mort d'un parent proche. Comme si Saturne les avait frappé d'un sort tout d'un coup.
Ce message a été modifié par Sedenion - 26 octobre 2010 à 14:02.
#36
Posté 26 octobre 2010 à 15:35
#37
Posté 01 novembre 2010 à 11:10
Les avantages du mensonge sont d'un moment, et ceux de la vérité sont éternels ; mais les suites fâcheuses de la vérité, quand elle en a, passent vite, et celles du mensonge ne finissent qu'avec lui.
[Denis Diderot]
L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.
#38
Posté 01 novembre 2010 à 11:22
Catarineta Tchi Tchi, le 01 novembre 2010 à 11:10, dit :
Les avantages du mensonge sont d'un moment, et ceux de la vérité sont éternels ; mais les suites fâcheuses de la vérité, quand elle en a, passent vite, et celles du mensonge ne finissent qu'avec lui.
[Denis Diderot]
Est-ce qu'il s'agit de déshonneur lorsqu'on cherche à préserver autrui d'une vérité trop cruelle ?
#39
Posté 01 novembre 2010 à 11:40
Game Over, le 01 novembre 2010 à 11:22, dit :
Est-ce qu'il s'agit de déshonneur lorsqu'on cherche à préserver autrui d'une vérité trop cruelle ?
Je pense qu'il n'y a aucun mensonge nécessaire. Il n'y a que des mensonges de facilité... pas de nécessité.
L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.
#40
Posté 01 novembre 2010 à 12:15
Catarineta Tchi Tchi, le 01 novembre 2010 à 11:40, dit :
Je pense qu'il n'y a aucun mensonge nécessaire. Il n'y a que des mensonges de facilité... pas de nécessité.
Nous sommes tous susceptibles d'être convaincus de " mensonge à soi-même " . Nul ne peut jeter cette pierre à d'autres qu'à lui-même . Voir mon message où je cite GIG sur le sujet du mensonge . Le mensonge est tjrs là .
Le problème c'est conscient ou pas et je vous garantis que si j'estime qu'il faut mentir , je mentirai .
Cà n'empêche pas que je suis certain que seule la Vérité guérisse . Mais je mens et je sais mentir quand j'estime qu'il le faut .
Je ments aussi comme tu dis par facilité mais pas que .
En résumé ,je revendique, pour moi-même ( même si tout le monde s'en fout et pourquoi pas? ), la possibilité de mentir si je juge qu'il le faut .
Si je veux laisser courir un voleur de pomme , je le laisse courir si je veux, qqs la loi , la morale etc ...
Je mens beaucoups , énormément mais dites vous bien que rien ne m'en eùpêchera si je sais au fond de moi que je dois le faire ici et maintenant .
Dans " Rencontres avec des Hommes remarquables " de GIG , Saltzmann et Peter Brook , il y a un passage où le père de GIG lui fait attraper un serpent et il lui explique que s'il devient lui-même , il n'y aura pour lui plus ni Dieu , ni diable .
Et tout çà n'est pas contradictoire . Un Homme sent ce qu'il doit faire , il est libre et il fait bien parce que quand on s'éveille on ne fait plus le " mal " , il n'est plus un choix expédient . Mais on peut mentir . Et çà n'est pas concilier l'inconciliable . Mais çà n'est pas évident de faire la part des choses objectivement .
#41
Posté 01 novembre 2010 à 12:22
Chercheur aussi, le 01 novembre 2010 à 12:15, dit :
Le problème c'est conscient ou pas et je vous garantis que si j'estime qu'il faut mentir , je mentirai .
Cà n'empêche pas que je suis certain que seule la Vérité guérisse . Mais je mens et je sais mentir quand j'estime qu'il le faut .
Je ments aussi comme tu dis par facilité mais pas que .
En résumé ,je revendique, pour moi-même ( même si tout le monde s'en fout et pourquoi pas? ), la possibilité de mentir si je juge qu'il le faut .
Si je veux laisser courir un voleur de pomme , je le laisse courir si je veux, qqs la loi , la morale etc ...
Je mens beaucoups , énormément mais dites vous bien que rien ne m'en eùpêchera si je sais au fond de moi que je dois le faire ici et maintenant .
Dans " Rencontres avec des Hommes remarquables " de GIG , Saltzmann et Peter Brook , il y a un passage où le père de GIG lui fait attraper un serpent et il lui explique que s'il devient lui-même , il n'y aura pour lui plus ni Dieu , ni diable .
