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vaccination, alimentation et perméabilité du grêle


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103 réponses dans ce topic

#61 le cereale killer

le cereale killer

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Posté 19 juin 2011 à 00:40

bonjour à tous,

je me pose quelques questions sur le fameux "régime seignalet", je ne l'ai pas encore adopté mais y songe et comme je suis un adepte de l'autosuffisance alimentaire en prévision du peak-oil, j'essaie de mettre en culture et de commencer à élever quelques animaux sur le terrain que j'ai (voilà pour la présentation)

je m'adresse à vous car mes connaissance en chimie, diététique et autre sont assez rudimentaires...

seignalet parle de suprimer les céréales mutés par sélection, donc orge, avoine, blé, maïs, seigle (pour les principaux), or ici vous avez l'air de principalement incriminer les glutens, donc blé, seigle et orge (si je ne m'abuse) pourquoi cette différence?

enfin quelle est le problème avec le lait ? j'ai acheté deux chèvres (dont un bouc c'est mieux pour avoir des petits :okjesors: ) à priori le lait de chèvre est plus digéste que le lait de vache, pourriez-vous éclairer ma lanterne !!!

merci d'avance
« Celui qui croit qu’une croissance infinie peut continuer indéfiniment dans un monde fini est soit un fou soit un économiste. » (Kenneth Boulding)

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#62 Zaou

Zaou

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Posté 19 juin 2011 à 07:31

L'avoine contient du gluten. Quant au maïs, selon Seignalet, de part ses mutations depuis l'état sauvage, il contiendrait aussi des grosses protéines non assimilable qui abimeraient l'intestin (j'ai pas plus d'info, perso j'aime pas ça depuis tout petit alors ^^).

Même chose pour le lait, la caséine (protéine du lait) et particulièrement indigeste (cela dépend quand même des espèces), c'est un aliment qui a d'autres défauts mais dans tout les cas le lait de chèvre et loin d'être aussi catastrophique que le lait de vache.
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#63 nautilus

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Posté 19 juin 2011 à 10:06

Voir le messagele cereale killer, le 19 juin 2011 à 00:40, dit :

bonjour à tous,

je me pose quelques questions sur le fameux "régime seignalet", je ne l'ai pas encore adopté mais y songe et comme je suis un adepte de l'autosuffisance alimentaire en prévision du peak-oil, j'essaie de mettre en culture et de commencer à élever quelques animaux sur le terrain que j'ai (voilà pour la présentation)

je m'adresse à vous car mes connaissance en chimie, diététique et autre sont assez rudimentaires...

seignalet parle de suprimer les céréales mutés par sélection, donc orge, avoine, blé, maïs, seigle (pour les principaux), or ici vous avez l'air de principalement incriminer les glutens, donc blé, seigle et orge (si je ne m'abuse) pourquoi cette différence?

enfin quelle est le problème avec le lait ? j'ai acheté deux chèvres (dont un bouc c'est mieux pour avoir des petits :okjesors: ) à priori le lait de chèvre est plus digéste que le lait de vache, pourriez-vous éclairer ma lanterne !!!

merci d'avance

Bonjour,

D' abord, tout le monde n' est pas intolérant au gluten et au(x) dérivés laitiers. Rien ne dit que tu soit intolérant donc pas de pb dans ce cas....

Certains le deviennent  dès la petite enfance, d' autres le deviennent le plus souvent après vaccination, parfois après une infection borelya (maladie de lyme)....

On doit se poser la question d' un régime d' exclusion si on a des problèmes comme évoqué dans le sujet.

Pour ce qui est des céréales, il n' y a que le riz qui est vraiment sans problèmes; le petit épeautre est mieux toléré mais pose des problèmes à certains.

Comme l' a dit Zaou, le maïs est considèré par certains comme à problème  bien que n' ayant pas de gluten; c  'est du fait de la complexité des protéines du maïs moderne. Pour le lait , c' est la même chose que pour le gluten, avec des variabilités d' intolérance entre lait de vache; brebis; chèvre; a tester individuellement

Il faut savoir que ce sont surtout les déchets bactériens et la dégradation incomplète de protéines trop complexes qui sont le plus nocifs . Ceci est d' autant exacerbé que l' intestin est perméable... le stress augmente la perméabilité, les ondes élctrom. aussi !
"La manipulation consciente et intelligente des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique.
Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays"
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#64 Zaou

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Posté 19 juin 2011 à 10:13

Il n'y a pas non plus de problème avec le millet et le quinoa normalement.

Pour l'intolérance c'est parfois délicat de savoir. On peut faire le régime d'exclusion pendant (au moins) 10 jours et après essayer de remanger ce qu'on a supprimé pour voir les effets (ce que j'ai fait pour moi et je les ai vu ^^). Mais certains disent qu'on peut avoir une intolérance à retardement beaucoup plus difficile à diagnostiquer et tout aussi dangereuse.
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Rosa Luxembourg

#65 plumesagilles

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Posté 19 juin 2011 à 11:44

Voir le messageZaou, le 19 juin 2011 à 10:13, dit :

Il n'y a pas non plus de problème avec le millet et le quinoa normalement.


Ainsi que avec le sarrasin et la farine de châtaigne
Le jour ou il y aura moins d'intellos payés pour avoir des idées sur tout et qu'ils seront moins payés  et qu'il y aura plus de gens payés pour travailler et qu'ils seront mieux payés .Les choses iront mieux

#66 nautilus

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Posté 19 juin 2011 à 13:27

Voir le messageZaou, le 19 juin 2011 à 10:13, dit :

Il n'y a pas non plus de problème avec le millet et le quinoa normalement.

Pour l'intolérance c'est parfois délicat de savoir. On peut faire le régime d'exclusion pendant (au moins) 10 jours et après essayer de remanger ce qu'on a supprimé pour voir les effets (ce que j'ai fait pour moi et je les ai vu ^^). Mais certains disent qu'on peut avoir une intolérance à retardement beaucoup plus difficile à diagnostiquer et tout aussi dangereuse.


Voir le messageplumesagilles, le 19 juin 2011 à 11:44, dit :

Ainsi que avec le sarrasin et la farine de châtaigne

Merci à vous de nourrir ce sujet ...


pour les substituts ( qui se cuisinent pareil) de céréales:
sarrasin; quinoa ; amaranthe ; lupin; châtaigne...

C 'est vrai qu' il ya plein de substituts en fonction des pays où l' on est; il faut consommer local

Pour les amarantes , une multitude de variétés cultivées en plus des variétés sauvages:
http://www.kokopelli...esfam=gra&lang=
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#67 le cereale killer

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Posté 19 juin 2011 à 21:29

merci beaucoup pour vos petites explications, je n'ai pas d'intolérance mais les intestins plutôt fragiles (je vous passe le détail), je ne consomme plus de lait de vache depuis une bonne dizaine d'année, et j'ai l'impression que les céréales ne me réussissent pas, mais il faudrait que je tente un petit régime d'exclusion pour être sur.

Mon problème qui sort un peu beaucoup du débat de ce sujet est de trouver une "base" alimentaire comme le sont les céréales. millet, quinoa, sarrasin et amaranthe sont en essaie cette année sur de petites surfaces mais la sécheresse va fausser mon jugement.

Pour ce qui est des lupins, j'avais lu quelque part qu'ils contenait des alcaloïdes, comme beaucoup de fabacées, pas top top pour la digestion non plus  :thermo:

la chataîgne me plait bien, mais le temps d'avoir un chataignier digne de ce nom, je ne serai peut être plus de ce monde !!! j'en ai quand même un bon vieux sur mon terrain mais la production est plutôt aléatoire.

si vous avez des idées je suis preneur !
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#68 plumesagilles

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Posté 20 juin 2011 à 07:44

[quote name='

si vous avez des idées je suis preneur !
[/quote]
La pomme e terre est une aliment de base pour le régime sans gluten
Le jour ou il y aura moins d'intellos payés pour avoir des idées sur tout et qu'ils seront moins payés  et qu'il y aura plus de gens payés pour travailler et qu'ils seront mieux payés .Les choses iront mieux

#69 Libertie

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Posté 20 juin 2011 à 09:04

Bonjour , Pratiquant le régime Seignalet un peu modifié par mon nutritionniste, je peux donner quelques idées.
Concernant le lait: j'ai fait un régime strict sans aucun lait les 6 premiers mois. Ensuite, j'ai réintroduit, le lait de brebis et de chèvre. (trop dur de ne plus manger de roquefort ou de fromage de chèvre!). mon organisme les tolère parfaitement bien puisque mon état ne cesse de s'améliorer.
Concernant les céréales, j'utilise le sarrasin, mais aussi la farine de châtaigne et la farine de riz pour faire mes plats. J'inove, je fais des essais... Par contre être complètement autonome pour mettre au point ses céréales est assez utopique. Je ne sais pas si c'est possible. Le sarrasin est assez difficile à utiliser. Si on ne le coupe pas avec une autre farine, le pain devient très dur et difficile à manger; voire même il a un gout... J'utilise aussi quelquefois de la farine de pois chiche. Pour tout ce qui est patisserie, j'utilise de la fécule de pomme de terre que je mélange à la farine de riz. C'est plus digeste et assez bon au gout. Mais c'est en forgeant que l'on devient forgeron, c'est en tâtonnant que j'ai appris à faire quelques plats digestes.
Je fais des gratins avec du lait de chèvre, et de la fécule de pomme de terre, et des oeufs.
Concernant la farine de lupin, je ne l'ai jamais essayée ,je ne peux donc pas en parler.
Bonne journée.

Ce message a été modifié par Libertie - 20 juin 2011 à 11:38.

