Je viens de mater The Foutain.
En fait, je l’ai vu pour la première fois en 2007. A l’époque, je ne savais pas grand-chose de l’ésotérisme en général. La magie ne m’attirait pas, l’éveil non plus, et cela constitue essentiellement ce qui m’a épargnée du mouvement new age (outre un côté sale môme et provocatrice qui ne convenait pas à l’univers d « amour » inconditionnel préconisé dans ce milieu là).
Au visionnage donc de ce film, que j’ai, au demeurant, trouvé magnifique graphiquement et fort bien interprété (on en oublie le nom des acteurs), je n’ai absolument rien pigé.
Le flou artistique : quand je dis « rien », c’est rien.
Qu’elle est le rôle de la nana ?
Pourquoi ces symboles ? Ces gestes ?
Rien compris.
Je viens de le revoir… et là pour le coup, une interprétation me vient, en accord bien entendu avec ce que j’ai pu glaner comme info ainsi que ce que j’ai pu expérimenter.
Après le visionnage du film, je me suis d’abord couchée, presque sereine. Après une petite méditation du soir, ainsi que la décision formelle d’abandonner le bouquin que je lis actuellement, (nan je peux pas le finir, "autobiographie d’un Yogi", de Swami Yogananda… un désastre) mais impossible de trouver le sommeil : tout un tas d’idées me venaient en tête.
Bon, je me suis relevée pour rédiger « ça », ca va être difficile à exposer tant les informations se croisent et s’entrecroisent :
(c'est une interprétation à travers le prisme de la philosophie du yoga)
Avant toute chose, j’aimerais faire un petit rappel sur ce que sont les trois gunas. Selon les textes anciens du yoga (upanishads et véda). Pakritti, le monde de la forme, la maya, l’illusion, est constituée de trois gunas :
Sattva : équilibre, sérénité = méditation.
Raja : le mouvement, la passion = l’action
Tamas : la destruction, l’inertie, la passivité = le sommeil.
Selon les textes donc, ces trois « gunas » sont les trois fils qui soutendent notre réalité (illusoire : maya). On les retrouve partout, dans l’alimentation, dans les états d’êtres, dans la nature (météo : soleil sattva, vent et tempête : raja, pluie brouillard : tamas), les cycles…
Une émotion d’ailleurs peut être sattvique, rajasique ou tamasique.
En outre, chez l’humain par exemple, certains sont plutôt tamas, d’autres raja et d’autres sattva. Sachant que les trois existent chez tous, mais que des aspects dominent plus que d’autres… Par exemple quelqu’un de très actif (raja), peut tomber dans le tamas par l’expérience de la dépression.
Le récit se déroule sur trois « dimensions ».
Dimension 1.
Citation
Citation
Le conquistador
« Au XVIe siècle, le Grand Inquisiteur Silecio (Stephen McHattie) diabolise la reine d'Espagne, Isabelle (Rachel Weisz). Il annexe lentement des territoires dans le but de lui ravir le contrôle de l'Espagne et exécute ses partisans. Tomas (Hugh Jackman), un conquistador au service de la reine, tente d'assassiner l'inquisiteur mais se fait arrêter par un subordonné, le capitaine Ariel (Cliff Curtis), qui porte un message urgent de la reine. De retour auprès d'Isabelle, Tomas se voit donner la mission de retrouver l'« Arbre de Vie » tel qu'il est décrit dans la Bible. La localisation de l'arbre est indiquée sur une carte cachée sur une dague Maya volée par le Père Avila (Mark Margolis), appartenant à l'ordre des Franciscain fidèles à la reine.