Et tout çà n'est pas contradictoire . Un Homme sent ce qu'il doit faire , il est libre et il fait bien parce que quand on s'éveille on ne fait plus le " mal " , il n'est plus un choix expédient . Mais on peut mentir . Et çà n'est pas concilier l'inconciliable . Mais çà n'est pas évident de faire la part des choses objectivement .
En effet, et ce n'est pas incompatible avec ce que j'ai écrit.
L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.
#42
Posté 01 novembre 2010 à 12:58
Catarineta Tchi Tchi, le 01 novembre 2010 à 12:22, dit :
Cà l'était un peu tout de même parce qu'il y a peut-être des mensonges " nécessaires " circonstanciés disons ?
Je veux exprimer ma conviction que tjrs qqch , voire plus, nous échappe et que c'est pour cela qu'on a besoin des autres . Je rajoute ceci juste pour être bien clair que si je reprends une remarque ce n'est pas pour la bagarre mais parce qu'il se trouve que j'en ai le courage immédiat et pour être le plus au net possible .
Je n'ajoute pas çà non plus par crainte des éléphants non plus ( quoi qu'un vrai euh !). Surtout ceux qui sont tout humour divin ...je voulais dire .
#43
Posté 01 novembre 2010 à 18:15
Je suis assez d'accord pour le mensonge nécessaire parfois, l'instinct de survie qui primerai?
Il y'a aussi le mensonge de part le conditionnement, si le mensonge peut être se que l'on ne veut pas être et que l'on est,
en partiel partie de notre personne ?
je trouve que ces notions 'vérités mensonges' sont des concepts abstraits très étroites,
Si j'observe l'animal , il ment pas, mais ruse,
La nuance me semble déjà plus coloré que ce binaire, ce blanc et noire, qui m'engoisse parfois un peu claustro
un outil de survit ou de vie et de créations de part ces audaces, qui font les acrobate avec ou sans filet , pas que des psychopathes je crois
Comme a écrit un de vous là-bas, pas facile non plus de dire la vérité, elle est mobile, non seulement dans le sens opportuniste démigré et manipulateur outrancier, c'est un outil qui brûle,
#44 guido
Posté 01 novembre 2010 à 18:59
pour moi ce point est essentiel, primordial.
le mensonge n'est pas le contraire de la verité.
cela est un concept dualiste, limitatif, et ne relate pas les faits.
Citation
Je ments aussi comme tu dis par facilité mais pas que .
je suis bien d'accord la dessus, mais je pense que le mensonge fait aussi parti de la verité.
la triste situation du monde, en ce qui nous concerne est la verité. un immense elan d'inconscience, de conditionnement mecanique.
la verité est ce qui est.
pas son interpretation.
on peut en etre conscient, mais des qu'on la verbalise, on tombe dans des notions dualistes qui ne sont pas la verité.
merci
#45
Posté 01 novembre 2010 à 20:09
sans mensonge, pas de domination du plus fort, du plus riche, du plus armé
il faut réfléchir plus loin encore que s'arrêter à ''le mensonge est parfois utile''... si il est justifié ici il sera justifié là aussi.. et le mensonge justifié est une des bases du système ... le mensonge ne doit plus avoir cours, changer la donne, bouleverser les valeurs, les justificatifs intellectuels et raisonnés, bousculer tout ça, oser plus, osez la vérité ! ... celui qui gouverne-ment ... celui qui est gouverné s,en accomode
river
#46
Posté 01 novembre 2010 à 20:54
Y'a des tribus où le plus retord à tromper son adversaire ( le tuer en lui offrant un super gueuleton etc ... ) devient le chef de tous . Ohhhhhhhh ! qu'elle horreur ! Et le squeeze de jospin en 2002 ? Et celui qui nous dit qu'il va prendre son temps pour bien tenir compte des revendications du peuple sur les retraites maintenant que la loi est passée et qu'il n'a jamais discuté avant , c'est pas un autre super menteur qui a été élu . Alors la morale .
