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Amour ou attachement


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84 réponses dans ce topic

#1 maitre yoda

maitre yoda

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Posté 10 mai 2011 à 22:10

très souvent nous confondons ces deux principes
l'Amour et l'Attachement

ils sont si liés, que faire la part des choses demande plusieurs vies
et cela ne se fait pas sans souffrance

l'une des raisons de l'incarnation de l'homme dans ce monde est de travailler sur sa maitrise émotionnelle
et donc sur son détachement
toutefois, il ne doit pas le faire dans le dénigrement de l'amour, et donc du don de soi

c'est très difficile d'y voir clair
car lorsque nous aimons quelqu'un nous pouvons donner sa vie pour elle(lui)
nous sommes dans le don de soi

toutefois, qu'est ce qu'aimer ?

si nous parlons de sa mère, son père, sa soeur, son frère, il y a toujours un attachement qui est parental maternel
si nous parlons de son conjoint(e) l'attachement n'est que plus fort, car entaché du désir et de l'attirance physique

le véritable Amour est inconditionnel
c'est à dire qu'il ne demande pas d'affection de qui que ce soit en retour
or dans les rapports amoureux, on demande toujours a l'autre de donner autant qu'on lui donne

il est difficile aussi de laisser l'autre prendre son envol, car on attend toujours qu'il ne nous oublie pas

la mère a du mal a voir grandir ses enfants, et les laisser quitter le nid

cet attachement, qui est logé dans le plexus solaire, est de nature émotionnelle
il agit par le corps astral

alors que l'Amour inconditionnel, celui de la compassion , du don de soi dans l'oubli de soi, de l'altruisme
a son siège dans le coeur, et agit par le corps bouddhique

j'attend vos réflexions

#2 Catarineta Tchi Tchi

Catarineta Tchi Tchi

    commodarum benignitate

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Posté 10 mai 2011 à 22:44

Pour faire honneur à votre sujet, Maaaître (oui j'ai décidé maintenant de vous voyez pour marquer le respect auquel vous aspirez...), et bien que je le trouve redondant avec le sujet d'Horusight pourtant si bien parti "Et l'amour dans tout ça" (fusion de topic ?), je vous poste un texte, que j'ai écrit en 2008... s'il parle d'amour et d'attachement, j'espère qu'il mène à la réflexion plus qu'à la confusion... quoi que les deux, dans ce domaine, sont louables. :D

Chaîne de vie :

Les amours s'enchaînent et se ressemblent au gré du vent et des saisons.
Un amour « possession » qui lie les âmes dans la passion jusqu'au grand pardon, ou l'abandon.
Mais dites moi donc ?
Peut-on Etre et être aimé ?
Il semble que non...

On peut être et avoir aimé, c'est sûr.
Et aimer ? Juste aimer... Non ?!
Parce que l'amour n'est pas la possession. Quand tu m'as, tu m'enchaînes et pour mon coeur c'est la récession. Des amours-haines, comme celui là, il y en a à profusion. Dans haine, il n'y a qu'un n, alors autant s'aimer, tout seul(e), sans concessions, et le compte est bon.

Certains courent, à perdre haleine, à la recherche d'un amour sans chaînes. Quelle déraison ! Car pour eux, amour sans chaînes, c'est la porte ouverte au cumul des relations. Quand tu prises la liberté, l'indifférence, ça fait naître des idées malsaines, une rengaine, quand même : l'objetisation...
Est ce une question de société, ou d'éducation ?
Ca me file la migraine...
Je ne sais pas vous, mais je ne me sens pas hyène. Juste une païenne qui raconte au grand chêne toute cette confusion.
Et il me répond :
- « Oh tu sais petite, moi aussi, les glands ça me connaît ! Alors poursuit ton chemin et soigne ta maison! »
Il a bien raison.

L'amour enchaîne et pousse au martyre. Le sacrifice des plaisirs au nom du désir : d'être aimé, de faire comme tout le monde, de porter la nation !
Zappe la chaîne et fais larsen, ça élude la question.
Parmi ses liens, cet amour là, compte le narcissisme, l'envie d'être roi, ou reine, et surtout la peur de l'abandon. Ca m'gène, même si c'est dans les gênes, de saigner... par obsession d'être aimé, ou pire, par élimination. C'est de l'amour au rabais, des âmes en réduction, des soldes en toutes saisons.
Dans cet amour là «tout doit disparaître» : les êtres, leurs rêves et leur essence...
C'est con.

Et si tu souffres, pose toi les bonnes questions : A quoi tu aspires ? Pour qui tu respires ?
Quelles sont tes intentions ? Et leurs conséquences ?
Aimes tu pour rire, pour fuir, pour souffrir ou faire souffrir, ou pour rassasier ton goût maladif de dévotion ?

Car c'est pourtant connu : "Là ou y'a des chaînes y'a pas d'plaisir !"
...Pas à n'importe quel prix.
Prends en d'la graine et reste zen.
Aaaaamen !
Ah non euh.. pardon.
:D

Ce message a été modifié par Catarineta Tchi Tchi - 10 mai 2011 à 22:44.

Dieu est humour ! Fervente pratiquante.
L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.

#3 maitre yoda

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Posté 10 mai 2011 à 22:47

Citation

(oui j'ai décidé maintenant de vous voyez pour marquer le respect auquel vous aspirez...),

vous vous trompez de personne
je n'attend rien

joli texte

#4 Catarineta Tchi Tchi

Catarineta Tchi Tchi

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Posté 10 mai 2011 à 22:51

Voir le messagemaitre yoda, le 10 mai 2011 à 22:47, dit :

vous vous trompez de personne
je n'attend rien

joli texte

Mais je n'ai pas écrit que vous attendiez quoi que ce soit, j'ai écrit "le respect auquel vous aspirez", c'est moi qui vous l’octroie de plein droit.
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#5 maitre yoda

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Posté 11 mai 2011 à 04:03

Voir le messageCatarineta Tchi Tchi, le 10 mai 2011 à 22:51, dit :

Mais je n'ai pas écrit que vous attendiez quoi que ce soit, j'ai écrit "le respect auquel vous aspirez", c'est moi qui vous l’octroie de plein droit.


avec un -45 d'infréquentable ?

merci quand meme

#6 napo

napo

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Posté 11 mai 2011 à 08:33

Nous avons déjà parlé de l'attachement. Je me souviens d'un échange très intéressant avec Daman (je crois) et nous en étions arrivé à la conclusion que l'attachement est indispensable à la vie, en tout cas, chez les mammifères.
Ayant eu trois enfants, je peux témoigner que l'attachement (d'une mère pour son enfant) est inévitable, extrêmement puissant et incontrôlable. Cet attachement est vital pour la survie de l'enfant (sinon qui d'autre le protègerait ?). La mère perçoit, ressent les besoins de son enfant même à quelques kilomètres de distance.
Si la mère est suffisement équilibrée, le détachement vient progressivement tant du côté de la mère que du côté de l'enfant, chacun reprenant sa "liberté". Si le processus d'attachement/détachement se passe mal, l'enfant, devenu adulte, traînera sa douleur toute sa vie et comme tu le soulignes, Yoda, il sera très attaché mais ne sera pas capable d'aimer.
La vérité est un pays sans chemin (krishnamurti)

#7 Prosodie

Prosodie

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Posté 11 mai 2011 à 12:27

Bonjour Amie "Comment va Vous" ?

Voir le messagenapo, le 11 mai 2011 à 08:33, dit :

Nous avons déjà parlé de l'attachement. Je me souviens d'un échange très intéressant avec Daman (je crois) et nous en étions arrivé à la conclusion que l'attachement est indispensable à la vie, en tout cas, chez les mammifères.
Mais pas seulement... L'attachement correspond à la vie même, il faut un "contraire" ou un/des compléments pour former une UNITE/une vie.
- Le minéral, le végétal eux aussi, sans en avoir "CONSCIENCE" ne vivent que par un addition d'éléments pluriels. « attachements/mélanges ».<Toute symbiose est mixtion> C'est chimique...

Citation

Ayant eu trois enfants, je peux témoigner que l'attachement (d'une mère pour son enfant) est inévitable, extrêmement puissant et incontrôlable. Cet attachement est vital pour la survie de l'enfant (sinon qui d'autre le protègerait ?). La mère perçoit, ressent les besoins de son enfant même à quelques kilomètres de distance.
Hélas, ça n'est pas systématique, même si nous ne tombons pas dans des manifestations horribles qui se font jour constamment : Une maman, une mère, peut  ne pas avoir ce lien INTUITIF-nourricier, ou nourri simplement par l'angoisse de la perte/mort de son petit, car l'angoisse naît de cela inconsciemment <ne pas lui survivre> .  

Citation

Yoda, il sera très attaché mais ne sera pas capable d'aimer.
Où trop détaché et dans le rejet de ce qu'il a connu. Certains êtres maltraités,  reproduiront les gestes qu'ils auront vus, enregistrés/encaissés/imprimés ; soit, ILS ne feront plus jamais rien qui puisse nuire,  faire mal à l'AUTRE, et pas forcément ses petits.  La violence qu'il aura reçue il tentera ou la transformera en AMOUR indifférencié,  et non pas suivant les LIENS pseudo filiaux et affectifs.

