L'élite
#91
Posté 05 novembre 2010 à 00:00
Vous pouvez le secouer dans tout les sens, ça défoule grave :0
#92 Khalifa HARSIESIS
Posté 06 novembre 2010 à 01:58
yoananda, le 03 novembre 2010 à 12:38, dit :
yoananda, le 03 novembre 2010 à 12:38, dit :
La démocratie est le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.
« S'il y avait un peuple de dieux, il se gouvernerait démocratiquement. Un régime si parfait ne convient à des hommes. » ROUSSEAU
Le peuple spartiate a connu l'illusion de la démocratie, car la Cité-Etat Sparte avait un système social et économique fondé sur l'esclavage : ainsi, il y avait les spartiates et leurs esclaves.
La Cité-Etat Sparte était une monarchie.
Concernant la " démocratie athénienne " : c'est la copie quasi-conforme du système actuel en France et Union Européenne...
La Cité-Etat Athènes était un Empire avec des citoyens pauvres qui étaient contraints d'accomplir la volonté des citoyens riches et il y avait également des esclaves...
Athènes s'est faite écraser par Sparte, puis Sparte s'est faite écraser par la Macédoine, et la Macédoine est devenue l'Empire d'Alexandre le Grand.
Pour qu'il y est une démocratie, il faut des décisions prises à l'unanimité et/ou par le consensus mais in fine il ne doit y avoir aucune contestation concernant la décision.
Aucun représentant. Aucun mandat.
Les anarchistes sont des illusionistes mais en aucun cas des alchimistes : la chenille se transforme en papillon MONARQUE
Il faut être un autocrate pour être autonome
Si c'est un parasite : la larve devient un criquet pélerin.
Si un certain nombre de criquets pélerins se réunissent : ils ravagent toutes les récoltes.
Alors, il faut prendre une massette et écraser méthodiquement tous les criquets : c'est une méthode écologique
L'UNION fait la FORCE, et la Force est AVEC MOI
Jean-Jacques ROUSSEAU un démocrate ?
Le Contrat social a parfois été considéré comme le texte fondateur de la République française, non sans malentendus, ou à titre d'accusation de la part des opposants à la République. On s'est surtout attaché à sa théorie de la souveraineté : celle-ci appartient au peuple et non à un monarque ou à un corps particulier. Assurément, c'est chez Rousseau qu'il faut chercher les sources de la conception française de la volonté générale : contrairement aux théories politiques anglo-saxonnes, Rousseau ne considère pas la volonté générale comme la somme des volontés particulières — c'est-à-dire la volonté de tous -, mais comme ce qui procède de l'intérêt commun : « ôtez [des volontés particulières] les plus et les moins qui s'entre-détruisent, reste pour somme des différences la volonté générale ».
On oublie souvent que Rousseau destinait son Contrat social à de petits États. Il s'inspirait de deux modèles, l'un antique (la cité grecque, notamment Sparte alors tenue pour démocratique), l'autre moderne (la République de Genève). Rousseau s'opposait à l'opinion de la majeure partie des « Philosophes » qui admiraient souvent les institutions anglaises, modèle d'équilibre des pouvoirs loué par Montesquieu et Voltaire. Parmi ses écrits politiques, Rousseau a été mandaté par la république de Gènes afin de donner une Constitution à la Corse où le « small is beautyfull » est souligné car il se base sur le fonctionnement institutionnel de la Confédération Helvétique de son époque, il a aussi étudié le fonctionnement du gouvernement de la Pologne.
Rousseau s'opposait également avec force au principe de la démocratie représentative et lui préférait une forme participative de démocratie, calquée sur le modèle antique. Se borner à voter, c'était, selon lui, disposer d'une souveraineté qui n'était qu'intermittente ; quant à la représentation, elle supposait la constitution d'une classe de représentants, nécessairement voués à défendre leurs intérêts de corps avant ceux de la volonté générale.
