la mort
#1
Posté 09 décembre 2010 à 02:39
car dans nos sociétés occidentales matérialistes, la mort est trop souvent considérée comme une fin, et une punition
combien de fois disons nous, "c'est injuste, il était si jeune" etc
ce n'est pas du tout le point de vue oriental, qui accepte la mort qui inhérente a la vie
et comme un passage sur un autre monde, une autre vie
je considère la mort comme la fin de la vie sur terre, et comme la naissance a une vie bien plus facile, joyeuse, offrant d'avantages de possiblités
de mon point de vue, la mort n'est pas triste mais quelque chose de très positif pour le défunt
j'ai été très heureux de voir mes vieux grands parents partir, et quitter ces corps de chair bien mal en point et fatigués par la vie
je suis heureux de les savoir vivants dans de nouveaux corps et dans de nouveaux endroits
car ils viennent me voir souvent
idem pour mon toutou qui m'a quitté récemment après 14 ans de fidélité
évidemment , il est toujours triste de quitter quelqu'un que l'on aime, pour une période indeterminée
mais je sais que l'on se retrouve après
car je vis avec eux dans mes reves
tout comme la naissance d'un enfant est un occasion de fete
la mort d'un proche devrait également l'etre, mis a part la souffrance des proches et de la famille
l'occasion pour le défunt de rejoindre un monde qui est plus proche de sa nature est tout de meme une bonne nouvelle
rien ne se perd dans l'univers
la conscience ne meurt pas
elle change juste de véhicule
soyez en surs
#2
Posté 09 décembre 2010 à 05:17
Pourquoi la mort fait-elle si peur aux blancs occidentaux ?
Pourquoi l'entourer de tabous, et en même temps en avoir fait un objet et un sujet où l'argent, l'apparence de l'argent, est encore une fois l'acteur le plus en évidence ?
Moi aussi j'ai béni la délivrance de mon père.
Mes frères ont eu ''honte'' de moi tout au long des évènements entourant la mort de mon père... pourquoi ? parce que je le touchais, je caressais son visage, je lui parlais à l'oreille, les premières heures après la mort, il est important de libérer nos morts.
Il existe des différences importantes entre les rites de la mort en France et les rites de la mort au Québec. Je sais que chez nous, on est pas mal plus relax que chez vous ! ( comme pour pas mal d'autres choses aussi d'ailleurs...
Et au fond, ça fait bien l'affaire de la plupart des gens, une dépendance de plus, la procédure bien tracée d'avance
...je sais, pour m'être approchée de la mort à quelques reprises, la mienne et celles d'autres que j'ai accompagnées dans les derniers souffles, que je suis prête , psychologiquement en tout cas.
Oui, la mort peut me prendre à mes outils, dans mon sommeil, en contemplation dans le boisé, je suis toujours prête.
Matériellement parlant, pas encore tout à fait, j'aimerais que toutes mes choses soient en ordre, ce que je suis à faire en ce moment, c'est mon projet d'hibernation 2010-2011 ^_^ papiers classés, triés, jetés les inutiles , les souvenirs, les bibelots et babioles du passé, les vêtements, brûlées les photos, etc...
La mort ? il faut savoir vivre avec elle à ses côtés, comme une compagne aimante et douce qui vous surprendra un jour, ou une nuit.
En réalité, on parle de la Mort comme on parle de la Charité, ou de la Chance, ou de la Température !! comme une entité extérieure, étrangère à soi, mais c'est de Sa propre mort dont il est question ici, si je te suis bien maître yoda ?
comme on dit '' Sa vie'' chacun a ''Sa mort'' en soi ^_^
... ça me rapelle les enseignement de Don Juan, le sorcier de Carlos Castaneda... il disait qu'il marchait toujours avec sa mort par la main.
river
#3
Posté 09 décembre 2010 à 07:26
D’un point de vue rosicrucien, la mort correspond aux processus physiques et métaphysiques qui aboutissent à la séparation définitive entre l’âme et le corps. Cette séparation se déroule en trois étapes majeures. Au cours de la première, le défunt revoit d’abord une multitude de scènes liées à la vie qu’il vient d’achever, conséquence du transfert qui s’opère alors entre sa conscience cérébrale et sa conscience purement animique. Ensuite, il perçoit son corps physique et les personnes qui se trouvent à proximité. Cependant, cette vision ne lui semble pas réelle, car il n’est pas vraiment conscient d’être décédé, notamment si la mort a été violente. Il a plutôt l’impression de rêver ou, dans le pire des cas, de cauchemarder. Lors de la deuxième étape, l’âme se sépare du corps physique et réalise pleinement que son incarnation est achevée. Parallèlement, elle perçoit une lumière vers laquelle elle se sent irrésistiblement attirée. Cependant, consciente de la peine que sa « mort » a suscité parmi ses proches, elle reste quelque temps en leur présence et irradie vers eux des pensées d’amour et de réconfort, afin de les consoler et de les soutenir dans leur épreuve. Puis vient la troisième et dernière étape de la mort, au cours de laquelle l’âme ressent le désir et le besoin de s’éloigner du monde terrestre et de rejoindre sa nouvelle demeure dans l’au-delà.
La plupart des religions enseignent qu’après la mort, l’âme se rend au paradis, généralement après un séjour plus ou moins long au purgatoire, ou en enfer. Dans le premier cas, elle s’élève jusqu’au ciel, où elle jouit d’une félicité absolue, en compagnie de Dieu et des anges. Dans le second, elle se rend dans les entrailles de la Terre et y subit à jamais les tourments réservés aux impies, sous la garde du Diable et des démons. En réalité, ces destinations post-mortem, imaginées à l’origine par les pères des religions concernées, sont purement allégoriques et ne correspondent pas à des lieux situés dans l’au-delà. Néanmoins, elles ont eu et ont encore leur utilité, en ce sens qu’elles ont encouragé et encouragent encore les croyants à faire le bien, et les ont dissuadés et les dissuadent encore de faire le mal. En outre, cette conception de l’après-vie, bien que manichéenne, a le mérite d’en appeler à la bonne conscience de l’homme et de laisser supposer que son existence ne se limite pas à sa vie terrestre. Autrement dit, elle constitue en soi un guide moral et fait de l’âme une entité immortelle. On doit donc respecter cette croyance, dès lors qu’elle n’inspire pas des comportements indignes ou fanatiques, je pense notamment aux cultes sataniques, aux morts « martyres », etc.
