L' An 01, Economie Distributive
#1
Posté 02 juin 2011 à 10:22
On fait la révolution?
la révolution pacifiste où on décide d' arrêter cette marche en avant effrénée qui ne mène nul part.
La décroissance imaginée en 1973 pourrait bien revenir au goût du jour quand chacun se sera appercu que la socièté productiviste et consummeriste est dans une impasse.
On arrête tout et on ne redémarre que l' essentiel
http://video.google....20849416922841#
Extrait culte: si au lieu de faire un pas en avant , on faisait un pas de côté
http://www.dailymoti...cote_shortfilms
Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays"
Propaganda -1928 -E. Bernays
#2
Posté 03 juin 2011 à 01:29
Concernant la "décroissance" c'est un mot qui devient de plus en plus à la mode, qui était très tabou (car très négatif) ces 20à dernières années.
Pour le moment c'est simplement un "mot" prononcé ouvertement mais encore avec discrétion (un peu comme l'expression "nouvel ordre mondial" : tout le monde en parle même les politiques mais les journalistes se gardent de rebondir sur ces mots et zappent systématiquement sur une autre question).
La seule fois où j'ai vu un débat sur la décroissance (thème centrale du débat), c'était sur I>télé où de joyeux politiciens de TOUS BORDS (un ump, un socialiste, un communiste, un écologiste ainsi qu'un "consultant" d'une de ces grandes entreprises privées (du type Goldman & Sachs que les Grecs connaissent bien......)) en venter les mérites.
Seul paradoxalement, l'écolo était un peu plus réservé à ce sujet que les autres. Pourtant en France, ce sont les écolos qui ont "apporté" ce mot les premiers pour parler entres autres de la non-prolifération des technologies et énergies polluantes.
Contrairement à ce que la plupart des gens pensent, la "décroissance" est déjà en rigueur dans notre monte !!
C'est Mitterrand le premier à avoir utilisé la décroissance comme facteur de croissance. Car c'est ça le le fond de la "décroissance" : "favoriser la croissance par la décroissance" (oui ça parait stupide et sans aucun sens, pourtant c'est exactement comme cela que notre monde fonctionne aujourd'hui, depuis les années 80).
Mitterrand appelé cela : le dénivellement par le bas.
C'est la décroissance qui a provoqué l'existence de la "vente à découverte" , qui revient à MISER (oui c'est un jeu de pari la Bourse) sur le chute d'une action (par exemple). On gagne du fric sur l'échec, la médiocrité, les erreurs et/ou sur le malheur des gens.
Voilà justement pourquoi notre monde va mal !
Non le monde n'est pas libéral, sinon la Chine ne se serait jamais réveillé et ne serait pas aujourd'hui le plus gros investisseur au monde (N°1 en Afrique désormais par exemple.... mais cela on en parle pas......).
L'eveil de la chine était attendu mais cela sous-entendait lorsqu'elle passerait du Communisme au Capitalisme (consommation et production). La Chine est toujours communiste concernant sa politique intérieur (et sur les importation de marchandises et de capitaux) et ultra-libérale (= Eco-Anarchiste ..rien à voir avec le "libéralisme") donc) sur sa politique extérieure. Les USA sont ultra-libérales au niveau de leur politique gloable/mondiale/Internationale (Exportation) et Protectionniste (= "vieux" Socialisme) au niveau interieur concernant les importations....
Qu'on me parle pas de libéralisme, ni même de socialisme, ni même de communisme finalement, ce ne sont que des mots (pour gagner des elections) pour ces fanatiques qui dirigent le monde... Le problème de notre monde et l'eco-anarchisme (Economie anarchiste qui ne repose sur aucune "stratégie" économique puisque c'est tout simplement la lois de la jungle). Tant que les gens ne comprendront pas cela, rien en s'arrangera!
Le système actuel consiste à produire au moins cher (Est de l'Europe, et Asie) pour vendre au plus cher (Occident). Ce n'est ça le libéralisme. "Ils" n'ont repris que les "partie du libéralisme" qui les intéresse. Le système économique et financier est composé de "libéralisme", "communisme" et de "socialisme" = Économie Anarchique et opportuniste (toujours dans l'intérêt des puissants évidemment).
DSK le premier est anti-nationalisation, il crit à tout va "libéraliser-libéraliser-libéraliser" (propos tenus par Sarkozy et tous les autres abrutis du G8.... et par les "communicant" des puissants de notre monde : "Attali" pour la France).
Sauf que libéraliser, veut dire "ouvrir la création, le développement d'entreprise, création d'emploi, d'activité et de dynamisme" à "tout le monde", afin d'éviter que les états "seuls" (ou qu'une minorité) contrôlent tout et donc d'éviter les monopoles (libre concurrence). Pour que cela fonctionne il y a une seule obligation, mais pas des moindre : Interdiction de l'anti-concurrence (les nationalisations peuvent être considérées dans ce cas là, mais aussi et surtout la non-harmonisation Sociale!). Si le monde était réellement libérale, la Chine serait aujourd'hui comme l'ex-URSS (= Pas d'échanges commerciaux ni politique avec ce pays "communiste" et donc contraire à une dynamique "libérale").
L'Europe (celle d'aujourd'hui, celle du G8), n'est pas libérale, elle est "anarchiste". Créée par les USA et dans leur intérêt. Mitterand (et pourtant je ne l'aime pas celui là...) dès les années 80 avait raison sur une chose : "les français ne le savent pas, mais nous sommes en guerre (économique)".
C'est Bush "père" qui a instauré cette guerre économique. Le but (comme toute guerre) : Investir (économiquement dans notre cas) un territoire.
Si la Chine s'est eveillée, c'est uniquement grâce au coup de pouce des américains qui y ont investit dès les années 80...
Souvenez-vous Nike et Rebook les premières entreprises étasuniennes à avoir délocalisées (en partie seulement et réellement contrairement à ce qu'on nous dit) en Chine leur production. Le but n'était pas de casser leur propre économie. C'était un pari risqué mais qui s'avère gagnant à terme (le preuve aujourd'hui). La réalité est que les américains ont "formés" les chinois à partir des années 80 dans tous les principaux domaines d'activités (demandant une forte main d'oeuvre) : le Métallurgie, l'informatique, le textile, la production automobile etc... dans tous les domaines "industriels" finalement. Sans oublier également toutes ces écoles "techniques" du calibre de MIT (bien loin de notre pauvre FAC/IUT pathétiques donc) qu'ils ont créés et financés là-bas.
Aujourd'hui tout cela se traduit par quoi ?
Les USA ont ensuite, injecté des milliards de dollars de capitaux pour la création d'entreprises en Chine dès la fin 90 (Ils ont formés les chinois pendant 10 ans....) dans les secteurs de : Industrie automobile, informatique et Textile.
Les américains ont sacrifiés (dans un premier temps seulement) un secteur comme le Textile par exemple, afin de donner confiance au politiciens européens et "patrons" diplômés de nos écoles de "bon à rien" pour faire "comme eux" et ainsi devenir de bon citoyens du dynamise économique mondiale blablabla...)
A partir de ce jour là, la Chine est devenu n°1 (capacité en production, capacité en savoir-faire et cout de main d'oeuvre 20x moins cher)) et les européens (pour faire comme les américains) ont ouvert les importations aux produits chinois..... et aux autre pays "communistes" de l'Asie (puisque les USA ont fait pareil dans toute l'Asie).
Et aujourd'hui, ça se résume à quoi ?
Lorsqu'un américain achète une Chevrolet aux USA, elle fabriquée en Amérique du nord. Quand un Français achète le même modèle (pour se la jouer "américain") en France, cette voiture est fabriquée en Corée du Nord.
Lorsqu'un américain achète une paire de Nike, elle est fabriquée en amérique du nord (et non au Mexique comme beaucoup le croit, celles-ci sont pour les marchés sud-américain), quand un
Non ce n'est pas du libéralisme, c'est de l'anarchisme = Créer le chaos pour mieux investir les lieux (stratégie de guerre!!!).
Ce système ne peut fonctionner (sauf pour les américains, qui eux finalement ne font que profiter de la bêtise des politiciens et grands consommateurs Français). Il n'y a que les français (et les autres "vieux européens") qui croient encore à ce "modèle économique" (qui n'en est pas un évidemment....LOL.... qu'est ce que les gens ne diraient pas pour paraitre intelligent en repetant ce que disent les Sarko/Strauss-Kahn et autres abrutis diplômés d'écoles qui ne demandent qu'un haut niveau ....du compte en banque), et pour les autres que se rendent compte que cela ne va pas vont dire c'est à cause du capitalisme et du libéralisme ou même, pour ceux pro ump par exemple, vont dire que c'est parce que le monde est encore trop communiste ou socialiste............
Que fera t'ton quand les crétins d"Occidentaux .... euh enfin, ceux seulement de l'Europe occidentale n'auront plus de fric ? , quand ils n'auront plus de boulots, quand il n'auront plus alors les moyens de s'acheter une télévision 3D à 800euros chez "Carrefour city" (nouvelle grande entreprise.... américaine... merci et bravo au crétin Sarko avec son "il faut que les prix baisse"!), qui est produite en Chine.... que feront-ils lorsqu'ils n'auront même plus les moyens de se payer un crédit (auprès de leur cher amis
Et derrière on a une Le pen qui veux relancer et obliger la "fabrication en France"..... qui fait donc encore un stupide amalgame et qui se rend pas compte que si on fait ça, la France sera totalement isolée et diffammée (on l'est déjà assez.... vu comment les Anglais et Américains et même les Allemands aiment faire passer la France pour une nation de Traitre......... alors que la France, dans toute son histoire à toujours était trahis par ses amis (anglais, espagnole, allemand, et américain.....)...... Ca sera encore pire après.....
Ce qu'il faut c'est faire du vrai libéralisme (les américains en font finalement dans leur interêt et de leurs vrais alliés), et donc d'en faire de la même manière (sans avoir besoin d'entrer en guerre "économique"). Bon après si vous n'êtes pas des libéraux, je comprends que vous ne soyez pas d'accord avec ce que je dis "faire du vrai libéralisme".... mais en même temps, je ne vois pas trop faire quoi d'autre, puisque le libéralisme (social-libéralisme donc!) n'a jamais été appliqué en France ni en Europe contrairement à tous les autres "politiques économiques".....
Ce n'est pas "vendre le 'fabriqué en France' " comme le prône cette conne de Le Pen (et ainsi être aussi "Guerriers/barbares" que les puissants américains à s'enrichir sur le dédain des autres voisins ). C'est faire comprendre à la population du monde entier, qu'il faut : Acheter des produits fabriqués dans le pays (ou zone) où l'on réside !
Qu'il faut mieux avoir un voisin avec une plus belle bagnole/maison que soit, plutôt que d'avoir des voisins au chômage et de se féliciter d'avoir mieux "réussi" qu'eux en se contentant de "peu"..... A bas le médiocrité et la jalousie (que les français adore pourtant!!
Et que pour que système fontionne parfaitement, pour prendre le cas de la "Zone Europe" (Vive la CEE), il faudrait alors que tous les pays de l'Est (ainsi que l'Espagne et sans doute la Grèce, vu qu'il vont être obligé de faire le choix de se comporter comme un pays u tiers monde, comme les espagnole et les italiens et français dans quelques années), s'aligne sur les pays les plus riche de cette même zone (occidents donc) en terme d'harmonisation sociale : Formations, Salaires par exemples. C'est ça la vraie croissance.
Et non de faire comme aujourd'hui, c'est à dire de miser sur la décroissance et le dénivellement par le bas, qui consiste donc dans le pays "Europe" (A mort l'Union Européenne) par exemple à forcer les pays occidentaux, et donc les plus riches à s'abaisser au niveau des pays emergeants et les moins riches. Ce sont les "nouveaux" qui doivent INVESTIR dans leur entrée dans la zone euro afin de s'élever (socialement, culturellement, financièrement, salaires.....) à notre niveau, et non l'inverse (comme c'est le cas aujourd'hui où on "accueil" les nouveaux en finançant leur entrée, en se rabaissant et à provoquer notre propre "ruine" future.....).
La BCE est déjà ruinée, c'est pour cela que les "nouveaux" désormais se tournent vers le FMI (donc les USA) pour financer leur entrée dans l'euro, mais avec un obligation : soutenir les USA sinon, c'est la bancroute (taux d'intérêt exorbitants... bravo au collabo Strauss-Kahn...). Un exemple : .... on va pas parler de la Grèce.... plus besoin.... mais parlons de la crise politique européenne qu'a provoquée la guerre en Afghanistan et surtout en Irak où des pays de l'Est ont soutenu les USA pour la guerre en Irak contre leur armes de destructions massives qui n'ont jamais existé..... Et sous l'impulsion des USA, ces petits pays endettés, disaient : "c'est fini le temps où les pays fondateurs de l'Europe ont le droit de décider à notre place"...... Sur le fond je suis d'accord, sur le fait que je comprenne qu'ils n'aient pas envie que les français, Italien, allemands et Benelux (les vrais pays fondateurs de la CEE) décident à leur place, mais dans ce cas là, ils n'avaient pas intégrer cette CEE....... Personne ne les y a forcé (et perso, je ne m'en serai bien passé de ces boulets)!
Je m'étend un peu là.... je vais donc "réduire".
Quand "on" (on est un con et pas que ça vu ce qu'on voit ces derniers temps.......) dit "libéraliser-libéraliser-libéraliser", il vaut en réalité dire "pivatiser-privatiser-privatiser".
Ce ne sont pas des termes contradictoires, mais la réalité est que l'un n'oblige pas l'autre!
Suffit de voir par qui sont dirigées (actionnaires) les plus grandes entreprises au monde (ou en France), qui ont TOUTES des contrat "d'interêt publics" (qui font donc office de service public). Aux USA, contrairement à ce qu'on dit, ces entreprises sont extrêmement surveillées et ont des obligations importantes (elles ont un cahier des charges à tenir et à signer (ce n'est pas un contrat mais plus une charte de "déontologie"... chose qui n'existe pas en France), une garantie de qualité de production et de services est demandée directement par la maison blanche). Et lorsqu'une de ces entreprises "privées" ne tient pas ses engagement de "services publics", elles s'en prennent plein la gueule.
Dernier exemple en date (désolé pour le manque de précisions), lors d'une des tempêtes qui avait parcouru tout l'Est des USA, toute cette partie du pays n'avait plus d'electricité. "Sur le coup", on ne peut pas le reprocher à cette entreprise évidemment, mais une semaine plus tard, le courant n'était toujours pas rétabli (c'est à l'entreprise de se démerder pour trouver des moyens de fournir de l'électricité dans ce cas, aux clients... et peu importe les moyens que cela lui coutera, elle s'est engagée auprès du pays, elle assume !).
Résultat sous l'incompétence de cette entreprise, la maison blanche à directement repris la contrôle, et a demandé à HydroQuebec célèbre (sauf en france évidemment, puisqu'on est trop nombriliste ici) et la plus importante au monde compagnie hydroelectrique Quebecoise comme son nom l'indique, de fournir tout l'Est des USA en électricité par "interim". Les abonnés ont donc pu avoir de l'électricité dans les 48 heures qui ont suivi, et ont continué à payer leur facture à l'entreprise américaine (non rien d'anormale, vous aller comprendre). Et la maison blanche a payé "la facture" directement auprès d'hydro-quebec.
