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Les fondements de la science biologique officielle
La ”Biologie”, c’est la ”science de la vie”… Pourtant, depuis 150 ans environ, les biologistes interprètent le vivant en observant la mort ! Ils assènent leurs prétendues découvertes à l’ensemble de la planète en décrivant leurs propres hypothèses de travail comme s’il s’agissait de découvertes tangibles.
Il est essentiel de connaître avant d’aller plus loin, les PROTOCOLES DE PRÉPARATION DES TISSUS AVANT LEUR EXAMEN AU MICROSCOPE, pour le moins invraisemblables et incroyablement mutilants :
•Les tissus vivants sont – dans un premier temps – longuement baignés dans un mélange de formol et d’acide, pour y être tués et fixés. Comme s’il était parfaitement logique de tuer la vie que l’on désire observer !
•Puis ils sont totalement déshydratés, par les bains successifs dans de l’alcool de plus en plus concentré. Or, tous les tissus vivant comportent entre 65% et 95% d’eau selon l’âge du sujet. La vieillesse est synonyme de déshydratation. Enlever l’eau des tissus équivaut donc à enlever les stigmates de la vie !
•Ils subissent ensuite un dégraissage radical en passant dans un bain de TOLUÈNE.
•Le restant est alors plongé dans de la paraffine brûlante, cette liqueur venant théoriquement prendre la place de l’eau et de la graisse à l’intérieur des structures à examiner.
•On laisse refroidir, ce qui donne une « inclusion » dans un bloc de paraffine solide.
•Il faut ensuite couper ce bloc en tranches, extrêmement fines… Et l’on use pour cela d’un MICROTOME, c'est-à-dire d’un système de guillotine qui se sert de lames de rasoir pour couper. Mais compte tenu de l’épaisseur de la tranche à obtenir (0,3 microns à 2 ou 3 microns au maximum), le tranchant de la lame de rasoir pourrait se comparer au tranchant d’une hache bien émoussé (en la tapant préalablement contre un granit bien dur) pour couper par exemple une tranche de doigt et en observer l’anatomie ! Et effectivement, les tranches obtenies sont tellement abîmées, dilacérées et fripées qu’il faut les laisser s’étaler lentement en les laissant flotter sur de l’eau…
•Elles sont ensuite littéralement pêchées avec une lame de verre, puis la lame est passée avec la coupe sur la flamme d’un bec Bunsen (600° environ), ce qui soude la coupe au verre et sèche l’ensemble.
•Il est alors nécessaire d’éliminer la paraffine, et l’on use pour cela d’un nouveau bain de TOLUÈNE.
•Il faut enfin réhydrater un tant soit peu grâce à de nouveaux bains successifs dans de l’alcool de moins en moins concentré.
•On obtient alors une tâche blanche opalescente et unie au centre de la lame. Il n’est pas question d’observer à ce moment, il n’y aurait certes plus rien à voir… Il faut donc colorer ! Mais aucune couleur ne pourrait s’accrocher sur ces restes misérables, dilacérés dan tous les sens… Il est nécessaire de mordancer préalablement, comme pour une toile banale… C’est donc un nouveau bain dans un acide fort, pour faire ce mordançage destiné à creuser de minuscules trous dans les éléments microscopiques présents encore sur la lame… Des trous qui vont pouvoir retenir les colorants dont on use ensuite…
•On recouvre alors le tout d’un Baume venant du Canada. On laisse sécher, on installe une contre-lamelle en verre venant recouvrir la coupe. Un produit de lutage, une sorte de colle, vient ensuite étanchéïser l’ensemble.
Les protocoles sont encore plus invraisemblables pour la microscopie électronique. Certes, cette technique permet d’aller plus loin dans l’observation de l’infiniment petit… Ici, après un début de protocole identique à la microscopie optique, il faut savoir que l’inclusion se fait non plus dans de la paraffine brûlante mais dans du plastique liquide. Le durcissement est obtenu par une réaction chimique – pour le moins brutale – au sein du liquide dans lequel est plongé le tissu à examiner. Une fois les coupes obtenues, une banale coloration ne suffira pas : il faudra user d’une métallisation pour visualiser quelque chose (projection de fines particules métalliques) !
Récemment, des protocoles plus respectueux ont été proposés, usant principalement de la congélation de suite après le prélèvement du tissu. Mais là encre, toute congélation implique une cristallisation de l’eau présentes dans les tissus (60 à 65 % chez un vieillard, 90 % chez un nouveau-né). Cette cristallisation entraîne une importante dilatation des molécules d’eau et par conséquent une dilacération des structures microscopiques. Et je n’ai pas de renseignement quand à la coloration : il est probable là encore qu’une métallisation soit pratiquée !
Et c’est à partir de l’examen au microscope de ”ÇA” (qui ne mérite même pas le nom de coupe histologique) que nos savants prétendent expliquer la mécanique de la vie…
C’est bien à partir de ÇA que sont décrites les fameuses mitoses et les méioses avec tout leur attirail de fuseau, centrosome et chromosomes : faisant ainsi de la cellule le chaînon autonome – soi-disant capable de se reproduire – à la base de la vie ! Pourtant, jamais personne n’a vu de cellule se multiplier ainsi sur le ”vivant” !
C’est à partir de ÇA que sont imaginés les virus, dessinés par des infographistes sur les photographies des lames microscopiques.
C’est à partir de ÇA et des théories simplistes et mécanistes qui sous-entendent un paradigme de guerre qu’a été ”imaginé” le système immunitaire. Qui probablement se limite au simple phénomène de l’évacuation des corps étrangers et des toxines.
C’est à partir de ÇA que sont ressassées les hypothèses de chromosomes et d’ADN, l’existence de ce dernier n’ayant d’ailleurs été démontrée qu’au travers d’une simple image de diffraction des rayons X, bien loin de la théorie de la double hélice.
Il faut donc se rendre à l’évidence : notre science officielle de la Vie, aujourd’hui, est en définitive un mythe ou au mieux un ensemble d’hypothèses jamais vérifiées.
Dr Alain Scohy : Un nouveau regard sur les vaccinations
Je ne suis pas biologiste mais j'avoue que ce texte m'a interpellé car je ne connaissais pas la méthodologie utilisée pour préparer et observer les tissus vivants. Ainsi, les biologistes regarderaient au microscope des choses "mortes" ou complètement dénaturées. Qu'en pensez-vous ? Ce texte contient-il des erreurs, des mensonges ou bien est-ce que le protocole décrit est bien réel? Je me pose beaucoup de questions.