Comme chacun sait, le corps physique se décompose graduellement après la mort, ce qui justifie qu’on l’inhume ou l’incinère. Il appartient donc à chacun de choisir entre l’inhumation ou la crémation, ce choix étant fonction de considérations personnelles qu’il faut respecter. Mais qu’en est-il de l’âme ? Pour les raisons expliquées précédemment, elle ne se rend ni au paradis, ni en enfer, ni au purgatoire. Après avoir quitté le corps qu’elle animait, elle redevient une énergie purement spirituelle et s’harmonise dans l’invisible avec le plan de conscience correspondant au degré d’évolution qu’elle a atteint à l’issue de sa vie terrestre. Bien qu’affranchie du temps et de l’espace, elle reste consciente de son individualité et dispose de facultés subliminales lui permettant, non seulement de se situer dans l’au-delà, mais également de communier avec les âmes qui s’y trouvent déjà, parmi lesquelles celles des êtres chers qui l’avaient précédée. Vue sous cet angle, l’après-vie s’apparente à un état spirituel que l’âme vit en pleine conscience, au rythme d’un éternel présent. On peut ajouter que plus elle est évoluée, plus cet état est synonyme de beauté, de pureté et de sérénité. La mort ne marque donc pas la fin de notre existence, mais le passage qui mène du monde matériel au monde spirituel. C’est pourquoi les Rosicruciens préfèrent l’appeler « transition ». Par ailleurs, elle ne nous sépare pas définitivement des êtres qui nous sont chers, mais nous en éloigne provisoirement. C’est en ayant cela à l’esprit que nous devons nous employer à vivre ici-bas, le plus heureusement et le plus dignement possible.
Serge Toussaint
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La mort de mon point de vu c'est le néant, ni souffrances, ni bonheurs.
Depuis ma vie d'adulte je ne crois ni en une résurrection ni en une réincarnation. Que d'autres croient ne me dérange pas dans la mesure ou ils n'imposent rien à personne. Cela leur apporte certainement le fil conducteur indispensable à leur vie.
Pour ma part, il ne m'est pas indispensable d'imaginer une issue bonne ou mauvaise à ma mort selon mon comportement en étant vivant pour comprendre que je dois le respect aux autres de la même façon que j'espère le recevoir. Il est probable que mon éducation catholique ait influé en partie ce principe de règle de vie.
Peu importe le chemin que nous choisissons pour atteindre la ligne d'horizon du respect et de la solidarité humaine, l'essentiel étant de se retrouver ensemble sur cet horizon. La mort se chargera d'apporter à chacun sa réponse.
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(7) K. Mozelle, 23/07/2009 :
Comment je conçois la mort ? Pour m’être posée de nombreuses questions à se sujet depuis maintenant huit années, je dirais que c’est un retour de la matière à la matière et un retour de l’énergie qui habite le vivant vers d'autres dimensions, d'autres réalités.
Les cas de NDE (Near Death Experience), la TCI (Trans communication Instrumentale)... semble aller dans le sens de contacts avec ce que certains nomme l’au-delà, d’autres dimensions...
Pas de certitudes, uniquement des interrogations qui succèdent à d’autres interrogations.
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(6) Serge T, Paris, 27/07/2009 :
Je vous remercie de me permettre de contribuer à cette excellente réflexion.
Je pense que, les « pensées d’amour » mentionnées dans le texte ne sont pas frustres, mais durent « éternellement » et sont irradiées dans les deux sens, tant des morts effectivement, dont la conscience animique n’est pas encore effacée, que des vivants, dont le souvenir pour leurs morts est ineffaçable. Ils leurs sont reconnaissants. Et leurs vouent des hymnes perpétuels : « On intercède en faveur des morts bien-aimés, on prie pour leur évolution et pour la rémission de leurs péchés » (Abdu’l-Bahà, Causeries d'Abdu'l-Bahà à Paris. Mais ces oraisons sont réciproques, comme dans cette conversation dans le sein d’Abraham, où un mort intercède : « Je te prie donc, Père Abraham, d'envoyer Lazare dans la maison de mon père ; car j'ai cinq frères » (Lu. 16:27-28). Ainsi, « Dans la prière, Il y a interpénétration d'états, mélange des conditions. Priez donc pour eux, ils prient pour vous » (Abdu’l-Bahà, L'art divin de vivre).
Quant à la notion de « transition », elle est proche de celle des Écritures, où la mort est passage du corps de chair, tiré de la terre, corruptible et infirme, au corps spirituel, incorruptible, céleste et glorieux, « Car ce qui est spirituel vient ensuite » (1Co. 15:42-49).
D’où l’appel pressant, « Qui me délivrera de ce corps de mort ? » (Rm. 7:24). Mais l’opération visant la restauration de cette Vie spirituelle originelle est accomplie. Le Christ, par ses enseignements et par ses actes, d’une part, et par sa mort et résurrection a rendu au corps de l’homme, par une purification de toute sa substance, la vie spirituelle qui l’animait au commencement et par une nouvelle naissance, a régénéré le corps de mort en un corps de vie. En effet, le Christ, « a pris à Adam le saint joyau de Dieu qui était caché en Adam ; mais ce joyau, qui appartenait à la première image adamique dans la ressemblence de Dieu, Dieu l'avait repris à Adam » (Jacob Boehme, De l'élection de la grâce, trad. Debeo, p. 183).
Et le Christ nous rouvre ainsi, les portes du Royaume de Dieu, pour nous permettre de comtempler sa Gloire: « Le Seigneur Jésus, s'élevant dans une ineffable allégresse, arriva devant son Père et lui présenta, renfermées en lui-même, les âmes de tous les élus, tant de ceux qui étaient montés avec lui que des élus à venir » (Sainte Mechtilde, Le livre de la grâce spéciale, 1ère Partie, ch. XX).
