Aller au contenu


Enceinte.... une maladie


  • Please log in to reply
13 réponses dans ce topic

#1 orphee79

orphee79

    Habitué

  • Membres
  • 16 Messages :
  • Genre : Femme

Posté 20 janvier 2011 à 17:17

Bonjour,
je ne sais pas si je post dans la bonne rubrique mais je souhaiterais discuter de la maternité et de son hyper médicalisation.
J'ai deux enfants 7 ans et 9 mois. Pour le premier, j'ai été suivi par un gynécologue obstétricien.
Pour le deuxième, je souhaitais accoucher à domicile, le plus naturellement possible, mais cela n'a pu se faire malgré que j'ai trouvé une sage femme qui le pratiquait.

J'ai accouché de mon premier enfant à l'hopital avec tout le protocole : péridurale, bloquer sur la table d'accouchement avec tous les branchements de surveillance, perfusion glucose et ocytocine, capteur pour le coeur, capteur au doigt pour l'oxygène, tuyau dans le nez pour l'oxygène, monitoring... Bref la totale. Bébé en mauvaise position, personne n'a rien vu malgré un suivi tous les jours car date de terme dépassé. Une simple échographie aurait éviter de me laisser pendant 48 heures avec des contractions (dans les reins) pour rien.
Au final, on m'a "extrait" mon bébé aux spatules, avec une épisiotomie faite par un "boucher", recousu trop serré "Points du mari" (ce qui m'a causé beaucoup de problème dans ma vie sexuelle par la suite), perte de sensibilité, douleur pendant des mois.
Au final, mon fils était très maigre, sec selon les termes des médecins, placenta trop vieux, cordon ombilical très fin.
Bref ça a été la cata, et encore merci au premier gynéco, grace à lui, j'ai subi une deuxième épisiotomie car trop serré pour que bébé2 passe.
Mon deuxième accouchement, j'ai attendu le maximum avant d'aller à la clinique, quitte à accoucher à la maison.
J'ai réussi à avoir le minimum de "branchement" non sans peine. Je suis restée jusqu'au dernières minutes debout, assise sur le ballon, et sur le côté sur la table d'accouchement. Bébé est venu en 3 poussées, que j'ai bien senti (pour le 1er, péridurale tellement forte que je ne sentais plus rien). J'ai réfusé le bain (bébé1 décapé, sa peau trop sèche a coupée au niveau des articulations). Mais c'est dur de se faire entendre.
Une fois sur la table, on n'est plus maitre de rien. On subit et bébé aussi.

La suite n'est pas mieux. Je voulais allaiter mais mon fils avait le filet sous la langue trop court, ce qui l'empêcher d'attraper le sein correctement. J'ai demander un tire-lait, que l'on m'a refusé. Pour le deuxième, même problème de filet sous la langue. Ayant eu l'expérience avec le premier, j'en ai parlé à l'équipe médicale qui m'a dit que cela ne gêner pas pour allaiter.
Imaginer un bébé avec la langue qui ne sort pas de la bouche. Comment peux-t'il attraper le mamelon correctement ???
J'ai donc eu le droit aux remarques "je suis professionnelle, j'ai fait des études, je sais mieux que vous".
Finalement, j'ai eu mon tire-lait pour bébé2, que j'ai allaiter au biberon jusqu'à ses 4 mois.

Et encore merci à la médecine moderne, pour ce qui devrait être le plus beau jour de notre vie.

#2 napo

napo

    Chercheur de lumière

  • Modérateurs
  • 2 838 Messages :
  • Genre : Femme
  • Localisation : Belgikistan

Posté 20 janvier 2011 à 18:03

il faut vraiment avoir vécu l'expérience de l'accouchement à la maternité pour réaliser toute l'horreur de l'absence d'humanité de la médecine. Les médecins piquent, coupent, tirent, mesurent, pèsent, analysent, recousent de manière froide et sans aucune expression de la moindre émotion sans compter l'humiliation de subir tout ça devant deux, trois ou huit personnes (ça a été mon cas) qui ne regardent ni la mère ni le bébé et qui parfois ne se gênent même pas pour gueuler un bon coup si la mère panique :tresfache: Bref, une véritable horreur ! :gueulecassee:
Et ça recommence ensuite avec le bébé, on mesure, on pèse, on pique, on analyse laissant la mère décomposée et submergée par l'inquiétude et la peur générée par des gens supposés la rassurer.
Et puis ça recommence avec la "consultation des nourrissons", re pesage, mesurage, vaccins, etc. Pas étonnant que la plupart des jeunes mères dépriment et se sentent nulles... :hum:
La vérité est un pays sans chemin (krishnamurti)

#3 orphee79

orphee79

    Habitué

  • Membres
  • 16 Messages :
  • Genre : Femme

Posté 20 janvier 2011 à 18:13

Et oui. Entre les mains des médecins, nous sommes que des bouts de viande ou des numeros. A force de faire des accouchements à la chaine et de suivre leur protocole de m...de, les équipes ont perdu de leur humanité. C'est clair qu'après tout ça, les mères fassent des "baby blues". L'équipe de jour donne des conseils, l'équipe de nuit dit le contraire. Au final, je dirais au future mère de suivre leur instinct. Heureusement que bébé est là pour nous faire oublier cette "torture". Si je pouvais donner un conseil, ne pas demander de péridurale. Cela permet de rester libre de ses mouvements d'une part (la gravité aide à la descente du bébé) et évite qu'un geste médical en entraine un autre. La position gynécologique n'est utile comme son nom l'indique qu'au gynécologue. Et ce pauvre bébé, à peine arrivé, on le brief bien au fonctionnement de notre société. Si des mères sont intéressées par un accouchement le plus naturel possible ou à la maison, je peux donner par MP les coordonnées de ma sage femme (en vendée). Avec elle, suivi léger, homéopathie et bon conseil. Elle est une des rares à avoir un accès au plateau technique d'une clinique.