Le problème du " contrat social "
La liberté naturelle de l'homme implique l'absence d'engagement ou d'obligation naturelle. Les talents étant répartis inégalement entre les individus, les inégalités apparaissent, puis se développent de plus en plus vite. Dans le Discours sur l'inégalité, Rousseau évoque la progression de l'inégalité : « l'égalité rompue fut suivie du plus affreux désordre : c'est ainsi que les usurpations des riches, les brigandages des pauvres, les passions effrénées de tous étouffant la pitié naturelle, et la voix encore faible de la justice, rendirent les hommes avares, ambitieux, et méchants ».
Dans le Contrat social, Rousseau cherche le fondement d'une autorité légitime parmi les hommes. Il s'agit pour lui de définir à quelles conditions l'homme peut se soumettre à une autorité, ici de nature politique, sans rien perdre de sa liberté. L'homme étant naturellement libre, ce fondement ne peut être qu'une convention. Comment les hommes peuvent-ils associer leurs forces, sans renoncer pour autant à la liberté ? Tel est le problème du contrat social, énoncée en ces termes : « Trouver une forme d'association qui défende et protège de toute la force commune la personne et les biens de chaque associé, et par laquelle chacun, s'unissant à tous, n'obéisse pourtant qu'à lui-même, et reste aussi libre qu'auparavant ».
La citoyenneté athénienne ( Grèce antique )
Les esclaves et les femmes considérés respectivement comme des biens et d'éternelles mineures, ainsi que les métèques (étrangers) furent exclus de la communauté politique, comme dans la plupart des cités grecques.
IVe siècle avant J.-C. : une cité faible et un régime mis en doute
Ainsi la foule des citoyens, sous l'influence de la vindicte populaire, prend des décisions irréfléchies comme la condamnation à mort de l'exemplaire Socrate, le populisme est né.
Il n'est donc pas étonnant que la critique intellectuelle de la démocratie apparaisse d'abord, sous une forme particulièrement sévère, chez le principal disciple de Socrate : Platon.
Celui-ci hiérarchise dans la République les régimes politiques en plaçant la démocratie juste devant la tyrannie et derrière l'aristocratie, la timocratie, et l'oligarchie.
Ce message a été modifié par Khalifa HARSIESIS - 06 novembre 2010 à 02:28.
#93
Posté 06 novembre 2010 à 07:35
Monsieur le Président de la République,
Avec tout le respect que je vous dois dû à votre fonction, je me permets de vous adresser ce petit présent : un croc de boucher. Ce n'est pas pour y suspendre Monsieur Dominique de VILLEPIN et n'a rien à voir avec les balles de 9mm qui vous ont été adressées anonymement.
Moi, je vous dis qui je suis, et pourquoi je vous adresse cet objet.
En temps que médecin de campagne, je suis tous les jours au contact de la France «d'en- bas», des agriculteurs, des artisans, des professions libérales, des commerçants, des employés salariés qui doivent travailler toujours plus pour en fait, gagner de moins en moins.
Je côtoie aussi des personnes au R.S.A. qui travaillent au noir, arrivent à toucher de nombreuses allocations diverses et variées et qui en fait ne payent pas d'impôts et s'en sortent beaucoup mieux que ceux qui sont au SMIC, et qui travaillent 7 H /jour, et bien mieux que nos agriculteurs qui eux travaillent plus de 60 H/ semaine et 365 jours par an et qui parfois sont obligés de fréquenter les Restos du Coeur pour nourrir leurs enfants.
Et que dire de nos retraités qui ont de plus en plus de mal à joindre les deux bouts. Tous les jours, je mesure la température de la population de notre canton et, je ne sais si c'est une conséquence du prétendu réchauffement climatique, mais la température monte, monte lentement mais sûrement et un jour cela va éclater. Je pense que c'est comme le « big one » sur la faille de San Andréa: on sait que cela va arriver mais on ne connaît pas la date.