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#70 nautilus

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Posté 20 juin 2011 à 10:45

Voir le messageLibertie, le 20 juin 2011 à 09:04, dit :

Bonjour , Pratiquant le régime Seignalet un peu modifié par mon nutritionniste, je peux donner quelques idées.
Concernant le lait: j'ai fait un régime strict sans aucun lait les 6 premiers mois. Ensuite, j'ai réintroduit, le lait de brebis et de chèvre. (trop dur de ne plus manger de roquefort ou de fromage de chèvre!). mon organisme les tolère parfaitement bien puisque mon état ne cesse de s'améliorer.
Concernant les céréales, j'utilise le sarrasin, mais aussi la farine de châtaigne et la farine de riz pour faire mes plats. J'inove, je fais des essais... Par contre être complètement autonome pour mettre au point ces céréales est assez utopique. Je ne sais pas si c'est possible. Le sarrasin est assez difficile à utiliser. Si on ne le coupe pas avec une autre farine, le pain devient très dur et difficile à manger; voire même il a un gout... J'utilise aussi quelquefois de la farine de pois chiche. Pour tout ce qui est patisserie, j'utilise de la fécule de pomme de terre que je mélange à la farine de riz. C'est plus digeste et assez bon au gout. Mais c'est en forgeant que l'on devient forgeron, c'est en tâtonnant que j'ai appris à faire quelques plats digestes.
Je fais des gratins avec du lait de chèvre, et de la fécule de pomme de terre, et des oeufs.
Concernant la farine de lupin, je ne l'ai jamais essayée ,je ne peux donc pas en parler.
Bonne journée.

J' ai l' impression que l' on a fait la même synthèse ; pour le pain je mélange aussi riz majoritaire (chateigne ou amaranthe ou lupin; sarasin) avec fécule pdt pour élasticité de la pâte et de la gomme de guar quand j' en ai...
Le pied, c 'est les gnocchis de pomme de terre 50/chateigne25/farineriz25; cela permet de faire des pastades sauces tomate ou basilic....

Pour ce qui est d' autoproduire les substituts de A à Z , c 'est effectivement une autre histoire
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#71 le cereale killer

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Posté 20 juin 2011 à 11:54

bonjour

pour les pdt, effectivement j'y avait pensé, mais pour ne pas mettre tous mes oeufs dans le même panier comme l'on fait les irlandais, je cultive également des topinambours.

http://fr.wikipedia....mine_en_Irlande
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#72 nautilus

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Posté 25 juillet 2011 à 12:06

http://www.sylviesim...over-blog.com/#
tellement bon que je vous le colle en entier; merci à Sylvie Simon....

Dimanche 24 juillet 2011     
Vaccin "ROR" : Gouvernements, médias, labos et conflits d'intérêts :  James Murdoch à la direction de GlaxoSmithKline, l’un des fabricants du  ROR
     Image IPBLe 16 juillet dernier, l’association belge Initiative citoyenne avait écrit à la rédaction du Journal International de Médecine     (JIM) pour leur faire part de son étonnement à la suite des affirmations de l'Académie française de Pharmacie qui, tout en appelant à la vaccination ROR obligatoire, osait     affirmer que « toutes les études ont réfuté la responsabilité du ROR dans la survenue d'effets secondaires graves. »  

        Le journal a accepté de publier leur réaction, mais à la place d’un échange d'arguments     scientifiques véritables, la rédaction du Jim s’est bornée à déclarer que la sécurité du ROR est « un fait avéré », ignorant les     nombreux travaux qui ont convergé dans le même sens, sans pour autant être retirés.    

        Le 20 juillet 2011, l’association belge a publié sur son blog un excellent article intitulé     « Quand le Journal International de Médecine (JIM) se plante, ça fait mal à l'industrie du vaccin », que je conseille de lire à tous nos lecteurs intéressés par la question.  

        Les auteurs y font remarquer que le     Daily Mail a  cité les études du Pr John O'Leary qui avait déjà reproduit les     résultats du Dr Wakefield en 2001, puis celles de l'équipe de la  Wake Forest University School of Medicine de Caroline du Nord, dont  la deuxième étude indépendante est venue     confirmer le bien-fondé des travaux de Wakefield. « Du reste, si la  presse s'est focalisée sur la personne du Dr Wakefield, il ne faut pas  oublier que ses travaux étaient cosignés à     l'époque par une dizaine d'autres scientifiques dont on n'ose jamais  affirmer qu'ils se sont eux aussi tous trompés. Sans parler du temps  illogiquement long qu'il a fallu pour "déjà" retirer     cette étude en 2010 comme dit le JIM ! Etrange... »  

        L’Association met aussi le doigt sur les conflits d'intérêts de cette Académie française de Pharmacie comme ceux     du British Medical Journal et du Lancet, qui ont tous les deux, depuis 2008 et 2009, un partenariat d'éducation permanente avec Merck, grand fabricant mondial de vaccins, notamment des vaccins ROR.    

        Image IPBEt  voilà que le scandale qui éclabousse actuellement l’empire médiatique  de Rupert 
Murdoch apporte de l’eau au moulin de tous ceux qui ont  dénoncé les agissements des laboratoires,     du gouvernement britannique qui a tellement prôné cette vaccination  et de son ministre de la santé avec la complicité de certains médias. À  ce sujet, il faut particulièrement citer le Sunday     Times, qui a « acheté »  le reporter Brian Deer afin de démolir la réputation d’un médecin  renommé et incorruptible dont le seul défaut est     d’avoir fait baisser spectaculairement l’incidence de la vaccination  ROR, grâce à ses travaux.  

        On  peut s’étonner de l’opiniâtreté du journal à déconsidérer le Dr  Wakefield si l’on ignore que Murdoch et son     fils James ont des liens très étroits avec les laboratoires  pharmaceutiques et que James Murdoch fait partie de la direction du  groupe GlaxoSmithKline, l’un des fabricants du ROR (cf.     Financial Times, 2  février 2009). Et c’est bien grâce à cette organisation, enfin accusée  d’avoir corrompu la police, d’avoir mis sur écoute quelque     9 000 numéros de téléphone, d’avoir eu accès à des comptes bancaires  privés et d’avoir acheté le silence de certaines victimes, que le Dr  Andrew Wakefield, le Pr John Walker-Smith et le Pr Simon     Murch, dont il faut saluer le courage, ont dû comparaître devant le  GMC (General Medical Council), qui réglemente la pratique médicale au  Royaume-Uni et a le pouvoir d’interdire à un médecin     d’exercer. Le journaliste du Sunday Times Brian  Deer a bien confirmé qu’il est à l’origine de la comparution des  médecins devant le GMC. J’ai déjà     raconté en détail dans plusieurs ouvrages et divers articles le  processus abject utilisé pour faire taire ces médecins et leurs malades  et ne vais pas récidiver, mais il est fondamental de     connaître la vérité sur les dégâts causés par ce vaccin qui ont été  occultés, comme les malversations de la famille Murdoch, également  occultées pendant trop longtemps.    

        On  pourrait résumer « l’affaire », dont le but principal était de museler  les médecins qui osaient sonner l’alarme     afin de dissuader les autres de les imiter et de grever ainsi les  fabuleux bénéfices de « Big Pharma », de manière très brève mais  révélatrice :  

        Image IPBEn juillet 2003, le propriétaire du Lancet, Crispin Davis devient le directeur non-exécutif de     GlaxoSmithKline, fabricant du ROR. En février 2004, sous de fallacieuses raisons, le Lancet rejette la publication d’Andrew Wakefield, qui est     traîné dans la boue par la BBC et le Sunday Times.  Le 27 février 2004, son frère, le juge Davis     retire l’assistance judiciaire des plaignants. En juillet 2004,  Crispin Davis, frère du juge, est anobli par le gouvernement de Tony  Blair.  

        Or, c’est Sir Crispin Davis qui a engagé James Murdoch pour rejoindre le groupe GlaxoSmithKline. En outre, le     Lancet fait partie du  groupe Elsevir, avec lequel James Murdoch a des rapports très étroits.  Ces agissements ressemblent davantage à des manigances     mafieuses qu’à des pratiques scientifiques ou médicales.  

        Clifford G. Miller, spécialiste des questions de droit médical     et avocat auprès de la Cour Suprême anglaise, a fait remarquer combien il était curieux que le Sunday Times ait  choisi de publier les accusations de     Deer pendant la campagne du Gouvernement travailliste pour inciter à  rendre obligatoire cette vaccination pour tous les enfants anglais,  malgré les études médicales qui mettent en évidence les     dangers de ce vaccin. « C’est une question de santé pour tous les  enfants anglais — ni plus ni moins, ou bien le Sunday Times considère      qu’il peut se poser en juge, jury et bourreau, sans procès, audition  de témoins, et droit de réponse. Il est temps d’établir des règles pour  les droits de la presse. »  

        Image IPBLa  question est plus que jamais d’actualité et il serait temps que les  tribunaux se penchent sérieusement sur la question. Espérons que le  scandale Murdoch va y contribuer.     Toutefois, le gouvernement britannique qui a tellement prôné cette  vaccination à l’époque de Tony Blair et l’industrie pharmaceutique qui  se sont alliés au Sunday Times     n’ont pas intérêt à soulever ce nouveau lièvre.  

        Il faut espérer que certains pouvoirs indépendants et intègres ne laisseront pas passer cette occasion d'éclairer     la situation. Le 16 février 2009, la journaliste anglaise Melanie Phillips demandait dans Child Health Safety la  publication de la correspondance de     Brian Deer avec le Department of Justice des États-Unis. En effet,  la semaine précédente, trois requêtes parmi les 4 500 procédures en  justice concernant des enfants blessés par ce vaccin et     qui sont en attente depuis le début des années 2000, ont été  rejetées alors que Brian Deer avait accordé son assistance au Department  of Justice and Health and Human Services américain contre     lequel les plaintes étaient déposées. Dans The Huffington Post, le journaliste américain David Kirby demandait ce qu’un journaliste anglais du     Sunday Times était venu faire aux États-Unis juste avant ces auditions, et pourquoi le ministère de la Justice de ce pays s’était référé aux     allégations de Deer qui discréditaient les travaux du Dr Wakefield. Il en connaît évidemment la raison.  

