La nature après Tchernobyl
#1
Posté 13 février 2011 à 20:30
L'homme ne s'adapte pas à la radioactivité alors que la nature et les autres espèces animales au contraire ce sont très bien adaptées.
Reportage, la nature reprend ses droits
L'homme parviendra t'il un jour à s’adapter ainsi face à la radioactivité ?
#2
Posté 13 février 2011 à 20:54
Yvann, le 13 février 2011 à 20:30, dit :
L'homme ne s'adapte pas à la radioactivité alors que la nature et les autres espèces animales au contraire ce sont très bien adaptées.
Reportage, la nature reprend ses droits
L'homme parviendra t'il un jour à s’adapter ainsi face à la radioactivité ?
j'ai vu le reportage il y a quelques mois de çà .
Les souris ne vivent pas longtemps ce qui fait que celles qui sont destroy ont disparues depuis des générations et que celles qui restent semblent normales, adaptées. Certains animaux comme les sangliers ont remplacé la fixation du calcium dans les os par une autre substance produite par l'accident et vont très bien . Des arbres ont un patrimoine génétique simple qui n'est pas très modifié par la radioactivité etc ...
Mais pour nous c'est un peu différent en l'état actuel de notre évolution .
Tout est possible cependant et comme la vie semble avoir de nombreux niveaux de fréquences vibratoires peut-être qu'en mode plus " spirituel " nous pourrions intégrer sans dommage des fréquences vibratoires de l'ordre de celles des rayons gamma ou autres parce que nous -mêmes seriont accordés plus haut dans les octaves .
Déjà il y a un reportage avec des moines boudhistes où l'on voit que leur ondes cérébrales sont modifiées par la méditation . C'est avec Mathieu Ricard .
#3
Posté 13 février 2011 à 22:11
Si il n'y avait pas eu d'autre choix que de vivre dans la radioactivité alors des milliards d'humains seraient morts mais des millions auraient survecu et perpetué l'espece qui serait comme les sangliers ou les souris de tchernobyl devenus resistants.
#4
Posté 14 février 2011 à 06:43
Yvann, le 13 février 2011 à 20:30, dit :
L'homme ne s'adapte pas à la radioactivité alors que la nature et les autres espèces animales au contraire ce sont très bien adaptées.
Reportage, la nature reprend ses droits
L'homme parviendra t'il un jour à s’adapter ainsi face à la radioactivité ?
La flore peut se modifier, elle l'a fait temporairement, mais continue à vivre, même différente.
Les animaux ont une durée de vie (trés) infèrieure à celle de l'ètre humain. Les malformations n'ont pas le temps d'apparaitre, ou donnent des animaux malades ou affaiblis qui sont rapidement éliminés par les prédateurs. Donc çà peut passer inaperçu.
L'homme est adapté à la radioactivité (mais faut pas pousser !). Nous vivons en permanence dans la radioactivité naturelle sans nous empécher d'y vivre sans conséquence. Les mécanismes de réparation des cellules sont performants vous savez, jusqu'à une certaine limite.
#5
Posté 14 février 2011 à 18:52
Chercheur aussi, le 13 février 2011 à 20:54, dit :
Déjà il y a un reportage avec des moines boudhistes où l'on voit que leur ondes cérébrales sont modifiées par la méditation . C'est avec Mathieu Ricard .
je viens de lire quelques enquêtes sur l'effet de la méditation et du changement de fréquence. En effet cela pourrait aider à s'adapter))
alcore, le 13 février 2011 à 22:11, dit :
Si il n'y avait pas eu d'autre choix que de vivre dans la radioactivité alors des milliards d'humains seraient morts mais des millions auraient survecu et perpetué l'espece qui serait comme les sangliers ou les souris de tchernobyl devenus resistants.
oui tu as surement raison mais l'Homme n'est qu'a sa deuxième génération depuis l'accident.. tandis que les souris leurs cinquantième.. il nous aurait fallu plus de temps.. plus de morts, plus de risques..
DDL, le 14 février 2011 à 06:43, dit :
La flore peut se modifier, elle l'a fait temporairement, mais continue à vivre, même différente.