C’est le retour à l’Unité de « toutes les âmes créées à la fois, dès l'origine des temps, avec et dans l'âme même de l'Homme primitif » (Pape Saint Anastase II: cf "qui vivit in aeternum creavit omnia simul" (Eccles. 18, I) cf, Denziger, N° 170). Pour y vivre l’Éternel présent, de la déité du Fils, « Avant qu’Abraham fût, je suis » (Jn. 8 :58), et celle du Père « Je suis celui qui suis » (Exode 3,14).
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(5) Dominic D, 18/07/2009 :
Ma conception de la mort détermine en partie ma philosophie de vie. En partie, parce que ma philosophie de vie m’apporte quelque chose qui, à mon sens, me donne ma accès à l’impérissable ici et maintenant.
Ma conception de la mort prend assise sur deux ordres d’expériences, celles que me rapportent certains maîtres spirituels, et celles que j’ai pu faire jusqu’à maintenant. Il semble que pour une bonne part des gens, leur conception de la mort relève du domaine du croire et que cela suffise pour passer à autre chose. On sait néanmoins que la question de la destination de l’âme rejaillit des événements de la vie de façon constante, de sorte que le « dossier » ne se règle pas comme un cours ennuyeux au cœur de l’année scolaire. Pour ma part, j’ai l’intime conviction que ceux qui cherchent sincèrement des réponses en ce domaine les obtiendront. Cela ne me semble par contre pas pouvoir aller sans un désir correspondant de dépassement de soi-même, de cheminement spirituel.
Néanmoins le doute et l’hésitation marquent vraisemblablement bon nombre de personnes qui cherchent à avancer dans les connaissances des réalités spirituelles. Et si le mystique peut douter à l’occasion d’avoir bien posé le pied sur la bonne dalle, il est certain que l’on vit de ce que l’on ne peut pas toujours connaître directement.
Cette fin du doute est un symbole de la mort. Un philosophe classique, si je me souviens bien, disait que philosopher, c’est apprendre à mourir.
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(4) N. Didier, 13/07/2009 :
Comment concevoir la mort? la question est bien complexe car la mort reste malgré tout un mystère. Pour commencer l'on peut définir la mort comme étant la fin de notre vie physique donc l'arrêt définitif des cellules humaine. On peut aussi la concevoir comme étant la fin d'une vie quelconque, certains parlent aussi de la mort de la vie du monde pour faire place à sa nouvelle vie qui devrait être spirituel.
Les vivants se font un tas de représentation de la mort, mais je pense qu'elle est aussi différente pour tous que nous sommes autant d'individu sur terre; même si c'est vrai qu'elle a la même forme mais la suite est elle vraiment la même? L'âme se comporte-il vraiment de la même façon pour tous ? etc. Autant de question qu'on pourrait se poser et qu'on se pose tout au long de notre vie. Notre mort sont donc aussi différentes car étant des humains nous sommes tous bien différent les uns des autres et donc devrions avoir une vie vraiment saine pendant notre vie pour espérer avoir enfin, faire une bonne transition entre la vie et l'après.
Peut-on vraiment dire ou avoir une conception de la mort étant belle et bien vivant ? Je pense que non, car même après un long comas des gens disent avoir traversé un long tunnel, ils disent avoir vu une lumière très blanche presque aveuglante le long du tunnel, et même là ! est- ce vraiment la conception ou le visage de la mort ? Je ne pense pas ; car ces personnes ont fini par revenir a la vie ce qui revient a dire qu'elles n'ont pas vraiment une conception définitive de la chose mais plutôt partiel. Dieu nous a permis de pouvoir nous élevés spirituellement après avoir fait de son être, de la mort de la vie etc un vrai mystère car, venir à les connaitre c'est pouvoir dire avec certitude quel serait alors le vrai visage de Dieu.
Donc à moins d'être mort je ne peux pas vraiment savoir, mais ne peut que dire ce que je crois qu'elle devrais être, comme ces gens dans le comas et selon mon entendement, car seule un mort peut vraiment parlé de la mort ou laissé moi y faire un vrai tour et reviendrai vous rendre compte"rire" bonnes vacances
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(3) ? de Perpignan, le 10/07/2009 :
Cette question est fondamentale tellement elle conditionne la société.
La peur de la mort dans le sens fin de vie est la peur ultime de nombreux Hommes, elle conditionne à elle seule de nombreuses peurs qui gouvernent la société. Peur de manquer, peur de l'étranger, peur de changer...
L'école de pensée que je représente estime que si la peur des peurs que représente la mort était levée, le comportement du réseau social en serait profondément changé.
Ma conception de la mort s'articule autour de trois principes découlant du principe alchimique de l'analogie : l'Univers est éternel, fonctionnel et soumis à 7 règles immuables.
Dans ces règles immuables prenons le principe universel de la physique, le principe de Lavoisier : "rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme". Ce qui peut paraître incompréhensible au cherchant c'est qu'il est admis par tous les scientifques qui pourtant, pour certains, admettent une exception : celle de la vie.
Si on applique ce principe à la vie, on doit logiquement admettre que la vie pré-existe à la naissance sous une forme X, prend une forme Y pendant la vie que nous vivons et une forme X ou autre après le décès.
En considérant que la fonctionnalité est un attribut de l'Univers on se dit aussi qu'il n'y a rien de gratuit et que ce cycle à forcément une utilité. Par analogie on admet que le Tout est éternel et physiquement atemporel et adimensionnel, par analogie la vie quelque soit sa forme l'est aussi, on pourrait écrire que sa nature fondamentale ne change pas mais que sa qualité se modifie. Si on admet un pricipe convergent universel de l'évolution, on a déjà une bonne partie des réponses.
Ceci nous ramène au principe énoncé par Max HeindelL sur l'involution et l'évolution des âmes, principe repris par quelques philosophies comme par exemple le boudhisme.
Je rejoint totalement ce principe dans mon intime conviction.
