Les gaz de schiste
#1
Posté 18 janvier 2011 à 05:58
Voici un documentaire sur les gaz de schiste :
http://www.radio-can...sp?idDoc=124709
Découverte : Les gaz de schiste
J'n'ai pas fini de regarder,il y aurait aussi une histoire de corruption au Canada qui se rattache au pétrole,j'vous reviens avec ça après l'dodo !
#3
Posté 18 janvier 2011 à 14:36
Voici le reportage d'Infoman pour démontrer ce qu'il se passe chez nous et comment c est "surveillé"
On continue avec ce clip de comédiens, qui a fait le tour de facebook. En fait, ils sont nos voix :
J'aurais continué mais le contrôle de flood est activé... Je dois attendre...
Ce message a été modifié par tipoual - 18 janvier 2011 à 14:42.
#4
Posté 18 janvier 2011 à 14:53
Vidéo 1 :
Vidéo 2 :
Ca se peut pas encore de penser qu'en 2011, ou la nature est en état d'urgence,
#5
Posté 18 janvier 2011 à 14:59
joseck, le 18 janvier 2011 à 08:06, dit :
Gasland
Vive le Larzac Libre
La vache, une sainte horreur!
De l'eau du robinet qui prend feu en plus de la pollution, impressionnant!
Et ils arrivent à dire que cela n'a aucun danger pour la population... mais comment dorment-ils le soir?
DIck Cheney et Bush sont une fois de plus bien montré du doigt... incroyable tout le mal cumulé qu'ils ont pu faire à notre planète et à ceux qui l'habitent!
#6
Posté 18 janvier 2011 à 15:19
La santé publique lance un appel à la prudence :
http://www.radio-can...ml#commentaires
Si vous sentez le besoin de vous impliquer:
https://www.assnat.q...-909/index.html
Signons le moratoire!
Ensemble ont a plus de force!
#7
Posté 18 janvier 2011 à 15:28
Ce message a été modifié par Numero9 - 18 janvier 2011 à 15:33.
#8
Posté 18 janvier 2011 à 17:13
Belle parole ici (contrairement au gros-cave)
"Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernier poisson capturé, alors seulement vous vous apercevrez que l’argent ne se mange pas."
Prophétie d’un amérindien Cree
#9
Posté 18 janvier 2011 à 17:44
tipoual, le 18 janvier 2011 à 17:13, dit :
Belle parole ici (contrairement au gros-cave)
"Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernier poisson capturé, alors seulement vous vous apercevrez que l’argent ne se mange pas."
Prophétie d’un amérindien Cree
C'est certain qu'on ne peut confondre (le gros cave)à un prophète.
Malgré que je n'aimes pas trop son language,ici je le trouves quand même sympatique.
#10
Posté 18 janvier 2011 à 22:59
Y a t-il d'autres solutions pour empêcher ce marcher destructeur de s'abattre sur notre territoire et d'ailleurs tout territoire tel qu'il soit ? Il nous reste combien de temps pour agir ?
Je ne comprends même pas comment ça peut être possible,c'est horrible ! Faut croire que les vendus n'ont aucune limite ...
Je me prosterne sans hésitation devant mon dieux virtuel,celui-ci me montre le bonheur,à quel point il peut être facile d'oublier ce monde et le mal des autres pour moi-même ...
#11
Posté 19 janvier 2011 à 03:19
Depuis quand les pétitions ont une date d' expiration ??!!
C est quoi? C'est fini? Comme ca?
#12
Posté 19 janvier 2011 à 03:35
#13
Posté 19 janvier 2011 à 03:49
Alors que les émanations provenant d'évents prévus à cet effet ne présentent pas de danger sur le plan de la sécurité, celle dues à des migrations de gaz peuvent mener à des risques d'explosion.
Photo : David Boily, Archives La Presse
Charles Côté
La Presse
Du gaz s'échappe hors des évents prévus à cette fin dans le tiers des puits de gaz inspectés, selon une nouvelle réponse du ministère des Ressources naturelles aux questions du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE).
Cette réponse vient préciser un autre rapport, fourni en décembre, qui indiquait que des «émanations de gaz naturel» faisaient partie des «problèmes observés» dans 19 puits sur 31.
La semaine dernière, l'industrie a répliqué à la controverse soulevée par les informations de ce premier rapport en affirmant que toutes ces émanations étaient normales et sans conséquence. Entre autres, parce que le gaz s'écoulait par des évents conçus comme un dispositif de sécurité.