Ce message a été modifié par orphee79 - 20 janvier 2011 à 18:47.


#4 kaloupilé

kaloupilé

    Confirmé

  • Membres
  • 31 Messages :

Posté 20 janvier 2011 à 18:23

Je n'ai pas du tout vécu cela comme ça, je souhaitais accoucher à la mater car je suis une flippée et angoissée, mais j'ai choisi ma maternité.
Pour le premier j'ai accouché à 75 km de chez moi, j'ai craqué et demandé la peridurale, ce qui n'a pas empecher mon accouchement accroupi, la sage femme m'a mis un arceau au dessus pour que je me souleve et mon mari etait derriere moi pour me soulever a chaque contraction, vu que une de mes jambes était morte. Le bébé a été essuyé, pesé mesuré et habillé dans la meme piece que moi

Pour le deuxieme pour des raison pratique de garde du premier j'ai accouché a 50 km de chez moi, j'ai passé le travail en parti dans le bain et sur le ballon, puis suis passé en salle de travail, ou j'ai accouché allongé mais pas les pied dans les etrier et sans branchements, j'ai perdu bcp de sang, et bien contente d'avoir été à la mater à ce moment là
Le 2 eme n' a pas été baigné non plus mais les soins etait dans une piece a part j'ai moins aimé ça, j'ai quitté la mater 23h apres l'accouchement

suis enceinte du 3 eme et en guadeloupe, j'apprehende un peu l'accouchement ici

Mais en france, on peut quand même avoir des accouchement pas sur medicalisé, enfin moi les sf ont vraiment été à l'ecoute, j'en avais parlé avant l'accouchement aussi

Kalou

#5 orphee79

orphee79

    Habitué

  • Membres
  • 16 Messages :
  • Genre : Femme

Posté 20 janvier 2011 à 18:54

kaloupilé
Tu as eu bien de la chance. C'est vrai qu'il y a encore du personnel qui pratique à l'ancienne.
Pour mon deuxième, la sage femme (pas celle qui m'a suivi car arrivé trop tard à la maternité) savait que je voulais un accouchement le plus naturel possible. Mais il a fallut que je me fasse entendre pour que l'on respecte mes choix.

#6 riverkeeper

riverkeeper

    Chercheur

  • Membres
  • 326 Messages :
  • Genre : Ne souhaite pas le dire

Posté 20 janvier 2011 à 18:58

Je suis désolée soncèrement pour les expériences difficiles racontées précédemment.

Moi, j'ai accouchée en rebelle, comme je fais pratiquement tout ce qui est de mon ressort. Une grossesse sans suivi médical, proche de mon corps, en apprentissage au-didacte de la naissance, mais surtout dans l'état de gtrâce qu'est cette bénédiction qu'est la conception d'un petit ...

J'ai averti le médecin de campagne du coin qu'il était ^probable que j'aie besoin de son assistance au moment où mes contractions commenceraient, il a été d'accord et s'est préparé lui aussi... quand je lui ai télé^phone, un 26 décembre, il était en souper de famille, à 1 heure de chez moi, il a répondu ''j'arrive''... et tout s'est passé sans souci, à la lueur d'une lampe, dans le silence, et sans rien de clinique ... dans la douceur, de la manière la plus naturelle qui soit.

Ceci dit, je sais que ce n'est pas la majorité des femmes qui souhaitenet accoucher de manière aussi autonome et sans toute la soi disant sécurité des salles des institutions, mais ... je crois aussi que c'est une bien triste société celle qui confie la naissance de ses enfants à des institutions, et surtout à des hommes.

Je souhaite ardfemment que les femmes retrouvent le sens de la naissance, tant qu'à faire des enfants, .......... quoique je sois pour une décroissance de la natalité, par constat de la tournure des choses ici bas , je respecte ce choix.

riverKeeper

#7 tipoual

tipoual

    Chercheur

  • Membres
  • 439 Messages :
  • Genre : Femme
  • Localisation : Québec

Posté 20 janvier 2011 à 20:53

Je lis ca, c'est bien beau retourner à l'ancienne sans médication et suivi...  accoucher avec une doula...

Par contre, mon premier n'aurait pas survécu puisqu'il avait 3 tours de cordon autour du cou.  L'accouchement a été pénible, pousser pendant 3 heures.  Il était bleu quand il est né.  Il ne respirait pas.  J'aurais fait quoi si je n'étais pas à l'hopital comme j'avais pensé accoucher à la maison ?  C'est mon mari qui a dit prends pas de chance.  Une chance que je l'ai écouté !  Et probablement que moi aussi je n'aurais pas survécue.  J'étais épuisée apres mes 24h de travail.  Le coeur du bébé descendait apres chaque contractions.  Très stressant comme expérience.  J'ai été trop cousue aussi, j'ai du être coupée quelques mois plus tard. (OUCH!!!)  mais bon.  J'ai survécu :ouf: J'ai précisé aux autres accouchement de faire beeeeen attention!!! Tsé les hommes font toujours la joke de recoudre plus serré... pfff.  :tss:

Mes 2 autres accouchements ont été  un charme.  J'ai eu la péridurale pour les deux, quoi que j'aurais aimé accoucher dans l'eau et par hyptnose mais... tant pis.  Peut etre pour un quatrième ? ;)

J'aime mieux que mes enfants soient a l'hopital au cas ou.  Et le personnel est tres attentif et compétent.  En tout cas, je parle de mes expériences au chull a quebec.  Mon dernier accouchement a été un pet on pourrait dire.  Et puis, si tout va bien, on sort avant 36h.  