        Quant à la Commission du commerce, des sciences et des transports du Sénat américain elle a     demandé qu'une enquête soit ouverte sur les activités du  groupe de presse de Rupert Murdoch aux États-Unis et a déclaré qu'une  telle enquête mettrait sans doute en évidence des     « affaires criminelles ». « Cela sera une affaire énorme ».  

                 Image IPBIl  est certain qu’une enquête de cette envergure pourrait déclencher un  cataclysme économique », car de nombreux     membres du Congrès ont été choqués par les efforts du gouvernement  pour couvrir les dangers du ROR. Mais, d’autres, aidés dans leurs  campagnes électorales par les millions de dollars de     l’industrie, s’obstinent à répéter que les laboratoires comme Merck,  GlaxoSmithKline, Wyeth et Eli Lilly devraient fermer leurs portes s’ils  étaient un jour obligés d’assumer leur responsabilité     pour les accidents causés par leurs produits. C’est pourquoi, selon  eux, il est nécessaire de les protéger.  

        Il  est donc nécessaire que ce scandale soit dénoncé par les  « consommateurs éclairés », car nombre de gouvernements et     de bénéficiaires de ces crimes, même ceux qui n’en sont pas  directement responsables, sont trop enlisés dans leurs mensonges et  leurs corruptions pour chercher à faire un grand nettoyage qui est     non seulement urgent mais vital.  


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#73 nautilus

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Posté 11 août 2011 à 22:04

http://actionsanteli.../4224360636.pdf

Vaccin issu d' embryons humain qui correspondent au pic qui marque l' explosion de l' autisme, selon cet article, à voir que le blog de S Simon
: extrait

Le vaccin contre la varicelle n'est pas le seul vaccin qui est fabriqué de cette
façon. SELON LE SOUND CHOICE PHARMACEUTICAL INSTITUTE
(SCPI - cf. http://www.soundchoi...tification.html ), LES 24 VACCINS
SUIVANTS SONT PRODUITS EN UTILISANT DES CELLULES
PROVENANT DE FOETUS AVORTES ET/OU CONTIENNENT DE L'ADN,
DES PROTEINES OU DES DEBRIS CELLULAIRES ASSOCIES
PROVENANT DE CULTURES DE CELLULES PROVENANT DE FOETUS
HUMAINS AVORTES:
Polio: PolioVax, Pentacel, DT Polio Absorbed, Quadracel (Sanofi)
Rougeole, Oreillons, Rubéole (en anglais, Measles, Mumps, Rubella ou MMR):
MMR-II, Meruvax II, MRVax, Biovax, ProQuad, MMR-V (Merck) ; Priorix,
Erolalix (GlaxoSmithKline)
Varicelle (varicelle et zona): Varivax, ProQuad, MMR-V, Zostavax (Merck) ;
Varilix (GlaxoSmithKline)
Hépatite A: Vaqta (Merck); Havrix, Twinrix (GlaxoSmithKline); Avaxim, Vivaxim
(Sanofi); Epaxal (Crucell/Berna)
Rage: Imovax (Sanofi)

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#74 nautilus

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Posté 13 septembre 2011 à 17:43

Cet autre article traduit par alterinfo(P. lombard) confirme la relation vaccination et autisme...
la vaccination ROR modifiant définitivement les cellules intestinales ainsi que la présence d' adjuvants neurotoxiques agit sur le système neurologique...

Publiée par le CDC dans la revue Pediatrics, une étude contient cette information horrible : En Zunie, un enfant sur six présente un trouble du développement [*], et l’immense majorité des cas de cette augmentation sont représentés par l'autisme, avec près de quatre fois (289,5%) plus d’enfants souffrant de ce trouble en 2008 qu'en 1997. Comme d’habitude, les gens du CDC (Centres de contrôle des maladies) affirment n'avoir aucune idée du pourquoi de la chose.

http://www.alterinfo...ins_a63573.html
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#75 nautilus

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Posté 03 novembre 2011 à 18:44

Quand le CDC ( agence santé gouvernementale USA) truande les données d' une étude sur le lien vaccins /autisme pour en inverser les résultats:




Natural News, Ethan A. Huff, 2 novembre 2011

  Ceux qui nient tout lien entre les vaccins chargés de mercure et l'autisme vont avoir du mal à démentir la dernière découverte de la Coalition for Mercury-Free Drugs (CoMeD). Grâce à une demande faite en vertu de la loi sur la liberté de l’information (FOIA), ce groupe à but non lucratif a obtenu des documents cruciaux qui dévoilent le rôle trompeur et manipulateur du Centre de contrôle et prévention des maladies (CDC) dans une étude clé danoise montrant un lien évident entre vaccins avec mercure et autisme.

  En 2003, la revue Pediatrics a publié une étude faite au Danemark, qui observait une baisse importante du taux d'autisme dans le pays après l’élimination du thimérosal, un ingrédient mercuriel des vaccins. Mais, grâce à l'influence corruptrice du CDC, la version de l'étude publiée dans Pediatrics prétendait en fait le contraire, et alléguait que le retrait du thimérosal avait augmenté le taux d'autisme.

  Selon les documents obtenus, les responsables du CDC ont supprimé une grande partie des données de l'étude qui montraient la baisse du taux d'autisme à la suite du retrait du thimérosal. Le CDC a ensuite déformé le reste des données afin de laisser supposer que la montée du taux d'autisme suivait le retrait du thimérosal, et suggérer qu’il n’y a pas de lien entre le thimérosal et l’autisme.

  À cause de la présentation de la version dénaturée de l'étude du CDC sur Pediatrics, les auteurs de l'étude ont contacté les responsables du CDC pour leur faire savoir que l'agence avait mal interprété les données. Ils ont essayé de dire au CDC que ses chiffres et conclusions étaient erronées et que des corrections devaient être apportées.

  Le CDC aurait répondu qu’il remettrait à plat les données incorrectes, mais a de toute façon procédé à la soumission de la version corrompue de l'étude à Pediatrics. Après avoir encouragé les éditeurs de Pediatrics à faire une révision rapide de l'étude corrompue, le CDC a fini par convaincre la revue de publier l'étude bidon, ce qui fut fait en 2003.

  Maintenant que cette information cruciale a été officiellement diffusée afin que le monde la voit, la CoMeD presse le CDC de procéder à une enquête policière complète sur la question, et de faire une déclaration officielle pour savoir si oui ou non une supercherie scientifique était concernée. La CoMeD exige aussi la rétractation complète de l’étude corrompue de Pediatrics.

  Lisa Sykes, la présidente de la CoMeD, a déclaré : « Cela ne devrait pas être toléré de la part de ceux qui sont chargés de la santé et du bien-être de nos enfants. »


Pour en savoir plus, visitez le site :
http://mercury-freedrugs.org/


Les sources de cet article comprennent :
http://www.anh-usa.o...ry-in-vaccines/



Original : www.naturalnews.com/034038_vaccines_autism.html
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

"La manipulation consciente et intelligente des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique.
Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays"
Propaganda -1928 -E. Bernays

#76 lyne

lyne

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Posté 05 décembre 2011 à 13:40

" Re" bonjour à vous,

Je viens de perdre le message que j'étais entrain d'écrire. Alors je recommence. Je viens de découvrir ce forum instructif. J'aurai besoin de quelques conseils.

Mère de 2 enfants dont la première a reçu tous les vaccins sauf celui contre l'hépatite B, je n'étais pas informée à l'époque. Je me retrouve contrainte aujourd'hui de  vacciner sa soeur de 22 mois contre le DTP pour qu'elle puisse intégrer une structure d'accueil. Je suis très inquiète. J'ai entendu parlé de cataplasme d'argile à appliquer juste après la vaccination, est-ce vraiment efficace ?
Cela annule-t-il les effets nocifs ou bien les réduit-il ?  

Je ne sais pas quoi faire et je dois en principe la faire vacciner dans la semaine puisqu'elle débute la période d'adaptation lundi 12 décembre.

Pouvez-vous me conseillez ! Merci .

#77 Zaou

Zaou

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Posté 05 décembre 2011 à 16:47

L'argile ça réduit les effets nocifs (mais il faut le faire tout de suite après sinon ça marche moins bien).
Sinon il faut trouver un médecin qui te signe un certificat de contre indication et le faire accepter à la structure.
Où encore faire un faux (mais c'est pas légal ça !)

Peut être que les associations spécialisées pourront t'aider :
http://www.infovaccin.fr/
http://alis-france.com/
(Je connais moins Alis mais n'hésite pas à appeler la Ligue ! Ils seront de bon conseil)

Ce message a été modifié par Zaou - 05 décembre 2011 à 16:49.

"Ceux qui ne bougent pas ne sentent pas leurs chaînes."
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#78 lyne

lyne

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Posté 05 décembre 2011 à 18:25

Voir le messageZaou, le 05 décembre 2011 à 16:47, dit :

L'argile ça réduit les effets nocifs (mais il faut le faire tout de suite après sinon ça marche moins bien).
Sinon il faut trouver un médecin qui te signe un certificat de contre indication et le faire accepter à la structure.
Où encore faire un faux (mais c'est pas légal ça !)

Peut être que les associations spécialisées pourront t'aider :
http://www.infovaccin.fr/
http://alis-france.com/
(Je connais moins Alis mais n'hésite pas à appeler la Ligue ! Ils seront de bon conseil)

Je te remercie Zaou de ta réponse, je vais contacter la Ligue. Quant au certificat de contre-indication, il faudra compter sans mon médecin traitant ! Si quelqu'un connaît un médecin susceptible d'accepter,
merci de m'en faire part.