Cette fois, le ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF) donne plus de précisions sur les observations de ses inspecteurs, qui ont visité les puits pendant l'automne 2010. Ces précisions sont contenues dans un document daté du 13 janvier et rendu public par le BAPE.
Les inspecteurs du Ministère ont observé deux types d'émanations: certaines provenant d'un évent prévu à cette fin et d'autres provenant de «migration de gaz».
Le premier type est considéré comme normal, et sans conséquence du point de vue de la sécurité. On en a observé dans 19 cas.
Le second type est celui qui peut poser des problèmes, soit «la migration de gaz vers un aquifère et la migration vers un endroit clos, ce qui peut occasionner une explosion», explique le Ministère.
Celui-ci affirme qu'il y a danger d'explosion seulement si certaines conditions sont réunies. Le gaz doit migrer dans le sol vers un endroit clos et atteindre une concentration se situant entre 5% et 15%. Il doit y avoir ensuite une source d'ignition, une étincelle.
Informations floues
On a observé 11 cas de migration de gaz sur 31 puits inspectés. Ces fuites ont été notées en termes de débit ou de concentration en méthane - ou gaz naturel.
Dans certains cas, les quantités de méthane sont faibles. Par exemple, on note que les fuites liées à un puits présentent une concentration de méthane de 0,08%.
Dans d'autres cas, les fuites sont plus importantes. Dans le cas de deux puits, les inspecteurs ont observé une concentration de 65% de méthane. Des concentrations de 7% à 50% sont observées dans cinq autres puits. Dans un cas, la fuite a été observée à 10 mètres de la tête du puits. Dans les autres, elles se situaient à proximité.
Ces constatations ont déclenché une réaction du gouvernement.
«Dès que le Ministère a eu connaissance d'émanations de gaz de certains puits, les compagnies visées ont été contactées afin de les informer de la situation, de leur demander un rapport sur la situation et de les convoquer à une rencontre à être tenue dans les plus brefs délais, affirme le Ministère dans sa réponse au BAPE. Ces compagnies ont été rencontrées quelques jours plus tard. Un état de la situation (...) leur a été demandé. Il a également été exigé de ces compagnies de fournir au MRNF, dans les meilleurs délais, le suivi qu'elles comptent faire pour remédier à la situation et assurer la sécurité.»
Pour ce qui est des émanations en provenance des évents, le MRNF note que ses «principales conséquences» sont «l'émission de gaz à effet de serre» et la «perte de la ressource».
À cet égard, le rapport indique des débits variant de 50 à 190 mètres cubes par jour. Mais l'information manque pour la plupart des puits, où les observations portent plutôt sur les concentrations en méthane ou la pression observée après la fermeture de l'évent.
Le MRNF reconnaît qu'il a du travail à faire pour donner un portrait plus complet de cette question, cruciale pour évaluer l'impact de l'industrie sur les objectifs québécois de lutte contre les changements climatiques. «On n'a pas les quantités, il n'y a pas d'uniformité là-dedans, on manque de données encore, dit Jancimon Reid, du MRNF. Il y a des choses que les sociétés font, des tests, qui vont donner des résultats plus précis.»
Cyberpresse de lundi 17 janvier donc c'est frais :/
#14
Posté 19 janvier 2011 à 06:28
Pour c'qui est du moratoire,y a un truc que je comprend pas ... n'est-il pas sensé être obligatoire ??
Peut-on poursuivre son propre gouvernement ? XD
#15
Posté 19 janvier 2011 à 09:16
#16
Posté 20 janvier 2011 à 04:59
Richard Martineau reçoit trois hommes inquiets et en colère : Dominic Champagne, metteur en scène, Christian Vanasse, membre des Zapartistes et conseiller municipal de St-Jude, et Normand Mousseau, auteur de La révolution des gaz de schiste, sont troublés. Troublés par l’empressement que met l’industrie à vouloir exploiter les gaz de schiste, troublés par le peu de cas que fait le gouvernement des inquiétudes des citoyens, troublés par les maigres revenus que rapportera cette industrie aux Québécois. Pourquoi cette précipitation? Pourquoi ne pas établir un moratoire pour prendre le temps de réfléchir aux conséquences potentiellement désastreuses que cette industrie peut avoir sur le Québec?