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(2) Michel B., Mont-roc, 3/07/2009 :
C’est une question ou toute une vie est nécessaire pour y répondre, l’expérience de la vie donnera un aperçu de notre mort. En d’autres termes, la mort sera le reflet de notre vie, dans ce sens ou l’on construit son avenir (Ici-même, et dans une autre incarnation). Pour tenter d’apporter une pierre à l’édifice que Mr Toussaint à parfaitement cerné et expliqué du côté Rosicrucien, il me semble que la compréhension est toute individuelle, aussi en quelques mots, mon point de vue sur le sujet.
Il y a plusieurs sortes de mort :
1) cérébrale : absence de mémoire - le sommeil (petite mort) - ne plus avoir conscience de soi. (maladie etc.) ;
2) physique : mort naturelle (arrêt cardiaque etc.) - mort accidentelle - mort violente - suicide ;
3) clinique : maladie - provoquée par injection etc. ;
4) de l’âme : la religion - la philosophie - Le mysticisme.
La mort est un état d’âme. Exemple : « La douleur était telle qu’il s’en alla chez lui la mort dans l’âme ; sa plus chère était morte, sa mère. » C’est l’extrême de la mort, l’annihilation de l’être… plus rien à son niveau de conscience le rattache ici-bas !
Autre exemple : Il vivait et pourtant il était mort ! Absent, seul, sans avenir… le monde autour de lui était si vivant, si complexe… il lui semblait que la mort était la seule issue à ses souffrances, la mort si douce, alors que mystiquement parlant, il ne connaît absolument rien après cette mort !...
À chaque naissance (Incarnation) l’être subit invariablement un processus biologique qui le rapproche irrémédiablement de la mort (Transition). Alors de deux choses l’une : Soit il en est conscient ou soit il en est inconscient.
Dans le premier cas, cette personnalité sera semble-t-il maître de sa vie sur plusieurs plans… Dans le second cas, la vie et ses attributs manipuleront à sa guise l’être qui ne cherchera pas à comprendre le pourquoi et le comment de ce que la vie lui apportera ou lui enlèvera… ce sera alors une sortes de marionnette qui sera bien obligée de s’adapter tant bien que mal aux multiples situations qu’il aura à assumer.
Quelle sera sa chance de bien-être ? Les statistiques tentent de prouver que 50% sera ses chances d’avoir une vie satisfaisante, convenable, dans un pays dit civilisé.
Conclusion : Il faut donc être bien « armé, équipé » dès le départ pour essayer de maîtriser toutes sortes de situations auxquelles l’être sera confronté dans sa vie présente. (Je pense notamment au film culte Le cercle des poètes disparus où l’enseignant dit à ses élèves : Carpe diem : Vis le temps présent ! ) Ne pensons tout simplement pas à la mort, elle viendra bien assez tôt ! Par contre, vivre en créant du bien autour de soi me semble une solution la plus adaptée pour oublier la mort et se rendre utile dans la vie. Car je crois, comme les Égyptiens de l’antiquité, que la « pesée de l’âme » est le passage obligé pour se construire une nouvelle vie…
Bonnes vacances à tous.
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(1) Hadrien V. Paris, 4/07/2009 :
je puis humblement témoigner par expérience que ces types de descriptions, apparemment on ne peut plus concrètes de l'au-delà, n'ont rien de farfelus...
A nous de choisir le bon moment soit pour relativiser, soit pour dire, soit pour suggérer le grand possible de ces constats.
Le merveilleux étant admis, on peut alors effectivement rester transi devant la richesse symbolique d'une image de fin, manifestée au vivant par la mort sous tous ses aspects.
En somme le vivant est un laboratoire (où le contraire: ce n'est pas l'univers qui est comme un jeu, mais nos jeux qui sont comme l'univers) dans lequel la substance se purifierait d'elle même, comme mise en mouvement par l'écho d'une musique mathématique, de manipulation en manipulation, jusqu'à l'accrétion, la destruction, a sublimation, et jusqu'à la transformation des propriétés.
L'incarnation, cette expérience du hasard et du temps, recréation, éternité de la matière, nouveauté perpétuelle, ne serait rendue possible que parce qu'elle procède d'une union, d'une collision, ou d'un croisement entre une précédente nouveauté de nature « un » et un invisible conservateur de nature « zéro »... L'éternité, exploit de tout les miracles, le tour de force permanent, de fin, de pendant et de début.
Je laisse à de plus savants le soin de parler des vrais thèmes du sacrifice, des liens de la mort avec l'amour... Mais apparemment tout autre chose me viens à l'esprit : on peut remarquer qu'un mouflet qui joue « à la guerre » prend autant de plaisir à feindre donner la mort qu'à la recevoir.
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A chacun sa propre vision de la transition, mais pour moi le lien qui nous unit, nous les somnolents et les êtres passés en transition est inaltérable !
D'ailleurs ils nous aident d'une façon invisible, certes, mais efficace selon l'amour que nous manifestons ! Nous les aidons aussi par nos prières, en réalité pour celui qui vie en harmonie avec l'"invisible" il n'y a pas de sensation de séparation !
J'ai tenu la main de ma mére quand elle est partie de son corps, "quelle étrange sensation" le fluide de la vie s'est échappé pour ne laisser qu'une enveloppe vide et puis des vibrations d'Amour m'ont touché et les larmes sont venues à ce moment !
A bientôt chères Ames quand j'irais vous rejoindre de l'autre côté de la rivière !
Zama
Ce message a été modifié par ZAMA - 09 décembre 2010 à 07:28.
L'Etre par excellence est à la fois dans l'immobilité et dans le mouvement. Mais il existe un point immobile d'équilibre parfait, d'harmonie suprême où tout rayonne, où tout converge et fusionne dans un Amour parfait.
Le Graal représente un coeur purifié, préparé, dans lequel une nourriture spirituelle, une essence d'immortalité peut prendre place. Cette substance allégorique, cette quintessence que contient la coupe est la vraie sagesse.
#4
Posté 09 décembre 2010 à 08:25
"La vie n'est que l'escale sur Terre d'un long voyage dans l'espace."