Tomas voyage vers le nouveau monde avec le Père Avila et ses compagnons conquistadores pour découvrir l'arbre. Comme la recherche n'aboutit pas, et que les morts se multiplient, les survivants se mutinent. Tomas restaure l'ordre en tuant le capitaine Ariel et d'autres mutins, et Avila leur révèle qu'ils sont arrivés à destination avant de pousser son dernier soupir. Tandis que Tomas approche de la pyramide en haut de laquelle l'arbre pousse, les guerriers mayas tendent un piège aux conquistadores. Les deux derniers compagnons de Tomas sont tués pendant qu'ils tentent de fuir. Il se retrouve désarmé et forcé par les guerriers à monter les marches de la pyramide à la suite du prêtre maya. Lorsqu'il arrive en haut, Tomas est aveuglé et blessé à l'abdomen par le prêtre. »
Fin du rappel
Cette dimension, dominée par le tamas, est physique, voire animale (pulsion de mort, prédation). Le récit commence sur une scène d’automutilation du grand inquisiteur qui représente l’ennemi, la croyance ennemie (dualité). C’est le règne de la souffrance auto infligée.
Le héros est poussé à la quête pour deux motivations majeures : la protection du royaume (identité) et sa reine, qui promet d’être son Eve à son retour (petit rappel qu’il a d’ailleurs avant sa réalisation). Il n’est pas, à proprement parler, motivé par la quête de l’immortalité puisqu’il est sceptique, de prime abord, aux conjectures du prêtre. Ceci dit, au moment de son illumination, c’est une soif avide d’immortalité - qu’il réalise en soignant sa plaie - qui le motive à boire goulument la sève de l’arbre de vie.
D’ailleurs c’est un conquistador, il conquiert, cela rappelle l’impérialisme, la colonisation… L’idée d’imposer son petit soi au monde.
Son identité et sa foi en la reine sont donc plus importantes que la vie elle-même (il tue). En effet, au moment de l’"éveil", il sacrifie le prêtre maya, symbole de l’ego. C’est sa façon d’accéder à l’éveil : tuer, instinct animal (attention je ne juge pas, attendons la conclusion).
Il veut tout d’abord tuer le grand inquisiteur, mais la reine lui impose une autre quête. Il est poussé à l’illumination par la hiérarchie, pour des desseins supérieurs auxquels, de prime abord, il ne semble pas porter d’intérêt, préférant protéger sa patrie, sa reine… « Identité meurtrière ».
C’est donc dans la lutte que cet homme, tamas, identifié à son corps, à la matière (protection de la matrice : la reine), atteint l’illumination.
On note l’intervention du héros sous sa forme spirituelle préalable au sacrifice de l’ego : apparition, aux yeux du prêtre pastèk, de son Soi en Samadhi (padmasana) que l’on pourrait dire « supérieur ».
Cette structure de l’histoire me rappelle la pyramide, l’élite qui a accès à un savoir supérieur… Il est le serviteur de la reine.
Au moment de l’éveil, pour moi, le héros reprend le cycle karmique : il devient la terre sur lequel les végétaux poussent. D’ailleurs, ca n’a pas l’air pour lui très agréable, on sent dans son regard un sentiment de désaccord, il se débat, il geint.
Ce personnage représente ce que l’on appelle en yoga le Bhodi yogi : celui qui accède à l’illumination par la vie. C’est un chemin, long, de souffrance et de lutte. On peut dire que la majorité des humains sont bhodi yogi. On dit aussi que les bodhi yogi sont amenés à répéter le cycle des réincarnations parce qu’ils accèdent à une forme de libération qui n’est pas vraiment l’éveil. Tuer n’est pas conseillé, c’est la pire dette karmique pour le spirituel : culpabilité.
L’immortalité à laquelle il a accès, n’arrive donc pas, finalement.
Enfin si l’éveil c’est se transformer en jardinière, je préfère largement mourir à l’éternel (d’ailleurs y’a pas de différence
Il accède à la vie pour recommencer le cycle. Il va la revoir son Eve selon la bible… (na je blague).
Il accède à la vie : Sat (en sanskrit), les petites fleurs tout ça…
Dimension 2.