Et puis il y a la relation du " padawan " avec son " maître " et là puisqu'on est là pour développer l'être et non pas la personnalité , pour se perfectionner objectivement , si l'on ment, aucune avancée n'est plus possible . Mais là le " maître " est chargé de faire s'allonger les nez quand on fait prendre des égos pour des êtres puisque c'est ce qu'il s'agit de mettre d'équerre . Le mensonge est le thème permanent de ces études et son éradication le but . Alors là y'a pas photo : tu ments ,tu le vois , et si perseverare alors " diabolicum " et tu vires . Ou on joue le jeu ou on joue pas, pas parce que c'est mal façon morale ordinaire mais parce qu'objectivenent le bien est ce qui fait avancer et le mal ce qui fait stagner donc c'est mal objectivement .
Dans la pratique çà se sent comme une odeur de charogne . A contrario on dit : " être en odeur de sainteté " . C'est la Toussaint alors vive nous . Et merci à nos morts pour tout ce qu'il a fallut pour nous amener ici . Si nous nous réalisons, toute notre lignée sera justifiée , nous somme le Christ , le sauveur de notre ascendance . La responsabilité est immense et doit être acceptée avec légèreté en lâchant les prises du vieil homme qui sont toutes de lourdeurs . Transmutons le plomb en or , l'alchimie est toute intérieure .Hacuna matata .
#47
Posté 02 novembre 2010 à 16:24
Communication intuitive : ciamour@hotmail.fr
#48 guido
Posté 02 novembre 2010 à 22:47
Citation
sans mensonge, pas de domination du plus fort, du plus riche, du plus armé
salut,
ce que tu evoque ici est le mensonge mecanique, inconscient, dans son implication et dans dans ce qu'il engendre... c'est, je pense l'aspect destructeur du mensonge. une infamie.
lorsque je parle du mensonge utile, j'en parle pour ceux et celle qui s'interesse à la connaissance de soi. et là, les choses sont differentes.
j'ai deja developper plus haut là dessus, je ne vais pas y revenir.
Citation
c'est bien en poussant l'observation en profondeur que l'on prends conscience de ce que le mensonge est, dans le contexte de notre vie.
car, je le repete, le mensonge a son role dans la longue et dure experimentation de la connaissance de soi, pour ceux et celle qui sont assez serieux pour comprendre et apprendre à observer le moi et ses mouvements dans la relation aux autres.
et dire... le mensonge ne doit plus avoir cours, n'a que peut de sens et de poids, car qui peut faire changer le mensonge?? le moi, l'idée que l'on a des choses, car c'est cela le moi, un tas d'idée sur tout.... brefs un immense mensonge !!!
ahahah le mensonge peut il faire cesser le mensonge??? cela semble bien absurde.
la prise de conscience du mensonge dans son expression quotidienne peut faire eprouver la verité, et c'est en cela qu'il est utile.
la vie est une chose en equilibre.
merci
#49
Posté 09 novembre 2010 à 10:40
1. Se dire la vérité à soi même à propos de soi. C'est un énorme défi déjà.
2. Se dire la vérité à soi même à propos d'un autre, avant même de l'énoncer à haute voix.
3. Dire la vérité à propos de soi, aux autres (mamamya : Ego la ferme !, laisse bibi gérer le truc).
4. Dire la vérité à propos d'un autre, à cet autre. Mais bien sûr, ce n'est pas la Vérité, mais sa vérité... libre à l'autre de le prendre ou non. Beaucoup sont dans ce schéma là avant même d'avoir passé les trois premières étapes (et ben pourquoi pas ! ai je envie de dire...). D'autres encore disent la vérité sur l'autre, à une tierce personne - hypocrisie improductive, sauf pour se gargariser soi même. Et enfin beaucoup de ceux qui sont dans ce schéma là, sans être passé par les premières étapes, sont dans l'illusion de penser que leur vérité est la vérité absolue.
5. Dire la vérité à chacun, à propos de tout. La encore ce n'est pas la Vérité absolue, mais sa propre vérité. Il faut en avoir bien conscience, même si on a le sentiment intime d'être dans une sorte de connexion avec l'infini intelligent. Les vérités sont toutes relatives... !
"Rien n'est exclusif dans la Vérité, celui qui l'inclut à l'infini touche au fondement même de la Vérité Absolue."
Franchir ces cinq étapes consiste à ne plus avoir à mentir... Pô facile du tout !!! Ce qui ne veut pas dire que l'on est dans la vérité. Non. Mais passer ses pensées au crible de tout cela, permet de se nettoyer. C'est simple, mais pas facile du tout.