L'AMOUR véritable durablement sera/devra  détaché.

Pour ce faire, l'individu, sera passé probablement ou  EFFECTIVEMENT par l'attachement et la douleur de la séparation ;  mais l'amour teinté de  RAISON ; lui permettra de prendre de la  distance qui s'imposera pour rendre l'AUTRE - libre/heureux "bienheureux" au sens d'aucune EGLISE.. de faire ses choix et de s'exprimer, sans inféodation, il l'aura aidé  à prendre son envol..

C'est soi qu'il faut remettre en cause, pour permettre aux autres non seulement de se détacher, mais d'exister, de se réaliser sans nous,  et en dehors de nous, DURABLEMENT !
Toute âme est une mélodie qu'il convient de révéler . St. Mallarmé

#8 guido

guido
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Posté 11 mai 2011 à 12:59

bonjour,

je pense que l'amour véritable, si l'on peut le dire ainsi, est un état que l'on ne peut apprehender que par l'acceptation de la mort.

cette acceptation doit être immédiate, pas un repport "pour dans 10ans", mais tout de suite.
alors vous aimez sans posseder, parce que rien n'est à nous,ni même nos enfants, que nous aimons si fort, ni même nos enfants que nous aimons durant leurs petite enfance qui mourra aussi, bientot ils seront ados, puis adultes....ect.( je parle pour moi, mes enfants sont petits)

aimer ainsi n'empeche en rien le sens de la responsabilité face aux liens du sang, mais n'engendre pas ce sentiment d'appartenance lié à l'attachement.

#9 anselme

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Posté 11 mai 2011 à 14:46

Voir le messagenapo, le 11 mai 2011 à 08:33, dit :

Nous avons déjà parlé de l'attachement. Je me souviens d'un échange très intéressant avec Daman (je crois) et nous en étions arrivé à la conclusion que l'attachement est indispensable à la vie, en tout cas, chez les mammifères.
Ayant eu trois enfants, je peux témoigner que l'attachement (d'une mère pour son enfant) est inévitable, extrêmement puissant et incontrôlable. Cet attachement est vital pour la survie de l'enfant (sinon qui d'autre le protègerait ?). La mère perçoit, ressent les besoins de son enfant même à quelques kilomètres de distance.
Si la mère est suffisement équilibrée, le détachement vient progressivement tant du côté de la mère que du côté de l'enfant, chacun reprenant sa "liberté". Si le processus d'attachement/détachement se passe mal, l'enfant, devenu adulte, traînera sa douleur toute sa vie et comme tu le soulignes, Yoda, il sera très attaché mais ne sera pas capable d'aimer.

Citation

Vos enfants ne sont pas vos enfants. Ils sont les fils et les filles de l'appel de la vie à elle-même.
Khalil Gibran

Célèbre citation.

L'instinct maternelle est une nécessité ,l'enfant jeune à besoin de sa mère pour grandir et atteindre la maturité.
La possessivité d'une mère est une entrave.

L'instinct maternelle n'est pas un attachement.

l'attachement, comme son nom l'indique, emprisonne l'autre et l'empêche de vivre librement.

Si dans un couple les deux partenaires éprouvent de la jalousie ou l'éprouveraient en cas d'infidélité, ce couple ne s'aime pas et son existence (du couple) est basée sur l'attachement.

toute notre société est basée sur l'attachement et la domination du plus fort.

Pour quitter l'attachement et vivre en toute liberté, il faut changer la société.

Ce changement est en cours. Les familles monoparentales explosent.

La situation où les femmes élevent seules leur ou leurs enfants est devenu une tendance lourde.

Cela montre que nous ne vivons pas encore dans un monde libre.

Ce message a été modifié par anselme - 11 mai 2011 à 14:55.


#10 maitre yoda

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Posté 11 mai 2011 à 14:58

Voir le messageguido, le 11 mai 2011 à 12:59, dit :

bonjour,

je pense que l'amour véritable, si l'on peut le dire ainsi, est un état que l'on ne peut apprehender que par l'acceptation de la mort.

cette acceptation doit être immédiate, pas un repport "pour dans 10ans", mais tout de suite.
alors vous aimez sans posseder, parce que rien n'est à nous,ni même nos enfants, que nous aimons si fort, ni même nos enfants que nous aimons durant leurs petite enfance qui mourra aussi, bientot ils seront ados, puis adultes....ect.( je parle pour moi, mes enfants sont petits)

aimer ainsi n'empeche en rien le sens de la responsabilité face aux liens du sang, mais n'engendre pas ce sentiment d'appartenance lié à l'attachement.


pardon de te reprendre, c'est interessant ce que tu dis

mais j'ajouterai que l'amour véritable, celui qui se donne et ne demande rien en retour, apparait lorsque vous n'etes plus axés sur votre petit moi personnel
que vous n'avez plus besoin d'affection de la part d'autrui, et que c'est VOUS qui etes pret a donner aux autres
c'est toute la différence

l'amour attachement est basé sur une relation égoique, sur le rapport je te donne tu me rends, "fais attention a moi, a mon manque d'amour, mon manque affectif, mes manques, comble moi mes manques, etc"
alors que l'amour inconditionnel est basé sur le DON de soi, "je te soigne, je te donne de l'argent, je vais te sortir de la,"etc

c'est pour cette raison que TOUS les guérisseurs doivent travailler GRATUITEMENT car la guérison passe par le coeur, et le coeur est le siège de l'amour inconditionnel
et il ne demande rien en échange

lorsqu'un personne  a élevé ses vibrations et ouvert son chakra coeur au point d'etre compassionnel permanent, il atteint un point d'équilibre qui lui permet de vivre sa vie pleinement
et meme d'avoir une vie de couple saine, le plus dur pour lui sera de trouver une personne équivalente a son degré vibratoire et qui n'aura pas de vides affectifs a combler

la plupart des humains sont dans le mode de fonctionnement amour attachement, et passent leur temps a combler leurs manques affectifs

les mères de familles sont souvent également très désaxées avec leurs enfants, et reportent sur eux leurs problèmes affectifs liés a leur propre enfance

bref, l'histoire de l'humanité est une vaste expérience affective
c'est véritablement le domaine dans lequel l'espèce humaine doit travailler, avancer

la véritable nature de l'humanité actuelle est émotionnelle, astrale
le champ de bataille de l'humanité est sur le plan astral
le corps astral est le corps qui a besoin le plus d'une maitrise
c'est le but de la vie de la majorité des humains je dirai au moins 90%

le reste de l'humanité est passée au stade mental, et comprend difficilement les difficultés affectives que rencontrent leurs congénères astraux
j'ai un ami qui est du type mental, et qui ne comprend pas pourquoi les gens qui ne sont pas faits pour rester ensemble restent quand meme, malgré les disputes, les coups, et les tensions que cela engendre
il ne comprend pas les rapports d'attachement
pour lui, c'est totalement illogique

oui bien sur mr spock, c'est illogique,
mais dans le monde astral, la logique n'a pas sa place, dans le monde du coeur non plus d'ailleurs
car si le mental aide a passer le stade de l'attachement, il n'est pas non plus un but final

car les mentaux, sont des types logiques, froids, implacables, et sans appel

la véritable nature, et vie idéale de l'humain est de vivre dans le COEUR
et non pas dans le mental ou l'astral plexus solaire

#11 guido

guido
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Posté 11 mai 2011 à 15:12

salut,


Citation

pardon de te reprendre, c'est interessant ce que tu dis


je te pardonne Môssieur yoda. bon ok, j'arrete de dekionner. :gueulecassee:


Citation

mais j'ajouterai que l'amour véritable, celui qui se donne et ne demande rien en retour, apparait lorsque vous n'etes plus axés sur votre petit moi personnel
que vous n'avez plus besoin d'affection de la part d'autrui, et que c'est VOUS qui etes pret a donner aux autres
c'est toute la différence


oui exactement. c'est ce qui se produit lorsque l'on accepte et comprends que lorsque l'on mourra, c'est (ce sera) maintenant.
on meurt toujours maintenant. on vit toujours maintenant. il n'y a pas d'autre chose.

accepter la mort c'est n'être plus rien. on ne peux pas faire autrement que de se tourner avec affection et passion vers ce qui est.

parce qu'il n'y a plus rien d'autre.


Citation

le plus dur pour lui sera de trouver une personne équivalente a son degré vibratoire et qui n'aura pas de vides affectifs a combler


je ne pense pas. la vie est une chose en équilibre.non? les personnes se trouvent sans la volonté de qui que ce soit, mais elles se trouvent.