Les animaux ont une durée de vie (trés) infèrieure à celle de l'ètre humain. Les malformations n'ont pas le temps d'apparaitre, ou donnent des animaux malades ou affaiblis qui sont rapidement éliminés par les prédateurs. Donc çà peut passer inaperçu.
L'homme est adapté à la radioactivité (mais faut pas pousser !). Nous vivons en permanence dans la radioactivité naturelle sans nous empécher d'y vivre sans conséquence. Les mécanismes de réparation des cellules sont performants vous savez, jusqu'à une certaine limite.
Le milieu est quand même très radioactif comparé à la radioactivité naturelle.. c'est pour ça que les personnes y travaillant y reste maximum 2 semaines par mois. Mais dans le reportage on peut voir des oiseaux perchés sur le sarcophage qui est pourtant très radioactif comparé à l'environnement... le mécanisme de réparation de l'ADN doit être très bien adapté...
#6
Posté 14 février 2011 à 19:11
Yvann, le 14 février 2011 à 18:52, dit :
Pas forcément. Si la mortalité augment ainsi que les tumeurs chez les animaux sauvages, pas sûr que les autorités s'y intéressent un max et fassent des autopsies et des comptages....
#7 MP57
Posté 14 février 2011 à 20:29
désolé je peux pas mettre de lien mon pc plante.
#8
Posté 14 février 2011 à 20:43
Agitateur, le 14 février 2011 à 19:11, dit :
Sur le reportage, ce sont des scientifiques qui font les comptages et examinent l’évolution des espèces las-bas.. certains animaux en voie de disparition apparaissent dans la zone...
MP57, le 14 février 2011 à 20:29, dit :
désolé je peux pas mettre de lien mon pc plante.
Non je ne connais pas.. je compte sur toi pour m'expliquer
#9
Posté 14 février 2011 à 20:57
Yvann, le 14 février 2011 à 18:52, dit :
oui tu as surement raison mais l'Homme n'est qu'a sa deuxième génération depuis l'accident.. tandis que les souris leurs cinquantième.. il nous aurait fallu plus de temps.. plus de morts, plus de risques..
Le milieu est quand même très radioactif comparé à la radioactivité naturelle.. c'est pour ça que les personnes y travaillant y reste maximum 2 semaines par mois. Mais dans le reportage on peut voir des oiseaux perchés sur le sarcophage qui est pourtant très radioactif comparé à l'environnement... le mécanisme de réparation de l'ADN doit être très bien adapté...
En fait la radioactivité n'est pas la meme partout, elle tient mal sur la route et les surfaces lisses exposées aux elements, par contre elle se concentre dans les vegetaux et reste tres importante à l'interieur des batiments.
Les animaux en effet ont une vie assez courte en milieu naturel et se reproduisent tres rapidement car il n'y a plus que des predateurs naturels, les humains etant absents aucun chasseurs, aucun habitant pour perturber les cycles de la vie, donc forte demographie animale. Il y'a beaucoup de refuges du fait des batiments abandonnés ce qui facilite aussi la croissance.
Les oiseaux ne vivent pas longtemps, aller se poser sur le reacteur n'a pas un impact tres important sur eux.
#10 MP57
Posté 14 février 2011 à 21:06
Yvann, le 14 février 2011 à 20:43, dit :
Non je ne connais pas.. je compte sur toi pour m'expliquer
c 'est trop long et j'écris mal,mais a priori tu a le net. en gros sa explique comment se déclencherai l'évolution.
#11
Posté 14 février 2011 à 21:20
alcore, le 14 février 2011 à 20:57, dit :
Les animaux en effet ont une vie assez courte en milieu naturel et se reproduisent tres rapidement car il n'y a plus que des predateurs naturels, les humains etant absents aucun chasseurs, aucun habitant pour perturber les cycles de la vie, donc forte demographie animale. Il y'a beaucoup de refuges du fait des batiments abandonnés ce qui facilite aussi la croissance.