Citation
Dimension spirituelle :
Tom (Hugh Jackman), dans son état de méditation, est au cœur d'une nébuleuse, dans une bulle transparente en suspension qui ne contient que lui et un immense arbre à l'agonie. Tom médite en padmasana et pratique le tai-chi-chuan, mais même alors il est hanté par les visions d'Izzi. Il parle à l'arbre, et lui assure qu'il revivra à leur arrivée à l'étoile. Malgré cela l'arbre semble mourir et se replier sur lui même, parallèlement à la mort d'Izzi dans le monde réel. Izzi apparait dans une vision et encourage son mari à finir d'écrire son livre, « The Fountain », en lui répétant qu'il en connait la fin. Tom fait alors face à sa peur de la mort, accepte celle de sa femme mais aussi la sienne.
Fin du rappel
Cette dimension là est définitivement spirituelle, le temps est suspendu, comme dans une bulle
C’est assez important, car finalement, sa femme, qui à mes yeux représente l « autre » en général (entre autre), il l’envoie paître la plupart du temps dans cette dimension (aussi), même si elle lui intime le conseil de finir le livre, finir l’histoire, réaliser sa création, son sacré (le centre sacré est appliquer à l'aspect créateur).
On note que l’autre est « illusion » dans cette dimension.
Il a donc choisi de se concentrer sur le spirituel en se coupant des autres (l’option moine tibétain pour sauver le monde, son monde). Note : le « monde » en Yoga est surtout la perception qu’on en a.
Il consomme l’écorce de l’arbre de la connaissance pour accéder à l’illumination. Il voit au travers de lui.
On note que sa recherche est finalement tournée vers le soi, pour lui, sans tenir compte de l’autre, vers sa soif de connaissance et éventuellement changer le passé (la mort de sa femme, blessure du soi). Ce sont la plupart des motivations qui poussent à la spiritualité : le deuil et la soif de « vérité ». Ceci dit, en discutant avec elle sous forme de reine avant l’illumination, il avoue en pleurant que c’est lui qui a peur. Elle, est sereine.
Fait magnifique, il oublie sa peur et c’est lorsque l’arbre de la connaissance meurt, qu’il lâche prise en quelque sorte sur son mental (outil de la connaissance) il grimpe dessus (il va au-delà), qu’il accède à l’illumination sous forme d’une fusion/dissolution avec le cosmos. Et c’est précisément ainsi qu’est décrit le samadhi en yoga.
L’arbre refleuri alors dans le film : accès à la totalité de la connaissance… vivante et réelle.
C’est le samadhi, ce n’est pas l’éveil, c’est l’accès à la connaissance universelle (chit en sanskrit)
Citation
Rappel
Le scientifique
« Le chercheur en cancérologie Tommy Creo (Hugh Jackman) tente de trouver le moyen de guérir le cancer du cerveau grâce à des expérimentations sur des singes rhésus. Son travail est motivé par la maladie de sa femme, Izzi (Rachel Weisz), elle-même atteinte du cancer. Après l'échec des tests effectués sur un singe nommé Donovan, Tommy trouve l'inspiration et prend le risque d'utiliser un composé non testé provenant d'un arbre du Guatemala. Tout d'abord, le traitement ne stoppe pas l'évolution de la tumeur mais entraîne toutefois le rajeunissement du singe, soigne ses blessures et améliore ses capacités cognitives.
De retour chez lui, Izzi montre à Tommy une nébuleuse dorée, la lui décrivant comme Xibalba, l'au-delà des Mayas. Elle lui montre aussi le livre qu'elle est en train d'écrire, se déroulant au temps des conquistadores et intitulé « The Fountain ». Quand elle s'assoupit, Tommy lit le livre et s'assoupit à son tour. Quand il se réveille, il s'aperçoit qu'Izzi s'est rendue au musée. Il la retrouve là-bas et elle lui explique l'histoire de la création d'après les Mayas. Elle s'évanouit soudain et est amenée à l'hôpital. Elle raconte à Tommy, qui est à son chevet, qu'elle ne craint plus la mort. Toutefois Tommy ne peut l'accepter et retourne à son laboratoire, travaillant plus dur encore pour trouver un remède.