#79 nautilus

nautilus

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Posté 08 décembre 2011 à 15:55

un lien qui ne laisse aucun doute sur le lien de causalité du vaccin ROR ( MMR et autres vaccins ) et des désordres intestinaux et des problèmes de développement infantile

Regressive Autism,Ileal-Lymphoid Nodular Hyperplasia, Measles Virus and MMR Vaccine

http://www.cryshame....=124&Itemid=210


· Preuve clinique pour le lien entre l'autisme et une nouvelle forme de maladie intestinale inflammatoire

· Preuve clinique pour le lien entre la maladie intestinale inflammatoire et virus de la rougeole

· Preuve clinique pour le lien entre le virus de la rougeole et la vaccination par le ROR

· Certaines des autres préoccupations de sécurité plus large sur ROR


contenu complet en anglais:( vu que les sites sur le sujet ont tendance à se faire fermer...

Regressive Autism,Ileal-Lymphoid Nodular Hyperplasia, Measles Virus and MMR Vaccine


Summary of Published Studies Offering Evidence for Linkages


This note summarizes:

·  clinical evidence for the link between autism and a novel form of inflammatory bowel disease

·  clinical evidence for the link between inflammatory bowel disease and measles virus

·  clinical evidence for the link between measles virus and vaccination with MMR

·  some of the other wider safety concerns over MMR

(A) The Link Between Autism and a Novel Form of Inflammatory Bowel Disease

There is now ample evidence, confirmed by independent groups of researchers, of a link between regressive autism and a novel form of inflammatory bowel disease. Full publication references are at the end of these notes.
  • The possible association between MMR vaccine, regressive autism and intestinal symptoms was first recounted by parents to Dr. Andrew Wakefield, a UK gastroenterologist at the Royal Free Hospital, London, in 1995. The first group of children presenting in this way to Wakefield and colleagues at the Royal Free were reported in The Lancet as a clinical case series in February 1998 (1). Although the interpretation put on this paper at the time was the subject of intense controversy  -  particularly in the absence of corroborative clinical research by other researchers at that time  -  the strong evidence of a hitherto-unreported link between autism and a novel intestinal disease, ileal-lymphoid nodular hyperplasia, has not been disputed, and still stands as an important initial clue as to the causes of regressive autism.
  • A group of researchers led by Horvath (2) subsequently independently reported in 1999 upon patients with autism who had gastrointestinal symptoms, including a study of 36 children with autism that found grade I or II reflux esophagitis in 25 (69.4%), chronic gastritis in 15 (42%) and chronic duodenitis in 24 (67%).
  • Further research published in September 2000 (3) by Wakefield, Anthony et al confirmed that ileal-lymphoid nodular hyperplasia (ILNH) was found in 54 out of 58 (93%) children with autism or other disorders (50 with autism, 5 Aspergers, 2 disintegrative disorder, one ADHD, one schizophrenia, one dyslexia), but only 5 out of 35 (14.3%) normal controls, pointing to a very strong ILNH-autism link.
  • Research published in 2001 by Furlano, Anthony et al (4) reported on ileocolonoscopy performed on 21 consecutively-evaluated children with autistic spectrum disorders and bowel symptoms, and made “blinded” comparisons with 8 children who had a histologically normal ileum and colon, plus 10 developmentally-normal children with ILNH, 15 with Crohn’s Disease, and 14 with ulcerative colitis. The study confirmed a distinct lymphocytic colitis in the children with ASD, in which the epithelium appeared particularly affected, offering further corroboration for gut epithelial dysfunction in autism.
  • Research reported in 2001 by Buie (5) reported that, as a result of over 400 gastrointestinal endoscopies with biopsies and evaluation of digestive enzyme function, on children with autism, he had found the presence of chronic inflammation of the intestinal tract, although the incidence was less frequent than in the Royal Free Hospital group of patients reported by Wakefield et al, and that biopsy results indicated the presence of chronic inflammation of the digestive tracts, including esophagitis, gastritis and enterocolitis. Ileal lymphoid nodular hyperplasia, as first found by the Royal Free study, had been found in 15 of 89 children examined for it.
  • A review (6) published in September 2002 by Wakefield, Anthony, Montgomery et al noted that as early as 1986, a researcher named Soddy had noted that recurrent gastrointestinal upsets were a constant feature of autistic children, and that in a systematic analysis of an unselected population of 385 children on the autistic spectrum, clinically-significant gastrointestinal symptoms occurred in 46%, compared with 10% of 97 developmentally-normal controls, strongly suggesting a gastrointestinal-autism link. Mucosal lesions in the small and large intestine were consistent with an autoimmune pathology, and suggested the possibility of an autoimmune response leading to cerebral damage.
  • A June 2002 presentation (7) by Krigsman to the US Congressional Committee on Government Reform reported that a large percentage of his autistic patients suffered from chronic unexplained gastrointestinal symptoms. Of 43 patients, the majority had a clear history of developmental regression, after previous normal development, suffering gradual or precipitous decline between age 12 months and 18 months. Most regressive children also exhibited poor growth. Patients had undergone colonoscopy. Findings were that the lymphoid nodules of the terminal ileum were markedly enlarged, thus confirming the early work of the Royal Free team. Evaluation of biopsy specimens confirmed that 65% had colitis, 51% had active colitis, 40% had chronic colitis, 7% had eosinophilic colitis, 90% had lymphoid nodular hyperplasia of the terminal ileum, and 35% had neither active nor chronic nor eosinophilic colitis. Patterns of inflammation were patchy and unpredictable, but findings were similar and consistent from patient to patient within affected sub-groups.
  • A November 2003 paper ( :cool: published by Ashwood, Murch et al reported on the examination of 52 affected autistic children, compared with 25 histologically-normal developmentally-normal controls and a further 54 histologically-inflamed but developmentally-normal controls. Analysis of intestinal biopsies in regressive-autistic children indicated a novel lymphocytic enterocolitis with autoimmune features, though the precise linkage between the finding and cognitive functions still remained unclear. The study concluded that it provided further evidence of a pan-enteric mucosal immunopathology in children with regressive autism, that is distinct from other previously-known inflammatory bowel diseases.
  • An April 2004 paper (9) by Torrente, Anthony et al identified, following earlier reports of lymphocytic colitis and small bowel enteropathy in children with regressive autism, that the gastritis in regressive autism was clearly distinct from that in Crohn’s and other conditions, pointing to a distinctive form of gastritis being linked with regressive autism.
  • A November 2004 paper (10) by Ashwood, Anthony et al found that molecules (cytokines) produced by immune cells in the intestine, that cause or control inflammation, showed an abnormal pattern in autistic children compared with non-autistic children. The pattern was different to other forms of intestinal inflammation, and the disease resembled a longstanding viral disease of the intestine, not unlike the intestinal inflammation seen on patients with other viral infections such as HIV-associated enteropathy (intestinal disease) that often accompanies infection with HIV.
  • A February 2005 paper (11) by Jyonouchi, Geng et al further confirmed the original ileal-lymphoid nodular hyperplasia/regressive autism link first reported by the Wakefield team in 1998. The study again found evidence of marked inflammatory and immune abnormalities in children with autism associated with gastrointestinal symptoms.
  • An April 2005 published letter (12) by Balzola, Barbon et al, Pan-Enteric IBD-Like Disease in a Patient with Regressive Autism Shown for the First Time by the Wireless Capsule Enteroscopy  -  Another Piece in the Jigsaw of this Gut/Brain Syndrome?, reported that a 28-year-old male with regressive autism, severe constipation, bloating, abdomen distension and symptoms of gastroesophageal reflux was examined. Gastroscopy under general anaesthesia revealed hemorrhagic gastritis with inflammatory pseudopolypsthat had reached the pylorum, with a pearl-necklace appearance, and a panenteric IBD-like disease consistent with previously-published descriptions of autistic enterocolitis was finally diagnosed. The wireless capsule images were the first to be obtained beyond the limits of the duodenum and terminal ileum, and demonstrated the potential for the entire bowel to be implicated in this inflammatory disease.
  • A May 2005 study (13) by Balzola, Daniela et al reported on 9 consecutive patients (range 7-30 years) with autism and chronic intestinal symptoms (abdominal pain, bloating, constipation and/or diahorrea). Routine blood and stool tests and gastroscopy and colonoscopy with multiple biopsies were performed under sedation, and wireless enteroscopy capsules were used in three of the adult patients. Gastroscopy revealed mucosal gastritis in 4 patients, esophagitis in 1 patient and duodenitis in 1 patient, and histological findings showed chronic inflammation of the stomach and duodenum in 6 patients, inconsistent with celiac disease. The authors reported that preliminary findings were strongly consistent with previous descriptions of autistic enterocolitis, and supported a not-coincidental occurrence. They showed for the first time a small-intestinal involvement, suggesting a pan-enteric localization of this new inflammatory bowel disease.
  • Also in 2005, a further paper (14) by Wakefield, Ashwood et al was published, assessing ileocolonic lymphoid nodular hyperplasia in ASD and normal control children. Some 148 consecutive children with ASD, with gastrointestinal symptoms, were investigated by ileocolonoscopy, with 74 ASD children and 23 normal controls undergoing upper gastrointestinal endoscopy. The presence of lymphoid nodular hyperplasia was significantly greater in ASD children compared with controls, in the ileum (129 out of 144, compared with 8 out of 27 controls), and in the colon (88 out of 148, compared with 7 out of 30 controls). Comparative percentages were 90% vs 30% and 59% vs 23%. This was whether or not controls had co-existent colonic inflammation. The severity of ILNH was significantly greater in ASD children compared with controls, with moderate-to-severe ILNH present in 98 out of 144 ASD children compared with 4 out of 27 controls; percentages were 68% and 15%. On histopathological examination, hyperplasic lymphoid follicles were significantly more prevalent in the ileum of ASD children (84 out of 138, or 61%) compared with normal controls (2 out of 23, or 9%). The data thus further corroborated the finding that ileal lymphoid nodular hyperplasia is a significant pathological finding in autistic children.
  • Additionally in 2005, a study (15) was published by Gonzalez, Lopez et al, seeking evidence of immunological alterations in 68 autistic children ages 22 months to 11 years and presenting with digestive systems, and examining biopsies from their digestive tracts. Endoscopies and colosopies were undertaken, with biopsies of the esophagus, stomach, duodenum and colon, with verification of presence of inflammation, eosiophil infiltration, lymphoid nodular hyperplasia and CD-4 and CD-8 cells. The results were that lymphoid nodular hyperplasia was discovered in 2/68 esophagus, 6/68 stomachs, 8/68 duodenums and 36/68 (53%) of colons. Eosiophil infiltration with more than 20 eosiphils per field were found in 3/68 eosphagus, 1/68 stomach, 8/68 duodenum and 24/68 (35%) colons. Inflammatory reactions were found in 56/68 (82%) esophogitis, 64/68 (94%) gastritis, and all (100%) presented with duodenitis and colitis. CD-4/CD-8 relationship existed of >3 in 42/68 (62%) and <1 in 16/68. The authors concluded that the children presented immunological and immunohistochemical alterations of the biopsies of their digestive tracts, and that there was a significant finding of lymphoid nodular hyperplasia, eosiophilinfiltration, and that prevalence of greater CD-4 than CD-8 cells in the inflammation of the intestinal wall demonstrated in favour of a Th2 type allergic reaction.
Taken together, the above now provide very convincing evidence from a number of wholly-independent groups of researchers of a link between the novel inflammatory bowel disease of ileal lymphoid nodular hyperplasia and regressive autism.