Les oiseaux ne vivent pas longtemps, aller se poser sur le reacteur n'a pas un impact tres important sur eux.
tu as surement raison..
MP57, le 14 février 2011 à 21:06, dit :
d'accord je fais mes recherches, merci quand même
#12
Posté 14 février 2011 à 21:21
Yvann, le 14 février 2011 à 18:52, dit :
Mais je suis d'accord, le mécanisme de réparation de l'ADN est trés sous-estimé, et heureusement ! Sinon il n'y aurait eu aucun survivants à Hiroshima et Nagasaki. Quand a ces charmants petits coins de France... ce serait des déserts !
#13 MP57
Posté 14 février 2011 à 21:33
L’ADN humain est un internet biologique
Seulement 10 % de notre ADN est utilisé pour la fabrication de protéines. C’est ce sous-ensemble d’ADN qui intéresse les chercheurs occidentaux et qui est examiné et classé par catégories. Les autres 90 % sont considérés comme « ADN débarras ». Les chercheurs russes, cependant, convaincus que la nature n’est pas stupide, ont rejoint des linguistes et des généticiens dans une étude pour explorer ces 90 % « ADN-débarras ». Leurs résultats, découvertes et conclusions sont tout simplement révolutionnaires ! Selon eux, notre ADN n’est pas seulement responsable de la construction de notre corps, mais sert aussi comme stockage de données et dans la communication. Les linguistes russes ont constaté que le code génétique, particulièrement dans les 90 % soi-disant inutiles, suit les mêmes règles que toutes nos langues humaines. À cette fin, ils ont comparé les règles de syntaxe (la façon dont les mots sont mis ensemble pour former des expressions et des phrases), la sémantique (l’étude de la signification/du sens dans le langage) et les règles de grammaire de base. Ils ont constaté que les corps alcalins de notre ADN suivent une grammaire régulière et suivent des règles tout comme nos langages. Donc les langues humaines ne sont pas apparues par coïncidence, mais sont le reflet de notre ADN inhérent. Le biophysicien et biologiste moléculaire russe, Pjotr Garjajev, et ses collègues ont également exploré le comportement vibratoire de l’ADN. [Dans un souci de brièveté, je ne donnerai ici qu’un résumé. Pour plus de détails, veuillez vous référer à l’annexe à la fin de cet article.]
Le fait est que « des chromosomes vivants fonctionnent comme des ordinateurs solitoniques-holographiques utilisant les radiations laser de l’ADN endogène. » Cela signifie qu’ils ont réussi, par exemple, à moduler certaines fréquences sur un rayon laser avec lequel ils ont influencé la fréquence de l’ADN et ainsi l’information génétique. Puisque la structure de base des paires alcalines de l’ADN et celle du langage (comme expliqué ci-dessus) ont la même structure, le décodage de l’ADN est inutile. Il suffit simplement d’employer les mots et les phrases de la langue humaine ! Cela, aussi, a été prouvé avec des expériences ! La substance vivante de l’ADN (dans le tissu vivant, pas in-vitro) réagira toujours aux rayons laser modulés linguistiquement et même aux ondes radio, si les fréquences appropriées sont employées. Cela explique finalement et de manière scientifique pourquoi les affirmations, la formation autogène, l’hypnose peuvent avoir de tels effets sur les humains et leur corps. C’est tout à fait normal et naturel que notre ADN réagisse au langage. Alors que les chercheurs occidentaux découpent des gènes des chaînes de l’ADN et les insèrent ailleurs, les Russes ont travaillé avec enthousiasme sur des dispositifs qui peuvent influencer le métabolisme cellulaire par le biais de fréquences radio et lumineuses modulées appropriées et réparer ainsi des défauts génétiques. Le groupe de recherche de Garjajev a réussi à prouver qu’avec cette méthode des chromosomes endommagés par des rayons X par exemple peuvent être réparés. Ils ont même saisi des information génétiques d’un ADN particulier et l’ont transmis sur un autre, reprogrammant ainsi des cellules en un autre génome. Ils ont ainsi transformé avec succès, par exemple, des embryons de grenouille en embryons de salamandre simplement en transmettant les informations génétiques de l’ADN ! Par ce moyen, toute l’information a été transmise sans aucun effet secondaire ou désagréments rencontrés habituellement en coupant et en réintroduisant des gènes isolés de l’ADN. Cela représente une révolution et une sensation incroyable qui transforment le monde ! Tout cela en appliquant simplement des vibrations et du langage au lieu de la procédure de coupage archaïque ! Cette expérience démontre l’immense pouvoir de la génétique des ondes qui a, selon toute évidence, une plus grande influence sur la formation des organismes que les processus biochimiques des séquences alcalines. Des enseignants ésotériques et spirituels savent depuis des éternités que notre corps est programmable par le langage, les mots et la pensée. Cela a maintenant été prouvé et expliqué scientifiquement. La fréquence doit bien sûr être correcte. Et c’est pourquoi tout le monde n’y arrive pas toujours ou ne peut toujours le faire avec la même force. La personne individuelle doit travailler sur les processus intérieurs et la maturité pour établir une communication consciente avec l’ADN. Les chercheurs russes travaillent sur une méthode qui ne dépend pas de ces facteurs mais qui fonctionnera TOUJOURS , à condition que l’on utilise la fréquence correcte.
