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pressions sur les inspecteurs en irak


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14 réponses dans ce topic

#1 pilo

pilo

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Posté 20 février 2003 à 13:22

Citation

Irak: Moscou fait état de pressions sur les inspecteurs en désarmement

MOSCOU (AP) - Le ministre russe des Affaires étrangères Igor Ivanov a affirmé jeudi que de "fortes pression (étaient) exercées sur les inspecteurs (en désarmement de l'ONU) pour qu'ils cessent leurs opérations en Irak" ou "qu'ils fournissent des comptes-rendus justifiant l'usage de la force". Il a toutefois appelé Bagdad à un"maximum d'ouverture".

"Selon nos informations, de fortes pressions sont exercées sur les inspecteurs internationaux pour les amener à cesser leurs opérations en Irak, comme cela s'est produit en 1998, ou pour les amener à rendre des rapports qui justifieraient l'usage de la force", a déclaré le chef de la diplomatie russe, sans préciser ses sources.

Igor Ivanov a ajouté que Moscou exhortait la communauté internationale à "aider plutôt qu'à faire pression" sur les inspecteurs. "Plus vite nous obtenons des résultats concrets des activités inspecteurs internationaux, plus grandes sont les chances d'un règlement politique de la situation", a-t-il souligné.

La Russie, qui possède un droit de veto au Conseil de sécurité de l'ONU, s'oppose aux velléités bellicistes de Washington et de Londres, qui accusent Bagdad de dissimuler des armes de destruction massive. Moscou n'exclut pas d'utiliser son veto en cas de résolution américano-britannique autorisant le recours à la force.

Afin d'éviter une guerre, l'Irak "devrait fournir toute la coopération nécessaire aux inspecteurs et faire preuve d'une ouverture maximum", a encore dit M. Ivanov. AP


source yahoo 20 fevrier 2003

Bush va tout tenter pour faire sa guerre et si tout echoue on aura un autre GROS attentat ? (en europe bien sur france ou allemagne au choix :) )


pilo

#2 joel

joel

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Posté 20 février 2003 à 13:40

Voilà, tu as tout compris, Pilo !

Mais le risque d'un prochain attentat ailleurs qu'en France ou en Allemagne n'est pas non plus à exclure.

Comme par exemple  sur le sol américain, britannique ou israëlien !

#3 Jox

Jox

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Posté 20 février 2003 à 15:37

En effet, on l'a bien vu depuis le 11/09 qu'ils seraient pret à tout pour faire légitimer leurs actes

:-?

#4 otherkin

otherkin

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Posté 20 février 2003 à 17:04

il faudra combien de boeing pour faire tomber la tour eiffel?  :)

sinon "ben laden" peut toujours s'en prendre à la tour de pise  :sourire:

#5 superyeti

superyeti

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Posté 20 février 2003 à 19:42

Les Etats Unis perdent leur sang-froid,les politiciens et les medias de la droite pur et dur d'outre Atlantique et d'outre Manche  font référence a la France comme ils ont traité les regimes dictatoriaux tel que la Libye,l'Iran ou l'ex yougoslavie,la diabolisation de Chirac et de la France est un indice du degrés de tension qui existe entre l'administration Bush et ses {alliés}européens
les Etats Unis en etant arrogant et en ce comportant de facon aussi hégémonique ont déja laissé des traces indélébiles dans l'esprit des gens opposés a la guerre de ce coté-ci de l'atlantique.Rumsfeld s'enerve lorsque tous les européens ne se comporte pas en vassaux de l'Amerique ,la demande faite a l'OTAN est une facon flagrante de forcer la main des alliés et de leur dicter des decisions conformes au plan de guerre préétabli au Pentagone .  :cdesmalades:  :fuck4:  :fuck3:                                                                                                                                                                                                                                                                                                       BUSH :cartonnes:DANS LA CONNERIE

#6 pilo

pilo

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Posté 23 février 2003 à 14:49

Image IPB

En parlant de desarmement des pays dangereux vous avez la un petit apercu de l'arsenal de guerre americain qui ne gene personne et s'affiche meme sur le web tranquillement...

http://www.acq.osd.m...tml/images.html



pilo

#7 superyeti

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Posté 23 février 2003 à 15:54