Citation

la véritable nature, et vie idéale de l'humain est de vivre dans le COEUR

la veritable nature, si on peut le dire ainsi, est de vivre dans le coeur comme tu dis parce que c'est la façon de vivre la plus simple qui soit.

il n'y a ni friction, ni désordre.

mais cela ne passe pas pas l'éffort mais par la prise de conscience de ce qui, dans l'esprit, crée le désordre, le conflit.

hasta luego amigos

#12 maitre yoda

maitre yoda

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Posté 11 mai 2011 à 19:45

on est d'accord
mais les prises de consciences sont hélas très souvent douloureuses
ou bien sont le fruit d'expériences douloureuses

c'est pour cela que la terre est nommée sphère de souffrance
c'est par la souffrance que l'etre humain acquiert la conscience ici bas

#13 geispe

geispe

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Posté 11 mai 2011 à 20:47

Citation

"je te soigne, je te donne de l'argent, je vais te sortir de la,"etc

pas égoïque, çà ?  :neutre:

#14 Catarineta Tchi Tchi

Catarineta Tchi Tchi

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Posté 12 mai 2011 à 00:05

L'amour n'est pas seulement le don. L'amour est...
Le don et la réception sont en équilibre. Pas forcément avec la même personne, pas forcément les deux dans une situation, simultanément.
L'amour n'est pas seulement donner, mais aussi recevoir.
Si on connait le bonheur de donner, on peut souhaiter permettre à l'autre de le découvrir aussi, d'en profiter aussi... ou pas, si cela ne le rend pas heureux.

L'échange n'est ni bien ni mal, c'est le sens du flux, qui tourne à l'inverse, dans le cas de ce que l'on a appelé l’attachement.
L'attachement c'est l'intérêt : c'est avoir, donner ou aimer POUR quelque chose. Alors on force le flux vers soi, sans se préoccuper de savoir si nous mêmes, nous émettons ce flux.

Je prends et je donne par intérêt, pour quelque chose (la peur d'être seul, l'apparence, la sécurité matérielle, ou même par orgueil de se dire moi je donne !c'est bieeeen...etc les motifs sont innombrables).
Je donne et je reçois de manière désintéressée, parce que c'est naturel.

Ainsi un guérisseur peut se faire payer (en thune ou en autre chose), comme n'importe quel membre de la société.

J'ai fait mon premier domicile cette semaine, mon élève m'a filée 7 euros de plus, j'ai pas eu le choix, elle a jugé que mon tarif n'était pas assez élevé par rapport à ce que je lui avais apporté. J'ai voulu refuser assez fermement, mais j'ai senti que ça allait à l'encontre de ce qu'elle souhaitais, dans ses yeux, et dans son coeur. J'ai senti que c'est son coeur qui parlait... mais même dans ce cas, j'apprécie moyennement qu'elle m'ait filé plus... j'ai du mal à m'y faire.
Bon.

A ma première représentation de théâtre avec des enfants, l'asso qui m'employait avait pour habitude, les années précédentes, de faire payer l'entrée, une modique pièce, mais payer.
Juste avant d'ouvrir les portes, je leur ai demandé de faire entrer les gens gratuitement, je n'avais vraiment pas envie de faire payer pour voir des enfants jouer (c'était un conte fantastico-comique). A la fin de la représentation, la nana de l'assoc est venue me demander si j'avais un chapeau car le public souhaitait laisser quelque chose (faut dire qu'on avait bien rit).
L'assoc eu trois fois plus que si ils avaient fait payer ! lol
Bon pis du coup, il m'ont filé le pactole loool (enfin pactole... c'était pas énorme, mais le geste quoi).
Tu fais quoi ? Tu refuses  par "amour" dans ces cas là ?
Bon ben moi, j'ai accepté par amour et je suis allée au restau avec mes loustiks et deux trois amis par amour aussi :D

Quand on recoit, on a envie de donner.
Quand on prend l'habitude de donner de manière désintéressée, et qu'on apprend à recevoir (c'est parfois le plus difficile finalement).
Alors tout est naturel. C'est un phénomène naturel de co-dépendance humaine.
Est ce de l'amour ?
Je ne sais pas, en tout cas, un lien - non ça ressemble trop à "attaches" - un fluide ? un flux ? un canal ? une énergie... sans attentes, qui ne se vit que dans l'éternité, c'est à dire au présent.

Quand tu plantes, tu donnes une graine à la terre (et encore, parfois elle y était déjà), tu arroses, tu surveilles avec bienveillance (c'est le plus important, la sieste de surveillance à côté du potager)... et quand tu as trois fois trop de courgettes, tu les remets pas en terre. T'en files à tes voisins... sans rien attendre en retour. Pis voilà.

M'enfin, si tout le monde se dit "l'amour c'est donner" et que personne ne reçoit, c'est ballot. Faut bien aussi parfois se mettre dans le rôle du receveur :D. Alors d'extérieur, y'aura toujours des gens pour dire que t'en profites, que tu as manipulé pour avoir ceci ou cela... ou que sais je encore, de leurs distorsions qu'ils projetteront sur toi. L'important n'est pas là. L'important est d'apprendre à donner et à recevoir, sans peurs.

Ce message a été modifié par Catarineta Tchi Tchi - 12 mai 2011 à 00:12.

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#15 maitre yoda

maitre yoda

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Posté 12 mai 2011 à 03:11

je vois qu'on est tous d'accord sur la définition de l'amour

parlons maintenant de l'attachement

car beaucoup de personnes se disent je t'aime, alors qu'en réalité, il ne s'agit que d'interet et d'attachement

quand on aime quelqu'un c'est pour toujours
il n'y a pas de "je t'aime, si....."
on entend souvent "je l'ai aimé, mais ça a changé"
ce n'est pas de l'amour

la plupart des couples est basé sur un rapport de besoin affectif, de manque, d'interet (combien de fois ai je entendu dire, "il ne m'apportait plus rien")et de désir physique, ou d'attirance sexuelle

on dit trop injustement "faire l'amour" alors qu'il ne s'agit que d'un échange d'attirances et de pulsions

l'attachement quand a lui, est uniquement basé sur un rapport émotionnel
qui peut avoir ses causes dans l'enfance, mais aussi dans d'anciennes vies
ont peut rester avec quelqu'un par habitude, protection, peur d'etre seuls, peur de manquer, peur de ne plus avoir de sécurité
comme ont peut le voir l'attachement est basé sur la peur
la peur d'etre abandonné, la peur d'etre trahi,
tous ces rapports d'attachement (meme des femmes battues restent avec leur mari par peur de représailles ou simplement de ne pas savoir quoi trouver après) ne sont pas dans l'amour

on est très loin de l'harmonie, de la joie et de l'apaisement qu'apporte une véritable relation d'amour


toutes ces raisons sont valabl

#16 Catarineta Tchi Tchi

Catarineta Tchi Tchi

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Posté 12 mai 2011 à 05:06

Voir le messagemaitre yoda, le 12 mai 2011 à 03:11, dit :


tous ces rapports d'attachement (meme des femmes battues restent avec leur mari par peur de représailles ou simplement de ne pas savoir quoi trouver après) ne sont pas dans l'amour

on est très loin de l'harmonie, de la joie et de l'apaisement qu'apporte une véritable relation d'amour


Autant je suis d'accord pour dire que l'harmonie, bla bla bla... sont très probablement les signes de l'amour, autant je ne suis pas d'accord pour dire que l'attachement n'en est pas. Ce que je veux dire par là est que tout ce que l'on décrit, ci-dessus, comme sentiment d'attachement, fait aussi partie de l'amour. De mon point de vue. L'amour n'exclus pas, il englobe, embrasse, et il embrasse aussi cela : Ce que tu penses qu'il n'est pas.
Tu sais je pense que la haine même, c'est de l'amour qui a mal tourné. Donc...

Je serais plus modérée en disant qu'il en est une forme. J'aime pas trop le discours de dire aux gens qui s'aiment ainsi "ben non, toi t'aime pas !", ni même de le penser, voire de penser qu'une mère n'aime pas son enfant parce qu'elle commettrait des erreurs, qu'elle projetterait des peurs... c'est assez violent je trouve.
Je préfère penser qu'ils/elles aiment, mais d'une autre manière, qui pour moi n'est pas terrible, pas compatible, mais je pense qu'elle est toujours adéquate par rapport à ce qu'ils sont à l'instant t. Parce que moi aussi, à un moment, j'ai aimé comme ça. Et surtout parce que mes parents m'ont aimé, et ils n'étaient pas parfaits, loin de là. Je ne vois pas pourquoi je penserais qu'ils ne m'aimaient pas.
Amener à se poser des questions, sans nécessairement penser qu'on aime pas ou qu'on a pas été aimé.
Mais bon, c'est une vision très très personnelle.

Concernant l'amour "inconditionnel", "divin" et tout ce qu'on en entend et ce qu'on en lit aujourd'hui, je préfère pas trop me prononcer, car ce ne sont que des mots, et derrière eux, on met bien ce qu'on veut (ou peut), donc...
Parce que pour moi, ce qui est divin, si tant est que cela existe, est au delà des mots, du mental et au delà de ce qui m'est perceptible et descriptible, donc que ce n'est que pure folie de tenter de le décrire et surtout d'imaginer pouvoir l'atteindre (syndrome tour de Babel, naaan pas pour bibi ça), et même si au final, non seulement j'en serais la cible, comme tout a chacun mais que c'est un truc qui peut "arriver".
Je préfère toutefois balayer devant ma porte et faire au mieux avec ce que je suis, nala.

Ce message a été modifié par Catarineta Tchi Tchi - 12 mai 2011 à 05:10.

Dieu est humour ! Fervente pratiquante.
L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.

#17 Provanzano

Provanzano

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Posté 12 mai 2011 à 07:53

La question d'une mère est de son enfant...
C'est ce qui vient en tête en lisant ce sujet.