C'est ce que je perçois sur le canton de Cazals et aussi ce que je pressens dans les autres cantons de France.
Il serait dommage que notre Pays qui est au bord de la faillite, faillite en grande partie liée à l'incompétence et à la corruption de nos énarques, soit victime d'une troisième révolution qui achèverait de le ruiner.
Comme en 1789, la Révolution pourrait éclater pour une parole de trop: en 1789 ce serait Marie-Antoinette qui l'aurait prononcée «Ils n'ont plus de pain alors qu'ils mangent de la brioche». L'ENA n'existait pas mais déjà nous avions une énarque qui ignorait comment se faisait le pain et la brioche: aucune réalité de la condition de vie des gens sur le terrain. C'est peut être pour éviter cela que nos énarques et hommes politiques font de longs discours qui nous endorment et ne veulent plus rien dire: au moins cela évite de mettre le feux aux poudres et ils se sont fait plaisir en alignant des mots mais aucune idée. Nous sommes en présence d'un Etat qui devient de plus en plus inquisiteur envers ses citoyens, de plus en plus répresseur envers les honnêtes gens, de plus en plus laxiste pour les voyous: auriez-vous peur des voyous Monsieur le Président?
Pourtant ce sont les honnêtes gens qui feront la prochaine révolution parce qu'ils en ont assez que 1789 ne serve à rien et qu'ils ne soient bons qu'à payer des impôts. Je pense, en tant que médecin, que la révolution c'est comme le vaccin: de temps en temps il faut des rappels.
Il y a trop longtemps maintenant que le dernier rappel a été administré.
Après le dépistage des délinquants à l'âge de 3 ans, la taxe carbone qui épargne les plus pollueurs (vos petits copains), les radars «pompes» à fric, qu'allez vous nous pondre: le rétablissement des lettres de cachet? Pourvu que je n'en sois pas la première victime !
Vous êtes en train de nous faire une France à l'Américaine. Mais pas celle d'Obama! Celle de Bush, marionnette de la C.I.A., des lobbies de l'industrie et de l'armement. Votre idole était G.W. Bush: cela «crevait» les yeux. L'Europe géographique avait un pays à la botte des américains (l'Angleterre), maintenant elle en a deux. Lors de l'invasion en Irak, par les américains, je devrais dire par la C.I.A. et les industriels de l'armement et accessoirement G.W. Bush, Jacques CHIRAC a eu probablement la meilleure initiative de ses mandats: ne pas y aller. Sil n'en avait pas été ainsi, je pense que notre pays, qui compte 1/6 de musulmans exploserait de l'intérieur. En médecine il y a un dicton qui dit «primum no nocere» - d'abord ne pas nuire- et il a su l'appliquer.
Vous êtes, lentement mais sûrement, en train de transformer le pays en dictature car vous avez l'esprit d'un petit dictateur ; il existe une grande similitude entre vous et Napoléon III dit Le Petit (dixit Victor Hugo). Mis à part quelques ministres, vous vous êtes entouré (mais cela est peut être voulu) d'incompétents notoires qui n'ont aucune réalité du terrain, comme par exemple Madame R. Bachelot qui nous a montré ses talents dans la gestion de la «grosse» épidémie de grippe A. Heureusement que le virus H1 N1, quant à sa virulence, n'avait rien à voir avec le H5 N1, auquel cas elle aurait participé à décimer le pays: elle aurait peut être résolu le problème de chômage en créant un maximum d'emplois...dans les funérariums.
Il y a un proverbe qui dit «au royaume des aveugles, les borgnes sont rois» :
je crains que vous l'ayez fait vôtre. Mais au fait, cette épidémie de grippe, n'était-ce pas une diversion, pour faire parler d'autre chose que de la crise ce qui aurait risqué d'échauffer les esprits? En vous adressant ce présent, je ne fais pas de menaces, je m'inspire un peu de vous - après tout c'est vous qui en avez parlé le premier, du croc de boucher - Je fais seulement de la prévention.