Ainsi, de mon point de vue, tout relatif, dans ce domaine là, celui de la transparence, il n'y a pas d'erreurs, que de la culpabilité. C'est la façon de la gérer qui compte... rien n'est joué lorsqu'on reste ouvert.
Il y a deux façons de gérer : avouer ses peurs et ses travers, se permettre d'être et d'évoluer et laisser l'autre être par rapport à cela.
Ne pas avouer ses peurs et ses travers, les masquer, à soi même, et/ou à l'autre... C'est confondre "authenticité" "sincérité" et "débordement émotionnel". Quand le dérèglement du chakra deux atteins le plexus solaire, on sort l'épée de la vérité de son fourreau sans la conscience... et c'est le drame
Après je persiste et signe, il n'y a pas de mensonges utiles, de mon point-de-vue-tout-relatif, juste que la vérité n'est pas à dire tout le temps et surtout n'importe comment. Se détacher des émotions, pour quelles ne soient que le symptômes de notre mal-être, non pas le guide de notre être.
Se dire la vérité sur soi à soi devrait déjà occuper une bonne partie de notre temps.
"La connerie possède beaucoup d'outils, le mensonge est le manche servant à tous".
Ce message a été modifié par Catarineta Tchi Tchi - 09 novembre 2010 à 10:46.
L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.
#50
Posté 09 novembre 2010 à 11:02
guido dit :
la vie est une chose en equilibre.
merci
Suis bien d'accord avec cela.
L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.
#51
Posté 28 février 2011 à 13:15
Citation
Pourquoi le cerveau trouve la vérité si belle et le mensonge si laid?
Notre cerveau considère la vérité comme belle et le mensonge comme dégoûtant. Lorsqu’une proposition nous semble exacte, la région associée à la beauté s’active ; lorsque nous estimons qu’elle est inexacte, alors c’est la structure du dégoût qui s’allume. L’origine de cette dissociation pourrait se trouver dans la façon dont les premiers humains s’exprimaient avant de parler : dans le langage des émotions. Rédigé par Valérie Buron
Toutes les vérités ne sont peut-être pas bonnes à dire, mais à en croire des chercheurs américains, elles sont belles à entendre ! Mark Cohen et Sam Harris, de l’Université de Californie à Los Angeles, ont photographié le cerveau lorsqu’il est confronté à des propositions vraies (« le soleil se lève à l’Est ») et fausses (« Naples est la capitale de l’Italie »). Verdict : les propositions vraies activent les mêmes structures que la beauté, tandis que les propositions fausses recrutent les mêmes structures que le dégoût. Vérité rimerait donc avec beauté et fausseté avec rejet !
La valeur d’une proposition
La capacité de l’esprit humain à croire ou ne pas croire le contenu d’une phrase est l’un des plus puissants régulateurs de son comportement et de ses émotions. Lorsqu’il considère une proposition comme exacte, elle devient la base de futures pensées et actions. S’il la rejette, car estimée fausse, elle reste une simple série de mots. Autrement dit, la valeur d’une proposition n’existe pour notre esprit que par le jugement qu’il émet dessus. Même si au départ elle paraît neutre, une phrase jugée comme vraie prend très vite une couleur émotionnelle. Confirmer que Nicolas Sarkozy est bien le président français fait appel à nos émotions, de la même façon que d’assurer que 2 + 2 font bien 4 ! Alors que la première renvoie à un événement factuel, vécu, la seconde n’est qu’une proposition mathématique. Mais le fait de les « certifier conformes » à la réalité engage nos propres convictions et la confiance que nous avons en elles. Dans l’étude américaine, le cortex préfrontal ventromédian (CPFVM), connu pour jouer un rôle dans les jugements de beauté, s’active pour les propositions estimées vraies, tandis que l’insula, la structure du dégoût, se manifeste pour les propositions évaluées inexactes (voir encadré). « Il existe une dichotomie entre ce qui est agréable, positif, et ce qui est désagréable, négatif. Elle est vraie pour toutes les sources de l’environnement (visuelles, olfactives, auditives, etc.) qui suscitent soit un comportement d’approche, parce que l’objet est plaisant, soit un comportement d’évitement, parce que l’on estime l’objet désagréable » analyse Catherine Belzung, Directrice du laboratoire de psychobiologie des émotions, à l’Université de Tours.
La capacité de l'esprit humain à croire ou ne pas croire le contenu d'une phrase est l'un des plus puissants régulateurs de son comportement.