Une fois la situation de crise causée par ce tempête, estompée, est venu le temps des règlements de compte. L'entreprise Américains a été obligé de rembourser l'intégralité de la facture payée à Hydro-quebec, directement auprès de la maison blanche, avec en plus un interet.... et.... une énorme amende. Cette entreprise à perdu son contrat de "service public" evidemment (et je crois même qu'elle déposé le bilan après cela... mais pas d'inquiétude, on parle des USA là, surtout dans le domaine energétique, ce qui veut dire que une entreprise qui ferme (par incompétence des dirigeants) et systématiquement rachetée ou récupérée par d'autres investisseurs, on change le nom, on change les dirigeants incompétents qu'on ne reverra plus jamais dans le milieu des affaires (chose impensable en France), on change les capitaux, on ré-intègrent les salariés et on récupère les installations-machines-capacité de productions....).
Bref, dans cet optique là, la privatisation et donc la libéralisation d'un marché n'est pas un mal en soit, tant qu'il est parfaitement contrôlé (hey oui, le libéralisme demande de fixer et exiges des limites non-frachissables pour permettre une vraie "liberté" au plus grand nombre.... un peu comme l'anarchisme, qui demande alors d'avoir des gens d'une extrême sagesse d'âme et de conscience et qui ont donc compris que leurs libertés ne doit pas empêcher les libértés des autres de s'exprimer, chose malheureusement, impossible à notre époque vu l'egoisme "humain" prédominant)).
Pour infos les entreprises américains qui prennent la décision de s'engager en tant que "service public" sont rarement dirigées par les "potes à Bush" par exemple, car trop contraignant, et rarement très lucratif pour les actionnaires (comme on peu s'en douter).
Mais le problème dans les propos tels que "libéraliser-libéraliser-libéraliser", signifie ce qu'on voit en Europe (et seulement en Europe car nos chers (vraiment payés trop cher) dirigeants européens comme d'habitude veulent faire "comme" les américains sans comprendre réellement comment "ils" fonctionnent (comme les exigences qualitatives obligatoires dont j'ai parlé ci-dessus).... chose qui d'ailleurs va donc dans leur intérêt, c'est pour cela que les USA ne sont jamais contre le fait qu'un français (super pigeon qui n'ont rien compris par excellence) soit nommé à la tête de la banque mondiale, du fmi, de la banque centrale européenne etc.... (c'est toujours bon pour leurs affaires), ne font en réalité qu'une pale copie du système américain (que je sais critiquer négativement aussi le premier lorsqu'il le faut et dans certains domaines) en reprenant que le "visible" (partie hors de l'eau de l'iceberg....) et que cela fini toujours par un échec (réussite pour les USA et ses vrais alliés (ce qui sont contrôlables car ont acceptés d'avoir des bases militaires américaines sur leur sol......) et échecs des politiques et surtout pour nous, les "citoyens" français/européens (c'est la copie de l"iceberg, qui coule donc, puisque "on" (qui est toujours un con) à oublié de regarder ce qu'il y avait sous l'eau et qui permet la flottabilité du gros glaçon).
Le meilleure exemple ?
Ben suffit de regarder ce qu'à fait Sarkozy depuis qu'il est au pouvoir. Sur le sujet d'Attali j'ai dit : "Sarkzoy le soviétique" et je confirme. Non pas qu'il soit "communiste" mais juste un sale con d'opportuniste économique donc "Anarchiste" et qui comme tous ces abrutis et incultes du G8 (et autres mascarades escalvagistes du G20) font (surfer sur les toutes "stratégies et formes" d'impérialismes qu'a connu notre monde moderne (à partir de la Rome antique) afin d'être certain de garder le contrôle de tout....de tous, et de rien en finalité aussi, puisque nous n'avons plus "rien" (vive la décroissance dans tous les domaines.......)).
Qu'a t'il fait ce gigolo de Sarko ? ..... Nous (beaucoup de gens se forum, même si nous ne sommes pas toujours d'accords sur le fond mais au moins sur la forme de cet impérialisme puant) en avons parlé :
Sarko s'est approprié TOUS les patrimoines (pouvoirs (presse, lobbies, politique, journalisme, magistrature, armée, police...), énergetique, savoir-faire, connaissance, formation, immobilier, mobilier, culturels et financiers) de notre pays et en a donné le contrôle à ses amis "membre du parti" (et co-financiers de sa campagne (et sans doute de la prochaine), et de son mandat).
"On" appelle cela "privatisation" selon ces dirigeants européens stupides (oui maintenant, il n'y a plus de doute.... un fort QI ni un gros porte-feuille, n'est pas gage de réelle intelligence).
Non, je ne vois qu'une forme de nationalisation. C'est encore pire finalement ce qu'il se passe. Car une entreprises nationalisée était contrôlée par l'état et indirectement par les citoyens. Une entreprise "nationalisée par des fonds privés" (c'est la réalité de notre époque.... on est très loin du libéralisme là!), revient à avoir une entreprise privée qui n'est pas obligée par le "transparence", mais qui pourtant :
Est soit sous le contrôle de l'état sous Sarkzoy (mais pas du peuple) puisque les dirigeants sont au service d'un parti politique (et vice-versa), donc d'une stratégie "présidentielle",
Soit a le contrôle des l'état (lobbying).
Tous les "copains" de sarkozy n'ont aucune obligation de résultat, aucun obligation qualititative, aucune obligation en recherche et développement..... et tous ses "copains" n'ont pas eu a débourser un seul centime pour s'accaparer les patrimoines de la France..... Tout benef pour eux...... C'est sûr avec ça, ils sont certains de faire des milliards de bénéfices (mais pour combien de temps), et donner raison à cet abruti de sarkozy (en disant que la privatisation a eu du bon)....... En plus ils se permettent même d'augmenter les prix (gaz, electricités.....) super!
Nous venons de nous faire voler.....une fois de plus........
Et en plus de cela, tout ces pourris qui viennent de faire un coup de fric énorme grâce à cet escroc d'imposteur de président "sarkozy", vont maintenant pouvoir se faire passer pour des gentils : Comme Bolloré qui va sortir une voiture 100% électrique et ainsi passer pour quelqu'un de bien ....... putain, ça me dégoute.
Voiture qui sera évidemment fabriquée essentiellement dans un pays à faible coup de main d'oeuvre (mais peut-être "montée" en France histoire de faire bonne figure puisque de toute façon les frnaçais ne chercheront pas à savoir d'où viennent les pièces.....) et vendu à 8000€ (alors qu'elle n'en coutera réellement que 2000€........ je ne suis pas contre un marge de coef 2 (norme industrielle dirons-nous) mais x4 ..... vas-y qu'on abuse.... qu'ils continuent à nous ruiner tous ces cons....
Ah oui, la voiture 100% electrique "Fabriqué par Bolloré" c'est bon, car ça va dans le sens de la décroissance.... même les écolos fervent défenseur de la décroissance en terme écologique seulement ne pourront donc rien dire, et devront ferme leur gueule...... car c'est un gars de l'UMP et un bon citoyen (puisqu'il a permis à Sarko d'arriver au pouvoir et de moderniser notre pays) et pas un "écolo".......
Voilà comment on se fout de notre gueule à notre époque...... On ne peut plus rien faire ni y faire..... on passera systématiquement pour des "destructeurs" (mots préférés des cons de rentiers qui ne branlent rien, mais qui prétendent construire lorsqu'on on est en désaccord avec eux)....
Bref, on est bien loin du libéralisme, on est en plein anarchisme totale.... Comme je disais, si encore nos dirigeants étaient des gens sages (dans le sens noble du terme), responsables et conscient de leurs véritables responsabilités (obligations de "faire", de limiter (et non interdire systématiquement), d'anticiper...) alors je ne serai pas forcement contre "l'anarchisme", mais lorsque des cons, égoïstes et pourris sont anarchistes (comme on voit certains représentants sur ce forum qui "gueulent plus fort que les autres" mais qui n'apportent jamais rien, ni ne partagent quoique ce soit (sauf si c'est dans leur intérêt personnel)), voilà ce qu'on a : Un monde complètement
La décroissance a été abordé par les plus grands économistes de notre monde, via notamment le "Club de Rome" (dont faisait partie Raymond Barre). Ce rapport (j'en ai déjà parlé dans les sujet Attali et/ou DSK) était censé faire une analyse de notre "monde" et de déterminer des scénarios possibles (et non des stratégies) de l'évolution de notre monde. Il comprenait une partie Optimiste (tout ira bien), une partie "Neutre" (situation la plus probable), et une partie Pessimiste (tout ira mal). Chacune de ces parties comprenait également des "solution possibles" pour adapter les décisions politiques par rapport à la conjecture (ce rapport n'est pas pour autant un "protocole" mais une succession de scénarios possibles construits sur
Le club de Rome (pourtant tant décrié par bon nombre de théoriciens du complot), est pourtant le seul "clubs" a opérer avec une relative transparence (par rapport à tous ces cercles, clubs, "Think Tank" comme il faut dire maintenant.......) en ayant pignon sur rue (Rue de Rivoli à Paris), qui possède un site internet et qui diffuse ses rapports ainsi que son organigramme (où on y voit justement que les membres et véritables décideurs de ce "club", sont des gens certes influant, mais aussi tous de vrais experts dans leur domaines et certainement pas des bureaucrates/technocrates/politicHiens).
Clinton et chirac (pour ne citer que ces deux là) se sont "nourris" des rapports du club de Rome pour fixer leurs politiques. Ils utilisaient la "partie neutre" (celle objective et réaliste) et se servaient des 2autres (pessimistes et optimistes) pour fixer les limites à ne pas dépasser...... Malheureusement pour les deux (même si ils ne sont pas forcement des "victimes", ils n'ont peut-être pas non plus fait les meilleurs choix quand cela s'imposait), ils ont été très largement critiqué de tous bords (surtout par les puissants lobbysistes politiques des USA et en France qui sont aujourd'hui aux pouvoirs), car "contraire" aux désirs du "nouvel ordre mondial".
Giscard, Sarkozy, Bush, Merkel, Berlusconi, Zapaterro, Blair/Brown/Cameron, Harper, Poutine etc etc... tous les adorateurs du G6-G8-G10-G13-G20 (ou Gx ce que vous voulez) eux n'utilisent que la partie pessimiste et font du positivisme avec cela : "oui c'est la merde, mais pas tant que ça, cela pourrait être pire... rendez-vous compte, le chômage a baissé de 0,1 point au dernier semestre.... c'est encourageants (cl Le figaro....)" ou encore "arretez de vous plaindre, voyez ce qui se passe dans les pays africains, nous sommes privilégiés de vivre ici"........... oui voilà, vous l'avez compris... ce "positivisme hypocrite" .... Plus facile de se donner bonne conscience en disant ce genre de chose et en se rassurant finalement, plutôt que de comparer le France avec un autre pays réellement similaire.
Moi ce que je vois, est que
Mais bon c'etait en meme temps prévisibles, en Amérique du nord, les banques sont avant tout des "investisseurs" (bourses et/ou créations d'entreprises), alors qu'en France, nos banques ne sont rien d'autre que des "vendeur des crédits" ..Et cette crise touchait essentiellement le monde endettés des banques de crédits..... Bon malheureusement, même en amérique du nord cela commence à changer.... pas mal de banques commencent, elles aussi à devenir des vendeurs de crédits, d'une parce que trop de gens commencent aussi a penser que le "crédit" est un bienfait pour leur vie personnelle (ben oui on peut s'acheter des télé pas chers, fabriquées ailleurs, sans avoir l'argent.. c'est cool.....) et pour les banques finalement, même si elles savent que ce système financier est stupide, cela leur permet d'engendrer de très gros profits en un minimum de temps (suffit juste de savoir s'arrêter à temps, un peu comme les "jeux d'argents" quoi) et ainsi investir cet argent sur les projets qui en valent le coup (ou en bourse aussi)..... le choix est donc difficile pour certains.....
Enfin bon.... tout ça pour montrer que finalement la "Décroissance" est envisageable seulement si le monde était dans un phase limite apocalyptique. Ce n'est parce que les crétins qui nous dirigent, aiment saccager notre morale et nous prouver chaque jour qu'on est que des merdes pour eux, qu'il faut croire que tout va si mal.... Ils ne le font que pour nous rendre toujours plus docile. Finalement aujourd'hui quand nous regardons autour de nous, il est plus facile de critiquer un gars en gros 4x4 de "sale con de gros pollueur", alors que finalement, même si en effet c'est un pollueur et qu'à notre époque il serait bien que les gens arrêtent de s'acheter des 4x4 (fabriqués eux aussi en Corée du nord) pour rouler.... en ville..... mais on en oublie que les vrais gros pollueurs, restent les industries (voyez du coté du Medef, qui aiment eux aussi culpabiliser les "citoyens" pour tous les maux sur notre planète) qui eux ne sont jamais inquiétés (bon ok il y a des emplois à la clés) mais cela n'empêche que rien est fait en terme de recherche et développement pour limiter ce type de problème (ah oui on va me sortir le gars de l'ump qui est parti en espagne car le cout de main d'oeuvre est moins cher pour bosser sur ses "tubes à algues consommatrices de CO2".... ce serait bien que ce type de projet soit justement.... "Nationalisé" (hey oui c'est un libéral qui vous parle) pour être certain que cela soit appliqué au plus grand nombre dans un futur très proche....Et non seulement aux grande industries qui en auront les moyens et d'éviter surtout d'en faire encore un nouveau commerce : "Tu veux être propre et ne pas payer la taxe carbone et ainsi communiquer sur ta grandeur d'âme auprès des consommateurs blasés, alors achètes mes tubes...... sinon continue de polluer et d'avoir une sale image...." .. j'adore l'altruisme de nos crétins sur-diplômés, inquiet par l'avenir ecologique de notre planète....Et de l'avenir de nos enfants...... .
Notre monde "artificiel" va mal, mais le planète, la nature ne se porte pas si mal finalement. On la détruit, mais elle nous montre à chaque instant qu'elle sait s'adapter, elle fait ce qu'elle sait faire de mieux, elle continue de vivre et n'hésitera pas une seconde à "éliminer" les éléments nuisibles à sa survie si les choses deviennent à la limite de l'irréversible (chose qu'elle commence finalement à faire petit à petit)... la lois de la nature en somme.
Bref le décroissance..... on y est déjà depuis les années 80.
C'est la décroissance qui permet aujourd'hui à des groupes comme Goldman & Sachs de s'enrichir sur le malheur des autres (la Grèce). C'est la décroissance qui a donné tout sa valeur à la vente à découverte et même au marché boursier.
Moins de gens dans les mines, l'offre en matière première va alors chuter, rareté du produit, la cout de la matière première augmente et l'action de l'entreprise exploitante grimpe en flèche.
La décroissance est le nouvel argument, fédéraliste du nouvel ordre mondiale..... Non merci!
Et ce mot on va l'entendre durant la prochaine campagne (à moins qu'on invente un autre mot.. un peu comme sarko avec son "discrimination positive".
Roosvelt à dit deux choses essentielles durant sa vie quand il était président des USA. L'une que tout le monde connait ici, comme une indication (sous forme quasi prophétique..... pas étonnant vu que c'était un vrai prévoyant et donc un précurseur également de la "loi de murphy") concernant les lobbies financiers et industriels et le risque de prise de contrôle des pouvoirs aux USA.
Et l'autre qui a permis aux USA de sortir définitivement de la crise de la "grande dépression" en disant tel un appel de citoyenneté dans toutes les radios des Etats-unis, je cite (pas textuellement, je n'étais pas né lol) :
"J'encourage l'ensemble des américains à reprendre le travail, si vous voyez un trou sur la route (nid de poule), je vous encourage de prendre votre pelle, une botte de terre et à le reboucher (le pays n'avait même plus les moyens de faire ce type de travaux), j'encourage tous les industriels à ne produire que le strict nécessaire à la survie et à la vie des américains, j'encourage les industriels d'embaucher et de mettre au travail un maximum d'américain, j'encourage les financiers qui ont perdu de grosse sommes d'argent d'investir dorénavant sur les Américains ayant des projets, à la création d'entreprises, d'emplois, d'activités, de dynamisme .... pour cela, JE vous encourage à étudier les besoins vitaux et de conforts des américains et de ne produire que ce qu'ils demandent, c'est comme cela qu'on relancer l'économie de notre pays, les emplois et la richesse"....