Il serait en effet regrettable que votre absence de bon sens, votre éloignement de plus en plus grand de la France «d'en bas», comme avait dit Jean Pierre Raffarin, vous conduise à vous y trouver suspendu par le peuple, ou pire encore, que la Guillotine, reléguée au musée par Robert Badinter, reprenne du service et fonctionne au rythme qu'elle a connu sous la Terreur. Je vous rappelle que vous êtes le Président de tous les Français même si tous n'ont pas voté pour vous et que vous avez été choisi pour vous occuper de notre Pays, pas pour l'anéantir.
Je suis un libéral, mais je suis pour le libéralisme choisi et non subi et imposé. Vous êtes en train de créer un système de santé à l'américaine, c'est-à-dire à deux voire trois vitesses, alors que Monsieur Obama lui veut faire machine arrière et rendre l'accès aux soins à tous les Américains qui en étaient exclus.
Vous êtes en train d'anéantir l'enseignement qui est le type même d'investissement à long terme où l'on dépense aujourd'hui de l'argent (nos impôts) qui sert à former les cerveaux qui feront l'élite intellectuelle de demain. Les pays nordiques comme la Finlande l'ont bien compris. Avec la suppression du juge d'instruction, vous êtes en train de créer une justice aux ordres du pouvoir: la France va devenir une République Bananière si elle ne l'est pas déjà. A l'allure où vous allez, la France sera le premier pays sous développé d'Europe: plus d'université, plus d'hôpitaux, plus d'industries, plus de services publics, plus d'agriculture., une réserve de gaulois pour touristes étrangers tout au plus. Attention! Les Gaulois à l'image d'Astérix et Obélix pourraient bien entrer en Résistance.
Lettre ouverte à Nicolas Sarkozy
Dans 15 jours j'adresse cette lettre à N. Sarkozy accompagnée de son "cadeau" le crochet de boucher. diffusez la à un maximum de vos contacts, qu'elle fasse le tour du pays. Si un maximum de gens sont informés je ne risque rien. Je compte sur vous et ............ Vive la liberté d'expression !!!!!
Docteur Christian SADEK Médecin généraliste Les Prades 46250 CAZALS " >
#94
Posté 09 novembre 2010 à 15:23
Les élites sont sincères... le ver est dans la pomme, that's all.
L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.
#95
Posté 09 novembre 2010 à 15:39
Oubliés les "mineurs" chiliens <hors le marathonman - de ce jour dernier> n'en sont-ils pas sortis, car une/deux hommes ont su organisé - sous terre - le partage des vivres, l'espérance ; <et non l'espoir vain/imaginaire, de vains causeurs> ; à quoi et comment les "élites" (ceux qui savent, dans tel ou tel domaine, avec précisions et coordination ont su patiemment remonter ces hommes dans l'ombre, à la surface de notre pauvre terre) . Etre élite dans tel ou tel domaine, peut-être quelques'uns conjugués, fait-il que ces "individus/indivis" soient des assassins ? Demain, n'aurez-vous pas recours à des pompiers "élites" du sauvetage pour sauvegarder votre propre vie médisante constamment ?
#96
Posté 09 novembre 2010 à 16:20
Sinon, c'est très très difficile d'assumer ses choix. Au pire on se dédouane. D'ou le succès grandissant de l'esprit dogmatique dans un monde de plus en plus complexe et difficile à gérer.
Ne nous y trompons pas, les états sont pris en sandwich entre les peuples et les marchés (banques + multinationales). Et c'est pas si facile de trancher.
Ceci dit, il y a quand même de nombreux abus, et surtout une dérive qui devient vraiment problématique. Donc ce qui était supportable jusque la doit maintenant être changé.
Avec les difficultés qui s'annoncent, on est de plus en plus dans l'urgence.