Je trouve que c'est important d'avoir un suivi gynécologique parce qu'on ne sait jamais ce qu'il peut avoir.  Il peut avoir un placenta prévia ou d'autres complications sans qu'on le sache.  C'est dangereux pour la mère et pour l'enfant. On ne sait jamais...

De toute facon, des médecins de campagne, ca n'existe plus ici   :puni:

Citation

Ceci dit, je sais que ce n'est pas la majorité des femmes qui souhaitenet accoucher de manière aussi autonome et sans toute la soi disant sécurité des salles des institutions, mais ... je crois aussi que c'est une bien triste société celle qui confie la naissance de ses enfants à des institutions, et surtout à des hommes.
Ca change quoi à des hommes ?  L'important c'est que ca soit quelqu un de compétent et d'expérience.  Avec mes  expériences d accouchement, j'ai entièrement confiance a l institution médicale.  Ils respectent si on veut accoucher naturellement.

Citation

Comment peux-t'il attraper le mamelon correctement ???
J'ai donc eu le droit aux remarques "je suis professionnelle, j'ai fait des études, je sais mieux que vous".
Ca c'est inacceptable comme réponse.   :na:

Mais... pourquoi ont-ils refusé de donner un tire lait ? C'est complètement ridicule!!!  Ici c'est l inverse maintenant, ils insistent beaucoup sur l'allaitement à l'hopital.  Tellement que celles qui ne veulent pas allaiter ne se sentent pas respectées et regarder de travers...

Ce message a été modifié par tipoual - 20 janvier 2011 à 20:57.


#8 orphee79

orphee79

    Habitué

  • Membres
  • 16 Messages :
  • Genre : Femme

Posté 20 janvier 2011 à 21:28

Je précise que je suis en France.
Pour le tire-lait, on ne me l'a pas donné au prétexte que j'allais engorgé mes seins. J'ai passé huit jours à l'hopital. Quand je suis sortie, j'ai été vite acheté un tire-lait, mais c'était trop tard, la montée de lait était passée. C'était mon 1er enfant, j'étais pas au courant. Je sais aujourd'hui que l'on peux relancer la montée de lait. Pour le deuxième, j'aurais aimé "allaité" plus longtemps, mais le tire-lait n'a pas la même efficacité que la sucion du bébé. Et après avoir été habitué à la tétine, bébé n'a pas voulu de mes seins.

#9 The Cell

The Cell

    Chaos dans l'âme, Necron en arme.

  • Membres
  • 644 Messages :
  • Genre : Femme
  • Localisation : Perth Australia

Posté 21 janvier 2011 à 02:11

Voir le messageorphee79, le 20 janvier 2011 à 17:17, dit :

Bonjour,
je ne sais pas si je post dans la bonne rubrique mais je souhaiterais discuter de la maternité et de son hyper médicalisation.
J'ai deux enfants 7 ans et 9 mois. Pour le premier, j'ai été suivi par un gynécologue obstétricien.
Pour le deuxième, je souhaitais accoucher à domicile, le plus naturellement possible, mais cela n'a pu se faire malgré que j'ai trouvé une sage femme qui le pratiquait.

J'ai accouché de mon premier enfant à l'hopital avec tout le protocole : péridurale, bloquer sur la table d'accouchement avec tous les branchements de surveillance, perfusion glucose et ocytocine, capteur pour le coeur, capteur au doigt pour l'oxygène, tuyau dans le nez pour l'oxygène, monitoring... Bref la totale. Bébé en mauvaise position, personne n'a rien vu malgré un suivi tous les jours car date de terme dépassé. Une simple échographie aurait éviter de me laisser pendant 48 heures avec des contractions (dans les reins) pour rien.
Au final, on m'a "extrait" mon bébé aux spatules, avec une épisiotomie faite par un "boucher", recousu trop serré "Points du mari" (ce qui m'a causé beaucoup de problème dans ma vie sexuelle par la suite), perte de sensibilité, douleur pendant des mois.
Au final, mon fils était très maigre, sec selon les termes des médecins, placenta trop vieux, cordon ombilical très fin.
Bref ça a été la cata, et encore merci au premier gynéco, grace à lui, j'ai subi une deuxième épisiotomie car trop serré pour que bébé2 passe.
Mon deuxième accouchement, j'ai attendu le maximum avant d'aller à la clinique, quitte à accoucher à la maison.
J'ai réussi à avoir le minimum de "branchement" non sans peine. Je suis restée jusqu'au dernières minutes debout, assise sur le ballon, et sur le côté sur la table d'accouchement. Bébé est venu en 3 poussées, que j'ai bien senti (pour le 1er, péridurale tellement forte que je ne sentais plus rien). J'ai réfusé le bain (bébé1 décapé, sa peau trop sèche a coupée au niveau des articulations). Mais c'est dur de se faire entendre.
Une fois sur la table, on n'est plus maitre de rien. On subit et bébé aussi.