C'etait le fameux "New Deal" (Chose que sarkozy a prétendu vouloir faire "à son compte" en nommant des abrutis car lobotomisés de l'ena, sciences Po, universitaires français (des Facs dites "gratuites" mais seulement ouverte à une "élite française" (="fils et filles de" voir Bolloré, Lagardère, dassault, pinault, begbeder, etc...) et donc prestigieuses pour leur nombre de gosse de riches) et autres potes à la têtes des plus grandes entreprises et richesse de notre pays........ bref.... encore un con qui n'avait rien compris.....).
C'est ce qui a donné naissance au Marketing (mot mal connu en france et systématiquement dénigré par les incultes surtout par les sciencePo/Eco qui pourtant dirigent et vont continuer à diriger ce pays (vu le nombre de "classes" de scPo et ScEco qu'on s'obstine à créer dans ce pays......) , alors qu'ils ne sont en réalité que des : "Analystes" pour les uns ou jsute bon à être "avocats" pour les autres.... mais bon, même la plupart des fil/filles à papa de NOS écoles de commerce ne comprennent pas ce qu'est le vrai marketing) qui veut dire en réalité : Marchéage (et non marquétique (traduction officielle française de marketing mais qui a la défintion du "marketing direct" et qui n'aborde donc que l'action commerciale et la communciation) , ni "marketing direct" (mot franglais inventé par les français) ou "marketing management" (expression en franglais inventé par les français pour résume en réalité le seul et vrai "marketing" ) et encore moins "communication" .... oui je sais c'est compliqué, mais cela montre le niveau d'inculture de nos "académiciens" et autre dirigeants de ce pays, qui ne veulent surtout pas perdre leurs pouvoirs en poruvant donc leur incompétence.... il a des centaines de domaines où les traduction française sont complètement déformées et donc "ignorée" ou diabilosier systématiquement au lieu de chercher à les comprendre).
Marketing = Marchéage = Etudier le marché et fixer la stratégie d'entreprise, de vente et de production (en un mot : son "positionnement") par rapport au marché (=clients, utilisateurs, consommateur, NOUS quoi, selon les besoins (selon la pyramide de maslow) et non "marché boursier"). .... (Évidemment si vous êtes étudiants en "commerce" et/ou en "gestion d'entreprise" en France, ne repetez pas cela si vous voulez votre diplôme en fin d'année........ vous risqueriez de montrer une véritable intelligence..... les prof formatés n'aiment pas ça...... Ils ne faut jamais se différencier (qui est un autre terme essentiel dans le marchéage mais pas aimé en france, car ici, on aime "copier" et "faire pareil") en France ni aller contre les idées préconçues même si déformées)
Enfin bref, le jour où en France on comprendra l'importance du marchéage, cela indiquera que 99% des dirigeants (de tout type) de ce pays sont.... incompétents (chose qui n'arrivera donc jamais). Tout comme le jour où nos dirigeants politiques et économiques comprendront que la France à bien plus a gagné grâce avec la Francophonie (je ne parle pas de langue française,mais de toutes ces regions du monde Francophones qu'on délaissent et qui par la force des chose deviennent de plus plus en anglophone...tout comme la France........), qu'avec cette stupide Union Européenne.
Et pour revenir sur ce passage qui a changé le monde, Rooslvelt, c'est ce New Deal qui a permis aux USA de devenir la 1er puissance du Monde (la reconstruction suite à la seconde guerre mondiale les a bien aidé, c'est vrai.... car après les américains, ce sont les besoins des européens qu'il a fallut combler..... ). Tout ce dynamisme "citoyen" (fait pas tous) à permis aux USA d'économiser du temps et de l'argent et de concentrer ses efforts sur la création d'une sécurité sociale (complètement détruite de nos jours par les lobbyistes de bush mais bien avant par les pantins mis au pouvoir par ces même lobbies (ceux que craignait Rooslvelt) comme JFK, Nixon, et Reagan....
J'ajouterai simplement, qu'une chose dont on parle rarement, est que si cela a été possible (que les USA deviennent la 1ere puissance du monde "durablement") c'est aussi grâce et à cause de ce qui a provoqué cette grande recession américaine. A cette époque là, les riches américains étaient aussi "bêtes" que nos riches français. C'etaient juste des suiveurs qui investissaient en bourse juste par "opportunité" sans réellement comprendre la logique des choses. "Ils (les anglais à cette époque là) investissent, alors on va faire pareil" .... exactement la même chose avec nos pitoybales boursicotteurs Français qui suivent les américains (sauf que les USA s'ens ervent aujourd'hui comme une arme économique impitoyable.... "Bulle Internet" par exemple..... c'etait un coup audacieux, et nos stupide riches français ont perdu beaucoup d'argent. Un peu comme la dernière crise, ce sont encore les Français, les derniers à avoir osé investir dans l'internet, qui ont donc finalement perdu le plus (en bourse ça se résume à : dernier arrivé, plus gros payeurs, "plus gros perdants" ou "plus petits gagnants".
Cette grande depression a été causé encore une fois finalement par la bêtise humaine : la peur de l'inconnu qui entraine systématiquement un vent de panique qui ne fait que envenimer les choses..... Typique des "crises", les américains ont d'ailleurs bien retenu la leçon et la morale de l'histoire : tu veux déstabiliser un pays ? ... alors fait passer le message : "C'EST LA CRISE".... et voilà, c'est aussi con que ça.....
Cette crise de la "grande depression" a été marqué par le président de USA précédent (oups désolé pour mon ignorance de l'histoire politique Américaine sur ce coup là, je ne suis pas certain de son nom, je préfère m'abstenir), lorsqu'il a finalement (quoiqu'en dise les pseudo-experts economiste contemportains, qui aiment trouver des milliers d'excuses un peu comme il l'ont fait pour expliquer la dernière crise..........) décidé de marquer une bonne fois pour toute l'indépendance Financière des USA en fixant la valeur du dollar par rapport au Pétrole et non plus par rapport à l'Or (contrôle déjà à l'époque par la grande-bretagne.... et qui d'ailleurs profitait à cette époque là de sa situation, pour flinguer les monnaies des autres pays du monde eux aussi, dépendant de l'or). Cela a provoqué un tollé général et un vent de panique auprès des boursier américains (qui n'etaient à l'epoque plus plus persipaces que "nos" français actuellement). D'ailleurs contrairement à ce que est dit aujorud'hui (puisque les USA appartient à la Bourse maintenant et que les banquiers ne vont jamais s'accuser d'être à l'origine de crise......financière.... ça ne vous rappel rien), Roosvlet n'a jamais reproché à son prédécesseur d'avoir entrepris de changement de "monnaie étalon" cette démarche mais bien au contraire s'en ai pris aux Banquiers américains de ne pas avoir cru en cette politique et d'avoir paniqué. Le seul gros reproches qu'on peut lui faire (au prédécesseur) et de n'avoir pas sur anticiper ni contrôler ce vent de panique générale et la grande misère que cela a engendré. Il n'empêche que grace à ce Dollar/pétrole, l'amérique a pu se construire une économie totalement indépendante du monde entier et donc "rare" (donc de grande valeur) et cela a permis aux USA de devenir rapidement N°1 (dès les années 40, les USA etait en postion de la "Chine" actuelle en terme de puissance potentielle, mais ne s'était pas encore "imposée"). Ce n'est pas pour rien, que la majeur partie du monde entier, on vite-vite changer leur monnaie étalon en se basant sur le pétrole (le pétro-dollar plus exactement) .... Voilà une indication de la manière de gagner son indépendance financière et de remonter la pente de la vraie croissance (et durable!) en revalorisant sa propre monnaie .....
Enfin bon voici l'exemple typique que la Croissance et le seul facteur de véritable croissance et non toutes ses formes de décroissances (et d'immobilisme donc). Encore une fois les USA ont bien changé depuis, car maintenant, ce sont eux qui se comportent comme les anglais, en profitant de leur monnaie et de leur emprise pour nuire aux pays qui ne souhaite pas être intégré suivant leur modèle fédérale (ils oublient juste que leur pays "fédérale" est en réalité et à l'origine une république basé sur les même fondamentaux que ceux de la France........ Y'a pas à dire, voilà ce que cela fait lorsque des crétins incultes pourtant diplômés (grâce au porte-feuille de papa/maman) sont aux pouvoirs, ils en oublient l'essentiel, le "noble" et préfèrent en finalité : s'allier avec le faux-amis/ennemis pour tuer le véritable ami, uniquement pour avoir la plus belle voiture que lui (même problème que les Français entre-eux......)
Je devrai travailler chez Goldmann & Sachs moi finalement, avec le pognon que j'aurai fait en misant sur la connerie des européens, aujourd'hui je serai extrement fortunés, et je pourrai enfin créer des emplois dans cette région du monde..... Oui oui, c'est mon souhait, m'interesse pas les putes de luxes, ni les ray-ban, ni un avion "privé"... ni même "ne rien branler sur une île deserte" tel le re de n'importe quel courageux et fier travailleur qui se lève "tôt" (et qui déteste payé des impôts pour les chômeurs forcement "branleur" qui se lèvent donc forcement tard à ses yeux) gagnant du loto...
Perso je préfère être utile, même si on ne souviendra pas de moi dans l'histoire (c'est pas plus mal), même s'il s'agit de perdre mon temps à convaincre des gens qui préfèrent la médiocrité et la facilité....
La seule chose qui emmerdent les USA actuellement, et qui pourrait leur être vraiment préjudiciable (et chose que ces néo-crétins nombrilistes aveuglés par le fric facile n'ont donc pas prévu), c'est que la Chine et l'Inde sont en train de pousser dehors les amerloques. Ils n'ont plus besoin d'eux. (L'Inde est considéré comme le "bureau" du monde par exemple, tous les centre d'appels américains et anglais sont situés là-bas par exemple), ils ont les capitaux, les locaux, les infrastructures, le fric (chiffre d'affaire), les nouveaux riches "indigènes", les savoir-faire, les porte feuille clients, les universités.... bref tout, plus besoin des américains et encore moisn des anglais (ça fait déjà un bout de temps que l'Inde a dit merde à la couronne britannique) ..... Si la Chine et l'Inde devait créer un vrai partenariat (du même genre que la France devrait faire avec l'ensemble des pays francophones de la planète), on sera alors dans un monde totoalement remodelé... en pire, en mieux..... j'en sais rien, tout ce que je sais, est qu'on en sera pas la priorité de ces 2 géants. Les chinois le disent eux-même : "merci les américains de nous avoir tout donné, maintenant on va se débrouiller seuls, car de toute façon nous somme d'accord sur rien avec les USA et nous ne souhaitons pas faire partie de "votre" monde"......". C'est la fête...... pour une fois les américains vont comprendre ce que ça fait d'aider et de se faire enculer à sec après.... A la différence, c'est qu'eux n'ont pas aidés les "bons" (je parle des dirigeants chinois, pas du peuple chinois évidemment), et n'ont aidé que pour faire chier les Européens (et les français surtout).......
Et chose complètement ridicule, et qui prouve qu'on est clairement pas dans un monde libérale mais bien anarchique incontrolable et dorénavant totalement incontrôlé, c'est que les Chinois sont convaincus que c'est le communisme qui leur a permis d'en être là où ils sont (il faut remercier tous ces cons de français aussi, qui se sont crus intelligents et de bon libéraux en faisant pareil (le visible seulement) que les américains, en investissant tout leur capitaux là-bas, à la gloire du communisme et accessoirement et provisoirement de leur porte-feuille personnel).
Bref..... quoique ca pourra toujours permettre de relancer une nouvelle guerre froide........ ou pas si froide malheureusement.........
On est vraiment dirigés par des abrutis sérieux....
Dans un monde mondialisé, la France à tout interet à cultiver ses bonnes relations, echanges (cutlurels, sociaux, financiers, industriels et commerciaux) avec tout ces autres autres pays ou territoires francophones répartis sur l'ensemble des continents de la planète plutôt que de s'enfermer dans cette Europe ANTI-CONCURRENTIELLE ..... Si la France (80% des îles du pacifiques, les belles Antilles, la Réunion, la Guyane (berceau de l'amazonie en passant), le Québec, la Belgique, la Suisse, le Luxembourg s'invertissaient (ne va pas dire créer un commonwealth british à la Francophone.......) tous ensemble cela permettrait de créer un dynamisme phénoménale, qui nous permettrait à tous de contribuer une bonne fois pour toute à l'élevation de la plupart des pays africains (quoique la aussi, la francophonie perd de plus en plus de crédibilité et de soutien...... suffit de voir l'affaire en cours "un politiciens européen qui vient violer des jeunes marocains".... suffit de lire les commentaires sur des marocains (clairement et très justement évidemment, enervés par cette situation quasi généralisée.. tout comme (ce tourisme sexuel pour riches) en Tunisie en passant (mais on en parle pas encore)..... qui reprochent aux Français et donc Européens d'être maintenant des esclavagistes sexuels (et les USA évidemment, lorsqu'il s'agit de critiquer les français sont les premiers à soutenir et a amplifier cela)... mais evidemment, ces marocains qui se permettent de faire un amalgame entre les français (et quelques connards de politiciens et de riches français) oublient de citer que les plus gros consommateurs de tourisme sexuel, même au Maroc, sont : les Allemands et les Américains!!).
Enfin bon je m'égare.... le jour où on arrivera enfin a construire une vraie dynamique "francophone", cela serait extrement bénéfique aussi bien pour les Français que pour l'ensemble des "partenaires" francophones que j'ai cité plus haut, ainsi que pour les pays africains, l'amérique latine (la France partage la frontière la plus grande avec le ... Brésil.. grâce à la Guyane, où il y a bon nombre de brésilien qui parlent le français (et je sais de quoi je parle, vu le nombre de connaissance "francophones" que j'ai là-bas).... L'amérique du nord grace au Québec (qui est déjà la plaque tournante économique de l'Est du contient Nord américain), l'asie (car contrairement à ce que dise les anglais ou les américains, l'ex-indochine française n'est pas aussi anti-france qu'on le prétend (il y a encore beaucoup de francophone délaissés dans cette région du monde), le Pacifique qui permettrait de faire un pont entre l'asie, les amériques et l'australie... et enfin l'Europe aussi (puisque il y a aussi beaucoup de francophone dans les pays de l'Est en Pologne par exemple (presque 10% de la population), mais qiui permettrait par exemple a des entreprises Quebecoises de pénétrer les marchés Européens via la France (en s'y installant) (et vice-versa pour des entreprises francaises, belges, suisses, luxembourgeoise qui pourraient ENFIN être présent sur les marchés étasuniens).... et sans parler des retombées de ce dynamise sur nos zone économique respectives.... Bref, tout le monde serait gagnant (même les non-francophone... .car de toute façon l'objectif n'est pas de francophonisé le monde, mais de profiter intelligemment de la francophonie dans ce système mondialisé).
Mais cela n'arrivera evidemment pas... car les dirigeants politiques et industriels Français seront toujours trop nombrilistes et exigeants et chercheront toujours à se comporter tels des connards de colonialistes (et espérer profiter de la générosité des partenaires, pour se prendre une plus grande part de gateau)..... au lieu de comprendre une bonne fois pour toute, que nous sommes vraiment attardé dans ce pays, et que l'on a par exemple beaucoup plus de choses à apprendre des chef d'entreprises quebecois (et même des banquiers) que des français (mais ça... ohla... quel horreur.... les français ne reconnaitront jamais d'être à côté de la plaque depuis près de 60 ans....).