Vidéo ici
http://video.teleque...241/episode-334
#18
Posté 16 avril 2011 à 13:53
Citation
Les annonces de François Fillon n'y changeront rien. Les opposants au gaz de schiste sont déterminés à se mobiliser le week-end du 15 avril, pour exiger l'abandon définitif de l'hydrocarbure tant contesté. José Bové en tête, ils promettent de ne cesser le combat que lorsque l'ensemble des exploitations auront été interdites en France.
Face à une montée en puissance de cette contestation, relayée par les parlementaires de tous bords politiques, François Fillon a fini par annoncer mercredi 13 avril qu'il fallait "tout remettre à plat" concernant l'exploitation du gaz de schiste et que les autorisations de forages déjà consenties seraient annulées. Un projet de loi d'urgence allant en ce sens, présenté par l'UMP Christian Jacob, doit être examiné le 10 mai à l'Assemblée.
Le chef de file des députés PS Jean-Marc Ayrault a également écrit au président de l'Assemblée et au ministre chargé des relations avec le Parlement pour que la proposition de loi PS soit débattue en même temps.
Mais cela ne suffit pas à apaiser les anti-schistes. Des milliers de manifestants sont ainsi attendus samedi à Nant, Avignon, Brignoles, Marseille, Meaux ou encore Lyon, et dimanche à Cahors et Blyes.
A l'origine de leur colère : un hydrocarbure naturellement contenu dans certaines roches du sous-sol, et dont l'exploitation était sur le point de débuter en France. Une ressource fortement émettrice de CO2, et convoitée par les grands industriels alors que le pétrole se fait de plus en plus rare.
Autorisations discrètes
Pour extraire ce précieux gaz, les pétroliers doivent procéder à une "fracturation horizontale" de la roche, soit l'injection d'eau à très haute pression alliée à du sable et à des produits chimiques. Et les écologistes s'inquiètent de ce que ces produits puissent se retrouver dans les nappes phréatiques. Sans compter l'impact des forages sur le paysage, ou encore l'utilisation massive d'eau.
Des permis avaient discrètement été accordés en mars 2010 par Jean-Louis Borloo, alors ministre de l'Ecologie pour l'exploration de gisements de gaz de schiste dans le sud de la France. Depuis, le gouvernement a fait marche arrière, face à une fronde qui s'est étendue à toutes les zones concernées par les forages.
Le reste de l'article et une vidéo ici.
Mon lien
#19
Posté 16 avril 2011 à 14:35
http://marches.lefig..._NEWS=186349663
#20
Posté 16 avril 2011 à 18:29
Citation
Malheureusement, les personnes qui seront à côté, auront le gaz gratuit... A eux de savoir profiter de ces aubaines. A contrario, l'eau sera polluée... Les compagnies de forage ne devaient pas se douter que ces forages atteindraient les habitations proches... C'est quand même quelque chose dangereux.
Mon lien
#21
Posté 17 avril 2011 à 20:32
Fleur de Diamant, le 16 avril 2011 à 18:29, dit :
Donc a mon avis, rien n'empèche de chercher en espérant que la technique va evoluer au cours des années à venir afin d'ètre "respectueuse".
Ce message a été modifié par DDL - 17 avril 2011 à 20:33.
#22 MP57
Posté 17 avril 2011 à 21:19
#23
Posté 18 avril 2011 à 00:15
Au Québec c'est grave, non seulement ils ont fait premier arriver premier servi (au lieu de prendre les plus offrants) mais en plus il se trouve que ces entreprises de shit ne sont pas responsable des dégâts causés !!! En plus que l'eau se fait rare, bah ceux qui en profite n'auront même pas à payé pour la pollution du territoire au Québec, c'est dégueulasse ! Y a même pas de quoi faire de profit en plus, c'est vraiment très grave, faut faire quelque chose,ça peut pas rester d'même !
#24
Posté 18 avril 2011 à 16:11
Fleur de Diamant, le 16 avril 2011 à 18:29, dit :
Dans Gasland on voit bien comment ça pollue toutes les nappes phréatiques, comment l'eau du robinet prend feu (comme dans la video au dessus) et comment les gens qui avaient continué de boire l'eau sont grave malades avec lésions cérébrales et compagnie.
On s'en fout d'avoir du gaz gratuit quand toutes les nappes phréatiques d'un pays sont sur le point d'être polluées (comme toutes celles alimentant NEW YORK en ce moment) alors que l'eau devient à la base de plus en plus un problème à l'échelle mondiale.