"Une mère aime t-elle vraiment son enfant ?"
Je pense qu'il s'agit là du meilleur (ou plutot du pire) exemple pour exprimer ce qu'est l'attachement.

Je vais pas me faire que des ami(e)s en disant ce qui suit...
Mais puisque vous en avez parlé et qu'un avis a été donné,
permettez moi d'écrire que le mien n'est malheureusement pas aussi optimiste.

Plus je réfléchis à ces questions,
plus j'en arrive à la conclusion que l'amour n'est pas de ce monde ou si peu
(dans 99,5 % des cas, a vu de nez, je le sent bien comme ca).

Tout n'est que BESOIN.

Combien de petites filles promenent leurs bébé de plastique
pour imiter maman ? C'est quelque chose de naturel. Rien à dire.
C'est comme ca que les bébés hyènes apprènnent à dépecer une proie. En imitant leur jolie maman !
J'abuse volontairement avec un exemple choquant... C'est pour faire court.

Donc, AVOIR une voiture, une maison... mais aussi avoir des enfants
ne serait-il que l'accomplissement d'un rêve de gosse ? Par pur mimétisme animal ?
Quand quelqu'un POSSEDE tout ca, on dit de lui qu'il a une vie épanouie.
Alors que peut on vraiment penser ? Et n'est ce pas là, la clef de la question ?

Que vont penser de moi les autres si jamais... ?


J'espères faire fausse route,
comme pour le fait de recevoir.
J'ai du mal avec ca. Merci catarineta
pour ces eclaircissements plus haut. Ca mérite reflexion.


Encore une question...
Que faire si ceux qui donnent pensent le faire par amour,
(alors qu'il suffirait de ne pas en faire autant pour eux pour leurs démontrer qu'il ne s'agit pas de ca, effets garantis et visibles dès votre prochain anniversaire...)
mais qui ne le font que pour qu'on leurs renvoi le truc ou pour qu'on leurs en soit reconnaissant ?
En bon lâche, je vote pour "Accepter et fermer sa gueule". C'est encore un besoin (certes naturel mais quand même). Le besoin d'appartenance.

Voir le messageCatarineta Tchi Tchi, le 12 mai 2011 à 00:05, dit :


je pense que la haine même, c'est de l'amour qui a mal tourné


En effet, une bonne philosophie qui peut permettre de réconcilier tout le monde (au moins le temps d'oublier).

Si l'amour n'est pas de ce monde, c'est peut-être parce qu'il est le meilleur endroit pour apprendre ce qu'est vraiment l'amour ?
Et il est fort probable qu'il faille d'abord apprendre à dépasser son instinct animal.
Tout semble donc parfait.
Provanzano
" Il n'y a pas de vent favorable pour ceux qui ne savent pas où ils vont "

#18 Catarineta Tchi Tchi

Catarineta Tchi Tchi

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Posté 12 mai 2011 à 08:59

Tu soulèves une question primordiale à mes yeux Provanzano, et je vais vraiment soigner ma réponse consistant à te dire ce que j'en pense.
Tu mets le doigt sur un gros du problème, ZE problème de l'humain, homme enfant et femme enfant et ce que je vais te dire relève de ma propre expérience, d’enfant, et de mère. Ce n’est pas systématique chez tous tous les humains, mais on le retrouve très très souvent.
Il a un rapport avec la prise de terre justement, le rapport à la mère matricielle, l’archétype, la terre.
Allez je me lance… d’abord des commentaires sur ce que tu as dit :

Voir le messageProvanzano, le 12 mai 2011 à 07:53, dit :


"Une mère aime t-elle vraiment son enfant ?"
Je pense qu'il s'agit là du meilleur (ou plutot du pire) exemple pour exprimer ce qu'est l'attachement.
Je pense que oui elle l’aime vraiment, mais ! tu as raison, cela peut prendre la forme du pire.

Voir le messageProvanzano, le 12 mai 2011 à 07:53, dit :

Je vais pas me faire que des ami(e)s en disant ce qui suit...

Me concernant, je serais toujours ami avec quelqu’un qui dit ce qu’il pense.

Voir le messageProvanzano, le 12 mai 2011 à 07:53, dit :

Plus je réfléchis à ces questions,
plus j'en arrive à la conclusion que l'amour n'est pas de ce monde ou si peu
(dans 99,5 % des cas, a vu de nez, je le sent bien comme ca).

Il est de ce monde, comme la terre l’est, mais… (j’y viens ensuite).

Voir le messageProvanzano, le 12 mai 2011 à 07:53, dit :

Tout n'est que BESOIN.

C’est pas mal résumé, même si ce n’est qu’un mot. Et on pige mieux pourquoi Balavoine s’écrie, dans son titre « sauver l’amour » : « qu’on remplace le besoin, par l’envie ».
Cela relève du flux que j’ai expliqué plus haut.

Voir le messageProvanzano, le 12 mai 2011 à 07:53, dit :

Combien de petites filles promenent leurs bébé de plastique
pour imiter maman ? C'est quelque chose de naturel. Rien à dire.

En effet, le jeu est le moyen pour l’enfant d’expérimenter le monde… malheureusement, c’est aussi à cette période que la petite fille enregistre les comportements déviants qu’elle apprend de sa mère ET de son père.

Voir le messageProvanzano, le 12 mai 2011 à 07:53, dit :

Donc, AVOIR une voiture, une maison... mais aussi avoir des enfants

Une jolie déviance de notre monde moderne, qui pourrait, dans la conscience être amplement atténué. Le papa n’est pas exempt, puisque le fait de « vouloir » avoir un enfant est la base même de la projection, j’y viens j’y viens.

ne serait-il que l'accomplissement d'un rêve de gosse ? Par pur mimétisme animal ?
Quand quelqu'un POSSEDE tout ca, on dit de lui qu'il a une vie épanouie.
Alors que peut on vraiment penser ? Et n'est ce pas là, la clef de la question ?

Voir le messageProvanzano, le 12 mai 2011 à 07:53, dit :

Que vont penser de moi les autres si jamais... ?

Ca entre nous tu t’en fous, n’aie pas peur que les autres ne « t’aiment » pas pour x raisons. Vouloir être aimé, c’est aussi les bases de l’éducation qui me semble corrompue.
L’amour maternel et paternel, même si le premier est l’amour nourricier, celui de la terre, qui fait grandir vers le ciel, je peux vous assurer que l’amour du papa fait beaucoup également, devrait permettre de grandir, et non de tuer des choses pour être aimé.

Voir le messageProvanzano, le 12 mai 2011 à 07:53, dit :

J'espères faire fausse route,
comme pour le fait de recevoir.

Je sais c’est chiant, je me répète, mais y’a pas de fausse route, y’a ta route, et ta route t’a amené à te poser ces questions, à toi d’en trouver les réponses.

Voir le messageProvanzano, le 12 mai 2011 à 07:53, dit :

Encore une question...
Que faire si ceux qui donnent pensent le faire par amour,
(alors qu'il suffirait de ne pas en faire autant pour eux pour leurs démontrer qu'il ne s'agit pas de ca, effets garantis et visibles dès votre prochain anniversaire...)

C’est marrant, parce qu’a beaucoup d’anniv, je ne file pas de cadeau, par contre, en plein milieu d’année, je peux acheter un truc dont je suis sure qu’une amie, ou un ami, a envie. Récemment j’ai acheté une jolie statuette qui plaisait énormément à une amie, mais un peu chère, et c’était la dernière. J’ai sauté dessus. Mais ça, c’est un truc que les gens pigent je trouve, de plus en plus… S’ils pigent pas, bah tant pis.

Voir le messageProvanzano, le 12 mai 2011 à 07:53, dit :

En effet, une bonne philosophie qui peut permettre de réconcilier tout le monde (au moins le temps d'oublier).

Oublier est un leurre, nos corps et nos êtres marquent, et parfois ils ne demandent, attendent qu’à s’en libérer… Oublier, c’est reproduire. Libérer, c’est enfin pouvoir créer ce qu’est l’amour, pour toi (et je t’assure, que ça évolue, en plus !).
Une conclusion, qui va suivre.

Voir le messageProvanzano, le 12 mai 2011 à 07:53, dit :

Si l'amour n'est pas de ce monde, c'est peut-être parce qu'il est le meilleur endroit pour apprendre ce qu'est vraiment l'amour ?
Ou pour apprendre ce qu’il n’est pas.

Voir le messageProvanzano, le 12 mai 2011 à 07:53, dit :

Et il est fort probable qu'il faille d'abord apprendre à dépasser son instinct animal.
Tout semble donc parfait.

Je ne dirais pas dépasser, mais l’allier à sa part humaine et en effet, du coup tout est parfait :D

Je vais faire un deuxième post, pour la suite, sur Word, ca me fera un ti blog au passage.
A tout…
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#19 Pytheas

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Posté 12 mai 2011 à 10:47

Voir le messageCatarineta Tchi Tchi, le 12 mai 2011 à 08:59, dit :

Récemment j’ai acheté une jolie statuette qui plaisait énormément à une amie, mais un peu chère, et c’était la dernière. J’ai sauté dessus.
On savait que les nanas pouvaient parfois avoir l'amour vache entre elles, mais avec un tel degré de raffinement dans la cruauté...  :redeyes:
Non, petit, nous n'étions rien. Juste une goutte et rien de plus.