(B) The Link Between Inflammatory Bowel Disease and Measles Virus

These autism/inflammatory bowel disease findings were followed by findings that linked the novel form of inflammatory bowel disease with persistent measles virus in the gut of affected children:
  • A paper (16) by Uhlmann, Sheils et al, noting that measles virus nucleoprotein (N antigen) had been detected in association with follicular dendritic cells (FDC) in patients, and seeking molecular confirmation of this result, found that :solution phase RT PCR yielded specific measles virus N gene amplification in affected children (10/10), and identified distinct measles virus genome in FDC reactive follicular centres by in-cell RNA amplification. None of the normal controls showed any evidence of measles virus genome. The data highlighted a possible causal link between measles virus infection and ileo-colonic lymphoid nodular hyperplasia in affected children
  • A paper (17) presented in the year 2000 by Singh to the US House of Representatives Committee on Government Reform reported a hyperimmune response to the measles virus, with an association between measles virus antibody levels and incidence of brain autoantibody.
  • An April 2000 paper (18) presented by O’Leary to the Committee on Government Reform reported the investigation whether measles virus was present n the gut biopsies of autistic children, and if so, where and how much. The paper reported that the biopsies of 24 out of 25 (96%) of the autistic children examined were positive for measles virus, and that amongst normal (non-autistic) controls, only 1 out of 15 children (6.6%) were positive, strongly suggesting a connection between measles virus and autism.
  • A February 2002 paper (19) by Uhlmann, Wakefield, O’Leary et al investigated  the presence of persistent measles virus in the intestinal tissue of 91 autistic patients with new-variant inflammatory bowel disease (ileal-lymphoid nodular hyperplasia, or ILNH). Patient samples were provided by the Royal Free Hospital, London. The patients were ages 3-14, and 77 out of 91 were male. There were 70 developmentally-normal controls ages 0-17 years, 47 out of 70 being boys. Of these, 19 had normal ileal biopsies, 13 had mild non-specific chronic inflammatory changes, 3 had ILNH and had been investigated for abdominal pain, 8 had Crohn’s Disease, one had ulcerative colitis, and 26 had undergone appendicectomy for abdominal pain including appendicitis. The results were that 75 out of 91 patients with a histologically-confirmed diagnosis of ileal-lymphoid nodular hyperplasia and enterocolitis were positive for measles virus in their intestinal tissue, compared with 5 out of 70 controls. Using TaqMan RT-PCR techniques, 70 out of 91 affected children were positive for measles virus, compared with 4 out of 70 controls. Of the controls, measles virus was not detected in normal children or children with isolated ileal-lymphoid nodular hyperplasia. However, 4 out of 26 appendicectomy samples harboured measles virus genome; the study suggested that the prevalence of measles virus in the general population warranted further investigation. The study concluded that the data confirmed an association between the presence of gut pathology and of measles virus in children with developmental disorder. The study did not exclude the presence of alternative infections to measles virus.
  • A February 2004 paper (20) presented by Singh to the US Institute of Medicine, Washington DC, measured antibodies in autistic children to five viruses, measles, mumps, rubella, CMV  and human herpes virus 6. Researchers found that the antibody level of the measles virus alone, and not the other four, was significantly higher in autistic children than in normal children. The research also found a correlation between measles antibody and brain autoimmunity, which was marked by myelin basic protein antibodies. The two markers correlated in over 90% of the autistic children tested for them, suggesting a causal link between measles virus and autoimmunity in autism. The serology to other viruses and other brain autoantibodies did not show this correlation. This suggested a temporal link of measles virus in the etiology of autism.
An early-report presentation by Walker, Hepner et al, at the International Meeting for Autism Research, Montreal, June 2006, reported that PCR analysis on terminal ileum biopsy tissue from an initial 82 patients found 70 (85%) positive for measles virus f-gene amplicon. These preliminary results confirm earlier findings of measles virus RNA in the terminal ileum. Full publication of this study is anticipated.

The above studies provide significant evidence for a link between measles virus and ileal lymphoid nodular hyperplasia, with the latter’s earlier-demonstrated onward link with regressive autism.

© The Link Between Measles Virus and Vaccination with MMR
  • A July 2002 paper (21) presented by O’Leary reported that the strain of measles virus used in MMR had been detected in the gut tissue of 12 autistic children. Medical histories had indicated that each of the children had developed autism after the date of receipt of MMR, and none had exhibited outward signs of measles infection before becoming autistic
  • An April 2000 study (22) by Kawashima, Takayuki et al confirmed that, amongst 8 patients with Crohn’s Disease, 3 patients with ulcerative colitis and 9 patients with autistic enterocolitis, and 8 children who were either healthy or who had SSPE, SLE or HIV-1, 1 out of 8 patients with CD, 1 out of 3 patients with UC and 3 out of 9 patients with autism were positive for measles virus. Controls were all negative. The sequences from patients with CD shared the characteristics of wild-strain measles virus. The sequences from patients with UC and from patients with autism were consistent with vaccine strain measles virus. These results were consistent with patients’ medical histories, and point to a connection between autism and vaccine-strain measles virus.
  • A May 2002 paper (23) by Singh, Nelson, Jensen and Bradstreet found that a significant percentage of autistic children examined had antibodies to myelin basic protein (up to 88% positive) and to MMR (up to 65% positive). Normal children did not exhibit these antibodies. The analysis of paired samples (serum and cerebral spinal fluid from 7 autistic children also revealed a high degree of serological association between MMR and myelin basic protein. Some 50% of CSF had MMR antibodies, 86% of CSF had MBP antibodies, 75% of sera had MMR antibodies and 100% of sera had MBP antibodies. Therefore there was a strong correlation between MMR antibodies and myelin basic protein antibodies. By using monoclonal antibodies, the authors characterized that the MMR antibodies were due to the measles sub-unit, but not to the mumps or rubella sub-units, of MMR. In the light of this, the authors suggested that in some cases of autism, MMR might cause autoimmunity, and it might be doing so by bringing on an atypical measles infection that manifests neurological symptoms.
  • An earlier 1999 paper (24) by Bitnun has previously and independently confirmed the presence of measles virus in the brain tissue of a previously-healthy child following exposure to MMR, when the child had no history of wild measles infection.
  • A February 2004 paper (25) by Bradstreet, O’Leary, Sheils et al to the US Institute of Medicine, and subsequently published later that year, reported that three children with regressive autism had undergone cerebrospinal fluid assessment, including for measles virus. All three had had concomitant onset of gastrointestinal symptoms and had already had measles virus genomic RNA detected in biopsies of ileal-lymphoid nodular hyperplasia. None of the cases nor non-autistic controls had any history of measles exposure other than possibly via MMR. Serum and cerebrospinal fluid samples were also evaluated for antibodies to measles virus and myelin basic protein. The result was that measles virus f-gene was present in the cerebrospinal fluid of all three autistic cases but not in non-autistic controls. Further, serum anti-myelin basic protein autoantibodies were detected in all children with autistic encephalopathy. Anti-MBP and measles virus antibodies were detected in the CSF of two cases, but the third had neither. The study concluded that the findings were consistent with a measles-virus etiology for autistic encephalopathy, indicating the possibility of a virally-driven cerebral immunopathology in some cases of regressive autism. The virus genome found in the autistic children was “exclusively consistent with vaccine strain”.
  • A May 2006 study (26) by Wakefield, Stott and Limb investigated the hypothesis as to whether a dose-response effect of measles-containing vaccine on intestinal pathology existed. If it did exist, this would constitute evidence of a causal association. In the study, children with normal early development and autistic-like developmental regression were divided into two groups. Children were divided into two groups: some 23 re-exposed children, i.e. those who had received more than one dose of a measles-containing vaccine (MCV), and 23 children who had received only one dose of MCV. The groups were matched for sex, age and time that had elapsed from first exposure to time of endoscopy. Comparisons made included secondary gastrointestinal (GI) and related physical symptoms,, and “observer-blinded” scores of endoscopic and histological disease. The results were that re-exposed children scored significantly higher than only-once-exposed for secondary physical symptoms, including incontinence, presence of severe ileal-lymphoid nodular hyperplasia, the number of biopsies with epithelial damage, and number of children with acute inflammation. Markers of acute inflammation include number of children affected, and proportion of biopsies affect. The conclusion of the study was that the data confirmed a re-challenge effect (i.e. a double-hit effect) of measles-containing vaccines on symptoms, and also confirmed a biological gradient effect upon intestinal pathology. These findings thus link exposure to measles-containing vaccines to autistic-like regression and enterocolitis. (Note: it was stated in April 2001 by the Vaccine Safety Committee of the US Institute of Medicine that in the context of MMR and autism “challenge re-challenge would constitute strong evidence of an association”.
Taken together, with the Walker, Hepner et al study, the above points to MMR as the means by which measles virus enters and persists in the gut, leading to ileal-lymphoid nodular hyperplasia, and in turn leading to regressive autism. The evidence to fully explain the complete causational mechanism by which this occurs is still emerging, and clearly requires further urgent research.