Voilà, oui je suis prétentieux, mais ça !! ... c'est un vrai projet présidentiel ! ..... Et pour être encore plus prétentieux, je suis le SEUL à proposer ce grand projet.... Les hommes politiques et mêmes des banquiers et des industriels connaissent mon projet (le ministère des affaire étrangères s'était même permis de reprendre une bonne partie de mon "argumentaire" sur la Force de la Francophonie sur son site Internet...sans me citer évidemment (je ne suis pas de sc Po ni même de l'Ena ni même "fils de".... mais tout simplement "personne avec un projet ambitieux" (chose qui n'est pas compatible avec la bêtise pseudo-élitiste française).....
Les seules choses auxquelles j'ai eu le droit lorsque je présentais ce projet, c'est d'être mis au pilori, de recevoir des menaces (j'avais créer un site internet participatif dit "communautaire" (dans le jargon du web) avec pour but d'expliquer "la politique" (la vraie, celle qui est utile).... fermé lors de la campagne présidentielle de 2007... par obligation et non par souhait personnel), d'être ridiculisé, de voir les portes se fermer, de perdre mon boulot (oops ma patronne était copine avec la patrone du Medef.. oops elle aussi copine avec Sarkozy (qui reve voir la france faire partie des Etats-unis d'Europe et de parler en anglais).... oups, j'avais mal anticipé ce coté des choses : Erreur fatale! (lol)), de galérer pour trouver un vrai boulot (puisque grillé par ces connards du Medef (qui n'ont clairement que ça à foutre en passant de faire chier "personne"), d'avoir l'obligation de payer de continuer à payer des impôts alors que "sans revenu", de ne pas avoir le droit de toucher d'indemnités de chômage (oui oui c'est vrai ... 6 mois au lieu des 24 mois autorisés à cette époque là), obligation de quitter mon logement en "location" (chose que j'ai réussi à conserver.. heureusement) etc .....
Bref, c'est vraiment pas bon d'avoir des projets en France. Quand je vais voir des banquiers ils m'envoient chier en disant que je suis un "nul" (pour résumé, c'est la seule chose que je garde finalement), mais ne se gêne pas pour me piquer mes projets et les monter avec leur connards de potes de HEC (et 5ans plus tard, l'entreprise n'a toujours pas décollé.... oups, ces cons "diplômés", n'ont pas remarqué que mon projet que je leur avait laissé, ne concernant que la stratégie de développement des 6 premiers mois..... et ne sont clairement pas suffisamment créatif, ni receptifs au "marchéage" pour nous pondre une stratégie digne de ce nom (vive HEC France......).... Et quand je vais voir des Politiciens.... idem finalement, à la différence est qu'ils vous répondent (croyant nous flatter) : "Oui votre projet est intéressant, je vais en parler avec mon chef de cabinet, qui va lui même vous contacter d'ici quelques jours".... et.. quelques jours plus-tard, pas d'appel, je joins ce super "assistant de cabinet" qui n'est pas au courant...... et 3 semaines plus tard.... il change de boulot pour être muté au ministère des affaires étrangères et d'avoir une mission de "développement des partenariats socio-culturels et économiques des pays et territoires francophones"...... et 5ans plus tard ? ... bah rien n'a changé (mise à part leur site avec mes propres arguments) et qu'il a été grassement payé à ne rien foutre et a enterrer mon projet (en les recontactant dernièrement, pas un des cadres de l'UMP bien connu, j'ai eu le droit à la réponse : "vous devriez être content votre projet a été suivi par un haut fonctionnaire mais n'a malheureusement pas abouti" ..... évidemment..... et je peux toujours me brosser pour un simple "merci" digne de ce nom... évidemment.....).
Enfin bon je raconte ma vie là, désolé.... tout ça pour dire, qu'il faut arrêter avec ce mots ..... On va pas se mettre à croire en la "décroissance"... soyons sérieux un peu.
Peu importe ce qu'on choisira "comme mot", tant que la connerie humaine fera légion dans notre époque, cela n'amenera que abus, et profit pour une minorité.
Pour cette raison que je voterai blanc au x prochaines élections, car l'intelligence n'arrivera jamais dans ce pays... malheureusement.... et qu'aucun candidat ne sera capable d'avoir ce type de vrai projet (c'est un trop grand défis..... difficile pour un connard qui veut être sûr d'avoir un bon bilan.... La plus chaint la dedans, c'est que le projet "facile" de tous ces cons de politiciens qui devrai lui assurer un "bon bilan" sera en finalité forcement mauvais, comme tous ceux des présidents des ces 40 dernières années......
LA décroissance, est encore un mot pour nous endormir.
Je préfère qu'on génére toujours plus, qu'on aille toujours plus loin, qu'on ose toujours plus, (et même qu'on génére toujours plus d'argent (l'inverse d'aujourd'hui donc, où on ne génére que toujours plus de "dettes") si cela permet de progresser toujours plus être de s'élever continuellement!).
J'ai confiance aux capacités humaines et à ses capacité inventives et créatives (ce n'est pas parce que de nos jours, seuls les "lobotomisés" et "oui-oui" ont le droit d'avoir une vie et de s'exprimer librement "publiquement" et surtout de vanter à la télé les mérites de leurs inactions (mais avec de belles ray-ban et avec Iphone donc ça va........ histoire de faire moderne et "technologique" qu'on doit obligatoirement appeler "geeks" (=Bobos numériques) par les bien pensants de la pensée unique anglophone (c'est lié, la "logique de pensée" est liée à la langue parlée, suffit de voir la différence entre les expression populaires anglophone et francophone par exemple (les expression quebecoises par exemple sont extrêment parlantes et significatives des influences d'une langue sur une culture de vie ... ex (pour ceux qui comprennent pas): "falling in love" (en),"tomber amoureux" (fr), "tomber en amour" (Qc)... ces 3 expressions disent la même chose en apparence mais avec énormément de nuances, "la logique de pensée" est complètement différente.... si vous voyez pas, consultez un "spécialiste de la sémantique" (si ça existe lol).... plus il y aura de langues, plus il y aura de "cultures de vies" différentes..... je suis pour et je dis Vive leS richesseS!!) ...
Oulaaa (parti encore à 15 mille années lumières moi là lol)...bon, j'ai confiance en nos capacités et qu'on vienne pas me parler de "Décroissance".
C'est la pire chose qui puisse arriver. Mieux vaut continuer d'avancer quitte a faire des erreurs qui nous permettront de faire encore mieux (enfin quand on aura des dirigeants capables de comprendre leurs erreurs et de les assumer....et de s'en souvenir surtout), bref de progresser à tous les niveaux.
Plutôt que... encore une fois, ce reposé sur nos "acquis" à la noix, et prôner la décroissance et faire marche arrière..... Cela ne provoque qu'une seule chose et on le voit très bien dès aujorud'hui : On fait du neuf avec du vieux (mais rien ne change en finalité). Exemple : dans ma ville on vient d'avoir le Tramway. Tous les cons sont contents, car c'est bien pour la conscience et ça fait bien de dire "que c'est bon pour l'écologiqie" puisque tous nos crétins de biens pensants nous disent qu'on est dans l'obligation d'être d'accord avec ce qu'ils nous disent de repeter bêtement.
Les Tramway en France, sont issus du grenel de l'environnement (même si des projets étaient déjà lancés bien avant). Vous savez le "truc" là où d'innombrables résolution "écologiques" ont été prises mais où seules (merci au collabo Borloo qui mainteant veut se faire passer pour un gentil victime du système sarkozy.....tout ça parce qu'au dernier moment, Sarko a décidé de garder Fillon comme 1er ministre......... ras le bol des trous du cul sérieux!) les plus stupides ont été conservées et les plus nobles mis aux oubliettes. Le but duTramway est de faire un semblant de dynamisme économique. C'est tout aussi con que les emplois jeunes de Jospin... d'une durée de 5ans..... Pareil!
Cela crée du boulot pendant 3 à 5ans...et après ?.... ben rien, mais on s'en fout, après... ce sont de nouveaux les elections..... pi le tramway c'est bien pour deux choses :
Cela permet de rendre les français dépendant de l'electricité et de les habituer à vénérer l'electricité tels qu'ils ont vénérés le pétroles durant ces 60 dernières années (et ainsi se mettre a genou devant les centrales nucléaire cher à Nicols Sarkozy, qui soutien le nucléaire pour les même raisons que le "tramway", cela permet de créer et conserver des emplois (exemple avec Arcelor Mital qui aujourd'hui pour empecher sa délocalisation en Inde, est l'entreprise qui créée certaines pièces "métallique" pour les centrales nucléaire....sans se contrat juteux, cette société, ex-fleuron de l'industrie Française serait déjà délocalisée en Inde (dans ma ville, la société historique "Pum" qui faisait partie de ce groupe et qui etait l'une des plus grosse entreprise de la région en terme d'emploi, d'impots et de chiffre d'affaire..... n'existe plus.... bravo aux crétins de dirigeants de cete société (que je connais très bien pour certaisn d'entre-eux) d'avoir cru au projet des actionnaires d'Arcelor....... mais bon, en bons crétins qu'ils sont, il n'auront aucune difficulté à trouver un autre bon boulot bien payé en France.... histoire de refaire les même conneries pour la plus grande joie des... américains et des anglais (oui oui si la famille Mital en est arrivée là, ce n'est pas par hasard............)
Et en plus cela permet de "mener" les citoyens là où "nos dirigeants" veulent qu'on aille (dans ma ville, les commerces les mieux desservi sont tous comme par hasard de "gauche"...... la Maire est socialiste..... oui les lignes ont été revue depuis son election et le changement de bord politique.....)..... Bref....
Le tramway, c'est beau, c'est neuf, cela permet en plus à la parisienne qui dirige la ville où je réside (et qui elle n'y vit même pas..enfin si, elle a un local de 16m² à son nom, qui est officiellement son appartement.......) de la transformer à la manière des "nouvelles villes" dortoir de la région parisiennes... de belles résidences avec des murs blanc maculés, des petits arbres, des trottoir en pierre blanche....... bref... ce n'est pas moche c'est vrai, mais alors.... "sans âme" à donf
Mais le pire dans tout ça.... c'est que la ville où je réside (Reims pour ne pas la nommer), avait déjà le Tramway au début du siècle dernier..... qui à l'époque avait été supprimé car "il faisait de l'ombre à l'épanouissement et l"évolution de la ville de Paris, la Capitale" situé trop ....à proximité (on peut pas laisser l'ancienne capitale de la Gaulle et du royaume de France parasiter la nouvelle....... et après on s'étonne que la France soit en état létargique (toutes les entreprises et administraiton à Paris).... Le Grand pari(s) va encore défoncer toutes les industries des régions de Françaises)...... Y'a QUE en France et dans cette stupide Angletterre (mais en avance de 15ans niveau stupidité sur nous) qui no'nt qu'une seule ville qui englobe tout...... Partout dans le monde, il y au moins (et c'est un gros minimum) 2 villes "puissantes" (pas "grosses" mais "puissantes").
Bon j'en ai gros sur la patate là, je pars un peu dans tous les sens désolé, mais bon ce genre de mot messianique "décroissance", me gonfle au plus haut point (rien contre toi Nautilus, j'apprécie tes interventions).
C'est ça la décroissance... faire du neuf avec du vieux..... Moi ce que je vois, c'est qu'en un siècle, nous n'avons finalement pas progressé en terme de technologie pure et fonctionnelle. Cette génération aux pouvoirs sont totalément dénuées d'idées, de créativités et de courage surtout !
Alors non.... je veux qu'on avance et qu'on arrête de reculer ni d'aller sur le coté. Il faut juste changer de direction et d'aller dans le bon sens!
Cet abruti de désinformateur qu'est Sarkozy (ainsi que tous ses moutons de tous bord politiques) nous dit par exemple : "Ce qu'il faut, est de ne jamais rester immobile, il faut bouger..... il faut donc réformer le pays ... On a le droit de ne pas être d'accord, mais on ne peut pas aller à l'encontre de la réforme. Ceux qui veulent m'empêcher de réformer sont forcement des immobilistes qui ne veulent pas que le pays avance"......
Voilà encore un énorme mensonge et manipulation de notre faculté de penser (pour ceux qui en sont encore capable).
La vérité est que rester immobile ou tourner en rond (ce que fait la France depuis 40ans maintenant) et tout aussi nuisible. Suffit d'observer des bancs de poissons qui tentent avec succès 9 fois sur 10 d'échapper à leur prédateur marin. Il se groupe et se mettent en mouvement tous ensemble dans la même direction. C'est vrai il vont dans le même sens (mais en même temps ils ne suivent pas un chef aveuglement.... c'est une décision de groupe, provoquée par les réaction du poisson le plus en danger, les autres ne font que le suivre ...et ce chef ne reste donc "pilote" qu'un laps de temps), et en omettant cette parenthèse extrement importante et qui deglinguent donc d'un revers de queue de poisson les arguments stupides de sarkzoy, ce sytème n'est éfficace QUE contre un prédateur marin. Les pêcheurs ont inventé le filet de pêche car les poissons utilisent finalement la même technique lorsqu'il s'agit de chasser "c'est du chacun son tour, mais tout le monde suit pour ne pas être vulnérable à une attaque surprise de la aprt d'un autre gros prédateur et/ou d'un voleur de proie" (encore une belle leçon de la nature que l'humanité devrait assimiler une bonne fois pour toute....)..... bref, cette technique est efficace pour ne pas se faire croquer par un semblable plus gros, et pour se nourrir, mais n'est pas efficace contre un prédateur doté d'une technologie ou d'une intelligence supérieure (pour faire plaisir à l'humain, qui est en fait : "perversité supérieure" (mais rien de condamnable en soit, c'est la loi de la nature : "le plus pervers gagne quant il s'agit de chasser".......... pas besoin de parler de l'actualité
La vérité est toute simple, si on veut aller au bon endroit, alors on se déplace dans le bon sens . (ce point devrait être écrit en Très très très gros)
Et quand un "spécimen" (qu'on pourrait appelé "Chef", Sarkzoy et autre abrutis diplômés de la pensée unique et accessoirement pantins de ce nouvel ordre mondial) va dans le mauvais sens, dans la nature, les autres spécimens le laisse se faire manger (on ne risque pas la vie du groupe pour un abruti en résumé).
La décroissance c'est aller dans le sens des dingues qui nous dirigent actuellement. C'est la dénivellement par le bas qui a tué la France dans les années 80 alors que c'était le moment où il fallait mettre un gros coup en terme d'investissement au niveau nationale et pas seulement sur Paris (Avec toutes les Grandes maisons de champagne qu'il y a dans ma ville, Reims devrait être une des villes les plus riches de ce pays.... mais non, car toutes ces maisons de champagne à part une seule (pas la plus connue en France), ont leur siège sociale à boulogne-billancourt ou à Neuilly, et paient leurs impôts là-bas..... Y'a qu'en France qu'on voi ce genre de stupidité..... C'est bien connu, BMW est siégé à Berlin, euh non à Francfort ... ah non .... à Munich.....).