Mes pensées pour Hamza al-Khatib, 13 ans, torturé à mort par les sbires du boucher de Damas.

#20 Provanzano

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Posté 12 mai 2011 à 11:01

"Ca entre nous tu t’en fous". Ai-je donné l'impression que ce n'était pas déja le cas ?

"Ou pour apprendre ce qu’il n’est pas"
Tout à fait, merci de préciser cela de cette façon.
Les sous entendus ne sont pas toujours la meilleure manière d'en parler. Ou de ne pas en parler.

"Oublier est un leurre". Tout à fait encore. C'est bien ce que j'ai voulu (ne pas) dire.  :D

De même pour les comportements "déviants". Le pére est en effet tout aussi responsable.
Les comportements (masculin ou féminin) ne sont pas une tare non plus. Avec sa propre expérience, menant à ses compréhensions (parfois nouvelles aprés analyses), l'individu se constitue.
Il semble donc y avoir 3 étapes dans l'homme. Ce qu'il est, ce qu'il vit et ce qu'il devient. Etre, faire et savoir.
En alchimie le "i" c'est l'unité, au sens d'être droit, centré. "L' EX(terieur)PER(pere)I(trouver l'unité)EN(en)CE(soi même) signifie donc trouver sa voie en dehors de l'enseignement du pere.
Avoir de l'expérience semble donc souligner le fait de trouver SA propre voie. Pas forcément de vivre beaucoup d'experiences.

Comme tu le dis (mais pas comme ca), rien n'est en opposition, tout est complémentaire et même "synergétique". Trouver sa voie ne signifie pas s'éloigner des autres.

Nous sommes donc d'accord pour tout ca
mais aprés j'ai une autre vision concernant le pere (il va manger lui aussi !)
par rapport à ce que tu écris plus haut (qué cass c... suila alors !  :nonnonnon:   )
mais si tu es apparament parti pour nous faire une disserte  :D  ,
j'attends de voir ce que tu poses. Prenons les choses une à une.

A toute'



:calin:

Ce message a été modifié par Provanzano - 12 mai 2011 à 11:11.

Provanzano
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#21 Catarineta Tchi Tchi

Catarineta Tchi Tchi

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Posté 12 mai 2011 à 11:11

Tiens mon Provanzano : Avec tous mes remerciements.

L’amour maternel, et par extension paternel.

Avant, l’éducation et la procréation n’avait pas les mêmes bases. Je ne dis pas que c’était mieux, c’était avant, je n’étais pas là et je m’en fiche un peu aujourd’hui. Et penser que c’était bien avant est peut-être un peu stupide vu ce qu’on vit maintenant, qui est le résultat des graines semées par le passé.
Expliquer les causes/conséquences sociologiques serait trop long, je vais m’atteler aux principales caractéristiques de l’amour parental pour expliquer ce qui peut nous faire douter aujourd’hui de la validité et même de la présence de l’amour.

La question qui se pose pour nous maintenant adultes est : c’est quoi l’amour ? Parce que pour beaucoup, y’a des choses pas claires dans ce dossier là.

Je ne vais pas définir l’indéfinissable, d’autant plus qu’il ne me semble pas avoir un seul échantillon sur moi (je plaisante :D), mais davantage décortiquer ce qui relève de la perversion de cette énergie. Donc pour comprendre ce petit texte (petit, je ne sais pas encore), essayons d’imaginer l’amour comme une énergie pure permettant de croitre (évoluer, place dans la société), d’interagir (parole et rapport à l’autre) et d’être (rapport à soi) de manière « juste ».
Et j’espère ne pas trop choquer.

Le couple et la famille sont les premiers thèmes sur lesquels agir et surtout c’est la base de notre configuration mentale et de nos comportements mécaniques. Ainsi, on peut dépasser nos parents, être, différents d’eux, dans l’acceptation (non pas résignation) de ce qu’ils sont et ont représenté pour nous, pour un temps… jusqu’à ce que l’on coupe le cordon pour être nous-mêmes, reliés à la terre nourricière archétypale.

Au commencement, on est bébé. Le bébé est sensation, il imprime tout et absorbe tout. Le bébé lorsqu’il a faim, il a mal, très mal, bien plus mal que l’adulte. De plus, la nourriture qu’on lui donne relève de sa survie, de sa sécurité et donc on touche là le rapport, au niveau des sensations, à la mort.
Comment le traite t on aujourd’hui ? Ben le biberon, c'est-à-dire 5 minutes minimum de préparation, donc 5 min de souffrance. Les miens y ont échappé. Sachant qu’ils avaient mal (comme je peux avoir mal aujourd’hui puisqu’à l’heure où j’écris, je suis pris d’un mal d’estomac assez violent qui m’a réveillée cette nuit), je les mettais au sein dès les premiers signes. Aujourd’hui j’ai des enfants qui ont un rapport sain avec la nourriture. Mais s’il n’y avait que la préparation non ! Beaucoup de mères, et certains médecins les conseillent dans ce sens, laissent pleurer le bébé pour qu’il apprenne au plus vite à manger à heures fixes, ou pire ! parce qu’elles/ils imaginent que le bébé fait de la comédie, parce que c’est leur bébé et comme c’est le plus intelligent, bah il a déjà des vices, vous comprenez !
Ca part super mal !
Le bébé a peur de mourir, est en souffrance physique (imprimée jusque dans les muscles, son ossature) et commence à imprimer, dès le plus jeune âge, qu’il est vicieux.
Ignorant des mécanismes de la nature, parfois par manque d’empathie aussi (amour ?), son entourage, et la mère, calque ce que l’on pense (limité) de l’enfant.

De nos jours, en effet, on décide d’avoir un enfant. Les moyens de contraception permettent de choisir le « bon » moment, bien souvent financier ou matériel, lorsque l’harmonie est réalisé dans le couple (ça c’est plutôt bien non), mais aussi par peur de ne pas en avoir, parce qu’on a avancé en âge, pour AVOIR et faire comme tout le monde…etc et puis parfois pour carrément sauver un couple (grave erreur !)
Le pauv’ gamin ! Il n’est même pas encore là qu’il a déjà une mission… déjà on projette sur lui avant même son arrivée. C’est l’humain qui contrôle.
Pas génial non, surtout quand on voit comment la nature elle-même fait croitre l’enfant en nous, sa mise au monde, et comment son être dès la naissance, est déjà bien huilé pour survivre… il suffit de l’écouter.

La projection :

Toujours ce même mécanisme de projection mentale, Guido lui appelle cela les croyances. J’aime bien aussi. On croit qu’un bébé doit manger tant par jour, puis qu’il doit dormir tant, on croit qu’un enfant doit être puni, qu’il doit être éduqué. Cela n’est pas faux… pour l’éducation, mais que projettent les mères (et les pères) dans leur éducation :
- La supériorité : soit le meilleur, parfois sous condition de ne pas être aimé,
- La concurrence : situe toi par rapport aux autres (combat d’ego)
- La peur : ne fais pas ci ou ca, ne laissant pas l’enfant faire ses expériences dans la sécurité (le conseil dans la non peur, au lieu de la peur viscérale projetée).
- La matérialité : tu pleures, tu souffres, tu travailles bien, tiens un joujou, une DS, de l’argent.
- Toi tu sais pas ! Moi je sais... au lieu d'amener l'enfant à trouver les réponses eu lieu d'apprendre celle du parent, par coeur.
J’en passe…
La projection se traduit aussi en terme de devenir ou comment les parents projettent sur leur enfant les choses que eux n’ont pas pu faire, ou qu’ils ont mal fait :
- Il te faut un bon travail,
- Tu dois te marier et avoir des enfants,
- Tu dois t’amuser avec des amis ! (eeet oui)
- Faire du karaté, du tennis, du piano,
- ….bla bla bla.
Et puis la projection héréditaire et les fameux : « t’es bien comme ton père » « t’es bien comme ta mère ».
Ce qui est faux au final, mais pour réellement le vivre, il faut passer par la case : j’aime mon père tel qu’il est, j’aime ma mère telle qu’elle est, et je suis différent.
A ce stade, on casse les projections, on débloque l’énergie, et on est en mesure de créer à partir de qui nous sommes. Avant cela, que l’on soit dans l’imitation ou le déni, on ne créé pas, on répète. Le déni est d’ailleurs la meilleure forme pour reproduire les comportements parentaux voire les empirer (le cas d’une cousine anorexique qui pourrait aussi faire l’objet d’un article). Parce que l’énergie étant bloquée, le fait de nier sa provenance même, nous empêche d’aller régler le colis en souffrance dans nos êtres. Cela créé une tension plus forte encore que celle provenant du parent concerné (finalement nous sommes responsables de l’énergie imprimée ainsi), ajoutée à une culpabilité plus ou moins consciente de reproduire, donc l’énergie est encore plus bloquée.

Généralement cela constitue des chaines de blocages qui touchent du coup, d’autres parties de nos êtres sans le savoir (en réaction, être bordélique… mal manger…).

Les parents projettent, mais n’écoutent pas, et surtout, n’acceptent pas réellement l’enfant comme un être libre, et très probablement différent selon les choix qu’il aura à faire dans son être, sa vie, ses interactions.