On peut vivre sans gaz, pas sans eau.
@jogood pour le moment il n'y a pas d'exploitation de gaz de shit ^^ en France, enfin je crois.
Je ne suis pas étonnée que les entreprises de forage ne reconnaissent pas les dégâts qu'elles causent au Québec, c'est la même chose aux USA. On est dans de la mauvaise foi insupportable. Mais bon ça ne m'étonne qu'à moitié...Quand tu penses qu'aux US ils ont changé des lois spécialement pour l'industrie du gaz de shit pour que le devoir de respect de l'environnement et notamment de l'eau ne s'applique pas pour eux...
C'est sympa en 2012 on pourra ni boire l'eau de surface à cause de la radioactivité, ni celle en profondeur parce-qu'elle sera devenu comme de l'essence XD et pi avec Monsanto et ses OGM qui conquèrent toutes les cultures on pourra pas non plus faire pousser notre bouffe parce-que les sols n'accepteront plus que les semences monsanto moyennant $$$ !!
Je m'éloigne du sujet mais c'est tellement énorme toute cette corruption et toute cette pollution qui nous mène tout droit à notre perte, tout ça pour des billets de banque, des cabriolets et des piscines à bulles!
Ce message a été modifié par Tarot - 18 avril 2011 à 16:20.
#25
Posté 22 avril 2011 à 11:06
http://www.lemonde.f...1&xtor=RSS-3208
#26
Posté 26 mai 2011 à 21:01
Schiste : Alerte rouge. Manifestation devant le Sénat
Le Senat a adopté les amendements de Michel Houel (UMP) et a introduit une « exemption » en autorisant l'exploration et l'exploitation dans le cadre de projets (expérimentation) pour évaluer la technique de la fracturation hydraulique. Il crée une commission d'évaluation des techniques d'exploration et d'exploitation des hydrocarbures liquides ou gazeux, chargée également d'évaluer les risques environnementaux. LE TEXTE SERA EXAMINE EN LECTURE PUBLIQUE LE 1er JUIN. IL NE REVIENDRA PAS DEVANT L'ASSEMBLEE
Mercredi 25 mai 2011 : Hydrocarbures de schiste : les sénateurs modifient la proposition de loi en commission
La commission de l'économie, du développement durable et de l'aménagement du territoire du Sénat adopte, mercredi 25 mai 2011, la proposition de loi « visant à interdire l'exploration et l'exploitation des mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux par fracturation hydraulique et à abroger les permis exclusifs de recherches comportant des projets ayant recours à cette technique ». Elle adopte trois amendements du centriste Claude Biwer (Meuse), afin, selon le Sénat, « de parvenir à une meilleure connaissance des ressources présentes dans le sous-sol et d'améliorer les techniques d'extraction ». Le texte sera examiné en séance publique le 1er juin prochain.
Le premier amendement adopté modifie l'article 1er qui interdit en France « l'exploration et l'exploitation des mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux par des forages suivis de fracturation hydraulique de la roche ». La commission approuve cette interdiction générale « dans un objectif de préservation de l'environnement et en raison des incertitudes entourant l'impact des techniques de fracturation hydraulique », mais introduit une exemption en autorisant l'exploration et l'exploitation « dans le cadre de projets réalisés à des fins scientifiques pour évaluer la technique de la fracturation hydraulique, dans des conditions fixées par décret en Conseil d'État ». Ces projets seront soumis à enquête publique. « La fracturation hydraulique est une technique utilisée depuis plus de 50 ans dans le monde entier (40 % des puits forés), pour optimiser la productivité des gisements. Elle est l'unique méthode pour développer la ressource dite 'non-conventionnelle' en huile et gaz de schiste », rappelle Claude Biwer dans son exposé des motifs.
COMMISSION NATIONALE D'ORIENTATION, DE SUIVI ET D'ÉVALUATION
La commission crée par ailleurs une « commission nationale d'orientation, de suivi et d'évaluation des techniques d'exploration et d'exploitation des hydrocarbures liquides et gazeux », dans un article additionnel situé entre le premier article d'interdiction générale et le deuxième article qui porte sur l'abrogation des permis exclusifs de recherche dans le cadre desquels la fracturation hydraulique serait utilisée. Cette commission nationale « a notamment pour objet d'évaluer les risques environnementaux liés aux techniques de fracturation hydraulique », et « propose les projets scientifiques d'expérimentations de forages employant la technique de la fracturation hydraulique définis à l'article 1er […] et en assure, sous le contrôle de l'autorité publique, le suivi ».