"José María Aznar (Spain) ; José Manuel Durão Barroso (Portugal) ; Silvio Berlusconi (Italy) ; Tony Blair (United Kingdom) ; Václav Havel (Czech Republic) ; Peter Medgyessy (Hungary) ; Leszek Miller (Poland) ; Anders Fogh Rasmussen (Denmark)"  


  Voilà les noms des chefs de gouvernement collabos qui ont choisi le camps de la junte maffieuse qui s'est emparée du gouvernement US. Ils ont fait serment d'allégeance dans un article commun publié ce jeudi 30 janvier 2003 dans le Wall Street Journal (le journal de la droite radicale US) ainsi que dans plusieurs journaux européens, dont Le Monde. Ces collabos ont choisi, au nom de leurs concitoyen(es) qu'ils prétendent représenter, de soutenir la colonisation par la junte Bush des régions les plus pétrolifères du monde.  :poing:


Ces politiciens collabos salissent l'honneur des peuples européens, dont ils donnent une image de populations serviles.


Mais nous savons qu'il n'en est rien, comme en témoigne ce sondage en ligne (en cours depuis plus de deux semaines) du TIMEeurope.com qui montre que plus de 80% des votant(es)estiment que les USA constituent un plus grand danger pour la paix dans le monde que l'Irak ou la Corée du Nord (plus de trois cent milles votes au 30 janvier 03 ! ). Et que ce soit au Forum Social Mondial de Porto Alegre, dont le succès populaire ne cesse de grandir, ou lors de nombreuses manifestations partout dans le monde ( mais sous-médiatisées ou criminalisées par les médias), la voix des peuples du monde s'exprime de façon unanime et sans ambiguïté, contre le colonialisme mondial mené par les gouvernements US successifs, et en solidarité avec les peuples qui sont ses victimes.

#8 pilo

pilo

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Posté 02 mars 2003 à 22:17

G entendu parler aujourd'hui dimanche 2 mars 2003 que les inspecteurs de l'ONU etaient sous ecoute telephonique et que la CIA  verifiait aussi leurs mails....

J'arrive pas a recouper cette info sur le web...quelqu'un a t il entendu parler de cette affaire ? (une de plus)


Pilo

#9 sphinx

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Posté 03 mars 2003 à 09:09

La chaîne NBC craint que l'opposition de Martin Sheen à la guerre en Irak ne fasse de l'ombre à la série «West Wing»
[03/03/2003 08:42]

LOS ANGELES (AP) -- L'acteur américain Martin Sheen déclare que les dirigeants de la chaîne NBC craignent que son opposition à la guerre en Irak ne risque de faire du tort à la série «West Wing» dans laquelle Martin Sheen est le président des Etats-Unis.

Après avoir été diffusée sur France-2 sous le titre «A la Maison Blanche», «West Wing» est actuellement diffusée sur la chaîne câblée Série Club.

Dans une interview publiée dimanche par le «Los Angeles Times», Martin Sheen qui joue le président fictif Josiah Bartlet souligne que l'équipe du tournage «le soutient à 100%» mais que l'équipe dirigeante a fait savoir qu'elle était «très mal à l'aise avec ma position» sur la guerre.

La semaine dernière, Martin Sheen, 62 ans, a conduit une «marche virtuelle sur Washington» qui a inondé la Maison Blanche avec des milliers de courriers électroniques contre la guerre. Il a également à nouveau exprimé publiquement son opposition à la guerre.

Toutefois, une porte-parole de la NBC, Rebecca Marks a souligné à l'Associated Press dimanche qu'elle n'avait aucune connaissance d'une «inquiétude parmi les hauts dirigeants de la chaîne sur la position de M. Sheen vis-à-vis de la guerre». AP

ma/v123

Citation

J'arrive pas a recouper cette info sur le web...quelqu'un a t il entendu parler de cette affaire

En effet, nous somme le 3 mars, il est 9heures, je suis allé sur la page d'accueil de wanadoo, free ; aucune information ne transparait sur le scandale de l'ONU. De nombreux micros, écoutes téléphoniques ont été placés pour surveiller les futurs votants à la résolution sur l'Irak. Cela risque de changer la donne !
Un scandale de cet ampleur va donner lieu à de nouvelles tensions USA-ONU. Veulent ils foutrent en l'air l'ONU ?
Le dernier en date dans l'histoire à foutre en l'air la société des nations unies fut Hitler, et il déclencha la deuxième guerre mondiale. Merci Bush !
"D´abord, ils nieront la chose. Ensuite, ils la minimiseront. Enfin, ils diront que cela se savait depuis longtemps." Alexandre von Humboldt
Mon site : http://www.laterredufutur.com/