Pendant une visite Izzi fait un arrêt cardiaque et Tommy est forcé de quitter la chambre. Lillian Guzetti (Ellen Burstyn), l'associée de Tommy, le trouve dans le hall et lui apprend que la tumeur de Donovan régresse. Tommy court alors dans la chambre d'Izzi pour retrouver sa femme décédée. Il s'acharne à lui faire un massage cardiaque désespéré, et vit très mal ce départ qu'il considère comme un échec. Aux funérailles d'Izzi, Tommy dit à Lillian : « La mort est une maladie, comme n'importe quelle autre. Et il y a un remède. Et je le trouverai. »
Fin du rappel
C’est le raja… indéniablement. Cette dimension est émotionnelle : amour pour sa femme dans le monde « réel ». Le héros est actif, il cherche activement à vaincre la mort. Ici c’est un scientifique, ce n’est pas mal choisi parce que cela décrit très bien la noblesse (normalement) de la science à comprendre le physique et à repousser le pouvoir de l’homme sur la vie, qu’il veut absolument sauver.
C’aurait pu être un artiste ou un boulanger, cherchant à se dépasser pour repousser les limites de son art, dans un sentiment d’existentialisme à la Sartre, d’immortalité dans le sens « laisser une trace ». Car c’est précisément de cela dont il s’agit. C’est la « morale » de cette dimension, vivre le moment présent sachant que l’on est mortel.
Sa femme, c’est l’autre. Son altruisme le pousse à se dépasser. Mais l’autre ne veut pas être sauvée. Elle a accepté la mort. C’est donc, tout en étant noble, motivé par un désir égoïste une fois encore (sans connotation négative, forcément), qu’il cherche à se réaliser dans l’action (découverte) et à dépasser la mort. Il est d’égal à égal avec sa femme.
On note que chronologiquement dans le film, la fin de cette dimension se situe après l’éveil du conquistador et du méditant. Je pense que le réalisateur a voulu ainsi terminer son film sur la dimension qui est essentiellement la nôtre actuellement. D’ailleurs elle se passe à l’époque actuelle : Raja dans l’information, raja dans l’organisation sociale (travail, stress), raja dans les êtres : fêtes, consumérisme, chercher à se dépasser…
Terminer son film sur la première dimension n’avait pas vraiment d’intérêt, sur la deuxième dimension, c’aurait été un peu new age pour le coup (genre illumination finale, fusion ou dissolution dans le cosmos, trop fun !) et notons qu'à mes yeux il y a un réel désir de ne pas hierarchiser ces trois dimensions.
Le héros dans cette dimension n’accède pas à l’illumination, mais à une forme d'éveil : il reprend sa vie dès le début en choisissant d’accompagner sa femme pour une balade plutôt que de se vouer à son travail, quête vaine dans le film. Importance du moment présent, qui est la clé de la maîtrise des émotions finalement.
On peut dire qu’il accepte la mort à la fin par le geste de planter le bogue en accord avec les croyances de sa femme et regarder le ciel. C'est-à-dire au dessus de raja.
Il comprends la valeur du bonheur comme état intérieur.
Il accède à la valeur du moment présent, la félicité : ananda en sanskrit
DONC
A savoir : Braman (dieu sans forme) en yoga est sat chit ananda.
Il est intéressant de constater que chaque dimension correspond à un guna. Ce ne sont pas forcément des vies antérieures car, dans le film, elles s’imbriquent littéralement comme des dimensions (et comme les trois gunas de la Maya). Bon ca pourrait être un choix artistique, mais ce n’est pas vraiment présenté sous l'angle de la réincarnation dans le film (sauf pour celui qui a ce principe en tant que croyance, et le voir ainsi). Sauf dans la dimension spirituelle, et pour cause ! Le thème de karma et de vies passées est uniquement présent dans la spiritualité, la dimension spirituelle du film. Le karma y est représenté comme la culpabilité de la mort de sa femme.
Ceci dit, si le temps est une illusion, selon le yoga, du mental, et que la réincarnation expose la notion de vie « antérieure », il y a là un non sens.
Comment vivre plusieurs vies de manière linéaire dans le temps si ce dernier est illusion ? La réincarnation reste un concept mental.