Et sarko après nous avoir vendue une fausse décentralisation, tant attendue, vient de nouveau de condamner l'ensemble de la France... oups pardon, on doit dire "province", cela donne bonne conscience aux élites parisiennes de détruire 80% de la population française et 98% du territoire français...... nous pond son projet de "Grand Pari(s)" (avec pour seuls objectifs de faire comme les english avec Londres (Londres appartient à la mafia russe et au Saoudiens aujourd'hui..bravo tony blair .... Et de rapprocher Paris de Londres (puisque le grand paris s'étend de paris jusqu'au Havre)... vachement intelligent comme élargissement en passant..... pas étonnant venant d'un crétin soutenu par des haut focntionnaires mécontent à 75% des réformes de Sarkozy, mais qui sont 85% a estimé que leur travail a été utile et dont 55% prétendent detester Sarko............. ils devraient se remettre en question aussi ces "Responsables de haut-fonctionnaires"..... vlà la gueule de l'élite française diplômés de nos écoles institutionnelles encore une fois.....). Ah oui mais c'est vrai ce projet n'a servi qu'à punir les français qu'on n'ont pas voté Sarkozy, ou eu le malheur de croire qu'en votant à gauche aux régionale cela leur arrangerait la vie et ferait chier Sarko..... Mais Sarko comme à son habitude et bien formé par cet autre abruti de fils à papa "Bush", aime punir les mauvais citoyens qui ne sont pas d'accords avec lui.
Quel rapport tout ça avec la décroissance ?
On est en plein dedans. Favoriser la croissance (d'une minorité) grâce à la décroissance (d'une majorité). Voilà l'enjeu économique des baltringues qui nous gouvernent.
Voilà j'ai fini.
Arrêtez de croire en des mots "magique"... surtout que celui-ci est complètement "négatif" par excellence.... "Ils" vont nous pondre un "mot" plus vendeur pour la prochaine campagne présidentielle, j'en mets ma main à couper..... A moins que les gros lobbies (qui ont soutenu Sarko) arrivent encore une fois à tromper les français en nous bourrant le crâne de truc du genre : "La décroissance c'est bon pour la croissance de vos enfants".........
La révolution : Bulletin Blanc.
Voilà la seule vraie, grande et intelligente révolution que le monde attends.
Et pour une fois, les Français regagneront le respect (je ne dis pas par fièrté ni par crise de supériorité, mais uniquement parce que ceux qui OUVRENT les yeux sur le monde et qui ECOUTENT ce que disent les autres peuples du monde sur nous, les Français et "les vieux Européens "des "autres" ET qui OSENT REGARDER la France et les français avec u nregard extérieur verront à quel point nous sommes ridiculisé par nos élites, et que les frnaçais en deviennent totalemetn ridicule lorsqu'ils jouent les gens instruits, cultivés et intelligents alors qu'ils ne font que repeter des conneries entendues à la télé par un connard redoublant de 6ème (je n'ai rien contre les redoublants, j'ai moi-même redoublé ma 4ème.... accident de parcours, ça arrive... et à la différence on se gene pas pour ma rappeler que je suis un nul, incompétent, pauvre, personne ... et que je ne serai jamais président (en même temps ce n'est pas but, j'ai des choses bien plus intéressantes et utiles à faire que de faire le beau dans un costard à 30 000 euros et/ou de claquer 1 million d'€ par semaine en "frais de vie")... un peu comme nous tous ici présent (enfin pour ceux qui n'ont pas honte de ce qu'ils sont en réalité aux yeux de nos escrocs de politiciens) , qui a juste eu la chance d'avoir du fric pour se payer une boite à bac et devenir à la fin (ce n'est peut-être et malheureusement que le début) président de la république française... LA HONTE !).... Donc ce n'est pas pour regagner une fierté (ca serait au contraire bon que les français se la ferme un peu et arrête de se croire les meilleurs du monde parce qu'ils ont été champion du monde à domicile ......) mais parce que cela sera précurseur d'une nouvelle forme de "Ras le bol" et de révolution pacifiste et fera comprendre aux autre peuples du monde que "non les français ne sont pas aussi cons qu'ils en ont l'air et qu'on peut dire MERDE a ces fanatiques qui nous dirigent".
La croissance, la Vrai oui !!! oui misons sur l'avenir, sur l'intelligence et le progrès.
La décroissance, (la croissance sur la malheur de la majorité), se reposer sur ces acquis, faire du neuf avec du vieux, ne plus évoluer, ne pas progresser, permettant a des sociétés comme Gldman & Sachs de continuer à s'enrichir GRACE à la Décroissance, miser sur la misère a terme, sur la ruine (culturelles, sociale, financière, artistique, technologique....), se contenter de la médiocrité de notre époque : NON
Les seules choses qui fouttent le bordel sont l'abus, se contenter d'acquis (bien souvent précaires), la médiocrité et donc .... la bêtise humaine (et évidemment, la décroissance concernera tous les domaines, mais ne concernera évidemment pas cet aspect là........).
Alors si comme je le crois, par Décroissance tu vois : "Arreter d'abuser et la sur-enchère perverse", je suis d'accord avec cela.
Sauf que la décroissance n'est pas cela. La décroissance est une vraie et récente système économique. Sujet très vaste, que j'ai abordé en partie (seulement) malgré la longueur honteuse de mon message. Mais la décroissance c'est tout ça.... surtout ces conséquences.
Et comme par hasard, "on" en parle de plus en plus mais en relative discrétion. Ce n'est pas au JT de 20h qu'ils abordent ce sujet, mais dans quelques rares débats télévisuels sur des chaines d'infos du cables/satellites essentiellement ou.... dans les discussion "internes" de partis politiques de tous bords, suffit de s'y infiltrer, il n'est rarement demandé une carte de membre du parti dans ce type de réunion (qui sont surtout en réalité un terrain d'entrainement pour futurs communicants pour la prochaine campagne présidentielle, psuique seul une personne parle, les autres doivent ecouter, ne surtout pas poser de questions, sinon les moutons "militants" vous jetent un regard "Hannn il a osé posé une question conflictuelle....".... et dire à la fin "oui Mr/Mme vous ne dite que la vérité, promis je ferai
Donc oui comme par hasard, Décroissance est le mot clé de la prochaine campagne présidentielle, de la part de TOUS les partis politiques, car TOUS pro-fédéraliste Européen ... Oui oui ils ont tous critiqué Sarkozy qui a trahi le choix des Français en ratifiant tout de même une constitution "Bis" simplifiée (résumé du fameux 3 eme chapitre de celle de Giscard, qui était le pire de tous), pourtant ils sont tous pour en finalité. Car grâce à Sarkozy, l'Europe est entrée dans sa phase brureacratique, Juridique, technocratique et politichienne...... Choses qui vont donc donner de l'avenir à la profession de "Politiciens".........
J'ai lu dernière sur le forum quelqu'un qui dit "ayé nous y sommes" en parlant du nouvel ordre mondial sur un sujet parlant du G8..... On y est depuis un petit bout de temps en Europe maintenant.
Le 30 Décembre 2009 tous les journaux français titraient :
"Herman Van Rompuy président de l'Europe : l'UE s'est doté d'un instrument censé la faire gagner en visibilité dans un nouvel ordre mondial marqué par l'ascension de grandes puissances émergentes, mais le trio choisi pour la diriger suscite le scepticisme"
Oui c'est le président européen, le vrai, qui sera "viré" en 2012 laissant la place à quelques autres crétins, qui a été élu par nos députés européens pour lesquels les français ont voté (grand élécteurs à la sauce Américaine pourtant tant critiquer en france). Pas besoin d'unG8 avec "nouveau monde, nouvelles idées" pour nous montrer qu'on y est, nous y sommes depuis que Sarkozy est "patron de la france". Ces premiers mots en tant que bébé président fraichement sortie de l'utérus des urnes "electronique" (hautement piratable comme tout le sait via une simple connexion wifi) étaient : "Merci, beaucoup de travail nous attendent pour construire un monde nouveau, un nouvel ordre mondial........ balblabla, je vous promets que personne, je dis bien personne ne sera laissé au bord du chemin, même ceux qui n'ont pas voté pour moi...... blablabla.... Tous ensemble nous allons batir ce nouveau monde, la France va gagner sa place dans ce nouveau monde"...... et quelques mois plus tard : "oui tout cela demande un fort sacrifice surtout de la part de français, je vous l'avez dit que ça n'allait pas être facile, mais il faut continuer, et laissons ceux qui ne veulent pas nous suivre, personne, je dis bien personne ne nous empêchera de construire ce nouvel ordre mondial"........
On y est depuis belle lurette. Mitterand y avait placé les bases....Chirac en en finalité laissé faire.... Sarkozy à posé la première la dalle de beton dès son élection et maintenant il fini de construire les murs (de la honte)...
La décroissance pour nous, c'est comme la tombe des vrais batisseurs, tels les esclaves (volontaires* ou non ) enterrés près de la pyramide du pharaon (ou autres...).... car bien malgré nous, la croissance pour quelques uns est synonyme de "notre malheur".
*Certains "spécialistes" Français disent recemment (depuis 2005-2006 comme par hasard) qu'en réalité les batisseurs de pyramides n'etaient pas des esclaves, mais des egytpiens qui venaient de leur plein grès contre la promesse d'une vie eternelle au coté de leur cher pharaon....... nouvelle théorie qui coïncidait parfaitement avec la campagne présidentielle de SArkozy, pour nous préparer au "Travailler plus pour gagner plus", qui comme tout le monde sait "le fric" est le le pharaon de note époque...... voilà comment créer des "esclaves volontaires" en leur faisant croire au miracle en échange de leur sacrifice...........Technique valable pour tout à notre époque (et eput-etre alors dans un passé très lointain)... Technique utilisée en politique donc, dans les religions, dans les entreprises, par le milieu faussement caritatif pour faire pleurer les chaumières et nous faire donner toujours plus de fric au même "fondations" déjà gracement enrichie par l'état sur NOS impôts, utilisée en tant de guerre (soldat bien souvent mort bêtement au combat à cause d'officiers "planqués" et incompétents, souvent appelés alors "Héros" pour rassurer les gens qui n'ont pas d'avenir autre que celuide crever pour la gloire de quelques connards, mais également appelés "Martyr" ou "Kamikazes" par les terroristes.....
Donc moi oui je chiche de faire la seule vraie révolution qui sera un vrai rafraichissement : Je voterai Bulletin Blanc.
Et si par miracle (car évidemment, suffit de voir sur le forum par exemple), les gens ne pourront jamais s'empecher de se prendre au jeu des politiques et continueront comme d'habitude à voter pour leur crétin favoris (en disant la même rengaine : "non cette fois c'est la bonne" comme ces 40 dernières années)), et donc si par miracle il devait y avoir plus de vote blanc, alors la révolution sera en route naturellement. "Ils" seront forcés de reconnaitre le vote blanc comme un signe fort de "Ras le bol" (et ce n'est pas en déballant toutes les saloperies actuelles qu'ils vont laver l'honneur des politiciens..... Ne tombez pas dans le piège.... comme par hasard ceux qui vont tomber, ne sont pas les meilleurs potes à Sarkozy ......... et/ou sont ceux qui peuvent etre des "dommages collatéraux" permettant à Sarko de s'en sortir en plus "grandit"..... c'est un complexé que voulez-vous.....).
Et si ce ce miracle devait arriver, mais que ces politiciens renient encore une fois le voeux des citoyens, alors là, il n'y aura plus d'autres choix, de redevenir des barbares et de ressortir la guillotines.
MAis ça n'arrivera pas.... par contre, la violence (guillotine), elle finir par revenir un jour. Les Naïfs vont encore et encore voter, ils seront un jour ou l'autre forcement déçus....... jusqu'au jour où il y aura la goutte de trop.
Et les français tout comme leur dirigeants politiques n'aiment pas et ne savent prévoir l'inévitable ni même anticiper (trop compliqué faut réflechir à trop de paramètres)... la révoution pacifistes n'arrivera jamais autre que par le bulletin blanc.
Au mieux il se passera quelques chose d'extraordinaire qui réconciliera tout le monde un long moment, prémédité (ou super encouragé) par nos politiciens pour recréer une cohésion nationale (et donc un genre de révolution et qui sera bien evidemment vendue comme une "révolution citoyenne"... et qui permettra donc à nos crétins de pouvoir continuer leur connerie....
Un peu comme les USA avec cette formidable opportunité (pour Bush) des attentats du World Trade Center.... Cela a permis de réconcilier les Américains. Car une chose dont on ne parle quasiement plus et qui d'ailleurs n'a jamais vraiment été abordé par les médias Français, avant 2001, il y avait de forts courants contestataire aux USA..... bon nombre d'Etats menaçaient de vouloir leur indépendance : Le Texas et la Californie en tête.
Quelle magnifique opportunité qu'un texan soit président des USA et que ce soit lui, qui réconcilie les Texans à ce grand pays qu'est les USA (qui est une république aussi au passage, enfin conçut comme une république par ses bâtisseurs) et son pote républicain Shwarzy qui avait les faveur d'Hollywood et donc des personnes les plus influentes de la Californie....
Puis une guerre pour venger les morts d'un attentat totalement injuste, est une magnifique opportunité pour un homme politique (ils adorent tous les guerres..... oui oui, "une guerre c'est toujours nécessaire" vous diront nos abrutis au pouvoir).
Et "on arrête tout et on redémarre que l'essentiel" ....... et ?
Pour refaire ensuite toujours et encore les même conneries ?
C'est clairement pas le moment d'arrêter là.... surtout pas là où nous en sommes...... il faut juste fouttre un gros coup pied de ce tas de merde ambiant, le nettoyer et ensuite repartir sur les bonnes bases. Par exemple selon moi, comme je l'ai dit la "zone europe" est évidemment bénéfique, mais pas ce pays artificiel appellé "union Européenne". On repart donc de la CEE et on la developpe cette fois dans le bon sens (créer une zone économique avec une véritable harmonisation sociale et c'est tout..... on arrête d'accepter tout le monde, on vire ceux qui veulent profiter de l'europe et de notre richesse pour s'enrichir sur notre dos pour ensuite nous envoyer chier, les nouveaux doivent avoir le désir de s'elever à notre niveau et non pas de nous tirer vers le bas.....et de créer une vraie solidarité Economique intra-européenne ....... ("on" n'est pas capable de faire cela avec la Francophonie, alors avec l'Europe.......)..... On vire les anglais qui nous imposer leur connerie alors qu'ils ont fait le choix de ne pas faire partie de la Zone Euro (ras le bol des traitres, visiblement, ils ne veulent pas devenir des gens honnêtes ni fiables.... et se permettent de prendre toute la place lorsqu'on tente d'enterrer la hache de guerre du passé (........) et de continuer à nous lyncher .... bref.... Les english dehors s'ils ne veulent pas arrêter de jouer cavalier seuls et leurs egoistes.... et instauration de l'Esperanto, comme seul langue internationale d'échange politiques, commerciales et sociale en (zone) Europe (les langues maternelles reste dans leur pays respectif... pas de jaloux comme ça et pas de risque de perte de culture de vie ni d'identité) ..... et ce sont les pays qui entrent qui "paye/achètent" leur Euros et non plus les français ou les allemands (ras le bol de payer pour eux, en sachant qu'à la moindre occasions ils nous font cocu avec les USA ou l'Asie .... obligation de passer par le BCE (et non le FMI ou autre institution $) pour financer tout investissement intra-Europe ainsi que l'intégration des nouveaux pays etc.... je pourrai faire tout un bouqin de 150 pages de propositions pour l'Europe)
Enfin, dans toute l'histoire de l'humanité, l'Homme a beau avoir partagé ses expériences passées... pourtant telle la pieuvre (reportage interessant proposé sur le forum à ce sujet), on re-invente toujours la roue, et on reproduit toujours les mêmes choses et surtout les erreurs qui sont bien souvent fatale.
Pas besoin d'arrêter, au contraire, il faut aller encore plus loin. Il faut juste bannir une bonne fois pour toute la bêtise humaine. C'est elle le problème (bref je reviens pas dessus, voir mon message (lol)).