La suite n'est pas mieux. Je voulais allaiter mais mon fils avait le filet sous la langue trop court, ce qui l'empêcher d'attraper le sein correctement. J'ai demander un tire-lait, que l'on m'a refusé. Pour le deuxième, même problème de filet sous la langue. Ayant eu l'expérience avec le premier, j'en ai parlé à l'équipe médicale qui m'a dit que cela ne gêner pas pour allaiter.
Imaginer un bébé avec la langue qui ne sort pas de la bouche. Comment peux-t'il attraper le mamelon correctement ???
J'ai donc eu le droit aux remarques "je suis professionnelle, j'ai fait des études, je sais mieux que vous".
Finalement, j'ai eu mon tire-lait pour bébé2, que j'ai allaiter au biberon jusqu'à ses 4 mois.

Et encore merci à la médecine moderne, pour ce qui devrait être le plus beau jour de notre vie.

Je suis ravie de te lire. Pas très ravie de voir ton histoire. J'en suis navrée. Mais tu as raison. Nous perdons le contrôle de la naissance que l'on donne à notre enfant. Les médecins pensent à leur calendrier, pense à contrôler et pense à toute la panoplie du docteur surper fort!

Résultat l'accouchement ne se déroulement pas ensuite comme prévu pour nous les mamans! C'est assez horrible de ne pas réussir à avoir son enfant comme nous le désirons oui difficile.
Faut faire comme avec les scorpions qui se suicident quand ils sont entourés par le feu, faut faire un feu en forme de cercle, autour d’eux, comme ça ils se suicident, pendant que nous on fait le tour et on lance de la caillasse de l’autre côté pour brouiller… Non ?… Franck Pitiot, Kaamelott, Livre I, Heat, écrit par Alexandre Astier.
Nous sommes tous ignorant de cette chose inconnue.

#10 The Cell

The Cell

    Chaos dans l'âme, Necron en arme.

  • Membres
  • 644 Messages :
  • Genre : Femme
  • Localisation : Perth Australia

Posté 21 janvier 2011 à 03:09

Voir le messagetipoual, le 20 janvier 2011 à 20:53, dit :

Je lis ca, c'est bien beau retourner à l'ancienne sans médication et suivi...  accoucher avec une doula...

Par contre, mon premier n'aurait pas survécu puisqu'il avait 3 tours de cordon autour du cou.  L'accouchement a été pénible, pousser pendant 3 heures.  Il était bleu quand il est né.  Il ne respirait pas.  J'aurais fait quoi si je n'étais pas à l'hopital comme j'avais pensé accoucher à la maison ?  C'est mon mari qui a dit prends pas de chance.  Une chance que je l'ai écouté !  Et probablement que moi aussi je n'aurais pas survécue.  J'étais épuisée apres mes 24h de travail.  Le coeur du bébé descendait apres chaque contractions.  Très stressant comme expérience.  J'ai été trop cousue aussi, j'ai du être coupée quelques mois plus tard. (OUCH!!!)  mais bon.  J'ai survécu :ouf: J'ai précisé aux autres accouchement de faire beeeeen attention!!! Tsé les hommes font toujours la joke de recoudre plus serré... pfff.  :tss:

Mes 2 autres accouchements ont été  un charme.  J'ai eu la péridurale pour les deux, quoi que j'aurais aimé accoucher dans l'eau et par hyptnose mais... tant pis.  Peut etre pour un quatrième ? ;)

J'aime mieux que mes enfants soient a l'hopital au cas ou.  Et le personnel est tres attentif et compétent.  En tout cas, je parle de mes expériences au chull a quebec.  Mon dernier accouchement a été un pet on pourrait dire.  Et puis, si tout va bien, on sort avant 36h.  

Je trouve que c'est important d'avoir un suivi gynécologique parce qu'on ne sait jamais ce qu'il peut avoir.  Il peut avoir un placenta prévia ou d'autres complications sans qu'on le sache.  C'est dangereux pour la mère et pour l'enfant. On ne sait jamais...

De toute facon, des médecins de campagne, ca n'existe plus ici   :puni:

Ca change quoi à des hommes ?  L'important c'est que ca soit quelqu un de compétent et d'expérience.  Avec mes  expériences d accouchement, j'ai entièrement confiance a l institution médicale.  Ils respectent si on veut accoucher naturellement.


Ca c'est inacceptable comme réponse.   :na:

Mais... pourquoi ont-ils refusé de donner un tire lait ? C'est complètement ridicule!!!  Ici c'est l inverse maintenant, ils insistent beaucoup sur l'allaitement à l'hopital.  Tellement que celles qui ne veulent pas allaiter ne se sentent pas respectées et regarder de travers...

Je voudrais te dire juste que cela ne se passe pas toujours comme la maman le désire dans les institutions médicales. Je n'ai pas accouché en France mais au Luxembourg. Cela dit c'est le même protocole MAIS il parait qu'ils sont moins médicalisés.

