Eve n'a plus la côte... d'Adam :
Le féminin est malmené, le masculin, perverti lui aussi, prédomine pourtant. Le masculin est la référence, les disparités de salaire, la langue française, mais surtout la présence – selon la religion Omni (présence) - d’un dieu paternaliste, situé très au dessus de nous, qu’il faut chercher à atteindre dans des démarches perfectionnistes (névrotiques), sous peine de châtiment. Alors que le ciel commence à nos pieds !
Cette conception nous culpabilise, lorsque nous ne pouvons « toucher » le ciel, être digne de Dieu le Père. Hommes et femmes bien sûr, fonctionnent sur ce mode, avec les noyaux pathologiques inconscients qui en découlent : culpabilité, peur inconsciente et surtout inappropriée, besoin de se justifier. Alors qu’une démarche de qualité plus « féminine » nous permettrait de rentrer en nous, dans notre inconscient, dans sa partie infiniment petite, connectant par la même l’infiniment grand.
Et l’amour dans tout ça, compatissant et bienveillant, nous amenant à nous accepter dans l’authenticité de ce que nous sommes, de qui nous sommes, et bien sûr à aimer son prochain, et ce qui nous environne ? Où est il ?
Cet amour, c’est essentiellement le principe féminin qui le génère et le transmet (enfin est censé..). Par conditionnement sexiste, nous nous moquons des femmes et de leur propension à parler. Freud a même affirmé qu’elles compensaient ainsi une frustration existentielle du au fait de ne pas avoir de pénis.
Mais non ! Elles ont une foufoune, b…del !
Mesdames, vous êtes le tissu relationnel de la société et même de l’univers. Alors parlez, et si, effectivement, votre sensibilité émotionnelle vous dépasse, soyez en simplement conscientes et améliorez cela.
La femme a été mise à l’écart dès le pêché originel, or, dans sa puissance subtile, c’est elle qui initie l’homme aux mystères cachés de son inconscient. Elle lui révèle sa sensibilité enfouie, l’amenant à œuvrer en lui et à transformer cette sensibilité en véritable amour, pour elle, mais aussi pour les siens et pour l’humanité. Le féminin est un portail sacré.
De la même manière, l’homme révèle la femme en lui donnant l’amour dont elle a besoin pour fonctionner et se dépasser. C’est un simple réequilibrage de principes.
Hommes et femmes, sont différents mais complémentaires (non pas dans les caractères, personnalités, mais pas leurs qualités intrinsèques… quequette et foufoune, pour ceux qui ne pigent pas). Nous gagnons chaque jour à l’apprendre, car nous fonctionnons très différemment actuellement (dans le tirage de couverture, le mensonge, voir l’autre comme un ennemi, un(e) rival(e) parfois à abattre….arrrggggg). Il nous manque le décodeur, et c’est pas « mars et venus » qui arrangent les choses.
Les conséquences de l’ablation du principe féminin est considérable : hommes et femmes n’arrivent plus à exister dans leur véritable nature sexuée.
L’homme ne sait plus ce qu’est être homme, sinon de tendre vers des schémas hyper virils et guerriers, d’insensibilité, ou alors des attitudes effacées ou même l’extrême inverse : la féminisation.
La femme ne sait plus ce qu’est être femme, sinon de caricaturer ces mêmes hommes qu’elle rejette, ou alors d’être la poupée de séduction qu’on attend d’elle.
Parce que l’homme soumet la femme, celui-ci le castre à son tour. C’est un cercle vicieux : il la soumet parce qu’il a peur qu’elle le castre. Elle le castre parce qu’elle a peur qu’il la soumette.
Qui gagne ? Personne.
Que chacun dans un couple assume sa part de responsabilité 50/50 et fasse ce qu’il a à faire pour se réconcilier avec lui-même ou elle-même, et ensuite avec l’autre.
Le ciel et la connaissance sont le principe masculin, la terre et l’amour sont le principe féminin. Alors que c’est la guèguère de ces principes en l’être humain :
- « T’es un monstre d’insensibilité » dit elle
- « T’es une pleurnicharde écervelée » dit il
Et en
chaque être humain, en lui-même… comprenne qui pourra.
Les mots égalité et réconciliation prendraient tout leur sens si on réalisait qu’au sein de l’univers, le ciel et la terre sont, en réalité,
toujours en contact, juste à nos pieds, jamais séparés, et fichtrement en paix !
(Mais comment font ils ? Ils ne font pas apparemment : ils sont, c’est tout)
Il n'y a pas de droits des femmes, ou de droits des hommes, il y a un ordre naturel...
Ce message a été modifié par Catarineta Tchi Tchi - 03 mai 2011 à 14:44.
Dieu est humour ! Fervente pratiquante.
L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.