La société Productiviste et Consummériste est ce qui nous a permis d'en être là où on en est (je parle de confort de vie.... enfin jusque dans les années 2000... c'est vrai qu'à partir de 2000 nos crétins de politiciens se sont précipités pour construire le 21ème siècle..... sans se souvenir qu'un siècle c'est 100ans...... et que c'est complètement con de vouloir faire en 10ans ce qui devrait être fait en un siècle sans avoir cherché à analyser intelligemment tous els scénario possible (Club de rome donc)....... et on en paie maintenant le prix, puisque en réalité la seule chose qui veulent, c'est que leur noms soient écrit dans les livre d'histoire et cité comme des "fondateurs du ce siècle des lumières intersidérales" ..... Eux aussi ont le droit de rever, mais on est d'accord, on peut remplacer "lumières" par "crétins". C'est comme cela que se souviendront nos descendants au siècle prochain.
Après le siècle des lumières (qui étaient pour la plupart des autodidactes éduqués certes mais pas formatés par des grandes ecoles de crétins mais riches tels qu'on a aujourd'hui, experts dans leur domaines, et créatifs avant toute choses) nous faisons parti du siècle des "crétins du nouvel ordre du siècle" (rien que le nom est complètement stupide en soit quand on y réflechi un peu,..... et que bon nombre de "clubs"...oops "Think Tanks" sont construits autour de ces mots)..... la Honte sérieux........
Allez je vais me coucher......
Ce message a été modifié par Pseudo.Libre - 03 juin 2011 à 02:58.
A bove ante, ab asino retro, a stulto undique caveto
#3
Posté 03 juin 2011 à 06:34
j' ai presque tout lu...
Ce que je voudrais te dire , c' est que je ne fais pas tout à fait la même analyse que toi sur la situation économique et le liberalisme.
Le premier dysfonctionnement est que les richesses produites par les ouvriers du monde ne leur revient pas ou que de façon infime .
En effet, gràce à clearstream, euroclear , ainsi que le système des paradis fiscaux , 9/10° de la richesse produite repart auprès des grands financiers de ce monde
Que le produit soit fabriqué à tel endroit ou vendu à tel autre n' a plus d' intérêt dans le débat...
Où que l' on se trouve, nous travaillons, nous consommons pour enrichir une caste mondiale !
2°) Les ressources de notre Terre/Mère ne sont pas extensibles et on peut dire que l' on est bientôt arrivé au point de non retour: pollution; disparition des forêtset biodiversité, terre, pollution globale des ressources
3°) la disparité mondiale surlaquelle s' est consttruite le modèle consumériste et productiviste laisse tellement de personnes sur le carreau que des gros conflits intra et inter-nationaux vont devenir inévitable
Ce constat veut dire que si on produit moins , mais que l' on redistribue les richesses produites en lissant les extrèmes ( minimum et maximum (environ 10X le minimum) , on peut soutenir un nouveau modèle
cela implique:
de nationaliser les banques
de reprendre les outils de productionusines, placement immobiliers ; mobiliers , l' eau et les autres ressources aux sociètés multinationales qui volent les peuples depuis tant d' années
de changer totalement nos modes de consommation ( à développer plus loin dans la discussion)
de ne commercer qu' avec des pays qui ont la m^me intégrité
donc , de revenir à la notion de nation et non pas de globalisation; européanisation; mondialisation...
d' imaginer la vie sur la création culturelle, l' échange et non pas la marchandisation, l' achat etc...
Le film, l' AN01 est plein d' utopie, cette utopie qui manque désormais à une population perdue au milieu de vendeurs de morts quelque soit le buisness que l' on évoque...
L' objectif est de dire;
SI on imaginait de tout arrêter( production;importations; consommation lois; règlementation...) défense;pour une durée indéfinie: quel élément deviendrait indispensable à remettre en marche tout en altérant pas l' objectif de décroissance ; de respect d' équité et de liberté
La décroissance est un mot OBUS pour défoncer la porte mais il faut revoir toutes les pièces de la maison...
Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays"
Propaganda -1928 -E. Bernays
#4
Posté 03 juin 2011 à 13:07
Merci pour ton invitation, ceci dit, j'ai pas réussi à regarder la vidéo. Ca m'ennuyait un peu, suis confuse, ceci dit, je crois qu'il y a de quoi lire dessus maintenant !
Pseudo Libre, je crois que tu viens de battre un record de longueur de post, et en même temps, tu viens sans le savoir d'écrire ton premier bouquin !
Je reviendrais lire tout ça plus tard... merci.
L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.
#5
Posté 09 juin 2011 à 11:03
Et si on fermait la Bourse...
C'était il y a un peu plus d'un an : les gouvernements secouraient les banques aux frais du contribuable. Mission accomplie. Mais à quel prix ? L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) évalue à 11 400 milliards de dollars les sommes mobilisées par ce sauvetage. Soit 1 676 dollars par être humain... Mais la finance n'est pas qu'affaire de banquiers. C'est aussi celle des actionnaires. Une proposition pourrait ne pas leur plaire : fermer la Bourse.
Par Frédéric Lordon
http://www.monde-dip...02/LORDON/18789

http://www.la-bas.or...Frederic+Lordon
Ce message a été modifié par nautilus - 09 juin 2011 à 11:03.
Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays"
Propaganda -1928 -E. Bernays
#6
Posté 14 juillet 2011 à 13:05
voici les éléments essentiels concernant le livre PROPAGANDA de Bernays qui revendique la paternité de la société consuméristes et de la propagande....
Indispensable
Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays"
Propaganda -1928 -E. Bernays
#7
Posté 13 août 2011 à 21:35
La démocratie? mais laquelle ?
Celle qui est gérée par le peuple , à une échelle pas trop grande, quoique l' auteur n'est pas clair sur la taille
Un entretien avec Hervé Kempf autour de son livre "L'oligarchie ça suffit : vive la démocratie !"
http://www.la-bas.or...id_article=2076
Ce message a été modifié par nautilus - 13 août 2011 à 21:35.
Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays"
Propaganda -1928 -E. Bernays
#8
Posté 19 août 2011 à 09:56
magnifique!
du lait,
de l' anesthésie générale (?)
de l' antibio
du vaccin
de la pilule contracept.
pas bon du tout !
du thé vert
l' eau
http://www.lesechos....&id_photo=25894
Du grand art qui devrait ouvrir les yeux de chacun sur la corruption de la presse et de la science
Ce message a été modifié par nautilus - 19 août 2011 à 09:58.
Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays"
Propaganda -1928 -E. Bernays
#9
Posté 28 octobre 2011 à 16:14
Comment faire concrètement pour se défaire du système libéral qui a le soutien d' une mafia politique; Sachant que la terre ne pourra absorber cette croissance délirante organisée par une caste. Nous pouvons vivre à 12 milliards d' individus sans problème à condition de partger nos ressources et d' arrêter d' être dans un système de compétition et de chacun pour soi.
On voit des mouvement d' indignés , dictés par on ne sait quels lobbyes qui proposent de sortir du modèle actuel sans rien proposer en échange.
L' idée de l' économie distributive est de sortir des clichés habituels et de changer radicalement de système; le concept est qu' il n' y a pas d' étapes adaptatives et que cela peut marcher qu si 100% des propositions sont appliquées. Utopique? Entre la peste( capitalisme) et le choléra( communisme) , pourquoi ne pas choisir une autre voie qui n' a jamais été essayée:
les 4 idées majeures du concept:
Monnaie de consommation ( on divise les richesses nationales par le nombre d' habitant et cela sert de base pour générer un système d' échange). Pas de monnaie donc... pas de taux d' intérêts car l' argent est apporté gratuitement pour des projets portés pour la collectivité.)
Revenue d' existence( accessible à tous sans possibilité de cumuler.)
Partage du travail ( plus il est pénible moins on travaille; tout le monde doit apporter sa pierre)
Démocratie participative locale qui défini les critères ci-dessus localement
pour en savoir plus et faire passer localement ses idées et expérimenter localement:
http://www.lecolibri...e-distributive/
Économie Distributive en quelques pages
Économie Équilibrée et Évolutive
.
Les gens de droite y trouvent plus de liberté d’initiative que dans le libéralisme,
les gens de gauche plus de solidarité que dans les États socialistes,
les écologistes peuvent enfin concilier développement et décroissance.
.
A la jonction du libéralisme et de l’intérêt collectif, l’Économie Distributive, Économie Équilibrée et Évolutive, véritable alternative au capitalisme, est la pierre angulaire de la sortie de la crise économique et financière. Elle comporte le minimum nécessaire de changements à opérer aujourd’hui. Elle offre un cadre évolutif où les problèmes écologiques, sociaux, culturels, éducatifs… peuvent enfin se résoudre dans la sérénité.
Utopique au premier abord, elle est en fait plus facile à mettre en oeuvre que n’importe quel programme de droite ou de gauche.
.
1. L’ÉCONOMIE DISTRIBUTIVE, ÉCONOMIE ÉQUILIBREE
.
1.1 FONCTIONNEMENT DE L’ÉCONOMIE DISTRIBUTIVE
1. L’Économie Distributive est évolutive, les choix se font par des CONSULTATIONS DEMOCRATIQUES au niveau le plus local possible et en privilégiant au maximum les modes participatifs.
2. Avec une MONNAIE DISTRIBUTIVE, de consommation, basée sur les biens et services disponibles sur le marché, qui s’annule lorsqu’on s’en sert : la monnaie redevient un simple pouvoir d’achat, avec lequel on ne peut plus spéculer !
Chaque mois, on comptabilise les biens et services qui seront fabriqués et mis en vente pour le consommateur final, on calcule la valeur que cela représente et on fabrique l’argent qui correspond. Cette monnaie est progressivement détruite au fur et à mesure que les biens et services sont achetés. La masse monétaire est en permanence équivalente aux biens et services disponibles.
Dans les pays staliniens, les gens avaient de l’argent mais les magasins étaient vides.
Dans nos pays aujourd’hui, les magasins sont pleins mais les gens n’ont pas assez d’argent.
En Économie Distributive, les magasins sont pleins et les gens ont l’argent qui correspond.
3. Répartition des revenus par un REVENU SOCIAL, un Revenu d’Existence, de la naissance à la mort, revenu unique, qui est un partage équitable des richesses, comme usufruit de l’énorme patrimoine que nous trouvons en naissant, patrimoine qui est le fruit d’une oeuvre collective ;
vu l’énorme richesse collective, il n’est pas nécessaire de sacrifier les riches,
80 % de la population gagnera mieux qu’aujourd’hui
4. PARTAGE DU TRAVAIL, qui est enfin possible puisque le revenu ne dépend plus du temps de travail :
en partageant le travail entre tout le monde, le temps de travail est diminué ;
libre choix de son activité (travail qui plaît, étudier à son rythme, s’occuper de ses enfants…)
Pour des personnes qui refuseraient de s’impliquer pour la collectivité, on pourrait instaurer un simple « RMNI », Revenu Minimum de Non Insertion.)
5. Liberté-responsabilité, égalité-équité, fraternité-émancipation :
Cette économie permet une vraie LIBRE INITIATIVE :
Chacun achète ce qu’il veut avec son argent (l’un préférera voyager souvent, l’autre manger dans des restaurants gastronomiques, un autre s’adonnera à son sport favori…). Mais tous pourront jouir d’un toit, de chauffage, de nourriture, de soins, de formations.
Les porteurs de projet nécessitant des moyens supplémentaires s’adresseront à la collectivité (comme on est habitué à le faire aujourd’hui en s’adressant à une banque) qui décidera en fonction du bien collectif (non plus en fonction du profit que la banque en retire).
Elle permet de GÉRER L’ABONDANCE ET LES PÉNURIES
La fabrication des biens se fait en fonction de la demande, comme aujourd’hui,
mais sans l’influence mercantile :
le commerçant conseille en fonction de l’intérêt des gens et non plus en fonction de la commission sur la vente (qui n’existe plus), les producteurs n’ont plus besoin de pousser à la consommation et peuvent licencier leur personnel sans le précariser ;
les prix sont calculés en fonction des matières premières, du temps de main d’oeuvre, de la rareté et des impacts écologiques et non plus en fonction du profit de l’actionnaire.
La propriété privée laisse place à la PROPRIETE D’USAGE, améliorant la tranquillité de beaucoup
de gens (qui n’étaient jamais assurés de réussir à payer leurs loyers ou emprunts, rendant précaires de nombreux propriétaires jamais à l’abri de mauvais payeurs). Chacun est maître chez lui, indélogeable. Lorsqu’il veut vivre ailleurs, il choisit un nouveau logement parmi ceux qui sont disponibles et abandonne tout droit de regard sur l’ancien logement qui est alors disponible pour d’autres.
L’homme a besoin de STIMULANTS : le revenu n’en est plus un, mais il reste les principaux :
+ le besoin d’être actif, de se réaliser
Quasiment personne ne peut rester longtemps sans rien faire. Qui refusera
de s’impliquer dans une activité qui lui plaît et dans laquelle il se sent utile ?
+ la réputation
Qui n’est pas attentif à l’image qu’il donne à son entourage ?
(On pourra éviter les dérives du service public français en améliorant ce fonctionnement intéressant du privé : chacun rend compte à son responsable et à ses usagers (élèves, clients, subalternes…)
et peut se faire licencier s’il ne réussit pas à bien remplir son rôle,
mais sans risquer une précarisation comme aujourd’hui.)
Affranchie de la rentabilité et de la bataille pour l’emploi, une ère de coopération permet (enfin) aux acteurs concernés de résoudre les problèmes écologiques, sociaux, juridiques, culturels, éducatifs…
.
1.2 ORIGINE DE L’ÉCONOMIE DISTRIBUTIVE
Les tout premiers ont-ils été lus ou écoutés ? Marx dans un texte publié en 19391, Edward Bellamy dans un roman publié en 18882 aux USA et H.C. Douglas en 1919 en Écosse ont évoqué une répartition des richesses de type « distributif ».
En France, dans les années qui suivent la grande dépression née en 1929 et jusqu’en 1939 :
Jacques Duboin, ancien député et Sous-Secrétaire d’État au Trésor, fonde l’association « Le Droit au Travail et au Progrès Social » et le journal « La Grande Relève », revue de réflexions socio-économiques3. Il dénonce les énormes destructions de richesses destinées à lutter contre l’abondance qui faisait baisser les prix, il jette les bases d’une Économie Distributive4 ;
Louis Even, catholique breton, fonde le journal « Vers demain ». Il défend « Le Crédit Social » impliquant l’idée d’un dividende universel ;
Gustave Rodrigues, agrégé de philosophie, publie en 1934 « Le Droit à la Vie » en reprenant des idées de Bellamy ;
Georges Valois, sur la fin de sa vie (qui est passée par de multiples chemins), publie en 1936 un numéro spécial de « Nouvel Age » sur le même sujet ;
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Après 1945 :
Le Droit au Travail et au Progrès Social prend en France le nom de Mouvement Français pour l’Abondance (MFA), et en Belgique, celui de Mouvement Belge pour l’Abondance (MBA). Ces deux associations acquièrent une très grande audience au cours des quinze années qui suivent la fin de la guerre mondiale et jusqu’à l’arrivée de la télévision. Ils n’ont plus à dénoncer la destruction de marchandises pour maintenir les profits, ni le chômage qui résulte de l’automatisation de la production, puisque les destructions de la guerre (de biens matériels et de main d’oeuvre) ont relancé l’économie. Mais ils affirment qu’il ne s’agit que d’un moment, et que la même crise structurelle réapparaîtra, en beaucoup plus grave, quand les progrès techniques feront que l’humanité sera en mesure de produire encore plus avec encore moins de main d’oeuvre. Moins de salaires seront versés, et le scandale de la misère dans l’abondance réapparaîtra.