J'avais choisi ma gynéco au hasard lorsque j'étais arrivée dans le pays. Ensuite enceinte je l'ai gardé puisqu'elle me suivait et connaissait mes problèmes et maladies. En définitif j'avais une maternité qui avait baignoire, super jolie, super pour tout (ballon, corde, blabla), Mais ma gynéco n'était pas pour l'eau ni pour un accouchement autre qu'avec péridural et allongée. Je suis arrivée un matin comme elle l'avait prévue car pour eux ma fille était en retard d'une semaine (nous ne connaissions pas la date de conception donc en soit je ne peux pas être en retard, ma fille est très grande et cela n'arrange pas la décision de dire elle est en retard pour venir) bref. A 7h j'étais là et ils m'ont mis dans une salle sans rien juste la table car il allait me faire péridurale et tout le tintouin. Mais j'ai dis que non. La sage femme du matin m'a dit oki mais avec les hormones vous allez avoir encore plus mal qu'un accouchement normal du fait que les contractions n'arrivent pas lentement au début puis plus rapprochés et fortes vers la fin mais toujours toujours forte et très très rapprochés immédiatement. J'ai dit que je comprenais mais que cela n'était pas dans mon optique d'attendre allongé sur la table sans rien sentir du tout ni bouger. La sage femme de l'après midi m'a dit vous voulez toujours pas de péridural (sa tête disait n'importe quoi elle est dingue elle) et elle m'a dit ok très bien alors bon je vous laisse. Résultat mon mari et moi avons été seuls sans aide comme le ballon, massage du bas du dos, sophrologie, hypnose ou ballon ou bain ou corde RIEN. Juste une petite stagiaire venait me voir et ne savait pas du tout quoi faire pour moi. Je lisais plus de la panique cachée dans ses yeux qu'autre chose. Les sages femmes ne voulaient pas venir me voir car j'avais décider d'avoir aucune péridurale. J'ai beaucoup souffert car j'avais comme elle avait dis moins d'une minutes sur des contractions de 160 environ sur leur super appareils. La sage femme a tout de même dis que c'était vraiment incroyable que je tiennes avec autant de contraction si rapprochés si forte et vite. Mon mari lui parlait moi je ne comprenais rien. Mais le temps passait et le soir avec. Et là la sage femme m'a dit bon nous allons coupé la poche des eaux. Je ne voulais pas mais ils sont venus à plusieurs ma gynéco aussi et là elle a coupé la poche à la main car la spatule ne fonctionnait pas. CELA ETAIT HORRIBLE. (sachez que nous pouvons accoucher avec la poche des eaux!) et bien pour elles non il faut faire vite donc on coupe, lorsque que cela a été coupé et bien j'ai senti ma fille sur toutes les parois m'écorchées à vif. Cela n'est pas pour rien si la poche était encore là. Ma fille m'a déchiré l'intérieure et j'ai été coupé partout avec plusieurs ouvertures comme des épisios.  Je me suis relevée et j'ai souffert. Aucunes d'elles ne m'a dit dans quelles positions il sera mieux pour moi que je me mettent car elles voulaient que j'arrête de bouger et que je reste allongés. Allongé c'était horrible, j'ai eu mal très mal. Mon mari m'a dit de prendre la péridurale car il commençait à s'inquiéter pour mon état. Moi voulant en finir car je voulais mourir (lol je délirais là) et ben j'ai eu la péridural. UNe péri pas trop forte. J'ai eu donc celle ci mais tardivment donc, j'ai eu le dos qui ne sentais rien, une des jambe et la bouche le sein et qu'un seul côté du corp. Donc dans tout ça je souffrais moins oki mais j'étais là allongés sans rien pouvoir faire. Une sage femme me disait d'ailleur que je ne devais plus pousser par moi même. Je lui ai dit que SI je savais si je pouvais ou pas pousser et elle me disputait. L'autre sage femme (car oui péridurale alors j'avais droit tout d'un coup à trois nana plus la stagiaire autour de moi) donc elle dit si laisse là elle sent tout regarde le monitoring. (elles sont ignorantes sans leurs appareils ma parole!) Bref les nanas sont tellement habitués à regardés leur courbes qu'elles disent aux pauvres mamans qui elles ne sentent plus rien quand il faut pousser. Je trouve cela déplorable.  Enfin j'ai eu ma fille et là les nanas sont montés aux poings sur mon ventre pour libérer immédiatement le placenta. Puis j'ai voulu avoir ma fille sur moi en peau à peau et ils m'ont regardés bizarre. NON madame dans une serviette point. Et là je sens quelques choses et bien ma gentille gynéco m'avait ouverte avec une épisio sans mon avis. Ok ma fille était grande pour une première mais bon j'aurais bien aimé en parler avec elle. Savoir à l'avance. Je ne m'attendais pas à ça.

J'ai pas eu un accouchement traumatisant mais qui n'a pas été selon tout mes choix. C'est ça qui me contrarie car je ne vais pas accoucher comme une activité que l'on peut refaire à volonté. Aussi serait t'il judicieux d'avoir un souvenir plutôt en rapport avec son idéal!

Pour finir, avant l'ocytocine il mette une hormone la prostaglandine et celle ci se met sur le col de l'utérus. Nous ne connaissons pas sur la boite la constitution du produit (chimique ou naturelle) Alors sachez que ce produit est ensuite avalés par le bébé lors du passage. Et le bébé avale tout sur le passage pour constitués les bactéries de sa flore intestinale qui est encore immature. Ce que l'on ne vous dit pas c'est que si c'est chimique alors ok, pas de soucis (quoi que) mais si c'est NATURELLE, cela vient pas de l'HOMMME mais du PORC! DU SPERME DE PORC. Perso j'en ai été malade de savoir que j'ai eu de la prostaglandine et que cela pouvait être du sperme de porc. NON merci je suis pas contente. Et cela gène donc on ne met pas la provenance sur la boite n'est ce pas!

Non pas contente du tout.

Maintenant accoucher dnas un milieu médicale mais qui respecte nos choix, alors tant mieux aux chanceuses car moi j'en connais pas des masses qui ont pu avoir ce qu'elles voulaient.