Mais plus la conscience d’un individu est développée, moins il a besoin d’un quelconque dispositif ! On peut atteindre ces résultats par soi-même et la science arrêtera finalement de se moquer de telles idées et confirmera et expliquera les résultats. Et cela ne s’arrête pas là. Les scientifiques russes ont également découvert que notre ADN peut provoquer des perturbations dans le vide sidéral, produisant ainsi des « trous de ver » magnétisés ! Les « trous de ver » sont les équivalents microscopiques des po nts Einstein-Rosen dans le voisinage des trous noirs (résultats des étoiles éteintes). Ce sont des liaisons par tunnel entre des secteurs tout à fait différents dans l’univers par lesquelles l’information peut être transmise hors de l’espace et du temps. L’ADN attire ces particules d’information et les transmet à notre conscience. Ce processus d’hyper-communication est plus efficace en état de relaxation. Le stress, les soucis ou un intellect hyperactif empêchent une bonne hyper-communication ou alors l’information sera totalement déformée et inutile. Dans la nature, l’hyper-communication a été utilisée avec succès depuis des millions d’années. Le flux organisé de la vie dans le monde des insectes le prouve de manière radicale.
L’homme moderne la connaît seulement à un niveau beaucoup plus subtil, en tant qu’ »intuition ». Mais nous pouvons aussi réapprendre à l’utiliser tout à fait. Un exemple de la Nature : Quand une fourmi reine est séparée géographiquement de sa colonie, la construction du nid continue avec la même ardeur et selon le plan. Cependant, si la reine est tuée, tout le travail dans la colonie s’arrête. Aucune fourmi ne sait plus quoi faire. Apparemment la reine envoie aussi « les plans de construction » de très loin via la conscience de groupe de ses sujets. Elle peut être aussi loin qu’elle le veut, tant qu’elle est vivante. En ce qui concerne l’homme, l’hyper-communication se produit le plus souvent quand on accède soudainement à l’information qui se situe en dehors de son domaine de connaissances. Une telle hyper-communication est alors vécue comme une inspiration ou une intuition. Par exemple, le compositeur italien Giuseppe Tartini a rêvé une nuit qu’un diable était assis sur le bord > de son lit, jouant du violon. Le lendemain, Tartini a été capable d’écrire la pièce entièrement de mémoire, il l’a appelée la Sonate du Diable. Pendant des années, un infirmier de 42 ans a rêvé d’une situation dans laquelle il a été connecté à une sorte de connaissance sur CD-ROM. Un savoir vérifiable provenant de tous les domaines imaginables lui a alors été transmis, savoir dont il était capable de se rappeler le matin. Il y avait une telle inondation d’information que c’était comme si toute une encyclopédie lui avait été transmise durant la nuit. La majorité des faits se situait en dehors de sa base de connaissances personnelle et traitait de détails techniques dont il ne savait absolument rien.