L’amour qui étouffe

Ou lorsque la mère (bien souvent) fait culpabiliser l’enfant. La mère donne énormément, même qu’en l’enfant n’en a cure, jusqu’au sacrifice et rend sa progéniture responsable de son mal être :
- « T’es pas gentil, ça fait mal à Maman »,
- « Vois comme je me sacrifie pour toi, je ne suis pas heureuse et c’est pour toi »
Je pense, et je le tiens de la bouche de mes enfants même, qu’un enfant est heureux lorsque ceux qui l’entourent le sont. L’enfant est plus ou moins empathique (dans la mesure où son caractère possède plus ou moins cette capacité). C’est extrêmement violent pour un enfant d’être responsable (alors qu’il n’a rien demandé) du malheur de sa mère, de sa souffrance, qui dans des cas extrêmes, se lit sur son visage.
Ces mères ne sont malheureusement pas très matures, et ont-elles mêmes un manque affectif (parfois provenant du père, mais qu’elles ont choisi, d’où la bienveillance qui devrait normalement régner au sein d’un couple, l’un prenant soin de l’autre, faisant au mieux pour l’autre). Un manque qu’elles cherchent inconsciemment à combler par leur enfant.
C’est limite incestueux, de mon point de vue, psychologiquement.
Cela démontre que la mère est immature, et emprunte de sensiblerie, d’où l’image que certains hommes ont ancré en eux, sur la femme en général, surtout quand les petites filles font pareil dans les cours d’école. Image fausse, toutes les femmes ne sont pas ainsi, mais ils seront souvent attirés, par mécanisme inconscient, vers ces femmes là (schéma de reproduction du modèle parental).

Enfin, ce rapport à la femme, ancrés chez certains petits garçons, en font plus tard des hommes qui sentent qu’il y a amour, lorsque la femme souffre (de jalousie, de déception, d’indifférence de l’homme…). C’est un mécanisme inconscient qu’ils sont incapables de voir. Et bien souvent, ils condamnent la femme, sans se remettre en question. Non pas que la femme soit blanche elle aussi (elles choisissent de rester, personnellement, moi je me casse), mais qu’est ce qui en eux, provoque cette qualité d’interaction ou qu’est ce qui en eux, font qu’ils sont attirées par des femmes « souffreteuses » avec l’incapacité de pouvoir les aider au final, les aimer quoi !

De mon point de vue, l’amour et la souffrance ne font pas bon ménage. L’amour devrait chasser la souffrance. Quelqu’un qui brutalise, ou fait du mal, au nom de l’amour, a très certainement quelque chose à régler à ce sujet. Quelqu’un qui fait mal et ne sait pas rétablir la situation derrière (soigner, aider) est dans le même cas.


La culpabilisation

Omniprésent dans le cas de l’amour étouffant, puisque l’enfant dans ce cas prend le reflexe, mécanisme, de se sentir coupable dans la relation masculin/féminin, c’est aussi le cas dans certaines formes de réprimandes. Ou lorsqu’on rend coupable l’enfant. Le réprimander alors qu’il ne sait pas que c’est une connerie. J’ai beaucoup été victime de cela petite. Etant pleine d’énergie, quand je faisais une bêtise, pensez bien que je ne savais pas que c’en était une. On culpabilise l’enfant, lui apprend ce sentiment et on lui imprègne en partant du principe que l’enfant est mauvais. Prendre le problème dans l’autre sens : l’ « enfant est bon par nature » (même si ce n’est pas le cas, ca je sais pas, les miens sont cools) et le rendre responsable (et non coupable) en lui expliquant la connerie et, c’est peut-être choquant, sans le blamer, lui permet de découvrir la confiance.
Quand je laisse mes enfants seuls pour aller bosser quelques heures, et que je leur dit, « soyez sages » le plus petit me répond « Mais maman, tu nous fais confiance ! ». Bon et bien il a raison le loustik, et finalement, à part dégager un kilo de clémentine et semer les pelures partout dans la maison (jusqu’aux toilettes), ils ne font pas de bêtises.
Je me lève le lendemain, avec la jouissance sadique d’avoir enfin un sujet de réprimande, et non, les bougres se sont levés avant moi et ont tout ramassé !
Ils font tout pour que je ne sois pas une mauvaise mère, mais je trouve des failles !

La confiance, oui, c’est important ça dans l’éducation, bien plus que de sentir que notre enfant se sent coupable parce qu’il a fait une bêtise, ce qui parfois, en plus fait plaisir aux parents.

Les oscillations amour/haine.

Bien plus présent chez le père que chez la mère… mais rien n’est figé, le père, en bon mental, aime davantage que tout soit bien dans des petites boîtes. Quand tout est net, il aime (mais bien souvent ne le dit pas, quand c’est bien), mais au moindre faux pas, c’est un monstre de haine qui gère l’enfant. Voici comment l’enfant imprime les oscillations amour/haine, j’aime, j’aime pas. Non pas qu’il faille tout aimer (ça j’en sais rien), mais cela déclenche la colère, la punition, le fait de « faire mal » de « blesser » psychologiquement ou physiquement.
Bien sur qu’il faut reprendre les enfants, mais je pense qu’on peut les reprendre avec amour, enfin avec un amour qui n’a pas tourné en haine.

Quand la réprimande touche la sécurité de l’enfant, est il nécessaire de passer par la haine ?
Mais la réprimande ne touche pas uniquement la sécurité de l’enfant, elle touche surtout, les projections du père (et parfois de la mère) sur l’enfant. C’est le je t’aime SI, le conditionnel.

Je t’aime si tu es bon à l’école, je t’aime si tu es le plus fort, je t’aime si tu es hétéro, je t’aime si… sinon, ca me fous en rogne bordel de merde ! Mais c’est pour ton bien.
Bon ben pourquoi pas, parce que je le redis, tous ces trucs que je décris sont des formes d’amour qui ont mal tourné, pour moi, et il vaut mieux la haine, que l’indifférence !

L’indifférence

C’est simple, c’est lorsque la mère (ou le père) ne s’occupe guère de l’enfant. Bien souvent, elle lui porte de l’attention que lorsqu’il faut vraiment, mais vraiment le reprendre, donc quand il fait des conneries. Je rencontre souvent ces enfants que les parents qualifient comme « durs » ; c’est marrant avec moi, ils passent très bien. Dès lors qu’ils se sentent aussi aimés pour les choses bien qu’ils font.
J’ai eu le cas d’une petite de 5 ans qui m’a carrément craché à la figure en cours. Je l’ai mise au coin, doucement, gentiment. J’ai fait danser les autres qui s’éclataient bien. Elle tournait la tête vers les filles en regrettant… au bout d’à peine deux minutes, je lui ai demandé si elle voulait danser. Elle a dit oui. Elle a dansé, et je l’ai congratulée pour sa danse.
Son père lui-même, lorsque j’avais relaté les faits, m’a dit qu’il aurait compris que je la gifle. Non ! Cette petite voulait surtout que je la remarque. Et je l’ai remarquée lorsqu’elle a dansé.
Cette gamine est toujours dans mes cours, pour la quatrième année… bon c’est vrai maintenant elle me tient la jambe lol.

L’indifférence va plus loin. Parfois pour montrer en exemple un certain self-control, les parents ne réagissent pas, alors l’enfant doit faire des conneries plus grosses encore pour provoquer le clash qui fera qu’enfin, on s’occupe d’eux.

L’autorité

Comment les futurs adultes sont habitués à voir l’autorité de l’extérieur. C’est simple : « La prochaine fois que tu montes sur le canapé, j’appelle la police, le père fouettard ». Bref par le passé, c’était croire que c’est le bon dieu qui va punir… ouais ouais ouais. L’histoire de l’enfer et du paradis, comme le père noël.
C’est le discours du parent qui n’a pas d’autorité intérieure, et/ou qui n’a pas confiance en lui, quine l’a pas trouvée, bien souvent ca ne marche pas. Parce que l’enfant n’est pas débile, il comprend qu’il est en face d’un être trop faible pour lui tenir tête. Et puis ni les flics, ni le père fouettard ne se pointent au final… laissant l’enfant faire ce qu’il veut.

Puis il se viande et croit que  l’autorité vient de l’extérieur… le bon dieu m’a puni. Il croit du coup avoir besoin en cette autorité (l’état plus tard) pour ne pas se mettre en danger, pour être en sécurité. Alors qu’il lui suffisait de comprendre que se mettre debout sur un canapé comporte le risque de se casser la gueule, sans chercher midi à quatorze heure. Et découvrir sa responsabilité, « si je me viande, bah j’assume ».

Le mensonge

Phénomène très drôle… ou comment on blâme l’enfant pour ses mensonges alors que l’on ment nous-mêmes. C’est fabuleux ! Mais attention, notre mensonge est justifié, mais le sien, non.
Je ne suis pas partisane de tout dire à l’enfant (Dolto a ses limites). Parce que je trouve cela violent et cela mène à des dérives : mener l’enfant à des questionnements qui n’ont pas lieu d’être à son âge.
Par contre je ne mens jamais (même le père noël ça n’a pas marché !) sauf pour blaguer bien sûr… mais je suis vite grillée.
L’enfant pose des questions, et attend des réponses. Lorsque je suis à même de les donner je les donne. Quand je ne peux pas… je leur dit que je ne peux pas, et qu’on pourra en reparler plus tard (ce cas est rare). L’enfant veut une réponse, pas de la fantaisie ! Et « je ne peux pas te répondre, désolée » c’est une réponse vraie !