En ce qui concerne l'allaitement. Je trouve tellement ridicule! Ils demandent aux mamans d'allaités mais ni connaissent rien (il n'y a pas de cours approfondies sur l'allaitement et elles n'ont généralement pas allaités elle même, enfin pas toutes) Le résultat est NUL. Après 3 semaines à 2 mois les gens vous regardent de travers parce que vous continuer d'allaité. C'est hypocrite. Pourquoi promouvoir l'allaitement si c'est ensuite pour vous demander d'arrêter. NON ridicule. Ils devraient maintenant laisser enfin les mères décidés de leur choix et décisions.  :puni: :puni:  


Je reviendrais dessus d'ailleurs mais bon le sujet je crois était l'accouchement et la grossesse.
Faut faire comme avec les scorpions qui se suicident quand ils sont entourés par le feu, faut faire un feu en forme de cercle, autour d’eux, comme ça ils se suicident, pendant que nous on fait le tour et on lance de la caillasse de l’autre côté pour brouiller… Non ?… Franck Pitiot, Kaamelott, Livre I, Heat, écrit par Alexandre Astier.
Nous sommes tous ignorant de cette chose inconnue.

#11 tipoual

tipoual

    Chercheur

  • Membres
  • 439 Messages :
  • Genre : Femme
  • Localisation : Québec

Posté 21 janvier 2011 à 03:41

Aye aye aye...
The Cell, ca me fait mal juste à te lire.  Mais c'est donc ben atroce!

Je pense que chez nous, on peut être médicalisée mais si on ne veut pas, ils le respectent. :cpasmafaute:   J'ai plusieurs amies qui n'ont pas eu de péridurale à l hopital et ils respectent ce choix.  Je n'ai jamais eu de prostaglandine (exepté celle du père :P  ) artificielle sur le col pour accoucher, L'ocytocine ils le donnent seulement s'il y a péridurale ou absence de contractions ou sur demande.  Crever les eaux a la main, mais pourquoi ils ont fait ca ?  Pour accélérer pour p asser à la  prochaine qui accouche ??  Je commence à comprendre votre point, ce sont des accouchements barbares. :tresfache:

#12 orphee79

orphee79

    Habitué

  • Membres
  • 16 Messages :
  • Genre : Femme

Posté 21 janvier 2011 à 09:37

The cell
Toi comme moi avons eu un déclenchement.
Le déroulement un peu différent : Vendredi 11h, rdv avec la gynéco qui me fait un décollement des membranes pour déclencher.
Cà a marcher, 2h plus tard les contractions arrivent. Je précise que je suis assez résistante à la douleur. J'aime pas les hopitaux donc je reste chez moi tant que je supporte et que je n'ai pas les contractions toutes les 5 minutes.
Samedi 14h : contractions toutes les 5 mn, je rentre à la maternité, monitoring, contractions légères mais régulières, col dilaté à 2cm.
On me laisse comme ça toute la journée, sans aucun controle, j'aurais mieux fait de rester chez moi ou aller me ballader.
Samedi 23h : Toujours dilater à 2cm, donc contractions pour rien (faux travail du aun decollement des membranes).
Je demande si on compte déclencher aux ocytocines, on me répond qu'on ne fait pas de déclenchement le week-end, faudra attendre lundi.
Dimanche 3h du matin, contraction dans les reins. Toujours pas de monitoring, juste touché vaginal : dilaté à 3cm.
Je commence à avoir vraiment mal. On me traite de chochote et on me donne un suppositoire.
Dimanche 6h du matin : changement d'équipe, touché vaginal et là problème, du sang et du vert. Bébé en souffrance.
Là tout s'accélère, toujours dilater à 3cm, om me dit qu'il fallait attendre 9h que l'anesthésiste arrive.
C'est à 10h du matin qu'on s'aperçoit que bébé avait changé de position, dos à droite, et n'appuis sur le col et donc pas dillatation.
La sage femme qui a constaté se barre et l'obstétricien arrive. SANS EXPLICATION AUCUNE. IL me dit de pousser, mais je ne sentais rien du tout.
Dimanche 11h30 bébé est là, il est passé 5 secondes devant mes yeux. Puis parti avec les pédiatres. En souffrance il avait avalé son caca (vert gluant). Om me l'a ramené qu'à 17h dans ma chambre, en couveuse.

Pour le deuxième, 15 jours avant le terme, la poche des eaux se rompt à 21h30, ma sage femme me dit que ça peut attendre, pas la peine d'aller à maternité tant qu'il n'y a pas de contraction.
Minuit 1ère contraction légère, je m'affole pas, 2h du matin, contraction régulière, j'appel les pompiers. C'est le SAMU qui vient, arrivé à 3h à la maternité, dilaté à 6cm. Le temps de prendre la douche, faire quelques balancement sur le ballon, je demande aucun branchement. On me mets malgré mes refus une perfusion "au cas ou". Les 10 dernières minutes, les plus pénibles, mais rien à voir avec les douleurs du 1er dans les reins, je craque un peu, et d'un coup envie de faire caca. En fait les dernières contractions de la poussée. La sage femme ne me dirige pas et me dit de pousser quand je le sens. Je suis restée sur le côté jusqu'à la dernière minute. Et c'est formidable cette force qui nous envahis pour pousser. C'est tellement fort. 5 minutes après bébé était là.
Je ne regrette pas de ne pas avoir eu la péri. J'ai senti mon bébé sortir cette fois-ci.
Ensuite, après l'avoir essuyé, la sage femme a mis bébé sur mon ventre, peau à peau... Le bonheur.

Ce message a été modifié par orphee79 - 21 janvier 2011 à 09:39.


#13 The Cell

The Cell

    Chaos dans l'âme, Necron en arme.

  • Membres
  • 644 Messages :
  • Genre : Femme
  • Localisation : Perth Australia

Posté 22 janvier 2011 à 15:23

Voir le messagetipoual, le 21 janvier 2011 à 03:41, dit :

Aye aye aye...
The Cell, ca me fait mal juste à te lire.  Mais c'est donc ben atroce!