Des émotions pour évaluer
Mais d’où viennent donc ces associations entre d’une part, vérité et beauté, et d’autre part fausseté et dégoût ? De très loin, estime Mark Cohen, du Centre de neurosciences cognitives, à Los Angeles. « Bien avant l’apparition du langage et de la logique formelle, les premiers humains devaient avoir une façon d’évaluer si une chose était « vraie » ou non. Ils auraient alors fait appel à leurs sentiments et à leurs sensations viscérales. Les fonctions cognitives les plus élaborées, comme le raisonnement analytique, se seraient ensuite posées au-dessus du circuit cérébral déjà existant et agiraient en concert avec lui ». Puis, le langage a lui aussi trouvé sa place. « La beauté, la vérité et le dégoût sont des noms d’émotions. Or, nommer est récent d’un point de vue évolutif. Dans l’évolution, les nouvelles fonctions (logique ou langage) se sont construites sur la physiologie existante. Parfois elles résultent en une expansion ou une atrophie physique des systèmes cérébraux.
Parfois, ces nouvelles fonctions modulent l’activité d’autres aires corticales ». Alors, est-ce à dire que beauté et vérité ne font qu’un, de même que dégoût et inexactitude ? « Non, rétorque Mark Cohen. De la même façon qu’un son aigu n’est pas plus haut qu’un son grave et que la couleur rouge n’a pas une plus haute température qu’une couleur bleue, même si nous disons qu’elle est plus chaude. Nous fonctionnons avec des analogies parce que les choses « semblent » similaires ». Un abus de langage ? Peut-être, mais qui traduit la place toute particulière que nos émotions ont prise au cours des millénaires au sein de notre système cognitif. Nous aurions donc hérité de cette capacité à titiller nos émotions dès qu’il s’agit d’émettre
Le circuit de la récompense
Une capacité que nous avons sans doute dans nos gènes et que nous continuons à transmettre à nos enfants. S’ils comprennent très vite que dire la vérité est bien, tandis que mentir est mal, l’éducation continue d’entretenir ces liens. Car les parents les félicitent quand ils disent la vérité ou connaissent des choses vraies, tandis qu’ils les grondent quand ils mentent ou les corrigent quand ils se trompent. Naturellement donc, le circuit de la récompense se met en place dans le cerveau et se fortifiera avec le temps, les enfants cherchant au maximum à coller aux valeurs parentales. Ils devront toutefois les excuser pour les histoires du Père Noël ou de la petite souris qui vient prendre la dent et mettre une pièce sous l’oreiller. Des histoires sans lesquelles l’enfance ne serait certainement pas une expérience aussi magique. Mais les représentations de la vérité, du mensonge, du beau, du dégoût érigent déjà les fondations des valeurs morales du bien et du mal. Le lien entre vérité et beauté et le lien entre fausseté et dégoût, érigés pendant l’enfance, semblent toujours aussi vivaces avec les années. Peut-être même qu’ils deviennent de plus en plus forts. Préférer la vérité au mensonge peut aussi s’expliquer par la connaissance de certains faits, de certaines pensées, sur lesquels on n’a pas d’effort à faire pour les remettre en cause. Les juger vrais parce qu’ils sont familiers met l’esprit dans une situation très confortable.
D’autres faits apparaîtront faux simplement parce qu’inconnus. On rejette en effet plus facilement des faits qui n’appartiennent pas à notre champ de connaissance. En signalant des jugements vrais et faux, le CPFVM et l’insula pourraient servir de marqueurs empiriques pour indiquer ce que nous pensons. L’IRM pourrait-elle alors trahir nos infractions au regard de la loi ? La projection de la phrase « vous avez volé une voiture » ou « vous cambriolez une banque » activera-t-elle l’une ou l’autre structure, permettant alors de statuer sur l’innocence ou la culpabilité d’un individu ? Rien n’est moins sûr. Pour Catherine Belzung, « les activations risquent d’être parasitées par d’autres émotions. Si la proposition est exacte, que l’individu est coupable, mais qu’il regrette, d’autres émotions très fortes risquent de perturber les activations. L’insula est justement activée pour les émotions fortes négatives ». On pourra alors conclure qu’il est innocent ! Utiliser l’IRM comme détecteur de mensonges demande donc les plus grandes précautions. Pourtant, elle a déjà fait son entrée dans les cours de justice américaines. ♦
Les faux souvenirs
Certains souvenirs apparaissent tellement vrais qu’on est sûr de les avoir vécus. Et pourtant, ils sont le fruit de notre imagination. S’il est difficile pour notre esprit de les distinguer d’événements réellement vécus, le cerveau, lui, pourtant, fait la différence. Et elle est visible à l’imagerie cérébrale. Deux chercheurs, l’un américain, l’autre sud-coréen, ont identifié les réseaux cérébraux qu’empruntent un vrai et un faux souvenir. Car ils ne se logent pas au même endroit : le vrai souvenir rejoint une région capable de donner les détails d’une scène, le lobe temporal médian, tandis que le faux souvenir se dirige vers une région sans détails, qui ne donne qu’un sentiment de familiarité très fort, la région fronto-temporale, située plus à l’avant du cerveau.