Quand l’hyper-communication se produit, on peut observer des phénomènes spéciaux dans l’ADN même tout comme dans l’être humain. Les scientifiques russes ont illuminé des échantillons d’ADN avec une lumière laser. Une onde typique se formait sur l’écran. Lorsqu’ils ont retiré l’échantillon d’ADN, le schéma de l’onde n’a pas disparu, il est resté. De nombreuses expériences de contrôle ont démontré que le schéma continuait à provenir de l’échantillon enlevé, dont le champ d’énergie continuait apparemment à subsister par lui-même. Cet effet est maintenant appelé l’effet ADN fantôme. On soupçonne que l’énergie en dehors de l’espace et du temps continue à couler par les « trous de ver » activés après que l’ADN ait été retiré. L’effet secondaire le plus souvent rencontré dans l’hyper-communication, comme dans les êtres humains, sont des champs électromagnétiques inexplicables autour des personnes concernées. Des dispositifs électroniques comme les lecteurs de CD et autres appareils peuvent être perturbés et cesser de fonctionner pendant des heures. Lorsque le champ électromagnétique se dissipe lentement, les appareils fonctionnent à nouveau normalement. Beaucoup de guérisseurs et de médiums connaissent cet effet de par leur travail. Au plus l’atmosphère et l’énergie sont bonnes, au plus il est frustrant que le dispositif d’enregistrement arrête de fonctionner et d’enregistrer exactement à ce moment là. Et le fait d’allumer et d’éteindre plusieurs fois l’appareil après la session ne rétablit pas le bon fonctionnement, mais le matin suivant tout est à nouveau redevenu normal. Peut-être que ceci va rassurer beaucoup de personnes, car cela n,a rien à voir avec le fait qu’ils soient techniquement inaptes, cela signifie qu’ils sont doués pour l’hyper-communication.
#14
Posté 14 février 2011 à 21:50
DDL, le 14 février 2011 à 21:21, dit :
Mais je suis d'accord, le mécanisme de réparation de l'ADN est trés sous-estimé, et heureusement ! Sinon il n'y aurait eu aucun survivants à Hiroshima et Nagasaki. Quand a ces charmants petits coins de France... ce serait des déserts !
oui en France il y a des zones très radioactives, comme en corse par exemple, et dans les sources thermale) la population s'y habitue sans s'en rendre compte.
MP57, le 14 février 2011 à 21:33, dit :
Woaw !! je trouve ça super intéressant mais super compliqué ! ( je viens de finir le chapitre sur l'ADN en SVT ) je suis dans le bon contexte))
mais je ne me vois pas dire à ma prof ''seul 10% de l'ADN code pour les protéines..'' Il faut un triplet de base pour former une protéine.. donc tout l'ADN est utilisé... enfin..
Je ne suis pas chercheur.. je ne connais pas assez le domaine.. donc je devrais me taire) mais j'aimerais comprendre.. je crois que je parlerais de ça à ma prof.. voyons voir sa réaction
mais sinon je pense que sa expliquerait tout ça en effet))
Ce message a été modifié par Yvann - 14 février 2011 à 21:51.
#15 MP57
Posté 14 février 2011 à 21:56
#16
Posté 14 février 2011 à 22:01
MP57, le 14 février 2011 à 21:56, dit :
oui
Je me demande si ma prof ne va pas me prendre pour un fou..
#17
Posté 14 février 2011 à 22:06
Yvann, le 14 février 2011 à 21:50, dit :
Ton triplet code pour une aa. Un certain nombre de triplets se succèdent pour former plus tard une protéine. Mais pour que cet ADN là soit exprimé, il se trouve qu'il est bordé de séquences régulatrices et de promoteurs (1 ou plusieurs). Un gêne, c'est cet ensemble de chose: les triplets codants, plus les séquences régulatrices et promotrices.
Par contre, entre ces gênes codants, il existe de longues distances (en unité: paire de base) non codantes. Ce sont des répétitions plus ou moins nombreuses et dispersées de transposons. Mais l'homme n'en a finalement pas beaucoup, comparé à certaines espèces végétales complètement farçis par ces transposons dans des proportions hallucinantes en pourcentage sur la taille totale du génome.
