Il faudrait si peu de temps pour qu'elle débute.
Cela devrait et doit commencer par l'éducation.
Arreter de croire que TOUS les élèves ont le même potentiel mental pour comprendre l'algèbre ou autre, car chacun possèdes des outils adaptés à des niveaux différents de compréhension.
Sur le fronton des institutions il est dit EGALITE, mais c'est un leurre, les plus faibles DOIVENT s'adapter aux plus forts, voilà la liberté que l'on propose aux enfants des écoles publiques.
Marche ou Crêve.
Une expèrience a été réalisée ou l'on avait donné à un professeur tout ce qu'il y a de plus normal, une vingtaine d'élèves tous surdoués sans exception de 4ans.
En fin d'année elle devait bien sûr rendre ses évaluations, et bien on a trouvé des notes allant de "très bien" à "pas bon du tout" pour résumé.
Pourquoi ? parce que le système scolaire exige une évaluation basée sur les meilleurs résultats de la classe.
Allez expliquer au dernier surdoué qui a la moins bonne évalutation que c'est un cancre !
Ma fille de 4 ans m'a dit aujourd'hui même: "Je ne veux pas aller à l'école! il y a trop de bruit et on me pousse par terre !"
Vous voulez répondre quoi à cela ? quand l'insécurité et le "travail" commence dès 4 ans ???
La théorie de la main posée sur le berceau, celui de nos enfants, et qui a pour but de décérébrer dès le plus jeune age les enfants, en les mettant dans une situation d'échec déjà tout jeunes explique bien les raisons des échecs de nos sociétés civiles.
L'ecoles ne rends pas les enfants meilleurs, elle en fait des chiens.
Envoyer un enfant dans une école publique dans une classe de CP avec 25 gamins dont on sait que beaucoup sont perturbés déjà avant d'entrer à l'école ou mériteraient une école spécialisée, pour enfants hyperactifs par exemple, cela revient sur le plan émotionnel pour l'enfant, à envoyer un adulte en prison. Un traumatisme latent.
D'ailleurs on voit bien que très tôt l'enfant perd la Joie d'aller à l'école.
Et je vous passe les détails sur les sorties moisies ou les profs les emmenent, ou encore l'absence d'hygiène à la cantine ou aux toilettes, avec un seul torchon pour 150 enfants, ou moi-même je ne l'aurait pas saisit à deux doigts, ou encore le car sans ceinture.
La voilà cette belle égalité pour TOUS les enfants des écoles publiques, et leur cohorte de restrictions budgétaires, car plus ils seront inaptes et ignorants, et plus ils seront de bons esclaves.
On veut la Démocratie ?
Qu'on donne aux futurs générations l'envie d'apprendre ce que la discipline apporte à la société.
La seule discipline qu'on leur enseigne est celle de la brutalité aveugle d'un système impersonnel qui ne les aiment pas.
Les seules réactions d' êtres intègres, valables à ce traitement, ne peut-être que le refus et la révolte ou l'acceptation et la soumission, mais dans ce cas, il perdra vite ce qu'il y a de plus beau en lui: La Vie.
Excellente réflexion YAmA !
Je ne suis pas loin de penser comme toi.
Dans mon cas personnel, j'ai un moment cessé de travailler à l'école. Non par faute de moyens ou par découragement, mais bien par volonté d'insoumission :
- En Français : il faut des cadres partout. Tu veux avoir 12/20, respecte la structure. Si tu ne le fais pas tu n'as pas la moyenne.
- En Maths : ne pose pas question sur la praticité. J'ai eu une Bac S, je suis aujourd'hui dans l'informatique, je n'utilise aucune des connaissances acquises.
- En Histoire/Géo. : Gobe. Crois. Pompe. C'est la Vérité absolue. Quand je m'insurgeai auprès du prof. que ce n'était que la version des vainqueurs des guerres/conflits, il m'a conseillé d'aller voir un psy...
- En Biologie : même topo. Tu doutes (c'était déjà mon cas à l'époque) des théories génétiques, du dogme Darwiniste, tu passes pour un (dangereux et rétrograde) rigolo...
Alors j'ai cessé de bosser. J'ai fait la grève du travail scolaire - bien qu'était un bon "élément" (dixit eux-mêmes).
Histoire de leur faire comprendre que je ne voulais pas me soumettre à leurs doctrines nauséabondes.
J'ai dû redoubler. Par choix. Par conviction. Non pas par manque de volonté, de travail, de moyens.
Et puis je me suis raisonné et j'ai fait semblant de prétendre m'intéresser et de "croire". J'ai eu mon BAC.
Le lendemain je brûlais tous mes cours, classeurs, bulletins que je conservai depuis l'école élémentaire.
C'était mon divorce avec lÉducation Nationale.
Pour revenir à la notion d'EGALITE (gros mot), je te suis.
J'ai été très tôt dans l'élite de la classe, celle qu'on hypnotise à grandes distributions de "Bons Points" ou "d'images".
Mais j'étais pote avec les reclus, ceux qui sont collés au radiateur au fond de la classe, été comme hiver.
Les instit' n'appréciaient pas et pensais que je tournais mal. Moi je ne supportais pas le traitement injuste qu'ils subissaient.
Je les savais doué d'une forme d'intelligence. Mais ils n'étais pas adaptés au système scolaire traditionnel.
Ou devrais-je dire le système n'est pas adapté à tous les élèves.
Tu n'es pas dans le moule, tu sors très vite du circuit : on te redirige vers les CAP, BEP...
Donc cette EGALITE là elle te pousse vers la sortie.
Il ne faut pas la confondre avec l'EGALITARISME, son pendant gauchiste.
Cette notion a plutôt tendance à nier la différence, l'unicité.
C'est une source de nivellement par le plus petit facteur commun (donc par le bas), la porte ouverte à la médiocratie en quelque sorte.
Que ce soit EGALITARISME ou pseudo EGALITE (qui est en fait de l'Elitisme/Individualisme), même combat.
Seul les plus dociles s'y soumettent.
Il faudrait plutôt prôner et accepter comme tel le différentialisme individuel...
Mais c'est moins joli. Je vous l'accorde.
PS : il reste à établir la critique des deux autres mots restants du triptyque républicain : Liberté et Fraternité.
EDIT : STAR WARS, EWOKS, LUKE... voilà comme ça je ne suis pas complètement hors sujet
Níǧ-gi-na ḫé-àm-me-àm.