L'émotion de la vérité
Les chercheurs ont montré à des volontaires installés dans l’IRM des phrases en lien avec les mathématiques (par exemple : 2 + 6 + 8 = 16), la géographie (par exemple : la Californie est plus grande que Rhode Island), la sémantique (par exemple : sournois signifie amical), les faits (par exemple : les aigles sont des animaux familiers), l’autobiographie (par exemple : vous avez deux sœurs), la religion (par exemple : Dieu existe) et l’éthique (par exemple : les enfants ne devraient pas avoir d’animal familier tant qu’ils ne peuvent pas voter). Ils devaient les évaluer comme correctes, incorrectes ou incertaines, chacune étant effectivement vraie, fausse ou impossible à trancher.
- Figure 1 : Activations cérébrales correspondant aux jugements corrects. L’IRM révèle un recrutement du cortex préfrontal ventromédian, une structure également impliquée dans les jugements de beauté.
- Figure 2 : Activations cérébrales correspondant aux jugements incorrects. L’IRM révèle un recrutement de plusieurs régions, dont l’insula antérieure, une structure typiquement impliquée dans le dégoût.

source
Citation
Les menteurs ont plus de substance blanche … et moins de substance grise
Des particularités structurales du cerveau ont été découvertes chez des menteurs compulsifs, ces personnes qui mentent de façon systématique pour tromper leur interlocuteur et le manipuler. Ces résultats, publiés dans le British Journal of Psychiatry, ont été obtenus à la suite d'examens anatomiques par IRM (Imagerie par résonance magnétique) chez 108 volontaires. Parmi eux, les menteurs pathologiques ont été repérés grâce à des tests psychologiques et des entretiens. Les chercheurs, experts en psychologie à l'université de Californie (États-Unis), ont analysé le discours des volontaires, cherchant des inconsistances, des contradictions et des tentatives de manipulation. « Pour un menteur pathologique, dire la vérité est au-dessus de ses forces. Manipulateur, il n'hésite pas à simuler avec talent les symptômes d'une maladie, voire à usurper une identité s'il peut en tirer un quelconque bénéfice », expliquent-ils.
De précédentes études avaient montré l'implication du cortex préfrontal dans les comportements relevant de la morale (remords, culpabilité…) et l’on avait pu y déceler une activité accrue chez des personnes normales lorsqu'elles mentent. C'est dans la même région cérébrale que les psychologues californiens ont décelé des différences structurales chez les menteurs compulsifs.
Comparées aux témoins, ces personnes ont nettement plus de matière blanche dans le cortex préfrontal (de l'ordre de 22 % !) et un peu moins de matière grise. Les auteurs soulignent que d'autres études ont fait apparaître des particularités inverses (moins de matière blanche et plus de matière grise) chez des enfants autistes, dont on connaît l'incapacité, justement, à mentir.
Médecine
Mentir demande beaucoup d'efforts !