#5
Posté 09 décembre 2010 à 11:19
avant de penser à la mort et si nous pensions à la vie
je sais c'est encore n'importe quoi de ma part,d'autant plus que vous allez encore me zapper allez amusez-vous bien
#6
Posté 09 décembre 2010 à 13:55
blood5057, le 09 décembre 2010 à 11:19, dit :
avant de penser à la mort et si nous pensions à la vie
je sais c'est encore n'importe quoi de ma part,d'autant plus que vous allez encore me zapper allez amusez-vous bien
as tu remarqué comme parfois voir souvent, c'est la mort des proches qui nous fait penser a la vie
et que cette vie est éphèmère, comptée dans le temps, et que nous devons faire ce que nous avons a faire
et vite ?
car ce que nous n'avons pas en permanence a la conscience, c'est que notre temps est compté sur cette terre
et que notre existence ici bas n'est pas éternelle, et que nul ne sait quand l'expérience va s'arreter
en réalité, la mort, la vie, elles ne sont pas dissociables
puisque la mort est un passage pour une autre vie, tout comme la naissance l'est pour une ame qui s'incarne ici bas
je voulais ici mettre le point sur l'aspect positif de la mort, comme un retour aux sources
et que la vie après la mort est bien plus facile que la vie sur terre
et que la mort n'est pas une punition
nous cherchons toujours des coupables aux accidents de la route
l'alcool, la vitesse, etc
en réalité, quand c'est l'heure pour l'ame d'arreter l'expérience, elle l'arrete
il n'y a pas a chercher de coupable, mais a ACCEPTER la mort comme un fait inéluctable
et uné bénédiction
sans quoi nous resterions coincés ici bas pour l'éternité
#7
Posté 09 décembre 2010 à 14:27
Selon le dictionnaire le mot « Mort » signifie; Cessation de vie,
L' etymologie du mot nous dit tout a fait le contraire.
En effet, chez les anciens Egyptiens Le mot mort « Mouth « signifie mutation Changement d'état et non cessation de vie .C'est la même racine que Maat ( Vérité )
Chez les hébreux le mot mort est Moth ; il évoque également le changement d'état.
Cette racine a donné Mother, Mutter , mère, mutation, must, maturation matière ….
L'étymologie du Mot Mort nous montre un parallèle entre ce qui est source de naissance à la vie, (la mère... ) sur le plan terrestre et la mort , la naissance à une autre vie
Chez les chinois, nous avons également ce parallèle en effet, la naissance et la mort sont le même mot An ou Chen
Selon eux tout ce qui naît a déjà existé et tout ce qui meurt existera toujours…
Dans la Kabbale juive M est la 13 ème lettre de l'alphabet comme dans l'alphabet français, c'est la treizième carte du tarot la carte de la mort un squelette avec une faux que l'on retrouve dans le hiéroglyphe égyptien du mot mort sa valeur est 4 ( 3 + 1) ou 40
Le T est la dernière lettre de l'alphabet ce qui signifie fin, c'est la 22 ème lettre sa valeur est également 4, le mot mort a donc la valeur 8 .
C'est aussi le chiffre de l'infini, de l'éternité, de l'équilibre, de duplication consacré au soleil chez l'égyptien
on retrouve cette valeur dans DaM : le sang = la vie ( 8 )
D = 4 et M =4
Chose curieuse en chinois le mot mort signifie 4 ….Ce chiffre est pour cela maudit .
Chez les égyptiens le lever et le coucher de soleil symbolise ce mouvement de vie et de mort.
Le culte de Mithra MITH = Mutation et RA La vibration solaire Ra ( Dieu Râ ou Ré ) .
Le culte de Mithra fut incorporé au Christianisme par Constantin le Grand , nous en reparlerons … ( il avait déjà à l'époque cette volonté de pensée Unique et de Gouvernement Mondial.)
Naissance de Jésus dans une grotte ….( de la Grotte Pierre vient la lumière ), Date de naissance de Jésus le 25 décembre ….( Renaissance du soleil ) date de pâque, ( fête de l'équinoxe de printemps) faire de Jésus un Dieu ….ce ne sont que quelques aspects du culte de Mithra incorporés au christianisme , il y en bien d'autres…
L'idée centrale du culte de Mithra est la mutation de l'énergie ( soleil ) en pierre ( grotte / matière ) et de la pierre en énergie …( Feu …Pierre … Feu ….).
C'est de L'Alchimie que confirme les récentes découvertes scientifiques .
Albert Einstein avait découvert que du Zéro absolu il était possible d'accéder à une énergie qui baigne toute la création.
Il y a une similitude entre la découverte d'Einstein et le culte De Mithra
L'énergie devient matière et la matière devient l'énergie. Du Zéro absolu, il y a assez d'énergie dans un verre a café pour faire évaporer toute la masse d'eau de la terre.
Chez l'égyptien, le chinois , et pour tous les peuples anciens de la planète , la Mort est une naissance pour une autre vie, une renaissance, il n' y a pas cet aspect négatif que nous lui donnons en occident ..
La vision de la mort est poétique, c'est un bonheur une joie d'arriver de l'autre côté…
Lorsque l'égyptien parle de la mort, il emploie des mots très poétiques .
Mourir = "SORTIR" pour aller au "CIEL" = ( PRNFRPT) : on prononce pereneferpete .
SORTIR en égyptien « PRT » que l'on prononce: peret est le même mot qui est employé pour une graine qui éclot dans la terre. Cette image reprise par le Christ « La graine ne peut grandir si elle ne meurt « donne une vision très poétique de la Mort .
Le mot PRT ( peret ) est également LE MOT employé pour ; « SAISON DE GERMINATION » .
Source.
Ce message a été modifié par YAmA - 09 décembre 2010 à 14:32.
Tout est révélé dans le Silence de ton Coeur-Corps.