Tu es en term S ??
Pour le reste et pour Garjajev, il faut remettre les pieds sur terre: c'est un hoax, dans la mesure ou il n'existe pas de Garjajev ayant publié quoi que ce soit de scientifique dans le domaine de la génétique. Bref, l'ADN fantôme est un bien mauvais synonyme de "ADN non codant". Mais pour émouvoir les ignorants de la chose, le terle fantôme est sans doute plus approprié. Je précise que ce n'est as une tare d'être ignorant sur quelque chose, on a tous nos domaines de compétence et nos domaines d'ignorance.
#18
Posté 15 février 2011 à 12:36
Agitateur, le 14 février 2011 à 22:06, dit :
Ton triplet code pour une aa. Un certain nombre de triplets se succèdent pour former plus tard une protéine. Mais pour que cet ADN là soit exprimé, il se trouve qu'il est bordé de séquences régulatrices et de promoteurs (1 ou plusieurs). Un gêne, c'est cet ensemble de chose: les triplets codants, plus les séquences régulatrices et promotrices.
Par contre, entre ces gênes codants, il existe de longues distances (en unité: paire de base) non codantes. Ce sont des répétitions plus ou moins nombreuses et dispersées de transposons. Mais l'homme n'en a finalement pas beaucoup, comparé à certaines espèces végétales complètement farçis par ces transposons dans des proportions hallucinantes en pourcentage sur la taille totale du génome.
Tu es en term S ??
Pour le reste et pour Garjajev, il faut remettre les pieds sur terre: c'est un hoax, dans la mesure ou il n'existe pas de Garjajev ayant publié quoi que ce soit de scientifique dans le domaine de la génétique. Bref, l'ADN fantôme est un bien mauvais synonyme de "ADN non codant". Mais pour émouvoir les ignorants de la chose, le terle fantôme est sans doute plus approprié. Je précise que ce n'est as une tare d'être ignorant sur quelque chose, on a tous nos domaines de compétence et nos domaines d'ignorance.
Non je ne suis pas en terminal S mais en première ES ( dieu merci ) tu me convainc encore plus que ce n'est décidément pas ma voie))
je vois... même si cela à un autre nom, ça pourrait expliquer la capacité au animaux de résister aux radiations.
Ce message a été modifié par Yvann - 15 février 2011 à 12:37.
#19
Posté 15 février 2011 à 14:31
Yvann, le 15 février 2011 à 12:36, dit :
Non, ce n'est pas franchement lié.
Enfin....si une mutation intervient dans une région "inutile", ça n'affectera rien du tout pour le bon fonctionnement de la machine. Mais les sources de mutations sont nombreuses: soit par simple erreur de réplication d'ADN (ça arrive), soit irradiation quelconque. En permanence, les cellules font intervenir des pools d'enzymes pour réparer les erreurs. Mais la mutation devient réellement problématique dans 2 cas (à la condition de départ que ça concerne réellement un gêne):
1) quand les mutations sont très ( trop ) nombreuses, la capacité de réparation est débordée, (cas typique de l'irradiation nucléaire ou de la sur-exposition au soleil pour les mélanomes de la peau)
2) Quand la mutation affecte un gêne de réparation. C'est pas de bol, mais ça arrive (certains cancers sont identifiés comme ayant un mécanisme de départ de ce type). Pour imager, disons que si la clef à molette de réparation est faussée (parce que les plans de fabrication de la clef sont faux suite à une "mutation" du plan), ......la réparation se présente mal pour justement réparer n'importe quoi dans la machine.
Yvann, le 15 février 2011 à 12:36, dit :
Désole pour le HS.
