Pytheas, le 30 mai 2011 à 20:03, dit :
Pfff... mais c'est qu'il parviendrait à me casser mon coup, hein, l'animal !
Donc, oui, j'ai un gros, UN TRES GROS ego ! Voilà...

...
Citation
Rien ne justifie de se soumettre à un tiers. Quant aux lois, elles ne sont légitimes que lorsqu'elles sont au service de la communauté, ce qui est quand même assez rarement le cas, il faut bien le reconnaître.
Supposons vraie que:
« Rien ne justifie de se soumettre à un tiers. Quant aux lois, elles ne sont légitimes que lorsqu'elles sont au service de la communauté, ce qui est quand même assez rarement le cas...»
Nous allons démontrer que cette supposition est absurde.
1 / Initiation:
Sujet déjà discuté, mais disons que les droits fondamentaux de l'homme et code pénal et civil qui sont inhérents à ces droits et donc des lois du fondamental de la vie de l'espèce humaine, pour commencer.
Être en accord avec ces lois c'est se soumettre à ces lois, si on est pas en accord avec ses lois alors on ne se soumet pas à ces lois.Et si on est pas en accord et donc on ne se soumet pas à ces lois alors il n'existe plus de justice et tout devient possible en commençant par l'homicide, le viol, etc...
Doit-on prendre en considération le fait que les bases fondamentales, de toute structures juridiques, sont bonnes ?
2 / Démonstration:
Les bases fondamentales ici sont ces droits fondamentaux de l'homme comme de la femme.
Il faut voir les articles en question, les étudier et se forger un point de vue.
De part ce point de vue, deux notions peuvent être discutées: Le
« bien » et Le
« mal »
Qu'est ce qui est « bien » et qu'est ce qui est « mal » ?
Pour la dite considération donc du caractère dit « légitime » de ces lois, il faut comprendre les notions de « bien » et de « mal ».
>> Ce qui est « bien » est « ce qui est en faveur de la vie » (en prenant comme exemple sa propre existence, c'est à dire ce que l'on n'aimerait pas que l'on nous fasse, etc...) >> tout ce qui ira en cette première constatation fondamentale sera considéré comme « bien »,
>> Ce qui est « mal » est « ce qui ne va pas en faveur de la vie » (en prenant comme exemple sa propre existence, c'est à dire ce que l'on n'aimerait pas que l'on nous fasse, etc...) >> tout ce qui ira en cette première constatation fondamentale sera considéré comme « mal »,
Contre exemple: Supposons que les notions ci-dessus ne sont pas telle que définies sujet au « bien » et au « mal ».
Alors est considéré comme « bien » par exemple « ce qui ne va pas en faveur de la vie ».Ce qui veut dire que est « bien » la destruction de la vie.Ce qui implique que est « bien » tuer un être vivant.Ce qui implique que tuer un homme et/ou une femme est « bien ».
Une autre personne avec la dite notion de « bien » va procéder de même (tuer, etc...).
Une autre personne avec la dite notion de « bien » va procéder de même (tuer, etc...) aussi,
Une autre,..., aussi,
Etc...
En conséquence, il n'existera plus personne pour discuter de la notion de « bien » et/ou de « mal » sur Terre car tous et toutes se seront entretué(e)s en considérant que « bien » est « ce qui ne va pas en faveur de la vie ».
Cette dernière proposition, qui est la conclusion de la dite supposition du dit contre exemple ci-dessus, est d'autant plus vraie/exacte par rapport aux bombes nucléaires.En effet, l'histoire de l'humanité est arrivée à un stade technologique tel que l'explosion de une partie seulement de cet arsenal nucléaire suffirait à lui seul, à former ce qui serait une nouvelle ceinture d'astéroïdes entre la planète Mars et la planète Venus.Le système dit « solaire » serait alors constitué de deux ceintures d'astéroïdes dont la nouvelle donc.
La dite proposition conclusion du dit contre exemple est alors absurde (sauf preuve du contraire, c. a. d. que il n'est pas absurde, c.a.d. que cette destruction de l'ensemble des hommes et des femmes et soit-même compris est vraie/exacte, c.a.d. que il doit exister une nouvelle ceinture d'astéroïde entre la planète Mars et Venus, c.a.d que etc...).