Mais les élites, il faut les aider un peu ... entre le trader ouineur aux dents longues et le footeux buveur de bière au ventre bedonnant ... ca doit pas toujours être simple de trancher ! Le trader et le footeux, on l'est tous un peu quelque part. Essayons de l'être moins.
Et puis sachons tapper du poing sur la table quand il le faut aussi.
#97 Sedenion
Posté 09 novembre 2010 à 19:05
Prosodie, le 09 novembre 2010 à 15:39, dit :
Est-ce que quiconque devrait se dire, se croire, ou se proposer à même de le faire, disons, plus de 5 minutes ? Prosodie, tu pose l'existence d'un guide ou d'un chef de collectivité comme une évidence indéniable... objectivement, ça n'a rien de si évident que ça, pourvu qu'on s'autorise à faire preuve d'imagination et de laisser de coter nos vieilles habitudes consistant à systématiquement nous en remettre à une autorité...
La question n'est pas "nos élites dirigeantes sont-elles les bonnes ou pas" mais "avons-nous vraiment et fondamentalement besoin de quelconques élites dirigeantes ?"
#98
Posté 09 novembre 2010 à 23:48
Sedenion, le 09 novembre 2010 à 19:05, dit :
La question n'est pas "nos élites dirigeantes sont-elles les bonnes ou pas" mais "avons-nous vraiment et fondamentalement besoin de quelconques élites dirigeantes ?"
Oui.
Pas une élite, des hommes, des femmes, à l'égal de toi, qui sont en mesure, ont les qualités, les connaissances, pour gouverner, organiser la société pour ceux qui ont du mal à se gérer, peut être tout en te laissant libre toi, qui semble auto discipliné
Chaque être humain est unique; personne n'est supérieur, personne n'est inférieur. Nous sommes différents.
Lorsque l'infériorité disparaît, tout sentiment de supériorité disparaît lui aussi. L'homme qui se sent supérieur se sent inférieur quelque part et l'homme qui se sent inférieur veut se sentir supérieur quelque part. Si on oublie ce sentiment supériorité/infériorité, alors on ne voit que des gens avec des capacités, des voies, des qualités, des compétences et donc des places différentes. Je sais, cela abonde dans ton sens
Donc, si personne n'est supérieur à personne, ou est le problème d'avoir des personnes dont le rôle est de gérer la communauté, la représenter... ?
Pour exemple, j'avais monté un club de danse à deux balles quand j'étais au lycée, et il a duré deux ans. Tout au début - moi et mon idéalisme à la con - on avait décidé que nous étions toutes (les danseuses) les chorégraphes et responsables de notre travail. Ca a duré trois cours, pas plus !
C'était le merdier ! Je t'en parle même pas, on passait davantage de temps à discuter, à négocier, qu'à danser.
Au bout de ces trois cours donc, j'ai été super surprise : mes copines (on devait être 7 ou
A compter de ce jour, je gérais les cours, échauffements et chorégraphies, tout en étant à l'écoute des idées qu'elles voulaient apporter à notre travail. C'était moins le merdier, moins de discutailles (...de donzelles). Au début, j'avais un peu de mal à trancher, puis au fur et à mesure, j'ai pris ma place, celles qu'elles m'avaient donnée. Le fait de rester humble me permettait de trancher et surtout, elles avaient confiance en moi, donc elles savaient que les décisions, bah je les prenais parce qu'il fallait les prendre, pas pour faire chier.
Si la vie est une danse, on peut dire qu'il faut toujours des chorégraphes et des danseurs, des chefs et des moins chefs... mais au final, personne n'est supérieur à l'autre. C'est juste une question d'être à sa place. L'élite aujourd'hui, qui hérite tout comme nous du "grand foutoir généralisé", doit être bien tiraillée, et puis certains ne sont surement pas à leur place non plus, lol. Enfin, pour d'autres, par abus de pouvoir, l'humilité et le bon sens les ont quitté.
Bien à toi !
L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.