#20
Posté 15 février 2011 à 16:48
Agitateur, le 15 février 2011 à 14:31, dit :
Enfin....si une mutation intervient dans une région "inutile", ça n'affectera rien du tout pour le bon fonctionnement de la machine. Mais les sources de mutations sont nombreuses: soit par simple erreur de réplication d'ADN (ça arrive), soit irradiation quelconque. En permanence, les cellules font intervenir des pools d'enzymes pour réparer les erreurs. Mais la mutation devient réellement problématique dans 2 cas (à la condition de départ que ça concerne réellement un gêne):
1) quand les mutations sont très ( trop ) nombreuses, la capacité de réparation est débordée, (cas typique de l'irradiation nucléaire ou de la sur-exposition au soleil pour les mélanomes de la peau)
2) Quand la mutation affecte un gêne de réparation. C'est pas de bol, mais ça arrive (certains cancers sont identifiés comme ayant un mécanisme de départ de ce type). Pour imager, disons que si la clef à molette de réparation est faussée (parce que les plans de fabrication de la clef sont faux suite à une "mutation" du plan), ......la réparation se présente mal pour justement réparer n'importe quoi dans la machine.
d'accord j'ai compris, mais il y a moins ou pas d'anomalie ( visible ) sur les animaux comparé à il y a 15 ans. Les animaux ont su s'adapter, leurs ADN se régénère mieux
et de façon plus efficace. Sinon il n'y aurait pas autant d'animaux, et il y aurait plus d'anomalie, comme sur les nouveaux né humain de Biélorussie.
Agitateur, le 15 février 2011 à 14:31, dit :
Désole pour le HS.
Je déteste les maths, les calcules, les neutrons, les atomes.. tout ça.. ça ne me passionne pas) et il faut passer par la pour voir d'autre chose dans le supérieur..
#21
Posté 15 février 2011 à 21:27
Yvann, le 14 février 2011 à 21:50, dit :
Et tout le monde en boit. C'est à mourir de rire. Enfin, à mourir tout court...
#22
Posté 15 février 2011 à 21:36
DDL, le 15 février 2011 à 21:27, dit :
Et tout le monde en boit. C'est à mourir de rire. Enfin, à mourir tout court...
Tu peux citer la marque s'il te plais ?
#24
Posté 16 février 2011 à 08:04
Agitateur, le 15 février 2011 à 23:14, dit :
J'ai bien lu et je ne vois pas ce qui l'empeche de citer la marque d'eau minerale puisque il dit avoir utilisé des eaux du commerce pour etablir son protocole, il ne dit pas avoir utilisé son eau.
C'est comme à la tv française on floute les marques et les visages ici ?
#25
Posté 16 février 2011 à 10:49
alcore, le 16 février 2011 à 08:04, dit :
C'est comme à la tv française on floute les marques et les visages ici ?
#26
Posté 16 février 2011 à 12:01
http://resosol.org/G...996/153_29.html
La Commission Intemationaie de Protection Radiologique (CIPR), recommande, pour les personnes du public, le calcul des Doses (efficaces) par Unité d'Incorporation, DPUI, pour chaque radionucléide et fonction de l'âge; dans le cas de l'ingestion, elles sont, en règle générale, plus élevées pour les enfants de moins de un an, que pour les adultes car le coefficient d'absorption digestive chez le nourrisson est supérieur naturellement à celui de l'adulte pour la plupart des radionucléides. Ces doses diminuent régulièrement jusqu'à la fin de la croissance. Certains radionucléides naturels, comme l'uranium, le thorium, ou le radium, sont présents dans l'environnement et en proportions variables dans les eaux minérales naturelles selon leur origine. Ils peuvent donc être intégrés par les consommateurs de ces eaux. Pour les enfants dont l'alimentation est souvent préparée à partir de lait secs ou concentrés, dilués avec de l'eau minérale, il est important d'examiner quelles peuvent être les quantités de radionucléides naturels qu'il ingèrent dans ces conditions et d'établir, d'après les données fournies par la CIPR, les doses efficaces résultant de cette ingestion afin de les comparer aux limites annuelles d'irradiation.
1) Radionucléides dans les eaux minérales francaises
Des mesures publiées en 1990 par le SCPRI (Service Central de Protection contre les Rayonnements Ionisants) sur 26 eaux de source parmi les plus couramment consommées dans notre pays ont porté sur les activités de potassium 40, d'uranium et thorium, de radium, de polonium 210 et plomb 210, émetteurs a et b descendants du radon.