Elle « réunira des représentants de l'État, des collectivités territoriales, des associations, des salariés et des responsables des entreprises concernées », précise le Sénat.
Cette commission nationale est déjà proposée dans le rapport d'étape du CGEDD et du CGIET, rendu public le 21 avril dernier.
Enfin, le troisième amendement modifie l'article 4 qui oblige le gouvernement à rendre au Parlement un rapport annuel, afin que ce dernier fasse état des « travaux de la commission nationale d'orientation, de suivi et d'évaluation ».
RAPPORTS RENDUS LE 31 MAI ET LE 8 JUIN
La proposition de loi, présentée par le président du groupe UMP de l'Assemblée nationale Christian Jacob (Seine-et-Marne) a été adoptée par l'Assemblée nationale le 11 mai (L'AEDD n°10324), malgré le vote négatif de l'opposition.
La procédure accélérée ayant été engagée par le gouvernement, le texte ne fera pas l'objet d'une deuxième lecture.
Parallèlement à ce volet législatif, les hydrocarbures de schiste font l'objet de plusieurs missions. Le CGEDD et le CGIET doivent rendre leur rapport final le 31 mai. Une mission parlementaire est également en cours : les députés François-Michel Gonnot (UMP, Oise) et Philippe Martin (SRC, Gers) rendront leurs conclusions le 8 juin.
C'est à cette même date qu'Arnaud Gossement, avocat associé au cabinet Huglo-Lepage, doit rendre un rapport d'étape sur une mission relative au code minier, que lui a confiée Nathalie Kosciusko-Morizet (L'AEDD n°10138).
Manifestation devant le Sénat le mercredi 1er juin à 11h plus [...]
Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays"
Propaganda -1928 -E. Bernays
#27
Posté 27 mai 2011 à 01:08
ils représentent le peuple (je crois qu'on a clairement fait comprendre notre souhait) ou ils défendent les enfoirés qui sont la pour le profit.
y en marre de ces dirigeants qui font toujours le contraire de ce qu'il faudrait ! toujours ! systématiquement.
#28
Posté 27 mai 2011 à 05:43
A croire qu'ils n'ont pas peur pour leurs enfants. Les nôtres ils s'en foutent on le sait, mais les leurs ? On a bien les pieds sur la même planète non ?
#29
Posté 02 juin 2011 à 09:24
Citation
Par Bruno Genty | Président de France Nature Environn... | 01/06/2011 | 16H55
Alors que le Sénat se prononce ce 1er juin sur la proposition de loi visant à interdire la technique de fracturation hydraulique pour l'exploration et l'exploitation des hydrocarbures de schiste, le président de France Nature Environnement propose ici son analyse du texte.
Dans sa version initiale, la proposition de loi interdisait purement et simplement l'exploration et l'exploitation de nouveaux gisements d'hydrocarbures dits « non-conventionnels ». Sous la pression des pétroliers et des foreurs, l'Assemblée nationale a souhaité modifier cette loi. En contradiction avec l'objectif initial, la nouvelle version ouvre désormais la porte aux projets d'exploitation de ces gisements du fait d'un code minier dépassé.
Quand la protection des permis l'emporte
La première proposition de loi avait le mérite de la clarté. Elle visait l'interdiction de l'exploration et l'exploitation des gaz de schistes, ainsi que l'abrogation pure et simple de l'ensemble des permis exclusifs de recherche octroyés en toute discrétion en 2010 par Jean-Louis Borloo.
Redoutant d'avoir à mettre la main à la poche pour indemniser les pétroliers et invoquant la « fragilité juridique » de la proposition, l'Assemblée nationale a adopté, en urgence, une version édulcorée du texte visant uniquement à interdire la technique de la « fracturation hydraulique ».
Les modifications apportées par les députés de la majorité permettent au détenteur d'un permis de le conserver s'il déclare utiliser une méthode différente de celle de la fracturation hydraulique. Rappelons que ces permis ont été délivrés au mépris de la convention d'Aarhus et de la Charte de l'environnement qui prévoient explicitement l'information et la participation des citoyens aux décisions impactant leur environnement.
