Le patient, dont les troubles ont totalement cessé à la fin de son traitement en 2005, a attaqué mardi le laboratoire GlaxoSmithKline devant le tribunal de grande instance de Nantes. Aujourd'hui ruiné et traumatisé par tous ses abus, l'homme a déjà fait trois tentatives de suicide. En deux ans de prises du Requip, il a quasiment dilapidé toutes les économies de son ménage, commis des vols et souffert d'une hypersexualité compulsive qui l'a conduit à s'exhiber sur internet, à se travestir et à se faire violer.
Le plaignant réclame 450 000 euros de dommages et intérêts au laboratoire, qu'il accuse d'avoir commercialisé un médicament «défectueux» et à son neurologue, qu'il poursuit pour avoir «manqué à son obligation d'information». Les effets indésirables n'ont été mentionnés sur la notice du Requip qu'en 2006, alors qu'ils étaient connus depuis plusieurs années.
http://www.leparisie...011-1293736.php
Comme quoi faut faire attention....
Ce message a été modifié par code153 - 01 février 2011 à 13:21.