#8
Posté 09 décembre 2010 à 16:04
Citation
aucune preuve
la mort c'est la mort
aucune idée de ce qu'il y a après(pendant ,avant?)
c'est d'ailleurs le sinequanon de notre état actuel : nous ne savons (rappelons) pas
souvent il me parait logique de penser que notre vie nous prépare à notre mort (le passage ainsi que l'après)
car un tel va atterrir ici
un autre là
en fonction des mondes qu'il a lui même créé
je suis proche des courants de pensées qui déclarent que "l'au-delà" est vaste et infini
qu'il existe des endroits "mieux" que d'autres
dans cet ordre idée il est donc tout à fait possible que nos âmes s'envolent pour des endroits différents ,en fonction de leurs évolutions
quand on voit ce qu'on est obligé d'endurer ici malgré la magnificence de cette planète et entourés de potentiels êtres en évolution...je n'ose imaginer "ailleurs"
les pièges seront présents là-bas comme ici
celui qui croit qu'à partir du moment où il meure, il a droit automatiquement au "nirvana", se prépare de sacrées (huhu) surprises à mon avis
#9
Posté 09 décembre 2010 à 18:58
ishtar, le 09 décembre 2010 à 16:04, dit :
la mort c'est la mort
aucune idée de ce qu'il y a après(pendant ,avant?)
c'est d'ailleurs le sinequanon de notre état actuel : nous ne savons (rappelons) pas
souvent il me parait logique de penser que notre vie nous prépare à notre mort (le passage ainsi que l'après)
car un tel va atterrir ici
un autre là
en fonction des mondes qu'il a lui même créé
je suis proche des courants de pensées qui déclarent que "l'au-delà" est vaste et infini
qu'il existe des endroits "mieux" que d'autres
dans cet ordre idée il est donc tout à fait possible que nos âmes s'envolent pour des endroits différents ,en fonction de leurs évolutions
quand on voit ce qu'on est obligé d'endurer ici malgré la magnificence de cette planète et entourés de potentiels êtres en évolution...je n'ose imaginer "ailleurs"
les pièges seront présents là-bas comme ici
celui qui croit qu'à partir du moment où il meure, il a droit automatiquement au "nirvana", se prépare de sacrées (huhu) surprises à mon avis
je comprend ce que tu veux dire
mais je parlais pour les personnes qui ont eu une vie d'amour, de partage de don de soi
et surtout, qui n'ont jamais fait de mal
pour les tueurs en série, les violeurs d'enfants , et les vivisectionnistes
je ne leur prédit pas une belle après mort
c'est sur
#10
Posté 09 décembre 2010 à 19:07
Pense si cela étais vrai, pourquoi nous embêter sur terre .
Je me dirais le suicide est ma solution . O quelle folie une telle pensée...
Pour ma part je pense le contraire , ce que tu n as pas réussi a obtenir ici bas ,te sera bien plus difficile la haut .
Et si nous voulons l inverse , alors il faut trouvé l amour de Dieu et du prochain ( l un ne va pas sans l autre )
Cela implique un détachement de bien beaucoup de choses ....
‘Celui qui est venu doit partir. Personne ne peut rester ici. Gardez à tout moment vos bagages prêts. Personne ne sait quand la mort va sonner. Le mandat de la mort est comme le mandat d’arrêt.
On ne peut imaginer s’y opposer. Rapidement l’on doit tout laisser et partir. Quoi que ce soit, ou que ce soit, nous devons laisser et aller. Ainsi, en y étant préparé à l’avance, il n’y aura alors, au moment du départ, pas tant de difficulté.’
#11
Posté 09 décembre 2010 à 20:05
la mort c'est la vie
et
la vie c'est la mort
je n'ai qu'un seul mot "renaissance"
amicalement
Horus 51 . 61
Arthur Schopenhauer
#13
Posté 09 décembre 2010 à 21:13
Je suis repassée le lendemain, elle était là, toute sèche et le surlendemain, encore plus sèche et toute raplatie, vidée de sa petite vie. Où se trouve maintenant la conscience de ce petit animal tout desséché ?
J'ai perdu trois chiens, écrasés par des voitures. Le premier avait 6 ans, c'était il y a 18 ans. Ma douleur était intolérable. J'ai ramassé son petit corps tout chaud et l'ai tenue dans mes bras pendant des heures jusqu'à ce que sont corps commence à se durcir. Les deux autres chiens sont morts de la même façon, l'un deux n'avait que 9 mois. Ma souffrance était immense, l'inacceptable, à hurler de douleur et de rage et puis...ça passe...Mais je n'ai jamais compris le sens de ces morts successives.
J'ai aussi perdu mon père. Il était très malade depuis 15 ans et là, malgré ma tristesse, j'ai accepté cette mort comme une délivrance pour lui. Jamais je n'ai compris le sens de sa maladie ni de sa mort, seul, dans une maison de retraite à seulement 61 ans. La vie comme la mort n'ont aucun sens, j'espère seulement qu'après la mort, on s'en va vers une meilleure vie...
Ce message a été modifié par napo - 09 décembre 2010 à 21:15.
#14
Posté 09 décembre 2010 à 21:21
napo, le 09 décembre 2010 à 21:13, dit :
Je suis repassée le lendemain, elle était là, toute sèche et le surlendemain, encore plus sèche et toute raplatie, vidée de sa petite vie. Où se trouve maintenant la conscience de ce petit animal tout desséché ?
J'ai perdu trois chiens, écrasés par des voitures. Le premier avait 6 ans, c'était il y a 18 ans. Ma douleur était intolérable. J'ai ramassé son petit corps tout chaud et l'ai tenue dans mes bras pendant des heures jusqu'à ce que sont corps commence à se durcir. Les deux autres chiens sont morts de la même façon, l'un deux n'avait que 9 mois. Ma souffrance était immense, l'inacceptable, à hurler de douleur et de rage et puis...ça passe...Mais je n'ai jamais compris le sens de ces morts successives.
J'ai aussi perdu mon père. Il était très malade depuis 15 ans et là, malgré ma tristesse, j'ai accepté cette mort comme une délivrance pour lui. Jamais je n'ai compris le sens de sa maladie ni de sa mort, seul, dans une maison de retraite à seulement 61 ans. La vie comme la mort n'ont aucun sens, j'espère seulement qu'après la mort, on s'en va vers une meilleure vie...
je fait attention de ne pas ecraser la moindre arraignée ! ni de tuer la moindre mouche.
chaque âme a besoin d'evoluer, jusqu'au paranirvana
Ce message a été modifié par horus5161 - 09 décembre 2010 à 21:22.