Je pense que chez nous, on peut être médicalisée mais si on ne veut pas, ils le respectent. :cpasmafaute:   J'ai plusieurs amies qui n'ont pas eu de péridurale à l hopital et ils respectent ce choix.  Je n'ai jamais eu de prostaglandine (exepté celle du père :P  ) artificielle sur le col pour accoucher, L'ocytocine ils le donnent seulement s'il y a péridurale ou absence de contractions ou sur demande.  Crever les eaux a la main, mais pourquoi ils ont fait ca ?  Pour accélérer pour p asser à la  prochaine qui accouche ??  Je commence à comprendre votre point, ce sont des accouchements barbares. :tresfache:


Et oui l'agenda de ma gynéco. Elle avait noté moi à 7h30 du mat et le RDV de l'aprem pour la maman suivante. Lorsque que 19h est arrivé pour moi elle voulait en finir vite car la maman de l'aprem commenceait aussi à avoir le bébé qui sortait et puis il fallait bien rentrer à la maison... :tresfache: :tresfache:
Faut faire comme avec les scorpions qui se suicident quand ils sont entourés par le feu, faut faire un feu en forme de cercle, autour d’eux, comme ça ils se suicident, pendant que nous on fait le tour et on lance de la caillasse de l’autre côté pour brouiller… Non ?… Franck Pitiot, Kaamelott, Livre I, Heat, écrit par Alexandre Astier.
Nous sommes tous ignorant de cette chose inconnue.

#14 The Cell

The Cell

    Chaos dans l'âme, Necron en arme.

  • Membres
  • 644 Messages :
  • Genre : Femme
  • Localisation : Perth Australia

Posté 22 janvier 2011 à 16:00

Voir le messageorphee79, le 21 janvier 2011 à 09:37, dit :

The cell
Toi comme moi avons eu un déclenchement.
Le déroulement un peu différent : Vendredi 11h, rdv avec la gynéco qui me fait un décollement des membranes pour déclencher.
Cà a marcher, 2h plus tard les contractions arrivent. Je précise que je suis assez résistante à la douleur. J'aime pas les hopitaux donc je reste chez moi tant que je supporte et que je n'ai pas les contractions toutes les 5 minutes.
Samedi 14h : contractions toutes les 5 mn, je rentre à la maternité, monitoring, contractions légères mais régulières, col dilaté à 2cm.
On me laisse comme ça toute la journée, sans aucun controle, j'aurais mieux fait de rester chez moi ou aller me ballader.
Samedi 23h : Toujours dilater à 2cm, donc contractions pour rien (faux travail du aun decollement des membranes).
Je demande si on compte déclencher aux ocytocines, on me répond qu'on ne fait pas de déclenchement le week-end, faudra attendre lundi.
Dimanche 3h du matin, contraction dans les reins. Toujours pas de monitoring, juste touché vaginal : dilaté à 3cm.
Je commence à avoir vraiment mal. On me traite de chochote et on me donne un suppositoire.
Dimanche 6h du matin : changement d'équipe, touché vaginal et là problème, du sang et du vert. Bébé en souffrance.
Là tout s'accélère, toujours dilater à 3cm, om me dit qu'il fallait attendre 9h que l'anesthésiste arrive.
C'est à 10h du matin qu'on s'aperçoit que bébé avait changé de position, dos à droite, et n'appuis sur le col et donc pas dillatation.
La sage femme qui a constaté se barre et l'obstétricien arrive. SANS EXPLICATION AUCUNE. IL me dit de pousser, mais je ne sentais rien du tout.
Dimanche 11h30 bébé est là, il est passé 5 secondes devant mes yeux. Puis parti avec les pédiatres. En souffrance il avait avalé son caca (vert gluant). Om me l'a ramené qu'à 17h dans ma chambre, en couveuse.

Pour le deuxième, 15 jours avant le terme, la poche des eaux se rompt à 21h30, ma sage femme me dit que ça peut attendre, pas la peine d'aller à maternité tant qu'il n'y a pas de contraction.
Minuit 1ère contraction légère, je m'affole pas, 2h du matin, contraction régulière, j'appel les pompiers. C'est le SAMU qui vient, arrivé à 3h à la maternité, dilaté à 6cm. Le temps de prendre la douche, faire quelques balancement sur le ballon, je demande aucun branchement. On me mets malgré mes refus une perfusion "au cas ou". Les 10 dernières minutes, les plus pénibles, mais rien à voir avec les douleurs du 1er dans les reins, je craque un peu, et d'un coup envie de faire caca. En fait les dernières contractions de la poussée. La sage femme ne me dirige pas et me dit de pousser quand je le sens. Je suis restée sur le côté jusqu'à la dernière minute. Et c'est formidable cette force qui nous envahis pour pousser. C'est tellement fort. 5 minutes après bébé était là.
Je ne regrette pas de ne pas avoir eu la péri. J'ai senti mon bébé sortir cette fois-ci.
Ensuite, après l'avoir essuyé, la sage femme a mis bébé sur mon ventre, peau à peau... Le bonheur.


Je rêve de ton deuxième accouchement. CHOCHOTE? Mais ils me font rire. Ils dosent comment leur douleurs eux! Avec des échelles car justement celle ci est pas quantifiable à chaque individue. Nan mais! Je supporte très bien la douleur mais je peux dire que leur foutu bêtises ont été très difficile à la fin et même malgré ma péridurale de fin d'accouchement.