The intestinal disease has the features of a viral disease. Measles virus is known to infect the intestine, and produces the features described originally by Wakefield and colleagues in 1998

All the findings described in the 1998 Lancet report by the Wakefield team  -  including the discovery of a possible new type of inflammatory bowel disease,  -  have therefore been subsequently independently confirmed by other researchers in the US, in Italy and in Venezuela.

The studies suggest that in some children, brain damage leading to autism may be secondary to, or occur in parallel with, a disease in the intestine, and that vaccine strain measles virus has become the prime suspect in this complex investigation.

The findings to date have important implications for our understanding and treatment of the complex disorder of regressive autism.

(D) Wider Safety Concerns Over MMR:

It is also instructive to examine the original, and any subsequent, safety studies of MMR.
  • An authoritative independent review by the Cochrane Collaboration (27) of the safety studies of MMR vaccine concluded that “the design and reporting of safety outcomes in MMR vaccine studies, both pre- and post-marketing, are largely inadequate”. It further confirmed that neither before nor after the introduction of the MMR vaccine were proper safety trials carried out.
  • A more recent review (28) from the same organization identified that safety studies for the single measles vaccine were better than those conducted for MMR: “We found only limited evidence of safety of MMR compared to the single component vaccines, that had a low risk of bias”. The authors of the Cochrane reviews were highly critical of the safety studies of MMR, which they stated “need to be improved”. Cochrane mentioned a specific concern that safety studies followed up the children involved for no more than three weeks, except for one study that lasted just six weeks.
  • Concern over MMR’s safety has been expressed (29) by a key former scientific adviser to the UK licensing authorities. Dr Peter Fletcher, former Principal Medical Officer in the (then) UK Medicines Division, who was medical assessor to the Committee on Safety of Medicines, commented: “Evidence on safety was very thin”, and “Too few children were followed for a sufficient time…….Big numbers were necessary, and computerised databases were already in place to permit this, but it was not done”……Caution should have ruled the day”………There should have been strong encouragement to conduct a 12-month observational study on 10,000-15,000 children” (this was not done)…….The granting of a product licence was premature
  • A year-2000 review (30 by Wakefield & Montgomery examined early safety studies of MMR, by Buynak et al 1969, Stokes et al 1971, Minekawa et al 1974, Schwartz et al 1975, Crawford and Gremillion 1981, and Miller et al 1987. The Buynak study identified viral “interference”, but the follow-up period was only 12 days. The Stokes study revealed persistent gastrointestinal problems in the US trial children, but the follow-up was only 28 days. Stokes compared 228 MMR children with 106 unvaccinated controls. Data, from Philadelphia and Costa Rica and San Salvador, was merged  -  a major methodological error. Gastroenteritis was found to be significantly more common in the Philadelphia vaccinees (24%) compared with the unvaccinated Philadelphia controls (5.6%). No significant difference was found between the vaccinated and the unvaccinated in Costa Rica and San Salvador because of high ambient levels of gastroenteritis anyway (50% in vaccinees, 44% in controls). Combining all the data masked these instructive differences. There was also significant “unrelated” illness in 39% of Philadelphia vaccinees (otitis, allergy, viral infection, abdominal pain), compared with 12.2% in controls. The potential relevance of this was not seen at time. The Minekawa study confirmed viral interference. The follow-up period was only 15 days. The Schwartz study also merged its data, so provided insufficient insight, and again follow-up was only 21 days. The study looked at two different populations, 282 children in Ohio and 926 children in Santo Domingo, Dominican Republic. Again, the merging of data from different countries was a serious error. No data was provided to permit analysis of adverse events. Crawford and Gremillion’s study of USAF recruits confirmed viral interference, but the follow-up period was only 19 days. Some 512 vaccinees were compared with 835 unvaccinated controls. The study noted increased fever and diarrhoea in those that received measles and rubella vaccines simultaneously. But the potential effect of trivalent vaccine was only seen as additive instead of potentially synergistic  -  a key point. The Eddes study (a small UK study) in 1991 compared reactions to MMR with monovalent measles vaccine. High rates of gastrointestinal disorders (41.9% and 37.8%) were found, but the authors dismissed these as normal background illness. The Dr. Elizabeth Miller study noted that diarrhoea was common (26% of vaccinees), but the follow-up again was only 21 days. This was a major missed opportunity to follow up a large cohort. The Stokes, Schwartz, Miller and Eddes studies were therefore all too small or too superficial to pick up uncommon adverse events. The Plesner et al study of gait disturbance following MMR (Acta Paediatrica, 2000, 89, 58-63) confirmed an association, and indicated that more severe cerebellar ataxias following MMR may be associated with residual cognitive deficits.
Cochrane was forced to conclude that “the safety record of MMR is probably best attested by its almost universal use.” Or to put it another way, “the best evidence of MMR’s safety we can find is that fact that it’s being widely used”  -  hardly a scientific test of a product’s actual safety, particularly when the evidence of problems is through a hitherto-unsuspected link between MMR and autism, that would not have been monitored prior to 1998.

References

(on the link between autism and a novel form of inflammatory bowel disease)

(1) Wakefield et al, Inflammatory Bowel Disease Study Group, Royal Free Hospital London, Ileal Lymphoid Nodular Hyperplasia, Non Specific Colitis and Pervasive Development Disorder in Children, Lancet, 28th February 1998

(2) Horvath, Papadimitiou et al, Department of Pediatrics, University of Maryland School of Medicine, Baltimore, Gastrointestinal Abnormalities in Children With Autistic Disorder, Journal of Pediatrics, 1999 November, Vol 135 (5), pp559-563

(3) Wakefield, Anthony et al, Enterocolitis in Children with Developmental Disorders, American Journal of Gastroenterology, Sept 2000, Vol 95, No. 9, pp2285-2295

(4) Furlano, Anthony et al, Colonic CD8 and T-Cell Infiltration With Epithelial Damage in Children with Autism, Journal of Pediatrics, 2001; 138; No. 3, 366-372

(5) Paper by Dr. Timothy Buie, Harvard Massachusetts General Hospital, presented to the Oasis 2001 Conference for Autism, Portland, Oregon, November 2001.

(6) Wakefield, Anthony, Montgomery et al, Inflammatory Bowel disease Study Group, Royal Free Hospital, University College Medical School, London, and Coombe Women’s Hospital and Trinity College Dublin, The Concept of Enterocolonic Encepalopathy, Autism and Opioid Receptor Ligands, Aliment Pharmacological Ther, 16: pp663-674.

(7) Presentation by Krigsman to the US Congressional Committee on Government Reform’s June 2002 hearing, The Status of Research into Vaccine Safety and Autism, held in Washington DC.

( :cool: Ashwood, Murch et al, Royal Free Hospital, London, Intestinal Lymphocyte Populations in Children with Regressive Autism: Evidence for Extensive Mucosal Immunopathology, Journal of Clinical Immunology, Vol 23 No. 6 Nov 2003 pp504-517.

(9) Torrente, Anthony et al, Centre for Pediatric Gastroenterology, Royal Free Hospital and University College Medical School, London, Focal-Enhanced Gastritis in Regressive Autism, With Features Distinct from Crohn’s and Helicobacter Pylori Gastritis, American Journal of Gastroenterology, Vol 99, Issue 4, p598, April 2004

(10) Ashwood, Anthony et al, Spontaneous Mucosal Lymphocyte Cytokine Profiles in Children with Autism and Gastrointestinal Symptoms: Mucosal Immune Activation and Reduced Counter-Regulatory Interleukin-10, Journal of Clinical Immunology, Vol 24, No. 6, November 2004.

(11) Jyonouchi, Geng et al, Department of Pediatrics, New Jersey Medical School, Dysregulated Innate Immune Responses in Young Children with Autistic Spectrum Disorders  -  Their Relationship in Gastrointestinal Symptoms and Dietary Intervention, Neuropsychobiology, February 2005, 51 (2) pp77-85.

(12) Letter by Balzola, Barbon et al, Department of Gastroenterology, Department of Neuropsychiatry for Children, Department of Pediatric Gastroenterology and Department of Biomedical Sciences and Human Oncology, University of Turin, Pan-Enteric IBD-Like Disease in a Patient with Regressive Autism Shown for the First Time by the Wireless Capsule Enteroscopy  -  Another Piece in the Jigsaw of this Gut/Brain Syndrome?, American Journal of Gastroenterology, 2005; 100 (4) p979

(13) Balzola, Daniela et al, Department of Gastroenterology, Department of Neuropsychiatry for Children, Department of Pediatric Gastroenterology and Department of Biomedical Science and Human Oncology, University of Turin, Autistic Enterocolitis  -  Autistic Enterocolitis: Confirmation of a New Inflammatory Bowel Disease in an Italian Cohort of Patients, paper presented to the American Gastroenterological Association, May 2005 and published in Gastroenterology 2005: 128 Suppl 2, A-303.

(14) Wakefield, Ashwood et al, The Significance of Ileo-Colonic Lymphoid Nodular Hyperplasia in Children with Autistic Spectrum Disorder, European Journal of Gastroenterology and Hepatology, 2005, Vol 17 No. 8.