Arthur Schopenhauer
#15
Posté 09 décembre 2010 à 21:39
Citation
Qui de la souris, des mes chiens, de mon père et même de moi,a l'âme la plus pure, à ton avis ? Laquelle de ces âmes ira-t-elle au...où ?...Paranirvana ? Pffff, tout ça sont des concepts humains, je n'ai pas l'impression d'avoir une âme plus élevée qu'un animal. Qu'est ce que je fais de mieux ? Quel mérite particulier ai-je ?
#16
Posté 09 décembre 2010 à 21:46
napo, le 09 décembre 2010 à 21:13, dit :
Je suis repassée le lendemain, elle était là, toute sèche et le surlendemain, encore plus sèche et toute raplatie, vidée de sa petite vie. Où se trouve maintenant la conscience de ce petit animal tout desséché ?
J'ai perdu trois chiens, écrasés par des voitures. Le premier avait 6 ans, c'était il y a 18 ans. Ma douleur était intolérable. J'ai ramassé son petit corps tout chaud et l'ai tenue dans mes bras pendant des heures jusqu'à ce que sont corps commence à se durcir. Les deux autres chiens sont morts de la même façon, l'un deux n'avait que 9 mois. Ma souffrance était immense, l'inacceptable, à hurler de douleur et de rage et puis...ça passe...Mais je n'ai jamais compris le sens de ces morts successives.
J'ai aussi perdu mon père. Il était très malade depuis 15 ans et là, malgré ma tristesse, j'ai accepté cette mort comme une délivrance pour lui. Jamais je n'ai compris le sens de sa maladie ni de sa mort, seul, dans une maison de retraite à seulement 61 ans. La vie comme la mort n'ont aucun sens, j'espère seulement qu'après la mort, on s'en va vers une meilleure vie...
En tout cas , ton histoire me semble très vivante ? D'accord tu n'as rien compris mais ce qui s'est passé quand tu as dû en passer par là, fait peut-être qu'aujourd'hui tu ne comprends pas si mal la vie que çà .
Imaginez que l'on ne meurt jamais . Alors on se trimbale Hitler , une sale tête , une bosse , des vieilles idées usées , des principes , un QI de 70 etc ... pour l'éternité ... Non , la mort est une chance qu'une nouvelle génération apporte , une régénérescence permanente , une nouvelle jeunesse , des enfants différents quoi . C'est un recyclage des vieux machins comme moi en bébés tout roses . Les arbres changent de feuilles tous les ans ou par roulement . Tout change . C'est l'impermanence , la paix , la compassion .
Il ya un diamant au sein du lotus .
#17
Posté 09 décembre 2010 à 21:47
napo, le 09 décembre 2010 à 21:13, dit :
Je suis repassée le lendemain, elle était là, toute sèche et le surlendemain, encore plus sèche et toute raplatie, vidée de sa petite vie. Où se trouve maintenant la conscience de ce petit animal tout desséché ?
J'ai perdu trois chiens, écrasés par des voitures. Le premier avait 6 ans, c'était il y a 18 ans. Ma douleur était intolérable. J'ai ramassé son petit corps tout chaud et l'ai tenue dans mes bras pendant des heures jusqu'à ce que sont corps commence à se durcir. Les deux autres chiens sont morts de la même façon, l'un deux n'avait que 9 mois. Ma souffrance était immense, l'inacceptable, à hurler de douleur et de rage et puis...ça passe...Mais je n'ai jamais compris le sens de ces morts successives.
J'ai aussi perdu mon père. Il était très malade depuis 15 ans et là, malgré ma tristesse, j'ai accepté cette mort comme une délivrance pour lui. Jamais je n'ai compris le sens de sa maladie ni de sa mort, seul, dans une maison de retraite à seulement 61 ans. La vie comme la mort n'ont aucun sens, j'espère seulement qu'après la mort, on s'en va vers une meilleure vie...
Le douloureux chemin
De la maladie
De la souffrance physique
Des cris de souffrance
De la douleur
De perdre ceux qu on aime
Et de tous ces malheurs
Qui s abattent
A chaque seconde de vie humaine
Sur la terre
Les cris des désespérés
retentissent
Et les désincarnés
Entourés des serviteurs de lumière
Ne cessent d intercéder
Pour que ce cauchemar cesse
Oui
La terre
Baigne encore dans le sang
les guerres se multiplient
Et ce combat
N aura de cesse
Que lorsque l homme s éveillera totalement
OSE édition Helios
#18
Posté 09 décembre 2010 à 22:23
napo, le 09 décembre 2010 à 21:39, dit :
est ce qu'un animal a consciense de l'univers qui l'entoure ?
Arthur Schopenhauer
#20
Posté 10 décembre 2010 à 07:36
ce n'est pas parque qu'ils n'ont pas les mêmes perceptions ni la même façon de les analyser que nous, que cela leur ôte le fait qu'ils soient conscients
Maitre Yoda ,ta réponse est idiote
ferme tes livres...et ouvre ton coeur
#21
Posté 10 décembre 2010 à 07:53
maitre yoda, le 10 décembre 2010 à 03:50, dit :
Contrairement à nous (et toujours selon mon expérience) ils communiquent par "sensations" ou par "images". Mon cheval a pu projeter dans mon esprit une image qu'il était en train de percevoir et l'émotion qu'il ressentait à ce moment précis.
A mon humble avis, c'est nous qui ne percevont pas grand-chose
Je ne crois pas que notre cacophonie intérieure et notre moulinage mental fassent de nous des êtres "supérieurs"
#22
Posté 10 décembre 2010 à 12:00
napo, le 10 décembre 2010 à 07:53, dit :
Contrairement à nous (et toujours selon mon expérience) ils communiquent par "sensations" ou par "images". Mon cheval a pu projeter dans mon esprit une image qu'il était en train de percevoir et l'émotion qu'il ressentait à ce moment précis.
A mon humble avis, c'est nous qui ne percevont pas grand-chose
Je ne crois pas que notre cacophonie intérieure et notre moulinage mental fassent de nous des êtres "supérieurs"
attention qu'est ce que vous entendez par univers ?