Certains des membres du MFA choisissent d’orienter leur action vers la politique. Ils constituent, à l’initiative de Maurice Landrain, les GED (Groupes pour l’Économie Distributive), et se présentent, sans grand succès, à des élections à Paris. D’autres préfèrent militer au sein des syndicats de salariés, ce sont les GSED (Groupes de Salariés pour l’Économie Distributive), surtout actifs à St Nazaire et à Marseille où le militant le plus actif est le résistant Joseph Pastor.
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Après 1975 :
Charles Loriant succède à Jacques Duboin à la présidence du MFA, qui devient le MFA-SD (Mouvement Français pour l’Abondance par le Socialisme Distributif). Ce mouvement perd peu à peu son originalité, donc son audience, et disparaît avec Charles Loriant.
Marie-Louise Duboin succède à son père, Jacques Duboin, à la direction du mensuel « La Grande Relève ». L’analyse des événements permet de présenter de nouveaux arguments en faveur de l’Économie Distributive, d’en débattre et d’en actualiser les thèses, par exemple en proposant le contrat civique pour organiser la démocratie dans l’économie et veiller à la préservation des ressources et de l’environnement. Et aussi en ajoutant de la démocratie participative locale.
Jean Grenier a consacré sa retraite à faire connaître l’Économie Distributive dans le Sud Ouest de la France.
André Gorz, peu avant sa mort, est arrivé au distributisme.
Jean-Paul Lambert, dans Prosper, s’est intéressé à l’Économie Distributive. Il développe maintenant l’Usologie Politique (économie abolissant les profits monétaires, sans monnaie).
La Maison de la Citoyenneté Mondiale de Roger Winterhalter, grâce à l’aide en 2009 d’un Fonds Social Européen, a lancé le « Colibri Solidaire et Distributif », revue des expériences d’économie Durable, Distributive et Solidaire5.
1.3 TRANSITION A PORTÉE DE MAIN (cf. annexe pour plus de détails)
N’importe quel programme de droite ou de gauche est limité par le souci de rentabilité et par la fuite des capitaux. Avec l’Économie Distributive, on dépasse cet obstacle puisqu’on change de monnaie. Et comme 80% des gens y gagnent mieux que dans le fonctionnement actuel, cette solution est facile à mettre en oeuvre :
Avec une grosse majorité démocratique, on décide de se libérer de l’Euro, du Dollar et du FMI. On comptabilise les biens et services disponibles dans les magasins. On crée la (nouvelle) monnaie correspondante. On partage cet argent équitablement, c’est le premier revenu d’existence. Le deuxième revenu d’existence correspondra à ce qui sera fabriqué le mois suivant. L’Économie Distributive est ainsi en place.
Libéré de la bataille pour l’emploi et de la rentabilité, on peut alors commencer à mieux répartir le travail, investir pour améliorer le cadre de vie (logements…), moduler les valeurs des biens et services en fonction de leurs coûts réels…
Les moyens informatiques rendent aisés les calculs des richesses et revenus, ainsi que l’utilisation de la monnaie.
Cela se fait à l’échelon d’un pays ou d’un groupe de pays. Les échanges avec les autres pays s’articulent sur le mode qui prévalait naguère avec les pays d’Europe de l’Est (les monnaies n’étaient pas convertibles : les banques centrales comptabilisent (comptabilité matière) les échanges et veillent à équilibrer exportations et importations)… le temps que ces pays décident de la même économie.
Cette transformation de l’organisation sociétale et de nos modes de vie et de pensée se fait assez facilement dans la mesure où nombre d’individus savent déjà prendre les choses en main. (Ils sont nombreux à le faire dans des associations, coopératives, conseils de quartier, écovillages…)
Pour aider les gens à s’y préparer, on peut créer une Agence pour la Préparation de l’Économie Distributive.
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1.4 DIFFICULTÉS A DÉPASSER
Erreurs de jeunesse…
Bellamy, Douglas, Marx (sur ce point) n’ont guère eu d’audience. Jacques Duboin en a eu plus, mais avec certains inconvénients qui ont refroidi certains de ses concitoyens :
comme la plupart des hommes de son temps plutôt scientistes, il avait une confiance « aveugle » en la science, il n’avait pas imaginé qu’on puisse arriver aux dérives anti-écologiques que l’on connaît aujourd’hui ;
sa conception était également fortement étatisée, comme pour la plupart de ses contemporains, il ne pensait pas que les individus de la base puissent réellement participer à la vie politique.
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Pourquoi, 70 ans après, cette alternative était-elle encore confidentielle ?
Avec la deuxième guerre mondiale, la massive extermination de richesse et de main d’oeuvre a permis une phase de croissance très confortable, « les 30 glorieuses », qui a contenté la plupart des gens.
La formation à la critique a été (jusque là) peu développée, dans les sociétés occidentales, en particulier dans les champs de l’économie et de la politique. Les idées dominantes ont étouffé nombre de nouveautés. Le développement de la télévision dans les années 60 a confisqué l’attention au profit du développement de la société de consommation.
Depuis, chocs pétroliers, chômage en croissance… nous sommes englués dans des tentatives de réformes compliquées pour équilibrer au moindre pire les injustices et aberrations du système actuel. Individus, entreprises ou collectivités, nous sommes contraints par l’obligation de rentabilité et de croissance. De surcroît, la peur de manquer est toujours bien diffusée, faisant croire qu’il n’y a pas assez pour tout le monde, incitant chacun à se recroqueviller dans son individualisme. Trop peu de gens ont osé sortir des sentiers battus.
Le principal obstacle, bien évidemment, c’est que ceux qui contrôlent le système actuel (les banquiers internationaux, le cercle de Bilderberg,…) n’ont aucune envie de perdre leur immense pouvoir, ils utilisent leur propagande dans leurs médias pour décrédibiliser et/ou dénaturer toute alternative ! Leur force était de jouer sur la peur de la fuite des capitaux. La force de l’Économie Distributive est de changer de monnaie : les capitaux peuvent fuir, ce n’est plus un problème.
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Quelles sont les principales réticences exprimées aujourd’hui et comment les dépasser ?
Ca ressemble à du communisme ? Ne déplorez-vous pas aujourd’hui le manque de prise en compte de l’intérêt collectif ? Oui, il y a besoin d’un minimum de gestion collective. Mais à l’inverse des planifications centralisées des dictatures staliniennes (qui se sont appuyées sur une falsification des pensées marxistes), l’Économie Distributive se base sur une double démocratie économique :
(1) Ce sont les consommateurs, en achetant les produits et services, qui induisent la production.
(2) Investissements et budgets prévisionnels ne sont pas centralisés auprès de technostructures, mais décidés à l’échelon local concerné.
(3) De surcroît, ce n’est pas un parti qui décide des rémunérations, mais un partage équitable des richesses.
(4) Facilitées par les pénuries, dans les pays staliniens, les spéculations étaient pratiquées allègrement. De telles spéculations ne peuvent plus avoir lieu en Économie Distributive.
(5) Au lieu de propriété collective gérée par un état centralisé, on vit en Économie Distributive avec une propriété d’usage.
Et le plus important :
(6) Dans les pays staliniens, les gens avaient de l’argent mais les magasins étaient souvent vides. En Économie Distributive, l’argent correspond précisément à ce qui est disponible en magasin.
L’Économie Distributive est donc très éloignée du collectivisme stalininien.
De toutes façons, les politiques ne sont pas capables de comprendre.
De toutes façons, les électeurs ne sont pas capables de comprendre.
Politiques et gens de la base attendent que l’autre s’y mette. Et si moi je m’y mettais ?
L’Économie Distributive va rallier tous les humanistes :
Les partisans de la droite vont se réjouir : plus de liberté d’entreprendre que dans le libéralisme actuel !
Les partisans de la gauche également : enfin une vraie égalité économique, et une vraie solidarité !
Et les écologistes verront enfin une décroissance harmonieuse se mettre en place naturellement !
Si ça marchait, ça se saurait. Il y a trop peu de références… Beaucoup d’économistes, de politiques, de citoyens sont pris par l’urgence, le court terme et le besoin d’être rentable économiquement, attendant que les autres s’y mettent. Préférez-vous continuer à vous enfoncer ou bien…
Cette Économie Distributive n’a jamais été expérimentée.
Une expérimentation de l’ensemble de l’Économie Distributive implique, entre autres, une monnaie distributive (et une sortie du FMI), un Revenu Social Égalitaire (à la place des revenus du travail et des allocations redistribuées), une propriété d’usage… Cela ne peut se faire qu’à l’échelon d’un grand pays, pas à l’échelon local. Cela n’a pas encore été expérimenté.
Mais les différents principes de l’Économie Distributive sont ou ont déjà été vécus ça ou là. Le Revenu d’Existence en Alaska, au Brésil, le partage du temps de travail, la rencontre producteurs – consommateurs (AMAP…), l’autogestion dans certains rassemblements et certaines communautés…
Quasiment à chaque fois, ces expériences montrent leur faisabilité, mais également leurs limites, du fait qu’elles restent isolées. Le Revenu d’Existence tout seul ne permet pas de sortir de la compétition économique et de la croissance illimitée. Le partage du temps de travail a l’inconvénient de diminuer les salaires. Dans un rassemblement autogéré, comme dans les associations à but non lucratif ou les AMAP, il faut d’abord assurer ses moyens financiers et donc contribuer à la croissance… Ces expérimentations prouvent qu’il faudra les associer pour qu’elles offrent tous leurs fruits.
Il faut des gens responsables. Connaissez-vous beaucoup de personnes qui ne se considèrent pas responsables ? Des gardes-fous sont là : le budget que chacun doit gérer, les prix qui tiennent compte des coûts écologiques…
Il faudrait d’abord commencer en modifiant l’éducation. Mais qui finance aujourd’hui les écoles, universités et médias ? Le marché n’a t-il pas besoin d’un public docile, malléable, bien conditionné à consommer sans réfléchir ? Comment revenir à un enseignement non pollué par la rentabilité et la compétition en restant dans le système actuel ?
Ceux qui veulent profiter du système… pourraient avoir un « RMNI » qui leur permettrait de subsister mais pas de jouir comme les autres de la richesse. Les profiteurs seront-ils plus nombreux que dans notre système actuel ?
Ceux qui aiment dominer… vont perdre un moyen d’exercer du pouvoir sur autrui. Assurément. N’est-ce pas un bien ? Qui ici a envie de servir de dominé à ceux qui ont envie de pouvoir ?
La peur du changement ! Ceux qui aiment se plaindre… vont perdre des occasions de râler. L’Économie Distributive bouleverse ce que nous avons appris officiellement. Beaucoup de nous, habitués à une situation, ont du mal à la quitter, même si elle leur fait mal. Mais ne connaissons-nous pas suffisamment de méthodes pour accompagner le changement ?
Ca va causer une révolution et tout casser ! Pensez-vous que la crise financière soit résolue ? Vous savez que de grosses transformations sont nécessaires. Si on reste dans la croissance, avec ou sans Développement Durable, ça va exploser complètement (chaos et/ou dictatures financières). L’Économie Distributive va justement permettre d’éviter que les changements soient trop durs, en proposant le minimum nécessaire de changements.
Certains voudraient des étapes intermédiaires :
- se contenter d’un revenu d’existence associé à un revenu du travail limité par un Revenu Maximum Autorisé. Cela reviendrait à maintenir la bataille pour l’emploi, et donc la croissance.
- commencer par reprendre la compétence monétaire, supprimer l’intérêt et nationaliser les banques. Les ministères des finances vont se retrouver avec un pouvoir énorme et difficile ! Comment éviteront-ils les erreurs des gouvernements dits « communistes » d’autrefois ? Comment mettre en place ce type de mesure dans le capitalisme ?
Ces étapes intermédiaires sont difficiles, limitées et risquées. Or, le jour où l’on sera capable de mettre en place de telles mesures intermédiaires, on sera capable de mettre en place la totalité de l’Économie Distributive, les étapes intermédiaires seront inutiles !
Certains pensent qu’il suffit d’agir intérieurement et/ou localement. Ces aspects sont fondamentaux, mais ne contrecarrent qu’à la marge et difficilement la progression de la financiarisation qui s’approprie tout. Une communauté la plus autarcique possible aura toujours besoin d’un minimum d’échanges avec l’extérieur (ne serait-ce que pour réaliser une canalisation d’eau ou pour payer ses impôts locaux) et ne sera jamais totalement isolée des évolutions sociétales (dissémination des OGM, de la publicité, accaparement des terres par les multinationales…).
Certains voudraient aller encore plus loin : fonctionnement sans monnaie, gratuité, autogestion… comme cela existe déjà dans quelques endroits isolés. N’est-ce pas un idéal à rechercher ? Idéal qui fonctionne lorsque tout le monde est responsable et coopératif. Est-ce que ça ne représente pas un grand écart trop important pour la majorité des gens aujourd’hui ? N’avons-nous pas encore besoin aujourd’hui de quelques règles et limites pour éviter gaspillages et surconsommations ? Quel meilleur moyen qu’une monnaie distributive ? L’Économie Distributive est une étape intermédiaire très intéressante et à notre portée.
C’est trop utopique : C’est moins utopique que n’importe quel programme de droite ou de gauche qui est limité par le souci de rentabilité et par la peur de la fuite des capitaux. L’Économie Distributive est plus facile à mettre en oeuvre puisqu’on dépasse l’obstacle en changeant de monnaie.
Le plus utopique, c’est plutôt de croire que le système actuel pourra perdurer. Voyons pourquoi.
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2. IMPASSES DES SOLUTIONS CLASSIQUES
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2.1 IMPASSES DU CAPITALISME
En occident, grâce au capitalisme, nous ne vivons plus de famine, notre confort a été grandement amélioré… Mais des problèmes inhérents à cette économie se font plus importants chaque jour.
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2.1.1 Croissance sans limite obligatoire :
Le mécanisme du crédit avec intérêt oblige à rembourser plus d’argent que ce qui a été créé (puisqu’il faut rembourser les intérêts en plus du capital et que l’argent créé correspond au capital). La seule façon de créer l’argent manquant est… de réemprunter à nouveau. Le cercle est vicieux, les endettements augmentent nécessairement de façon exponentielle. Ceux qui prétendent pouvoir limiter le déficit public sont inconscients ou demeurés.
Nous sommes donc acculés à générer une croissance exponentiellement illimitée6… dans une planète limitée (d’après les calculs d’empreinte écologique7, il faudrait aujourd’hui 3 ou 4 planètes pour permettre à tous les habitants actuels de la Terre de vivre avec le niveau de vie des Français) : il n’y a pas besoin d’être économiste pour comprendre que nous sommes dans une impasse économique.
On ne peut plus se dire humaniste et penser que les pauvres deviendront riches grâce à la croissance.
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2.1.2 Gestion de l’abondance en créant de la rareté :
Dans notre organisation actuelle, une entreprise ne peut vendre ses produits que s’ils sont rares. Lorsque le marché est saturé (blé, voitures, services…), plutôt que de profiter collectivement de l’abondance, soit on impose de nouveaux besoins avec les répercussions que l’on connaît sur l’environnement, soit on détruit une partie des stocks pour recréer de la rareté et pouvoir vendre à nouveau à un prix plus élevé. C’est logique mais suicidaire, non ?
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2.1.3 Environnement, social… les solutions simples et économiques ne peuvent pas se diffuser :
Toute innovation / solution (écologique, sociale…) simple, bon marché, ne peut guère être diffusée, car elle rapporte trop peu ou fait perdre de l’argent à ceux qui vivent de solutions plus onéreuses (même si elles sont moins efficaces).