#10 superyeti

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Posté 03 mars 2003 à 09:40

oui pilo ,c'est la NSA qui ecoute les conseillers  des différents pays pour savoir officiellement, la tendance de ceux-ci a voter pour ou contre   la prochaine resolution et officieusement pour espionner ces  fameux conseillers et essayer de trouver une faille dans leur vie privée ou public pour avoir un moyen de préssion lors du vote du 12 mars au Conseil de Sécurité  et l'info dit que l'Angleterre elle n'est pas espionnée ,faites confiance a la NSA pour trouver un moyen de pression
pour retourner le vote de certain pays et vive la democratie au pays de l'Oncle Sam,qui tout le monde le sait est un modéle de vertue  

pilo je pense que l'info sera repris par les medias lundi

#11 pilo

pilo

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Posté 03 mars 2003 à 13:24

Enfin des nouvelles mais dures a trouver pour l'instant

Citation

Le journal d'Observateur a dit qu'il avait obtenu un document fournissant les détails d'une opération de surveillance qui implique l'interception de la maison et les téléphones de bureau et les courriers électroniques de délégués d'ONU.

Le papier(journal) a dit que les révélations ont été faites dans un mémorandum écrit par un haut fonctionnaire à l'Agence de Sécurité nationale (l'AGENCE DE SÉCURITÉ NATIONALE), le corps des EU qui intercepte des communications dans le monde entier et circulé aux agents seniors dans son organisation et à un service de renseignements étranger amical.

La note décrit des ordres de pourvoir en personnel à l'agence pour intensifier la surveillance "particulièrement adressé(dirigé) aux membres de conseil de sécurité de l'ONU ..." pour fournir l'intelligence "jusqu'à la minute" sur les intentions votantes des membres d'ONU quant à la question(publication) de l'Irak.

Le mémorandum fui, daté le 31 janvier, fait comprendre que les délégations sont de l'Angola, le Cameroun, le Chili, le Mexique, la Guinée et le Pakistan, les cinq membres de conseil non-permanents.