Parmi les eaux étudiées, on peut distinguer deux catégories, n'ayant pas les mêmes propriétés: Les eaux gazeuses et salines, Badoit, Vichy, etc. qui contiennent de faibles quantités de radionucléides sont surtout consommées par les adultes mais jamais par les nouveaux nés, en raison de leur saveur salée et de leur nature pétillante. Les eaux non gazeuses, contenant seulement des traces de radioactivité, les plus largement consommées comme eaux de boisson courantes : Evian, Volvic, Contrexéville et Vittel, les trois premières servant fréquemment à préparer les biberons.
2) Doses efficaces annuelles engagées par l'ingestion d'eaux minérales non gazeuses
Le volume de lait et de boisson ingéré par 24 heures chez le bébé de 0 à 1 an est d'environ 1 litre d'eau par jour, en moyenne, soit 365 litres pendant la première année de la vie. Les traces de radionucléides, ingérées avec l'eau des biberons au cours de cette année-là, s'élimineront de l'organisme en plusieurs années. Leurs effets, calculés sur la vie entière, (ici 70 ans), seront représentés par la dose efficace engagée par cette ingestion. Si l'on prend l'exemple de l'eau d'Evian, l'une des plus consommées par les nourrissons français, le tableau ci-dessous permet de voir, pour chacun des radionucléides qu'elle contient, la contribution à la dose efficace d'irradiation délivrée à l'organisme entier. Elle est obtenue en multipliant la quantité de radioactivité ingérée pendant l'année par la DPUI pour le nourrisson. La dose efficace totaie est de l'ordre de 0,35 mSv. Des valeurs similaires sont obtenues avec les autres eaux non gazeuses. La dose annuelle reçue par un adulte absorbant cette eau quotidiennement comme boisson serait 10 fois moindre.

Commentaire Gazette : La dose engagée avec des eaux trop chargées peut effectivement être à l'origine du tiers de la future norme de 1 mSv. C' est pourquoi il convient d'être vigilant et de ne pas s'imaginer qu'il est si simple de se protéger. D'ailleurs qui a dit que le naturel était bon, c'est bien parce qu'on ne peut éviter cette radioactivité qu'on doit éviter d'en ajouter. On s'est rendu compte qu'il fallait faire attention aux doses venant du radon et autres produits existant naturellement dans notre environnement.
C'etait une petit parenthese sur tchernobyl, en tout cas l'eau minerale en bouteille plastique c'est quand meme un produit dangereux, on en donne aux nouveaux nés pour le biberon, radioactive et pleine d'hormones...
#27
Posté 16 février 2011 à 13:03
alcore, le 16 février 2011 à 12:01, dit :
Allez hop ! En taule !
#28
Posté 16 février 2011 à 19:52
Vous croyez qu'on peut se fier a ces mesures RNM l'Etat serait capable de fausser les resultats
pour ne pas inquiéter la population...
#29
Posté 16 février 2011 à 21:25
Yvann, le 16 février 2011 à 19:52, dit :
Vous croyez qu'on peut se fier a ces mesures RNM l'Etat serait capable de fausser les resultats
pour ne pas inquiéter la population...
Le site est fiable. La CRIIRAD arrive globalement aux mêmes résultats que l'IRSN, une performance que ces deux là s'accordent ! Mais attention : l'IRSN ne surveille que les sites nucléaires, pas les espaces naturels, tout simplement parce que... ben on peut pas y faire grand chose.
#30
Posté 17 février 2011 à 19:50
DDL, le 16 février 2011 à 21:25, dit :
Le site est fiable. La CRIIRAD arrive globalement aux mêmes résultats que l'IRSN, une performance que ces deux là s'accordent ! Mais attention : l'IRSN ne surveille que les sites nucléaires, pas les espaces naturels, tout simplement parce que... ben on peut pas y faire grand chose.
ah d'accord) bah ça va pas de problèmes alors)