La matière blanche est constituée par les prolongements (axones) des cellules nerveuses, qui constituent le « câblage » des réseaux neuronaux. Les auteurs de l'étude précitée en déduisent que le surplus de matière blanche permet aux menteurs de « posséder les outils nécessaires pour maîtriser l'art complexe de la supercherie »… « Le menteur doit en effet parvenir à se mettre » à la place « de son interlocuteur pour construire un discours approprié ; il doit aussi supprimer ses émotions ou les contrôler pour ne pas apparaître nerveux ; mentir demande beaucoup d'efforts ! » Poursuivant leur raisonnement, les psychologues expliquent que le déficit en matière grise observé (qui correspond aux corps des neurones) serait corrélé aux moindres qualités morales de ces individus. Cette approche, très réductrice, n'est pas sans rappeler une vieille théorie selon laquelle des particularités anatomiques du cerveau seraient reliées à des qualités ou des défauts, appelée phrénologie. Cette pseudo-science, fondée par Franz Josef Gall (1757-1828), prétendait mettre en relation certaines particularités anatomiques du cerveau (décelées par des protubérances du crâne ) avec des centres fonctionnels (la fameuse « bosse des maths »). Il eut la première intuition de la phrénologie le jour où il fut frappé par la proéminence des yeux de ceux de ses étudiants qui avaient le plus de mémoire ; de là, il conclut à l'existence de l'organe de la mémoire en arrière des yeux. Bien qu'elle connût un certain succès, la phrénologie ne survécut pas à son auteur.
Néanmoins, si elles étaient confirmées, les découvertes des psychologues américains, en apparence bon enfant, pourraient avoir de sérieuses implications sociétales et éthiques. La première d'entre elles étant que désormais, les menteurs compulsifs auraient une « excuse médicale » pour justifier leur penchant… Les auteurs évoquent déjà la possibilité d'établir des diagnostics, et d'utiliser ces derniers dans le domaine de la justice criminelle et dans le monde des affaires. Ils pourraient par exemple aider à détecter les suspects qui mentent, déceler les faux malades qui ne veulent pas aller travailler, ou encore pratiquer les sélections à l'embauche… « Mais pour l'instant, nos résultats n'ont pas d'applications pratiques directes », tiennent à préciser les auteurs.
M.-H. F.
Source
Question: c'est la matière blanche qui fait le menteur ou l'inverse ??
Étude de la perversion du symbole et de l'essence des mots ; par une mythologisation religieuse, ésotérique & moderne: ou comment arriver au contrôle mental par une substitution systématique des vrais rêves et de la saine curiosité et par l'invalidation de notre discernement et de notre intuition.
#52
Posté 28 février 2011 à 15:59
Chaque geste que nous faisons est poussé par une motivation, et de cette motivation en découle le mensonge.
Le simple fait d’être limité par 5 sens et aussi ceux là sont limité selon les espèces, est aussi un mensonge sur la réalité dans laquelle nous baignons.
Tout n’est que mensonge, qu’est ce que la Vérité, et sous quel angle peut-on la considérer comme Vraie ???
La Vie a été créée dans un but, et de ce but découle le mensonge…
Je dis toujours la vérité, je suis un menteur…
Si tu veux la paix dans le monde, commence par trouver la paix intérieur.
#53
Posté 13 mars 2011 à 12:34
LA VÉRITÉ :
V c’est de tout ce que V peut faire et est, Vie, Vitesse,Va, Vien, ViVant, Vague, -ViSion deviens un déplacement, VoiSin devient 2 ondes (V, S) de 2 puits (I)
É est une mémoire à droite ou pour la droite
R est une èRe tout les R représente teRRe (un nombre indéfini)
I est un puIts raison pour lequel Il est petIt et InfInI, mInI, poInt coIn loIn moIns fuIt
T représente Tout O eU, auTanT tout a par u et tout a par n
É est une mémoire à droite ou pour la droite de VÉRIT
Le MENSONGE
Est parti AU coMENceMENT (qui est une énergie De Départ, Dieu D et ces mÉmOIres EU)
AU est un fAUt O c’est la trensition ver A (Bible) ou ver O (Coran, sauf Ô =>a)
MENt et fait de SONGE
Le S est d’autant plus grand si G est après, n’est Grand que Grand, sa famille et Gras Gros Général Généreux GiGantesque…
Allah est Grand, oui est non un ensemble de a c’est séparé
Allah est un gigantesque ensemble de H dans L et ensuit l dans h
Dans Grand il y a une èRe (nombre indéfini) le A de Allah le Nous et Dieu
AL est pris à part, AL c’est un ensemble comme ol.ul.pl. il
O, OM c’est hOMme pris à part comme un OigniOn fait de CouChe des parts de G qui tien dans un point
Pourquoi cela ment parce que à la base c’est des ondes enprisoner avec leur CHamp magnétique et la mémoir des génération prècèdent dans ce puits reste par Les CHamps magnétique qui se pLissent et ce touCHe