http://www.mmail.com...073541/Article/

http://www.gulf-dail...e=45428&Sn=WORL


Pilo

#12 superyeti

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Posté 04 mars 2003 à 12:26

pilo  :tongue: Des moyens de surveillance militaire dirigés contre des pays alliés, membres de l'OTAN
Washington et Londres placent l'ONU sur écoutes
Les États-Unis auraient placé sur écoutes les délégations du Conseil de sécurité de l'ONU. Selon The Observer, qui publie une note interne de la NSA, la décision aurait été prise par Condoleezza Rice, au Conseil national de sécurité. Mais l'application de cette décision, qui nécessite la mise en œuvre du système Échelon, requière l'approbation des gouvernements membres de ce dispositif de renseignements.
Si les interceptions de communications diplomatiques ne sont pas exceptionnelles, elles sont cependant formellement prohibées à l'encontre d'États alliés. En l'occurrence, la décision de surveiller les délégations françaises et allemandes est dirigée contre des pays membres de l'OTAN.
Selon une enquête de The Observer du 2 mars 2003, le Conseil national de sécurité des États-Unis aurait placé sur écoutes les domiciles, les bureaux et les connexions informatiques des délégations du Conseil de sécurité de l'ONU. Le quotidien publie à l'appui de ses dires le texte d'un courrier électronique interne de la NSA <http://www.reseauvoltaire.net/article9245.html>. Ce document serait parvenu à l'hebdomadaire par le biais d'un ancien membre des services d'interception britannique. The Observer assure avoir opéré les vérifications nécessaires et pouvoir certifier l'authenticité du document. Après publication, plusieurs spécialistes, dont James Bamford, auteur de référence sur la NSA, ont également indiqué qu'il leur paraissait authentique. Des diplomates ressortissants de délégations différentes au Conseil de sécurité ont confirmé à notre correspondant à l'ONU qu'ils se savaient écoutés avec des techniques particulièrement sophistiquées. Les autorités états-uniennes se sont refusées à tout commentaire.
Selon nos confrères de The Observer, la décision aurait été prise au plus niveau : par le Conseil de sécurité nationale, réuni sous la présidence de Condoleezza Rice. L'opération aurait été mise en place dès le 31 janvier, soit quatre jours après le premier rapport des inspecteurs en désarmement, et devait être intensifiée après l'intervention de Colin Powell devant le Conseil de sécurité. Elle aurait eu pour but de violer le secret des démarches entreprises par la France, l'Allemagne et la Russie auprès des membres non-permanents du Conseil et de déterminer les possibilités de pression sur eux. La note précise que des efforts particuliers doivent être déployés à l'encontre des délégations qui paraissent encore indécises (Angola, Cameroun, Chili, Bulgarie, Guinée et Pakistan).
Si ce document est authentique, et tout porte à penser que c'est le cas, il mérite d'être examiné sur le fond
Si ce document est authentique, et tout porte à penser que c'est le cas, il mérite d'être examiné sur le fond.
La mise en œuvre de cette décision du Conseil de sécurité nationale états-unien mobilise l'ensemble des cinq partenaires du pacte UKUSA (États-Unis, Royaume-Uni, Australie, Canada, Nouvelle-Zélande) de 1948. À ce stade de l'enquête, seule l'activité des deux premiers paraît établie, mais celle des trois autres est en principe quasi-automatique. La participation des cinq partenaires dans une opération sur une telle cible suppose une approbation politique par chaque gouvernement. Au minimum, celle du ministre de la Défense.
Les interceptions de communications diplomatiques sont toujours interprétées comme des actes hostiles. Elles violent les conventions internationales et le statut diplomatique. Il est néanmoins admis que ces pratiques discourtoises ne sont pas exceptionnelles, sauf vis-à-vis d'États alliés à l'encontre desquels elles sont formellement prohibées.
Pendant la Guerre froide, les États-Unis avaient installé dans la tour n°7 du World Trade Center un centre d'écoutes téléphonique, disposant de technologies classiques, pour écouter les délégations du bloc soviétique et non-alignés à l'ONU. Ce centre dépendait de la CIA. Il a été détruit, selon des modalités inconnues, le 11 septembre 2001. En outre, les Nations Unies ont parfois été espionnées par la NSA en utilisant des techniques sophistiquées d'interception par satellite. Des bases d'écoutes ont été installées dans divers points du globe en collaboration avec le GCHQ britannique, le DSD australien, le GSB néo-zélandais et le CSE canadien. En temps normal, ce système global, connu sous le nom d'Échelon <http://www.reseauvoltaire.net/article66.html>, intercepte, trie et interprète tout ce qui peut l'être. Sur commande spéciale, le système peut être orienté vers des cibles particulières. On sait par exemple, que des moyens satellitaires considérables furent mobilisés pour espionner les délégations présentes aux négociations de Marrakech sur le commerce mondial. Cependant, ce ciblage est très onéreux et ne peut être mis en œuvre qu'à titre exceptionnel. C'est de ce type d'opération dont il s'agit aujourd'hui.
L'objectif est de disposer de renseignements permettant de manipuler les États membres du Conseil de sécurité de l'ONU, juges suprêmes du droit international. En effet, pour le clan Bush, le droit international n'est pas issu d'un contrat entre nations, mais d'un rapport de forces et, précisément, les États-Unis sont les plus forts.
On se souvient, qu'en 1991, lorsque l'ambassadeur du Yémen (alors membre non-permanent du Conseil) avait voté contre la Première guerre du Golfe, l'ambassadeur des États-Unis s'était levé pour venir lui dire à haute voix : « Vous venez de prononcer le "Non" le plus coûteux de l'histoire de votre pays ». Immédiatement Washington annulait les 70 millions d'aide à ce pays pauvre.
Maniant à la fois la carotte et le bâton, les États-Unis ont, au cours des dernières semaines, proposé à chaque membre non-permanent des aides économiques et proféré des menaces de rétorsion. Ainsi, le Pakistan s'est-il vu proposé l'annulation d'une dette d'un milliard de dollars et le Chili s'est-il vu menacé de surtaxes à l'importation. Le porte-parole de la Maison-Blanche, Ari Fleischer, ne fait pas mystère de ces pratiques et a tourné en dérision ceux qui s'en effarouchent. Dans un point de presse <http://www.whitehouse.gov/news/releases/2003/02/20030225-9.html>, le 25 février, il s'est taillé un beau succès et a provoqué l'hilarité générale en persiflant à un journaliste qui l'interrogeait à ce sujet : « Pensez aux implications de ce que vous dites. Vous dites que les dirigeants d'autres nations sont achetables. Et ce n'est pas une proposition acceptable ». Plus franc, l'ancien ambassadeur des USA à l'ONU, Allan Gerson, revendiquait cette méthode dans une tribune libre <http://www.reseauvoltaire.net/article9232.html> publiée le 28 février dans le Los Angeles Times. Il rappelait que les États-Unis la pratique depuis une vingtaine d'années, après que le Conseil de sécurité eut condamné leur invasion de la Grenade et le renversement du gouvernement Bishop en 1983
Pour obtenir l'aval du Conseil de sécurité à leurs guerres contre l'Irak, Washington et Londres n'ont ménagé aucun effort :
En 1991, la délégation états-unienne avait fait auditionner un témoin anonyme par le Conseil de sécurité pour relater les crimes de guerre prétendument commis par l'armée irakienne au Koweït. Ce témoignage était essentiel à la démonstration du point de vue britanno-états-unien selon lequel il s'agissait d'une guerre de conquête et non pas de la réunification d'un pays artificiellement divisé par les Britanniques en 1963. C'est sur la base de ce témoignage que le Conseil autorisa l'opération « Tempête du désert ». On sait aujourd'hui que ce témoignage (« l'affaire des couveuses ») était un faux, mis en scène par le bureau new-yorkais de l'agence de communication Hill & Knowlton's, dont la directrice, Victoria Clarke, est aujourd'hui porte-parole du Pentagone.
En 1998, ils avaient acquis à leur cause le chef des inspecteurs, Richard Butler, qu'ils avaient chargé d'espionner l'Irak et de créer des incidents. La gravité de l'affaire avait contraint les Nations Unies à dissoudre l'organe d'inspection, puis à en créer un nouveau.
En 2002, les États-Unis ont intercepté le rapport de l'Irak au Conseil de sécurité et n'en ont donné des copies aux autres membres permanents qu'après expurgation des pièces relatives aux livraisons d'armes qu'ils avaient effectuées à l'Irak durant la guerre contre l'Iran.
Plu s récemment, le 4 février 2003, la délégation britannique distribuait au Conseil un rapport imputant à l'Irak d'avoir institué un système de dissimulation de son armement, avant d'admettre que ce document se fondait sur des informations obsolètes <http://www.reseauvoltaire.net/article9014.html>.
Enfin, le 5 février 2003, le général-secrétaire d'État, Colin Powell, tentait d'intoxiquer le Conseil de sécurité au cours d'un long exposé <http://www.reseauvoltaire.net/rubrique442.html>. Il s'appuyait sur des déclarations tronquées d'Hussein Kamel, recueillies en 1995, et sur des photographies satellitaires abusivement interprétées <http://www.reseauvoltaire.net/article9028.html>. Ces accusations avaient été démenties par le résultat d'inspections immédiatement effectuées