Ainsi, la notion de « bien » en « ce qui ne va pas en faveur de la vie » est fausse/erroné, les notions premières attribuées à « bien » et à « mal » sont vraies/exactes.
C'est ce qu'il fallait démontrer par rapport au caractère faux/erroné de la dite supposition du dit contre exemple.
Généralisation:
Cette démonstration faite sujet aux notions vraies/exactes de « bien » et de « mal », alors sont vraies aussi toutes les propositions qui iront en leur sens..Ce qui veut dire que les « droit fondamentaux de l'homme comme de la femme » sont des propositions vraies/exactes aussi, et donc les cadres juridiques inhérents aussi et donc les lois inhérentes à ces derniers aussi et donc on se doit de se soumettre à ses lois quoi que l'on pense.
C'est ce qu'il fallait démontrer pour la généralisation ( application à l'ensemble des êtres humains ) des notions de
« bien » et de
« mal » et donc celle de
« soumission » à ces lois fondamentales soumises elles-mêmes aux dites notions premières.
3 / Conclusion:
Compte tenu de ci-dessus, supposer vrai que:
« Rien ne justifie de se soumettre à un tiers. Quant aux lois, elles ne sont légitimes que lorsqu'elles sont au service de la communauté, ce qui est quand même assez rarement le cas...» est absurde.
C'est ce qu'il fallait démontrer.
Citation
Ne confondrais-tu pas "politesse" avec "soumission" ?
« Politesse » va en le sens de la dite généralisation ci-dessus.En ce que cette « politesse » fait partie de la
« soumission » aux dites lois et aux dits cadres juridiques et aux dits, etc...
« Politesse » faisant partite de la
« soumission », il n'y a donc pas
« confusion » de ces deux notions.
Citation
Pas sûr que ce soit une bonne chose de vouloir faire la leçon à qui que ce soit. Et perso, si je peux être rapide sur la balle pour exprimer mon désaccord sur un point, peu me chaut qu'un tiers tire des leçons, ou pas, de ce que je dis.
Supposons que la proposition, de Pytheas ci-dessus, soit vraie en:
« Pas sûr que ce soit une bonne chose de vouloir faire la leçon, etc.. »
c.a.d.:
« Il ne faut pas donner de leçon à qui que ce soit » ET
« il ne doit pas erre considéré les dites leçons ».
En ce sens, dire à quiconque :
« Ne tue pas un être humain » ( par exemple ), ne doit pas être dit à quiconque précisément.
Alors, la démonstration et sa conclusion, faite plus haut en début de ce message, n'ont aucun sens.
Et comme il a été prouvé que cette démonstration et sa conclusion ont un sens (c.a.d. vraie/exacte), alors il est nécessaire de faire valoir cette véracité/exactitude et donc il doit être dit à quiconque: « Ne tue pas un être humain » (par exemple).
Ainsi,
« Il ne faut pas donner de leçon à qui que ce soit » ET
« il ne doit pas erre considéré les dites leçons » sont faux/erronés en même temps,
En conséquence, la supposition que la proposition, de Pytheas ci-dessus, soit vraie en:
« Pas sûr que ce soit une bonne chose de vouloir faire la leçon, etc.. » est une supposition fausse/erronée.
Conclusion: La proposition de Pytheas ci-dessus en:
« Pas sûr que ce soit une bonne chose de vouloir faire la leçon, etc.. » est donc fausse/erronée,
Vérification de cette conclusion: Elle est fausse alors les lois inhérentes aux droits fondamentaux de l'homme comme de la femme sont faux alors les cadres juridiques inhérents à ces lois sont faux alors les fondements premiers en ce qui est « bien » et ce qui est « mal » sont faux alors c'est le contraire de ces notions premières qui doivent prises en compte alors est considéré comme « bien » ce qui est considéré comme « mal » alors les gens doivent s'entretuer entre-eux alors la planète doit exploser alors etc...Ce qui n'est pas concevable, c'est à dire cela est absurde c'est à dire la dite conclusion ci-dessus n'est pas fausse mais vraie.C'est ce qu'il fallait Vérifier.
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