Arthur Schopenhauer
#23 Pierre Lenoir
Posté 10 décembre 2010 à 12:13
#24
Posté 10 décembre 2010 à 12:20
Quant à la perception de l'univers en tant que mécanisme (planètes, systèmes solaires, galaxies), là, je n'en sais rien évidement mais comme "savoir" cela (du moins le peu que nous en sachions) n'aide absolument pas à trouver un sens à la vie et à la mort, il me semble que nous n'ayons pas vraiment beaucoup d'avantages sur le règne animal. Et c'est cela qui m'amène à me poser la question de l'évolution de l'âme et de la prétendue supériorité de l'âme humaine
#25
Posté 10 décembre 2010 à 15:27
ishtar, le 10 décembre 2010 à 07:36, dit :
ce n'est pas parque qu'ils n'ont pas les mêmes perceptions ni la même façon de les analyser que nous, que cela leur ôte le fait qu'ils soient conscients
Maitre Yoda ,ta réponse est idiote
ferme tes livres...et ouvre ton coeur
il est vrai que j'aurais du un peu m'étendre sur le sujet
les animaux ont des perceptions émotionnelles identiques aux notres
ils peuvent projeter des images, ils ressentent par le biais de l'instinct qui est l'octave inférieur de l'intelligence
en outre, ils sont connectés avec leur ame groupe, ce qui leur donne des comportements inexpliqués pour nous qui confine au miraculeux
lorsqu'un chien se perd a 900km de chez lui, il trouve son chemin
c'est meme arrivé avec des chats, et je suppose que cela pourrait arriver avec n'importe quel animal domestique
dans ce cas, l'animal se fait dicter son chemin par son ame groupe, avec laquelle il arrive à se mettre en connection
de ce fait, on peut dire que l'animal est super conscient ou super intelligent, mais ce n'est pas le cas
car il ne sont pas SOI conscients
ils n'ont pas de conscience individuelle, mais une conscience collective
ils ont un mental en germe, qui se développe plus rapidement au contact des humains
tout comme les humains évoluent plus vite au contact d'etres ascensionnés
mon labrador pouvait comprendre beaucoup de choses, et se reconnaissait dans un miroir
j'aime les animaux au moins autant que les humains si ce n'est plus
je les aime d'un amour infini
mais pour le sujet qui nous interesse ici
la réponse est non
ils ne sont pas conscients qu'un jour ils vont mourir
ils ne savent pas anticiper sur l'avenir, ils vivent au jour le jour, et aussi en référence au passé grace a leur mémoire
les animaux comprennent beaucoup plus de choses que l'on croit
les animaux domestiques et les grands primates peuvent meme avoir un Q.I. supérieur a 80
mais de la a parler de conscience pour l'ensemble des animaux
non, pas encore
Ce message a été modifié par maitre yoda - 10 décembre 2010 à 15:52.
#26
Posté 10 décembre 2010 à 15:49
#27
Posté 10 décembre 2010 à 16:34
Citation
la réponse est non
ils ne sont pas conscients qu'un jour ils vont mourir
ils ne savent pas anticiper sur l'avenir, ils vivent au jour le jour, et aussi en référence au passé grace a leur mémoire
Il est quand même démontré que certains animaux sont capables de faire des relations de causes à effets, d'autres à anticiper l'arrivée de leur maître humain (notion du temps).
Je crois qu'il faudrait laisser toutes ces fausses croyances et regarder les choses sous un autre angle.
Anticiper l'avenir : c'est une preuve d'un esprit éveillé, tu crois ? Ne serait-ce pas putôt être capable de vivre l'instant présent qui démontre un niveau plus élevé de conscience ? Arf ! Je m'y perds, lol
#28 Pierre Lenoir
Posté 10 décembre 2010 à 18:10
#29
Posté 10 décembre 2010 à 20:37
napo, le 10 décembre 2010 à 16:34, dit :
ça, c'est la version officielle mais je ne vois absolument pas comment on peut démontrer qu'un animal ne sait pas qu'un jour il va mourir
Il est quand même démontré que certains animaux sont capables de faire des relations de causes à effets, d'autres à anticiper l'arrivée de leur maître humain (notion du temps).
Je crois qu'il faudrait laisser toutes ces fausses croyances et regarder les choses sous un autre angle.
Anticiper l'avenir : c'est une preuve d'un esprit éveillé, tu crois ? Ne serait-ce pas putôt être capable de vivre l'instant présent qui démontre un niveau plus élevé de conscience ? Arf ! Je m'y perds, lol
il est vrai que lorsque j'étais jeune j'affirmais que les animaux ne savaient rien
jusqu'au jour ou,
j'ai discuté avec une ame groupe animale
celle des labradors
j'ai depuis changé ma façon de voir les animaux, que de toute façon, j'aime par dessus tout
il est vrai qu'ils sont capables de comprendre beaucoup de choses
certains sont soi conscients
je ne peux pas jurer qu'ils ne savent pas quel est le sens de la vie ou de la leur
il faudrait pouvoir parler avec un dauphin, ou encore un gorille
posons la question a la dame qui parle avec le langage des signes avec un gorille
il y a aussi samantha kury qui parle avec les animaux en projetant des images mentales
toutefois je n'ai jamais entendu dire que les animaux étaient conscients de l'univers qui les entoure
je pourrais ajouter comme vécu personnel que mon labrador est parti il y a six mois
et qu'il est toujours pres de moi toutes les nuits
Ce message a été modifié par maitre yoda - 10 décembre 2010 à 20:40.
#30
Posté 10 décembre 2010 à 21:59
j'ai discuté avec une ame groupe animale
celle des labradors[/quote]
@ Yoda, tu peux développer un peu plus cette histoire ?
[quote]e pourrais ajouter comme vécu personnel que mon labrador est parti il y a six mois
et qu'il est toujours pres de moi toutes les nuits[/quote
Quand tu dis "parti", ça veut dire mort ou disparu, perdu ?
Ca m'intéresse parce que j'avais un beagle harrier qui n'est jamais revenu de sa vadrouille matinale. C'était en 2007 et j'ignore pourquoi, depuis quelques semaines, je la vois constamment dans ma tête