(15) Gonzalez, Lopez et al, Endoscopic and Histological Characteristics of the Digestive Mucosa in Autistic Children with Gastrointestinal Symptoms: Preliminary Report, G.E.N. Suplemento Especial de Pediatria, no. 1, 2005; pp41-47


(on the link between inflammatory bowel disease and measles virus)

(16) Uhlmann, Sheils et al, Department of Pathology, Coombe Women’s Hospital Dublin, Trinity College Dublin and Royal Free Hospital London, Measles Virus in Reactive Lympho-Nodular Hyperplasia and Ileo-colitis of Children

(17) Paper presented by Dr. Vijendra Singh, University of Michigan College of Pharmacy, to the US House of Representatives Committee on Government Reform, Washington DC, 2000

(18) Paper presented by Professor John O’Leary, Dublin Women’s Hospital, to the US House of Representatives Committee on Government Reform, Washington DC, April 2000

(19) Paper By Uhlmann, Wakefield, O’Leary et al, Potential Viral Pathogenic Mechanism For New Variant Inflammatory Bowel Disease, Journal of Clinical Pathology, Molecular Pathology, 2002, 55, 0-6, published 6th February 2002

(20) Paper by Singh, Department of Biology Center for Integrated Biosystems, Utah State University, Logan, Autism, Vaccines and Immune Reactions, presented to the Institute of Medicine, Washington DC, February 2004


(on the link between measles virus and vaccination with MMR)

(21) Paper presented by O’Leary, Coombe Women’s Hospital and Trinity College Dublin to the Pathological Society of Great Britain and Ireland, July 2002

(22) Kawashima, Takayuki et al, Detection and Sequencing of Measles Virus from Peripheral Mononuclear Cells from Patients with Inflammatory Bowel Disease and Autism, Digestive Diseases & Science, Vol 45, No. 4, April 2000, pp723-729

(23) Singh, Nelson, Jensen and Bradstreet, Abnormal Measles Serology and Autoimmunity in Autistic Children, Journal of Allergy and Clinical Immunology 109 (1) S232, January 2002, and also presented to the 102nd General Meeting of the American Society for Microbiology, Salt Lake City, Utah, May 2002

(24) Bitnun et al, Measles Inclusion-Body Encephalitis Caused by the Vaccine Strain of Measles Virus, Clinical Infectious Diseases Journal, 1999, 29 855-61 (October)

(25) Bradstreet, O’Leary, Sheils et al, Detection of Measles Virus Genomic RNA in Cerebrospinal Fluid in Children with Regressive Autism by TaqMan RT-PCR: A Report of Three Cases, summarized at the Institute of Medicine, February 2004 and subsequently published as Bradstreet, Dahr et al, Detection of Measles Virus Genomic RNA in Cerebrospinal Fluid of Children with Regressive Autism: A Report of Three Cases, Journal of American Physicians and Surgeons, Vol 9, No. 2 Summer 2004

(26) Wakefield, Stott and Limb, Gastrointestinal Comorbidity, Autistic Regression and Measles-Containing Vaccines; Positive Re-challenge and Biological Gradient, Medical Veritas 3 (2006) 796-802


Again, taken with the latest study by Walker, Hepner et al, this now provides evidence that it is highly likely that MMR vaccine is the source of the measles virus that is in turn linked via significant evidence with ileal lymphoid nodular hyperplasia, which in turn is strongly and convincingly linked with regressive autism.

(on wider safety concerns over MMR vaccine)

(27) Jefferson, Price et al, Unintended Events Following Immunisation with MMR; A Systematic Review, Vaccine, 2003; 21: pp3954-3960

(28) Demicheli, Jefferson et al, Vaccine For Measles, Mumps and Rubella in Children (Review), The Cochrane Collaboration, published Wiley & Sons, UK, from The Cochrane Library, 2005, Issue 4, art. No. CD004407

(29) Commentary by Dr. Peter Fletcher, Journal of Adverse Drug Reactions & Toxicology, 2001, 20 (1), 47 63 Oxford University

(30) Wakefield & Montgomery Through A Glass Darkly (A Look Back At MMR’s Safety Trials), Journal of Adverse Drug Reactions, 2000 19(4), 265-283)

Ce message a été modifié par nautilus - 08 décembre 2011 à 15:56.

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Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays"
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#80 nautilus

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Posté 08 décembre 2011 à 16:08

liens avec l' alimentation....

http://www.hyperacti...__Reichelt_.pdf

Autisme et schizophrénie : désordres intestinaux
Robert Cade , Malcom Privette , Melvin Fregly, Neil Rowland,
Zhongjie Sun, Virginia Zele, Hebert Wagemaker et Charlotte Edelstein

extrait
Nous avons examiné l’hypothèse de Dowan selon laquelle la maladie de la schizophrénie
est associée avec l’absorption d’exorphines contenues dans le gluten et la caséine. De
même , se basant sur les travaux de Reichelt et al (Reichelt K.L., Saelid, G., Lindback, J.
and Orbeck, H. (1986) Biological Psychiatry 21 :1279-1290) et Rodriguez et al.
(Rodriguez, Trav, A.L., Barreiro Marin, P., Galvez, A. (1994) Journal of Nervous and
Mental Disease Aug; 182(8): 478-479), nous avons conduit une étude similaire sur un
groupe d’enfants atteint d’autisme. Dans les deux syndromes nous avons mis en évidence
des profils de pics chromatographiques représentant des peptides (positifs à la
Ninhydrine) après criblage moléculaire sur Sephadex G-15.
Nous avons fait un bioassay des immunoglobines IgA et IgG contre la gliadine et la
caséine dans le sérum. Des titres (dosages) élevés d’anticorps IgG anti-gliadine ont été
trouvé dans 87 % des patients autistes, 86 % des patients schizophrènes, et des titres
élevés d’anticorps IgG anti-caséine bovine chez 90 % des autistes, et 93 % des patients
schizophrènes. Des titres élevés d’anticorps IgA anti-gluten ou caséine ont été trouvés
chez 30 % des enfants atteints d’autisme, tandis que 86 % de patients schizophrènes
avaient un titre élevé d’anticorps IgA anti-gluten et 67 % anti-caséine ; quelques
enfants et adultes ont ces anticorps, mais seulement en quantité infinitésimale. Lorsque
les patients schizophrènes furent soumis au traitement de la dialyse, ou un changement
alimentaire sans gluten ni caséine, ou les deux en même temps,(Cade, R., Wagemaker,
Hm, Frivette, R.M., Fregly, M., Rogers, J. et Orlando, J. (1990) Psychiatry : A World
Prospective 1 :494-500) la peptidurie ainsi que le score du test « Brief Pshychiatric
Rating » diminuèrent. Une amélioration fut remarquée pour toutes les catégories du
comportement chez 81 % des enfants autistes dans les 3 mois qui suivirent le
changement alimentaire sans gluten ni caséine. Nos observations sur cette étude
corroborent le postula que les patients atteints de schizophrénie ou autisme souffrent
de ces pathologies à cause de l’absorption d’exorphines formées dans l’intestin par une
digestion incomplète du gluten et de la caséine.
http://www.hyperacti...LERGIE_ALIM.pdf
Allergie alimentaire et système nerveux central
A. Pelliccia, S. Lucarelli, T. Frediani
Département de Pédiatrie
Université de Rome "La Sapienza"
Viale Regina Elena 324
00161 ROME – Italie

extrait: Les résulta ts obtenus confirment l'hypothèse que l'allergie alimentaire puisse
jouer un rôle dans la pathogénie même de l'autisme infantile. Si l'augmentation des
anticorps spécifiques d'antigènes IgA est considérée, par certains Auteurs, comme
une réponse locale par la muqueuse intestinale au passage anormal de
macromolécules à cause de leur digestion incomplète, les taux élevés d'anticorps
IgG et IgM supportent l'hypothèse d'une stimulation plus globale et plus complexe du
système immunitaire, à cause des taux élevés des antigènes.
A la lumière des connaissances acquises à propos du rôle de l'immunité dans
l'étiopathogénie des affections traitées, nous croyons que la clé pour connaître les
rapports entre le système nerveux central et les allergies et/ou intolérances
alimentaires, réside dans les mécanismes immunitaires impliqués.
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#81 nautilus

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Posté 08 décembre 2011 à 16:24

Le Dr Wakefield en vidéo sur le sujet, document exceptionnel :

Sous titrage en français en cliquant sur CC dans la visionneuse de youtube


"La manipulation consciente et intelligente des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique.
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#82 nautilus

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Posté 22 février 2012 à 08:14

merci à DJ kroket pour l' information...

LES SCIENTIFIQUES CRAIGNENT UN LIEN ENTRE

LE VACCIN « R.O.R » ET L’AUTISME



Daily Mail, 2 février 2011

Sally Beck (Extraits)



De nouvelles recherches américaines montrent qu’il pourrait y avoir un lien entre le vaccin ROR controversé et l’autisme, de même qu’avec des problèmes intestinaux chez les enfants.

L’étude semble confirmer les découvertes du médecin britannique Andrew WAKEFIELD qui a provoqué beaucoup de remous en 1998 en suggérant qu’il pouvait y avoir un lien possible.

Aujourd’hui une équipe de l’Ecole de Médecine de l’Université de Wake Forest en Caroline du Nord est en train d’examiner 275 enfants atteints d’autisme régressif et de maladies intestinales. Sur les 82 enfants qui ont été examinés et testés, 70 s’avèrent positifs pour le virus de la rougeole.

Hier soir, le directeur de l’équipe de recherche, le Dr Stephen Walker déclarait :

«Des quelques résultats que nous avons obtenus jusqu’ici, il s’avère que toutes les souches, sont des souches vaccinales; aucune souche ne concerne la rougeole sauvage.»

Cette recherche apporte des preuves démontrant que c’est bien le virus (vaccinal) de la rougeole qui a été découvert dans le tractus gastro-intestinal d’un nombre d’enfants qui ont reçu le diagnostic d’autisme régressif.

Ce qui veut dire que l’étude réalisée précédemment par le Dr Wakefield (et publiée en 1998) est correcte.

L’étude n’a pas tiré de conclusions quant au fait de la présence du virus de la rougeole dans les intestins, mais cela pouvait impliquer qu’il provenait du vaccin ROR.

[…] L’étude de 1998 réalisée par le Dr Wakefield spécialiste en gastroentérologie au Royal Free Hospital de Londres et par 12 autres médecins a prétendu avoir trouvé une nouvelle maladie des intestins, l’entérocolite autistique.