Ce qui est drôle c’est que l’enfant à qui l’on ment manque souvent de discernement finalement et de confiance en les autres. Je pense que l’enfant sent que l’on ment (il ressent les non dits), alors il se met à douter de tout et de tout le monde… parce qu’il n’a pas la preuve, dans la parole juste, du mensonge. Un enfant qui a toujours accès à la vérité - même si quand on juge qu’il faut le protéger, on lui répond qu’on ne peut pas lui répondre, c’est la vérité, en soi, on est bien d’accord - apprend l’honnêteté et la capacité, paradoxalement, de pouvoir reconnaitre instinctivement le mensonge.

L’intelligence

Ou lorsque l’enfant est con, bah on l’aime pas. Sauf que l’enfant découvre. Mais bon, il n’a pas droit à l’erreur intellectuelle, à la naïveté qui le caractérise. Du coup, il idéalise l’intelligence et reste plus tard enfermé dans cet archétype. Du coup, il est incapable de s’aimer lorsqu’il est con. Il apprend ainsi le meilleur moyen de se mentir à lui-même, de se voiler la face, se coupant de l’amour (pour lui) au moment même ou le reflet qu’on lui renvoie est un manque d’intelligence.
Haïr la connerie, c’est haïr sa part de connerie ; et je peux vous garantir qu’on est toujours le con de quelqu’un. L’intelligence, n’est pas seulement la connaissance logique (qu’est ce qui est logique ? A part les mathématiques. Ce que l’on considère soit comme logique ?). L’intelligence, c’est chercher à comprendre, avec le risque de se gourer et la capacité d’avoir suffisamment d’estime de soi pour oser tout naturellement se remettre en question.
Ce n’est pas donner à tout le monde, et plus difficilement à ceux qu’on méprise, enfant, (blessures de l’ego) lorsqu’ils sont débiles.

* * * * *

Ce n’est pas une liste exhaustive, ce sont des exemples de blocages (de l’énergie « amour ») qui empêchent finalement de croître et d’être nous-mêmes. De ne plus être témoins de mécanismes déviants en nous (lorsqu’on a la chance, le courage, de les détecter, sans se voiler la face), mais de les comprendre, pour les dépasser.

Il ne s’agit pas de se culpabiliser, on fait toujours au mieux, les enfants auront probablement toujours quelque chose à nous reprocher, puis à nous dépasser, pour nous pardonner…
Les miens adorent m’appeler Mère Indigne ! Au moins, on en rit.

Les enfants aspirent à la joie, portons cette joie simplement, au lieu de la brimer (ou lorsqu’on engueule un enfant parce qu’il rit trop fort, sans explications). Accompagnons, au lieu de casser pour configurer l’être en devenir dans la projection de nos désirs.

Pourquoi tout cela est important… parce que l’enfant en vous, est le reflet de votre relation à l’enfant. Comment vous avez été traité, si ce n’est pas dénoué énergétiquement, se répercutera sur votre manière de traiter l’enfant.
L’enfant en vous soignez le, aller le chercher, donnez lui la force de s’affirmer, d’être lui-même et d’aimer ses parents au-delà de ces comportements déviants.
Pardonner à ses parents (je n’aime pas le mot pardon, parce qu’au final, y’a rien à pardonner, juste de comprendre les failles de nos parents même pour prendre les rennes de sa vie en main), c’est devenir un adulte libre, qui n’est plus ni dans l’imitation de ses parents, ni dans le déni (qui, on l’a vu, revient aux mêmes résultats, avec des ondes de choc à d’autres niveaux de l’être).

Et il y a un truc magique, bon mon père n’est plus là, mais sur ma mère, tous ces dénouements en moi m’a amenée à l’aimer envers et contre tout, et c’est… bizarre, mais elle a complètement changé. Petit à petit, elle s’est elle-même, devant moi, défait de culpabilité sur l’éducation qu’elle nous avait donnée, et libérée. Aujourd’hui, moi qui avais une maman indifférente (d’où la machine à conneries que j’étais) et un père amour/haine (avec le désir d’intelligence, j’ai longtemps hai les cons), j’ai une maman aimante ! C’est incroyable, et c’est génial. On peut tout se dire, parce qu’on s’est tout dit…

Bon j’ai échappé au mensonge, à l’amour étouffant, à la culpabilisation et au manque d’autorité.

Alors oui je le dis, tout cela c’est de l’amour, et c’en est pas.
De mon point de vue, je le nomme énergie… et j’ai perçu en moi ou ca bloquait, quels thèmes étaient en jeu, jusqu’à ressentir des trucs que j’avais imprimés, bébé, avant même de savoir parler (c’est le travail du corps, qui parle à la conscience par la sensation).

Il y a davantage qu’un simple espoir Provanzano, parce qu’en fait, tu as été aimé… mais mal (si je comprends bien). Pour certains, c’est plus difficile que pour d’autres, mais tu es un homme libre, et la bienveillance ou tout ce dont tu as peut-être manqué, c’est là, autour de toi. Il suffit de se débloquer pour y accéder.

Ce n’est pas facile, ca peut vous paraitre choquant. Je partage uniquement le résultat de mes expériences à l’instant t… Et tout cela peut encore évoluer, d’ailleurs ça a évolué, aujourd’hui, je m’en fous. J’ai le réflexe de confiance par défaut, pis quand ça marche pas, bah ça marche pas, je comprends pourquoi ça marche pas en moi, et je continue à me bananer (Dieu est humour).

Finalement le texte est long, mais j’ai plus mal à l’estomac ! :D
Aaah l’écriture…

Ce message a été modifié par Catarineta Tchi Tchi - 12 mai 2011 à 11:26.

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#22 napo

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Posté 12 mai 2011 à 12:09

Cat, je crois qu'on pourrait résumer ta longue explication par une seule phrase : ce qui tue l'amour, c'est la peur.
L'humanité entière (et donc bien évidement les mères) est morte de peur, peur de manquer, peur du "qu'en dira t-on", peur de l'autorité, peur des maladies, peur de ne pas être aimé....
Les mères et les pères fonctionnent comme ça parce que c'est ça qu'ils ont appris : la peur.
Combien de règles stupides et d'idées idiotes n'imposons nous pas à nos enfants seulement à cause de la peur ? Peur qu'il se blesse, peur que quelqu'un lui fasse du mal, peur qu'il n'ait pas d'avenir, peur du mal qu'on va penser de nous quand l'enfant n'est pas "conforme" et aussi la peur du changement. Il faut être très fort(e) pour assumer un désir de changement : ne pas vacciner son enfant, ne pas l'obliger à aller à l'école, etc.
Tout ça fait partie d'un cheminement individuel. Les enfants sont une immense occasion de s'élever en conscience, encore faut-il saisir la chance qu'ils nous offrent :cpasmafaute:
La vérité est un pays sans chemin (krishnamurti)

#23 Catarineta Tchi Tchi

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Posté 12 mai 2011 à 13:22

Voir le messagenapo, le 12 mai 2011 à 12:09, dit :

Cat, je crois qu'on pourrait résumer ta longue explication par une seule phrase : ce qui tue l'amour, c'est la peur.
L'humanité entière (et donc bien évidement les mères) est morte de peur, peur de manquer, peur du "qu'en dira t-on", peur de l'autorité, peur des maladies, peur de ne pas être aimé....
Les mères et les pères fonctionnent comme ça parce que c'est ça qu'ils ont appris : la peur.
Combien de règles stupides et d'idées idiotes n'imposons nous pas à nos enfants seulement à cause de la peur ? Peur qu'il se blesse, peur que quelqu'un lui fasse du mal, peur qu'il n'ait pas d'avenir, peur du mal qu'on va penser de nous quand l'enfant n'est pas "conforme" et aussi la peur du changement. Il faut être très fort(e) pour assumer un désir de changement : ne pas vacciner son enfant, ne pas l'obliger à aller à l'école, etc.
Tout ça fait partie d'un cheminement individuel. Les enfants sont une immense occasion de s'élever en conscience, encore faut-il saisir la chance qu'ils nous offrent :cpasmafaute:

Ca fait maintenant plus de 5 ans que je le crie à qui mieux mieux.
http://cerrotoluquil...e-controle.html
http://cerrotoluquil...-sans-peur.html
http://cerrotoluquil...e-routiere.html
http://cerrotoluquil...ue-cest-la.html

Seulement comment faire comprendre le lien entre la surprotection, et la peur ? Entre l'attachement, et la peur ? Entre le fait de ne pas aimer, et la peur ? Tout le monde n'est pas à même de faire le lien.
Les gens planquent la peur et ne s'en aperçoivent bien souvent pas. bref. Oui je te rejoins totalement.

Je n'ai pas réussi à dire que l'amour "sentiment" existe réellement pour moi il est un mélange de bienveillance et de respect, rien de plus, par contre il existe une jauge en nous qui va de la confiance, la plus absolue, à la peur la plus viscérale et incompréhensible. L'amour est pour moi la confiance, la peur est son inverse.
Donc la peur est bien la cause de l'inversion des flux et des blocages (chercher à l'extérieur, ce qui est bloqué à l'intérieur).
Dieu est humour ! Fervente pratiquante.
L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.