trouver sur le reseau voltaire

#13 pilo

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Posté 04 mars 2003 à 14:48

La nouvelle de ces ecoutes est aujourd'hui bien mediatisee et meme minimisee par les victimes de ces ecoutes qui disent que cela fait partie du jeu diplomatique...

Neanmoins ces ecoutes faites avec ECHELLON sont une violation de plus des accords faits par les allies. Va t on supporter encore lgtps la domination americaine ?

Les USA font tout pour empecher le projet europeen GALLILEO de gps
Ils ne supporteraient pas non plus qu'on essaye de les espionner
Eux seuls ont le droit de violer les lois et s'il le faut ils passeront outre l'ONU pour entrer en guerre et LA ils auront franchis les bornes de l'illegalite

Pilo

#14 superyeti

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Posté 04 mars 2003 à 16:04

je ne pense pas qu'ils envahiront l'Irak sans l'accord de l'ONU ,ils ont trop a perdre de leur credibilité si ils ne respectent pas les decisions du Conseil de Securité  alors que pendant des semaines   ils ont dit que les Européens bloquaient le processus et le bon fonctionnement de celui-ci ,mais passant outre un vote contraire du Conseil de Securité vis-a-vis de leur intérets,alors là oui ils se mettront hors-la-loi au vu des decisions de la majorité    des 15 pays votant