A cette époque, le Dr Wakefield a déclaré que, bien qu’ils n’avaient pas démontré le lien entre le ROR (Rougeole, Rubéole, Oreillons) et l’autisme, il y avait des raisons de s’inquiéter. Il recommandait au gouvernement de proposer l’option du vaccin unique en lieu et place du ROR et ce jusqu’à ce que la recherche soit plus avancée.

L’étude, ainsi que les interprétations confuses qui en ont été faites ont provoqué beaucoup de remous et ont amené beaucoup de parents à ne pas accepter le triple vaccin. C’est ensuite qu'une dizaine des auteurs de l'article ont retiré, avec leur signature, leur soutien à l'interprétation du rapport mais ils sont restés d'accord avec les données scientifiques ou les résultats scientifiques de l'étude de Wakefield (et ses collègues).

[…] Cette dernière étude est en fait la deuxième étude indépendante qui confirme les travaux du Dr Wakefield.

En 2001 John O’Leary, Professeur de pathologie à l’Hôpital St James et au Trinity College de Dublin avait reproduit les recherches du Dr Wakefield.

Hier soir, le Dr Wakefield déclarait : «Cette nouvelle étude confirme ce que nous avons trouvé chez des enfants Britanniques et ce qu’ont confirmé les recherches du Professeur O’Leary. C’est uniquement par le biais du vaccin ROR que ces enfants ont été exposés à la rougeole

«Ils se sont développés normalement jusqu’à ce qu’ils commencent à régresser. Aujourd’hui ils souffrent d’autisme et de maladies intestinales.»

«Le Département de la Santé et certains médias ont voulu rejeter nos recherches parce qu’ils les considéraient insignifiantes. On a pris comme excuse que personne ne parvenait aux mêmes conclusions que nous. Ce qu’ils n’ont par contre pas avoué c’est que personne n’avait vraiment cherché

Un porte-parole du Département de la Santé a déclaré que les autorités n’avaient pas encore pris connaissance du rapport américain. Il devait ajouter: «Le ROR demeure la meilleure forme de protection contre la rougeole, les oreillons et la rubéole


Source (article du Daily Mail): http://www.dailymail.co.uk/news/article-388051/Scientists-fear-MMR linkautism.html#ixzz1Ccgm0Z1c
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#83 margote

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Posté 22 février 2012 à 08:39

A LIRE ABSOLUMENT





http://www.lozere-os...athie.org/?p=41




#84 ishtar

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Posté 22 février 2012 à 08:41

quand je lis ça j'ai des envies de meurtre....

mon enfant a reçu ces foutus vaccins (sinon ns étions hors la loi)

elle a eu les 3 maladies quand même
elle a eu aussi des problémes intestinaux nourrisson ,non explicités par les pédiatres (5 mois à ne pas dormir,moi je m'en souviens)
soit disant elle était intolérante au lactose
or c'est faux ,un jour elle m'a demandé de manger un laitage ,j'ai testé, je me suis dit "ça passe ou ça casse"
depuis elle mange des produits laitiers comme tout le monde sans aucune intolérance particuliére (peut-on cesser d'être intolérant au lactose "comme ça"?)

dés qu'un enfant développe des symptômes un peu "étranges" les médecins balancent ça sur le dos de la psycho ,les relations avec les parents
"êtes vous angoissée madame? c'est peut-être pour ça que votre enfant à cette sorte d'eczéma "
et bing! prends toi ça dans la tronche ,sous entendu ,si ton enfant est malade c'est TA faute ok?

ils peuvent faire leurs saloperies en toute impunité car c'est très délicat d'observer des choses chez les nourrissons et enfants, et aprés...il est trop tard

#85 Libertie

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Posté 22 février 2012 à 08:47

EUh Ishtar, tu n'aurais pas du tout été hors la loi si tu ne l'avais pas fait.  EN fait, les seuls vaccins obligatoires sont la diphtérie, le tétanos et la polio.. Pas du tout les autres, mais il y a une très , ( trop ) forte pression pour nous faire croire le contraire..
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.

#86 ishtar

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Posté 22 février 2012 à 08:55

tu veux me faire craquer?

on m'a persuadée que c'était obligatoire!

de plus ,le comble, c'est que je ne l'ai mise en communauté qu'à 3 ans

#87 Libertie

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Posté 22 février 2012 à 09:07

Tu as subi la même intox que beaucoup de parents ! Ne t'en veux pas! ne craque pas! je t'en prie!!! :calin:
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.

#88 nautilus

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Posté 22 février 2012 à 09:40

Voir le messagenautilus, le 22 février 2012 à 08:14, dit :

merci à DJ kroket pour l' information...




Source (article du Daily Mail): http://www.dailymail.co.uk/news/article-388051/Scientists-fear-MMR linkautism.html#ixzz1Ccgm0Z1c

cet article est cité par DJ ici...
http://www.onnouscac...post__p__411466

Voir le messageishtar, le 22 février 2012 à 08:41, dit :

quand je lis ça j'ai des envies de meurtre....

mon enfant a reçu ces foutus vaccins (sinon ns étions hors la loi)

elle a eu les 3 maladies quand même
elle a eu aussi des problémes intestinaux nourrisson ,non explicités par les pédiatres (5 mois à ne pas dormir,moi je m'en souviens)
soit disant elle était intolérante au lactose
or c'est faux ,un jour elle m'a demandé de manger un laitage ,j'ai testé, je me suis dit "ça passe ou ça casse"
depuis elle mange des produits laitiers comme tout le monde sans aucune intolérance particuliére (peut-on cesser d'être intolérant au lactose "comme ça"?)

dés qu'un enfant développe des symptômes un peu "étranges" les médecins balancent ça sur le dos de la psycho ,les relations avec les parents
"êtes vous angoissée madame? c'est peut-être pour ça que votre enfant à cette sorte d'eczéma "
et bing! prends toi ça dans la tronche ,sous entendu ,si ton enfant est malade c'est TA faute ok?

ils peuvent faire leurs saloperies en toute impunité car c'est très délicat d'observer des choses chez les nourrissons et enfants, et aprés...il est trop tard

J' ai des remarques à faire à cela:
Il peut y avoir une intolérance passagère au lactose et gluten ( souvent présent dans les laits maternisés)
Il peut y avoir une intolérance qui devient le plus souvent silencieuse mais qui est bien réelle ; les problèmes ressurgissant via des symptômes divers ( anxièté; agitation ( sans parler d' autisme  qui fait appel d' autres dysfonctionnement enzymatiques associés chez ces enfants) ; rhinites et infections ORL en général; appendicite ...etc...) plus tard dans la vie de l' enfant :12 ans ou à l' âge adulte ( dépression ; fibromyalgies ..etc...)

Seuls une petite partie des enfants développe une forme autistique mais dans tous les cas, il faut impérativement ne pas abreuver les enfants et les adultes de laitage et de glutens en excès... Par exemple, il est démontré que l' excès de  laitage entraîne des problèmes de cancer de la prostate ou du sein , intolérance ou pas ....
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#89 nautilus

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Posté 22 février 2012 à 18:50

le dailymail s' est un peu mélangé les pinceaux car l' étude récente de Walker est en fait celle-ci:

en gros cet article démontre que
les parents ont raisons quand ils caracterisent un syndrome intestinal chez les enfants car validé dans  (92%) des cas par l' examen approfondi
le rapport entre désordre intestinal et trouble autistique est aussi très élevé ( 85%)

Conclusion les médecins doivent prendre au sérieux les parents et orienter très tôt sur un depistage autistique en relation avec des désordres intestinaux; d' autres articles démontrent l' intérêt de la supplémentation par probiotique chez la femme enceinte à risque ou chez le nouveau né





Gastrointestinal Dysfunction in Autism: Parental Report, Clinical Evaluation, and Associated Factors
  • Phillip Gorrindo1,*,
  • Kent C. Williams2,
  • Evon B. Lee2,3,
  • Lynn S. Walker2,
  • Susan G. McGrew2,
  • Pat Levitt4,*
Article first published online: 9 JAN 2012

The objectives of this study were to characterize gastrointestinal dysfunction (GID) in autism spectrum disorder (ASD), to examine parental reports of GID relative to evaluations by pediatric gastroenterologists, and to explore factors associated with GID in ASD. One hundred twenty-one children were recruited into three groups: co-occurring ASD and GID, ASD without GID, and GID without ASD. A pediatric gastroenterologist evaluated both GID groups. Parents in all three groups completed questionnaires about their child's behavior and GI symptoms, and a dietary journal. Functional constipation was the most common type of GID in children with ASD (85.0%). Parental report of any GID was highly concordant with a clinical diagnosis of any GID (92.1%). Presence of GID in children with ASD was not associated with distinct dietary habits or medication status. Odds of constipation were associated with younger age, increased social impairment, and lack of expressive language (adjusted odds ratio in nonverbal children: 11.98, 95% confidence interval 2.54–56.57). This study validates parental concerns for GID in children with ASD, as parents were sensitive to the existence, although not necessarily the nature, of GID. The strong association between constipation and language impairment highlights the need for vigilance by health-care providers to detect and treat GID in children with ASD. Medications and diet, commonly thought to contribute to GID in ASD, were not associated with GID status. These findings are consistent with a hypothesis that GID in ASD represents pleiotropic expression of genetic risk factors.
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#90 margote

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Posté 22 février 2012 à 19:27

Extrait de  http://www.sante-solidarite.com/effetssec.htm




8°) Augmentation des maladies auto-immunes: Une étude britannique met en cause le vaccin anti-rougeoleux dans la fréquence des maladies de Crohn et Recto-colites hémorragiques: de 2,5 à 3 fois plus de cas chez les vaccinés, [sur un groupe de 3545 personnes, contre 22 000 sujets témoins], avec présence du virus vaccinal de la Rougeole dans les prélèvements intestinaux biopsiques. "The Lancet", 1995-1071-4 "Le Monde": 6/5/95. "La Revue du Praticien": Tome 35, n°8, 1995, p.410.