Le karma est à dépasser, s'en libéré... c'est aussi l'objet de la libération du héros dans la dimension spirituelle.
Il est important de souligner que selon le yoga, il faut les trois gunas pour l’existence de la réalité subjective, maya, la projection de braman. C’est essentiel, parce qu’aucune de ces dimensions n’est négatives ou positives, elles sont toutes les trois... les caractéristiques de la vie même.
Aucune dimension n’est donc supérieure ou inférieure à l’autre, c’est important de le noter.
Ce qui est sympa, c’est que dans toutes issues, il cherche à rejoindre sa femme au final, mais le réalisateur ne le représente pas : est ce que cela arrive ? Oui, en quelque sorte, dans la dernière dimension, lorsqu’il choisi d’être avec elle, de profiter de l’instant. C’est tout, et c’est beaucoup. Le bonheur, les autres, dans l’instant présent…
Il y a plusieurs niveaux d’éveil en yoga. L’éveil ultime consiste, selon les vedas et surtout la bhagavad gita, à transcender les trois gunas.
C’est aussi ce que dit Sri Nissadgartta à ce sujet : l’éveil c’est aller au delà de ces trois aspects de la vie, en y prenant pleinement part. Et ce qui est le plus amusant, c’est qu’il avance qu’une fois cet éveil survenu, on agit « en conscience » dans ces trois gunas/dimensions, c'est-à-dire dans ces trois aspects de la vie : la matière (gagner sa croute), l’action et le spirituel.
On ne les quitte pas, mais, en quelque sorte, on les unifie (propre du terme ‘yoga’) pour un équilibre parfait en connexion avec l’infini… le cosmos… ou rien… ou bugs bunny (bref je sais pas quoi
L’issue dans ces trois dimensions est sat chit ananda :
Sat : vie, dimension 1. tuer et être immortel.
Chit : connaissance, dimension 2. le chercheur spirituel connaissance et ignorance
Ananda : félicité, dimension 3. le bonheur qu’il vit avec sa femme. Vivre et mourir
Pour les trois, ils expérimentent par les contraires :
Sad, dim. 1 : tuer/survivre,
Chit dim 2 : savoir/ignorer (il ignore le conseil de sa femme, qui est pourtant la clé : l’aspect créateur de notre réalité),
Ananda dim. 3 : fuir la vie par peur de la mort (il vit sur le souvenir de sa femme, en robe rouge, avec ses cheveux, temps du bonheur et dans l’espoir qu’elle vive : passé et futur, mental en souffrance)/vivre au moment présent.
A priori pour réaliser les trois donc, il faut être, si possible en accord, dans les trois (d’où l’absence de hiérarchie dans ces 3 dimensions). L’éveillé vivrait en conscience dans ces trois dimensions. C'est-à-dire que rien n’est bien ou mal en soi.
Il y a deux trucs qui m’échappent :
- Pourquoi les dimensions sont-elles basées sur le roman de la femme. Est-ce qu’on peut considérer que la matrice, créant la vie, en créé également le plan ? Qu’il y a un plan ?
Ceci dit, si il y a un plan, le héros en devient le créateur lorsqu’il est amené à terminer le livre.
Peut être est-ce aussi une facilité pour amener le scenario à se dérouler… mais pas convaincue de cette solution.
- La symbolique de l’anneau m’échappe je dois dire… mais assez complètement en fait
Les épousailles alchimiques ? L’alliance ?
En fait, potentiellement, dans ce film je pige ce message : nous sommes tous éveillés, mais pris au piège de l’illusion (les trois gunas) qui est expression de la vie. J’aime assez comment le réalisateur a réussi à ne pas créer de sentiment bien/mal, de machiavélisme. D’ailleurs la fin n’est ni triste ni joyeuse (béatitude). Il pose le spectateur en témoin des réalités.
Bref, du coup, selon le film, tout ce que je viens d’écrire n’est qu’illusion…
Ce message a été modifié par Catarineta Tchi Tchi - 23 décembre 2010 à 17:03.