Je voulais préciser que pour moi elle n'a pas rompu la poche des eaux car ma fille faisait 53cm pour 4,3kg. Alors déclencher ainsi aurait été risqué pour moi et ma fille. C'est aussi pourquoi j'ai énormément souffert à la rupture de la poche des eaux. Je sais que j'aurai été capable d'accoucher malgré la douleur si la poche avait été là. Parfois la nature fait bien les choses. La poche aurait du rompre au dernier moment selon moi. Mais ma gynéco m'a répondu texto quelques semaines après l'accouchement que si elle n'avait pas rompu la poche des eaux j'aurai accouché au minimum 3 heures après, soit trop tard pour elle et en plus changement d'équipe. DONC, nan c'est bien comme ça comme elle m'a dit. C'est mieux c'est rapide ainsi. Oui fallait voir les ongles longs des mains et des pieds, le poids de 4,3k et les 53cm de ma fille pour (premier bébé en plus) pour dire une chose pareille.

Les déchirures internes m'ont fait mal pratiquement 6 mois. Pas de rapport avant 9 mois sans souffrance. Et je ne parle pas de l'épisio qui malgré qu'elle a, soit disant, été bien fait, (oui enfin moi je vois la différence, hein!) et bien j'ai eu mal plus de 14 mois et ma gynéco m'a dit ah bon? Bah c'est à cause de votre allaitement cela rends plus sec les parois mais pas à cause de l'épisio. Oui mais j'avais mal à l'entrée. Oui après j'avais l'impression parfois d'être réouverte.Les médicaments que j'ai dû prendre après l'accouchement pour la douleur. Impossible de s'assoir pour donner le sein. La peur de donner le sein avec toutes les cochonneries que tu prends pour la douleur. Tu veux faire pipi, tu durs une heure. J'angoissais. Je n'ai même pas voulu me regarder rien que le touché j'avais l'impression d'avoir été chez le boucher. Si on m'avait mis au courant que d'office je l'aurais eu peut être que je l'aurai mieux accepter. En plus elle passait! Le au cas où. Nan cela sort plus vite si on ouvre POINT.

Non je suis assez fachée avec ça. Et comme toi je n'ai pas parlé de la perf obligatoire, les antibio obligatoires, le monitoring pour moi obligatoire (alors que d'entendre le coeur apaise certaine femme, moi ça me stress, le boum boum surtout au changement de rythme. Tu paniques à l'idée de te dire et là son coeur c'était normal!? Déjà que tu accouches alors pas la peine de rajouté du stress)

Et la pauvre étudiante. Je me souviens que j'avais demandé à mon mari d'aller me chercher un élastique pour mes cheveux mais de faire si vite qu'il serait là à la prochaine contraction. Je m'agrippais à lui debout. Et il me dit mais je ne peux pas en moins d'une minute. Alors j'hésitais en souffrant (surtout le temps que je réfléchisse une contraction était là, donc c'était plutôt du vas-y...Non atttend NOoooooooonnnn...Vas y..... NOOOOOOnnnnn..... Mais j'étais trempée et j'en pouvais plus des mes cheveux. Alors j'ai fini par me tenir au coin d'un des murs en m'agrippant comme je pouvais pour ne pas penser à la douleur. La stagiaire (à peine 20ans) arrive et me voit. Elle me caresse le dos et me tapote, elle me regarde et je vois vraiment son regard encore en moi. Une enfant qui me voit souffrir et qui se dit mais qu'est ce que je dois faire je suis perdue! C'est dans ces moments là que tu te dis, la pauvre, mais ils se foutent de moi ou quoi? Ils peuvent pas l'aider et lui apprendre au moins son métier SAGE FEMME? Non aucune lui a montré comment me soulager, d'ailleurs aucunes n'ai venu. C'est limite comme ci la sage femme te disait attends ma cocotte tu veux jouer la Warriors! Bah tu vas voir allez Hop la Stagiaire pour elle! Du feu de dieu que tu vas souffrir. J'ai du perdre plus de 5 litres d'eaux. Je ruisselais de partout des gouttes énormes et pas unes n'avaient l'idée de nosu donner des serviettes. Mon mari à utiliser les issues mains des toilettes de la chambre.


Sans parler de la demande de mon mari pour avoir un verre d'eau au moins pour me redonner des forces. Tu parles c'était la moitié d'un verre. Mais la sage femme lui avait dit pas de pipi! Vous voyez le truc, tu perds 5 litres d'eau de partout mais surtout pas de petit pipi d'un demi millilitre...

Pff n'importe quoi.

Je ne sais pas si un jours j'aurai la chance d'avoir un autre enfant mais croyez moi. Je n'irai pas à la maternité pour un déclenchement. S'ils veulent le faire je n'irai pas au rdv ils n'auront cas m'attendre. J'irai uniquement après que le travail commence et que les contractions soit rapprochés. Et je dirais non aux restes. Je veux bien protéger mon bébé au cas où mais pas à n'importe quel prix non plus. En plus les antibios et la péridurale pour moi c'est tout aussi mauvais que le tabac pour un nouveau né.

Et le baby blue...oui je me demande encore pourquoi je l'ai eu durant si longtemps... :tss:
Faut faire comme avec les scorpions qui se suicident quand ils sont entourés par le feu, faut faire un feu en forme de cercle, autour d’eux, comme ça ils se suicident, pendant que nous on fait le tour et on lance de la caillasse de l’autre côté pour brouiller… Non ?… Franck Pitiot, Kaamelott, Livre I, Heat, écrit par Alexandre Astier.
Nous sommes tous ignorant de cette chose inconnue.