#24 Catarineta Tchi Tchi

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Posté 12 mai 2011 à 13:33

C'est très difficile de faire comprendre cela.
Parfois on te rit au nez, ils ont raison, j'ai rit moi aussi, fut un temps.
T'as de grands bonhommes, semblant bien dans leurs baskets, qui se présentent à toi (des femmes aussi). Et si tu leur dis qu'ils ont peur, ils rient et te disent que leur motivations viennent de la prudence, de la politesse, de la justice, de la logique... Même si toi tu sens la peur, tu vois le blocage.
Ils se présentent comme des adultes forts, et toi, quand tu les regardes, tu vois l'enfant, apeuré, flippé, qui pleure, à l'intérieur, ou bien qui étouffe.

C'est peut-être dur à entendre, mais c'est souvent le cas... jusqu'à ce qu'ils pleurent, jusqu'à ce qu'ils lâchent, et là ça devient plus détendu du string tout d'un coup. :D
Dieu est humour ! Fervente pratiquante.
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#25 napo

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Posté 12 mai 2011 à 14:01

Merci pour le lien, Cat, en même temps je découvre ta petite bouille sympa, cool !

De la peur découle...l'attachement. J'ai ma bouée de sauvetage : ma religion, mon pays, ma famille, mon patron, mon éducation, mes principes, ma culture, mon assurance retraite, mon mari (même si je ne l'aime plus), mes enfants. Je fais des compromis, je ravale ma rage et mes frustrations parce que j'ai tellement peur ! Je ne sais même plus qui je suis, j'ai vendu mon âme, je ne l'écoute plus mais je tiens ma bouée. Je suis enchaîné et j'enchaîne les autres.
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#26 maitre yoda

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Posté 12 mai 2011 à 14:20

catarina

pas d'accord du tout avec toi quand tu dis qu'une femme battue qui reste avec son mari est une certaine forme d'amour
on est ABSOLUMENT PAS dans l'amour
on est dans la peur, et le besoin

l'amour, c'est le pardon, éventuellement dans un cas pareil
mais la, quand la femme pardonne au mari violent, ce n'est pas par amour, c'est par PEUR
peur de s'en reprendre une, peur qu'il s'en prenne a la famille, peur d'etre seule, peur du futur, peur de ne plus plaire et de refaire sa vie

l'amour n'a pas du tout sa place
rester avec quelqu'un par affection, ou habitude n'est pas de l'amour
on est dans l'attachement, la peur, le manque affectif, c'est totalement astral comme réaction
et c'est un mode de fonctionnement esclave dont l'humain doit se libérer

je vis avec une ex femme battue, crois moi, je sais de quoi je parle

par contre, un enfant abusé par son père, sexuellement, qui lui en veut
et finit après des années, a pardonner
ça c'est de l'amour

PROVENZANO

bien résumé quand tu dis que tout est bESOIN
mais il manque un élément
la PEUR

c'est dans la peur que l'humain vit

la peur de l'abandon est omniprésente que ce soit dans un couple, ou un enfant avec ses parents
la peur de déplaire ou de ne plus plaire
la peur de manquer (besoin)
etc

c'est de ces peurs que l'humain doit se détacher
l'attachement un est produit de la peur

cette peur est inscrite dans les cellules, dans notre mémoire
et peut venir aussi de plusieurs vies (c'est meme le plus souvent le cas)

n'oublions pas aussi les 5 plaies de l'ame
-abandon
-trahison
-humiliation
-rejet
-l'injustice

ces 5 plaies laissent des traces si profondes qu'elles nous accompagnent de vies en vies
et nous reproduisons des schémas identiques malgré notre volonté de les fuir
tout simplement parce que notre mémoire cellulaire n'est pas nettoyée

je le dis, la plupart du temps, la prise de conscience de ces mémoires est douloureuse
mais ont peut s'en débarrasser avec une aide extérieure

l'attachement est totalement astral,

l'amour nous l'avons dit plus haut est bouddhique


une mère qui aime vraiment son enfant, sera heureuse de le voir partir vivre sa vie et quitter le foyer familial pour fonder sa propre famille
elle ne fera pas tout pour qu'il ne grandisse pas, ou ne s'épanouisse pas dans sa propre voie
elle ne le forcera pas a faire un métier qui va lui apporter une sécurité financière alors que son chemin est peut etre artistique ou autre

des parents qui aiment leurs enfants les aident a s'épanouir dans leur propre voie, et ne cherchent pas a en faire des clones
ils acceptent leur différence, et le fait que les enfants s'incarnent déja avec des bagages

la plupart tu temps les parents ne cherchent qu'a modeler l'enfant selon leurs propres schémas d'enfance
ils reproduisent sur eux leurs traumatismes
un enfant violé devient souvent un parent violeur (c(est une généralité)

#27 Catarineta Tchi Tchi

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Posté 12 mai 2011 à 14:26

Voir le messagemaitre yoda, le 12 mai 2011 à 14:20, dit :

catarina

pas d'accord du tout avec toi quand tu dis qu'une femme battue qui reste avec son mari est une certaine forme d'amour
on est ABSOLUMENT PAS dans l'amour
on est dans la peur, et le besoin


Je ne sais pas ou j'ai écrit cela... Vérifie Merci.
Même si j'aurais pu.
Pour quelqu'un qui dit avoir conscience du Karma, c'est un peu léger de déterminer que ce n'est pas de l'amour... C'est limité.
Je résume surtout en disant que dire "l'amour c'est... et quelque chose derrière" c'est encore une fois le mettre dans une petite boîte, et c'est quelque chose que je ne me permets pas de faire.

Ce message a été modifié par Catarineta Tchi Tchi - 12 mai 2011 à 14:30.

Dieu est humour ! Fervente pratiquante.
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#28 napo

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Posté 12 mai 2011 à 14:34

Citation

l'amour, c'est le pardon, éventuellement dans un cas pareil
mais la, quand la femme pardonne au mari violent, ce n'est pas par amour, c'est par PEUR
peur de s'en reprendre une, peur qu'il s'en prenne a la famille, peur d'etre seule, peur du futur, peur de ne plus plaire et de refaire sa vie
l'amour n'a pas du tout sa place
rester avec quelqu'un par affection, ou habitude n'est pas de l'amour
on est dans l'attachement, la peur, le manque affectif, c'est totalement astral comme réaction
et c'est un mode de fonctionnement esclave dont l'humain doit se libérer
Tout à fait d'accord sauf là où tu dis "rester avec quelqu'un par affection n'est pas de l'amour". J'avoue que je ne te comprends plus :gueulecassee:

Citation

cette peur est inscrite dans les cellules, dans notre mémoire
et peut venir aussi de plusieurs vies (c'est meme le plus souvent le cas)
Non, je ne pense pas. La plupart des peurs sont des peurs acquises, certaines sont utiles mais beaucoup d'autres sont sans fondement ou sont le résultat de traumatismes ou de conflits intérieurs.
La vérité est un pays sans chemin (krishnamurti)

#29 Regbar

Regbar

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Posté 12 mai 2011 à 15:52

Je ne vois pas un seul % de point commun entre l'amour au sens courant du terme, que l'on évoque par exemple en disant que l'on tombe amoureux de quelqu'un ou que l'on aime ses enfants, et l'amour du Christ. Comme Napo l'a souligné plus haut, l'amour au sens courant est une nécessité biologique, qui sert la vie sur Terre. L'amour du Christ, en revanche, est complètement éloigné de la condition humaine. Ça n'a rien mais alors rien à voir. Je ne comprends même pas pourquoi on devrait se poser la question de comparer les deux.

Ce message a été modifié par Regbar - 12 mai 2011 à 15:53.


#30 Catarineta Tchi Tchi

Catarineta Tchi Tchi

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Posté 12 mai 2011 à 16:04

Voir le messageRegbar, le 12 mai 2011 à 15:52, dit :

Je ne vois pas un seul % de point commun entre l'amour au sens courant du terme, que l'on évoque par exemple en disant que l'on tombe amoureux de quelqu'un ou que l'on aime ses enfants, et l'amour du Christ. Comme Napo l'a souligné plus haut, l'amour au sens courant est une nécessité biologique, qui sert la vie sur Terre. L'amour du Christ, en revanche, est complètement éloigné de la condition humaine. Ça n'a rien mais alors rien à voir. Je ne comprends même pas pourquoi on devrait se poser la question de comparer les deux.

Je suis tout a fait d'accord. Vouloir toucher l'amour divin ou le définir en ce bas monde relève pour moi de la même avidité, ou orgueil, que l'image de la tour de Babel. C'est un peu l'amour new age. Et l'amour que l'on connait, que l'on expérimente et un Amour christique n'ont pas réellement lieu d'être comparé.
Pour ma part, je préfère aimer au mieux de ce que nous pouvons, sans faire de miracle... c'est le plus sûr chemin pour ne pas s'éloigner de soi et avancer authentiquement sur nous mêmes. Ayant un amour imparfait et limité, je comprends qu'il le soit à degré divers autour de soi sans nécessairement nier que c'est de l'amour.
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