Faute de définition, la loi est condamnée d'avance
De façon invraisemblable, cette nouvelle rédaction, au-delà de ses contradictions avec la Charte de l'environnement et le droit communautaire, ouvre la porte aux recours contentieux. En s'abstenant de définir la fracturation hydraulique, la proposition de loi est une aubaine pour les exploitants qui auront toute liberté de plume pour déclarer recourir à des techniques alternatives d'extraction, telle que la « stimulation hydraulique ».
Ces ambiguïtés sont d'autant plus dommageables que la plus grande opacité entoure la délivrance des permis. L'impossibilité de connaître, avec certitude, le nombre exact et la nature des autorisations octroyées empêche le Parlement d'évaluer, avec précision, l'ampleur du problème.
Un code minier hors d'usage
Indépendamment de la question des gisements non conventionnels d'hydrocarbures, le code minier est complètement dépassé. La ministre de l'Environnement a déclaré son obsolescence. En donnant tout droit à l'Etat centralisateur, il est en complète négation avec le devoir des élus locaux à représenter leur population.
Dans le sillage de la convention d'Aarhus, de la Charte de l'environnement et de l'esprit du Grenelle, c'est une réforme globale de ce code qu'il faut conduire en soumettant les procédures d'attribution des permis exclusifs de recherche et des concessions de mines à la réalisation de véritables études d'impact et à la tenue d'enquêtes publiques associant l'ensemble des populations concernées.
Il y a bien une réforme en cours du code minier mais elle ne prévoit quasiment aucun progrès en ce sens, ce qui est assez normal puisqu'elle suit une demande de l'Amicale des foreurs et des métiers du pétrole de septembre 2008 qui souhaitait de nombreux allègements pour forer plus facilement.
« Retour vers le futur »
En ouvrant la perspective d'un « nouvel âge du fossile », alors même que la France a pris des engagements en matière de lutte contre le réchauffement climatique, le gouvernement est dans une stratégie schizophrénique.
Faut-il rappeler que les plus récents travaux démontrent que le bilan « gaz à effet de serre » de l'extraction du gaz de schiste est proche de celui du charbon, alors que son rendement énergétique sur investissement apparaît extrêmement faible et que sa rentabilité financière dépend de la fluctuation du prix du pétrole et nécessite d'abandonner toutes précautions sur l'environnement ?
Ce nouveau texte accélère une dérive, confortant le choix concédé aux industriels d'une politique d'exploitation toujours plus difficile et plus coûteuse des énergies fossiles jusqu'à leur épuisement… ou le nôtre !
La mobilisation citoyenne des mois passés a montré la volonté d'un grand nombre de Français de participer aux choix énergétiques du pays. L'urgence environnementale autant que l'exigence démocratique nous commandent de revenir sur des autorisations délivrées en méconnaissance des grands principes qui fondent notre droit contemporain.
Derrière la bataille du gaz de schistes, c'est la crédibilité des responsables politiques qui est en jeu. Aux gouvernants et élus, qui se sont publiquement engagés sur l'abrogation des permis exclusifs, de tenir parole.
Source Rue89
Hier sur France 5 dans l'émission C'est dans l'Air, un gars pro-pétrolier commençait à nous dire que le gaz/et huile de schiste seront une des solutions envisageables pour la production d'énergie, si nous devions comme l'Allemagne abandonner le nucléaire, ou pour l'après pétrole...
Ce message a été modifié par LeCurieux - 02 juin 2011 à 09:25.
#30
Posté 28 juin 2011 à 15:58
</h1>Cette partie de la France menacée en certains de ses points, se verra je pense préservée de tout forage intempestifs... du moins, espérons que cette inscirption à l'Unesco soit effective.
Citation
LEMONDE.FR avec AFP | 28.06.11 | 12h27 • Mis à jour le 28.06.11 | 14h41
Les Causses et les Cévennes ont été inscrits mardi au patrimoine mondial de l'Unesco, a annoncé l'organisation onusienne sur Twitter.
Réuni à Paris pour sa session annuelle depuis le 19 juin, le Comité du patrimoine mondial de l'Unesco avait repoussé à plusieurs reprises l'examen du dossier français. Il a finalement distingué ce territoire marqué par l'agropastoralisme.
Porté par l'Aveyron, le Gard, l'Hérault et la Lozère, il défend "le rôle universel de l'agropastoralisme" – en particulier l'élevage non intensif des brebis, qui donne le roquefort – "pour modeler et entretenir l'espace" sur 3 000 km2.