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2.1.4 Dans l’économie dite de « Libre initiative », les bonnes volontés sont souvent limitées :
Les personnes motivées et compétentes sont souvent limitées par la concurrence (il n’y a pas de place pour tout le monde), par les besoins de financement (dont les banques de crédit usent aujourd’hui de façon arbitraire, faisant passer l’intérêt particulier avant l’intérêt collectif) et surtout par les besoins de rentabilité économique. Les monopoles privés contrôlent désormais 80% de la vie publique.
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2.1.5 Il est normal qu’il y ait de moins en moins de travail :
Une entreprise qui utilise beaucoup de main d’oeuvre a souvent intérêt à s’implanter dans un pays à faible coût de main d’oeuvre. Beaucoup de tâches pénibles disparaissent grâce à la mécanisation. Il y a de moins en moins besoin de nous en tant que force de travail dans nos pays. N’est-ce pas une bonne chose que de se libérer des travaux pénibles ? Oui, mais c’est problématique pour beaucoup de gens…
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2.1.6 Plus l’économie fleurit, plus la population s’appauvrit :
Au début du capitalisme, la richesse était partagée par le biais des salaires versés à la main d’oeuvre. La population s’enrichissait grâce à ce salariat. Aujourd’hui, la richesse provient de machines qui ne reçoivent pas de rémunération, le salariat diminuant, la richesse reste de plus en plus dans les mains du capital. La population ne s’enrichit plus, elle s’appauvrit. (La part des salaires dans le PIB a baissé de 10% au profit de celle de l’actionnariat depuis une vingtaine d’années.)
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2.1.8 Les États peuvent de moins en moins intervenir dans l’économie :
Les États européens ont « privatisé » leur compétence en gestion de la monnaie. S’interdisant d’en émettre et recourant à l’emprunt, ils sont de plus en plus endettés et ont de moins en moins de marge de manoeuvre pour d’éventuelles redistributions supplémentaires ou soutiens de certains secteurs.
L’Etat français a de moins en moins de marge de manœuvre :
1 : L’Etat ne peut plus émettre de monnaie scripturale : contrairement aux banques privées qui peuvent très facilement financer les projets en ouvrant des crédits ex nihilo, une loi de 1993 interdit à la Banque centrale française d’accorder un crédit à l’Etat (qui correspondait à une création directe de monnaie).
2 : Pour assurer ses paiements au jour le jour, le Trésor public utilise principalement l’argent des dépôts sur son propre compte (par les correspondants du trésor) et des chèques postaux (CCP). Or, depuis 2002, les particuliers ne peuvent plus être correspondants du trésor. De surcroît, de moins en moins d’argent est déposé sur les CCP (les particuliers sont obligés, lorsqu’ils veulent emprunter, de s’adresser à une autre banque).
3 : Les possibilités d’augmentation des prélèvements (impôts et taxes) sont de plus en plus limitées. (L’économie étant de plus en plus fragile, la peur de la fuite des capitaux…)
4 : Les recettes provenant du patrimoine immobilier et des entreprises nationales ne sont pas illimitées, vu que l’Etat a déjà beaucoup vendu.
5 : Avec la croissance exponentielle des intérêts, son déficit ne peut qu’augmenter. Or, le traité de Maastricht impose aux gouvernements de limiter leur déficit quelles que soient les circonstances.
En résumé, l’Etat ne peut donc plus créer de monnaie et doit limiter ses emprunts. Il ne lui reste plus qu’à diminuer ses dépenses, comme la plupart des pays surendettés du Sud.
Faudra-t-il une nouvelle destruction massive des richesses et de la main d’oeuvre, telle que celle opérée par la 2è guerre mondiale, pour relancer la vie économique… pour revivre les 30 glorieuses ?
Ou apprendra-t-on à coopérer et partager, affranchis de l’obligation de rentabilité et de compétition ?
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2.2 IMPASSE DU COMMUNISME STALINIEN
Les régimes dits « communistes » ont donné lieu à des capitalismes d’État et des dictatures, en s’appuyant officiellement sur la doctrine marxiste, mais qui était en réalité du « marxisme stalinisé » (souvent en contradiction avec les pensées de Marx). La planification venant d’en haut, la population avait très peu de liberté.
Ils ont été mis en place dans des situations de pénurie, ce qui n’a pas arrangé les affaires. Sans tenir compte des premières réflexions de Marx, les monnaies utilisées sont restées thésaurisables et ont permis la spéculation. Corruption et spéculation ont pu continuer…
L’épanouissement des populations n’étant pas la motivation première, la plupart des régimes dits « communistes » n’ont que très partiellement redistribué les richesses et ont abouti à des impasses.
A l’opposé, Marx a eu l’idée qu’il faudrait un jour arriver à une économie de type distributiste. (Cf. André Gorz.)
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2.3 IMPASSE DE L’ÉCONOMIE SOCIALE ET DU DÉVELOPPEMENT DURABLE
L’économie capitaliste nous emmène dans un mur. Les dynamiques d’Économie Sociale et Solidaire et de Développement Durable permettent l’émergence d’alternatives micro-économiques souvent très intéressantes. Elles permettent à des gens de s’ouvrir à d’autres possibles que le modèle classique, de commencer à changer les mentalités et les pratiques. Elles préparent une transformation radicale du monde.
Mais, même à but non lucratif, elles sont coincées par l’obligation de rentabilité. Leur pérennité dépend bien souvent de la poursuite de l’exploitation des pays du Sud. De surcroît, elles côtoient toujours la monnaie habituelle avec intérêt, elles restent finalement elles aussi dans la croissance exponentiellement illimitée.
L’Economie Sociale et Solidaire et le Développement Durable ne seront durables et ne solutionneront l’équation de l’Empreinte écologique que lorsqu’ils résoudront le volet de la finance durable.
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2.4 ET LA DÉCROISSANCE ?
Les promoteurs de la Décroissance nous alertent judicieusement de toutes ces dérives. Ils proposent des solutions très intéressantes, surtout sur le champ de la transformation individuelle, et des projets très autarciques.
Mais si tout le monde devenait décroissant du jour au lendemain, la production chuterait, les caisses de l’État ne pourraient plus payer les retraites, sécurité sociale, hôpitaux, entretien des routes… Tout se casserait la figure. Or, ses leaders ne proposent rien sur le plan macro-économique. Car ils ne l’ont pas encore étudiée : s’ils la connaissaient vraiment, l’Économie Distributive, Économie équilibrée, leur plairait.
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3. AVANCÉES ET PERSPECTIVES
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Mettrons-nous un jour en place cette Économie Distributive, Économie équilibrée ?
Beaucoup de gens répondent que « non, il est trop tard ! ». Ils invoquent trois raisons. La première est que les dérives écologiques et sociales seraient allées trop loin, le chaos serait obligatoire. La deuxième est que les puissants seraient trop forts, on ne pourrait rien faire contre la dictature financière qui se tisse. La dernière est qu’une évolution de conscience, énergétique et spirituelle serait déjà enclenchée et métamorphoserait complètement la Terre entière dans un futur très proche.
Dans ces trois cas, l’Économie Distributive ne servira à rien. Mais nous n’y sommes pas encore, nous avons encore la possibilité d’agir ici et maintenant. Étant encore dans des démocraties, nous avons une clef dans notre bulletin de vote.
Progrès et régressions se succèdent. Les gens se réveillent et se rendorment. L’ampleur de la réussite du rassemblement du Larzac en 2003 en France, la palme d’or du film Fahrenheit 9/11 en 2004, le « non » au référendum du 29 mai 2005 en France qui a enrayé la progression du tout économique, les succès des films d’Al Gore8 et de Paul Grignon9, l’obtention d’un Fonds Social Européen pour le lancement du Colibri Solidaire et Distributif en 200910… Le vol de la démocratie en Europe avec le traité de Lisbonne, les démonstrations de force des militaires à chaque tentative de manifestation alter-mondialiste, la mise en place d’ajustements structurels en Grèce…
La plupart d’entre nous accepte tout ça car nous avons appris depuis tout petit qu’il n’y avait pas d’alternative au capitalisme. « Fatalement, on est obligé de vivre dans le marché, il faut se battre les uns contre les autres pour avoir un travail, pour avoir une maison… » Vous savez maintenant que c’est faux : il y existe au moins une alternative qui pourrait métamorphoser le capitalisme. Le chantier de la finance durable est ouvert depuis 2008. Serons-nous assez nombreux à nous emparer du sujet ? L’histoire du 100è singe11 nous montre que cela peut aller très vite. Dès qu’un pays réussira à débattre de ce sujet, ça se propagera chez les voisins.
Si chacun fait sa part, avance en lui-même, localement et globalement…
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CONCLUSION
Nous n’avons plus besoin de marcher sur la tête de notre voisin.
Cette présentation vous a-t-elle interpellé ? Assurément, elle a besoin d’être décortiquée et étoffée en calculs économiques, en propositions de plan de transition… Je recommande les livres de Marie-Louise Duboin :
« Mais où va l’argent ? » (éditions du Sextant)
à ceux qui veulent comprendre pourquoi le système actuel va nécessairement dans le mur ;
« Les affranchis de l’an 2000 » (éditions Voici la clef)
à ceux qui veulent mieux comprendre le fonctionnement de l’Économie Distributive,
la Grande Relève, revue de réflexions socio-économiques : http://economiedistr...p.php?rubrique1 ;
le Colibri Solidaire et Distributif, revue des expériences qui se rapprochent de l’Économie Distributive : www.lecolibri.org.
Bien sûr, dans le fonctionnement actuel, chacun doit continuer à vivre. Continuons à faire progresser les pratiques de sobriété heureuse, d’Économie Sociale et Solidaire et même de Développement Durable… Mais en même temps, réfléchissons à ce qu’il faudra faire demain !
Nous avons tous à gagner dans ce changement de société.
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Eric Goujot
http://ecodistributive.chez-alice.fr
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ANNEXE : MISE EN OEUVRE DE L’ÉCONOMIE DISTRIBUTIVE
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Comment mettre en oeuvre l’Économie Distributive, avec ses 4 principes (monnaie distributive, partage du travail, revenu universel, démocratie participative locale) ?
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Du premier pays à la Terre entière
Un pays ne peut passer en Économie Distributive (ED) que lorsque ses magasins sont suffisamment remplis. Ce n’est donc accessible qu’aux pays « riches ».
Quand l’ED commencera à être considérée dans un pays « riche », la connaissance se propagera chez ses voisins. Et comme au moins 80% des gens comprendront qu’ils y gagneront mieux, on peut imaginer que plusieurs pays décident en même temps de passer en ED, avec une très large adhésion de la population, ralliant les humanismes de tous bords, en dehors des clivages politiques.
Le FMI et la Banque Mondiale perdent ainsi leur hégémonie et certains pays du Sud en profitent pour s’affranchir des politiques d’ajustement structurel : ils se recentrent logiquement sur des cultures vivrières, s’appuient sur des monnaies régionales et commercent équitablement avec les pays distributistes (Économie Transitoire). On imagine qu’au bout de quelques années, leurs magasins se remplissent pour de bon, que les gens réussissent à s’organiser, que la corruption s’estompe… et qu’ils passent en ED.
Il y a fort à parier que la plupart des populations ne laissent plus le choix à leurs dirigeants et que très rapidement, chaque pays adopte un mode distributiste ou transitoire (en fonction des richesses présentes dans ses magasins).
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Mise en oeuvre dans un pays
Une (très forte) majorité politique est élue sur un programme de mise en oeuvre de l’ED.
Le jour J
Le gouvernement reprend la compétence de la monnaie, annule son ancienne monnaie capitaliste, instaure la nouvelle monnaie distributive et le Revenu social :
On comptabilise la valeur de tout ce qui est en vente à destination de la population,
on fabrique l’argent qui correspond à cette valeur,
cette masse monétaire est distribuée égalitairement à la population, c’est le 1er revenu social.
Ensuite, chaque mois, on évaluera ce qui sera fabriqué et mis en vente dans le mois, on fabriquera l’argent correspondant, que l’on distribuera égalitairement…
Pour assurer une transition en douceur, on continue les mêmes activités (exception faite des activités nuisibles), tant que les usagers-consommateurs les consomment. Mais en améliorant leur qualité (augmentation de leur durée de vie…), en mutualisant, en standardisant, en relocalisant, en améliorant la réutilisation, le recyclage… En cas de diminution des ventes due à une baisse des besoins des consommateurs, on baisse la production et on licencie le personnel correspondant (qui se choisira alors des missions d’intérêt général).
Les achats et ventes entre entreprises ne s’effectuent plus en argent mais en comptabilité matière (comme cela s’effectue à l’intérieur des entreprises aujourd’hui), ils ne donnent lieu ni à de la création de monnaie, ni à de la destruction.
Les échanges avec les autres pays s’articulent sur le mode qui prévalait naguère avec les pays d’Europe de l’Est (les monnaies n’étaient pas convertibles) : les banques centrales comptabilisent (comptabilité matière) les échanges et veillent à équilibrer exportations et importations.
La propriété d’usage remplace la propriété privée, et assure à chacun de rester dans son lieu de vie, permet aux cultivateurs de continuer de cultiver, aux personnels de faire tourner leurs usines. Les logements inutilisés sont mis à disposition des personnes sans logement ou des gens de passages.
Les succursales des entreprises nationales en territoire étranger sont « abandonnées ». Les unités de production qui appartenaient à des entreprises étrangères sont « nationalisées ». En contrepartie, les entreprises étrangères « dépossédées » se partagent les unités « abandonnées », sauf celles des pays en Économie Transitoire qui sont confiées à leurs gouvernements.
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Par la suite, tranquillement :
On commence à évaluer et à mettre en place de meilleurs calculs des prix, qui tiennent compte des coûts globaux.
On recense les manques en matière de logement et l’on commence à investir dans la réhabilitation des logements insalubres.
On commence à réfléchir sur de nouveaux partages des temps (temps de travail, de formation, de loisir, sabbatique, de retraite…) de façon à permettre à chacun de se former, de se recycler, d’élever ses enfants, tout en assurant la production nécessaire.
Au bout d’un an, on réévalue le temps de travail moyen de façon que chacun travaille le même nombre d’heures. On décide également du temps de travail des boulots pénibles.
On pourra aussi s’entendre sur d’éventuelles modulations de revenu en fonction des âges, si l’on estime que les besoins sont vraiment différents.
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Les préparatifs :
Dans les mois qui précédent le début de l’ED, on commence à évaluer les biens et services, mais également les outils de production inutilisés.
Le recensement est facile : toute personne résidant dans le pays se fait ouvrir un compte courant dans la banque de son choix. (Le n° de compte contient le n° de sécurité sociale afin qu’une personne ne puisse ouvrir qu’un seul compte.)
L’ED requiert-elle une nouvelle constitution ou peut-elle s’insérer dans la constitution en place ? Que faire des traités existants (Maastricht, traités bilatéraux…) ? Le bon sens et l’assurance de construire une société réellement équitable nous permettent de trouver des réponses pragmatiques.
Cette transformation de l’organisation sociétale et de nos modes de vie et de pensée se fera assez facilement dans la mesure où les individus savent déjà prendre les choses en main, comme ils sont déjà nombreux à le faire dans les associations, coopératives, écovillages… D’où l’importance de l’Économie Sociale et Solidaire, des premières expériences de démocratie participative, qui prendront tout leur sens en Économie Distributive.
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1Dans les Grundrisse, publiées en 1939 sous le titre Rohenwurf par l’Institut Marx-Engels-Lénine à Moscou puis en 1953 par Dietz à Berlin, « La distribution des moyens de paiement devra correspondre au volume de richesses socialement produites et non au volume du travail fourni. » Cf. article d’André Gorz Transversales/Science-culture n°3, 3è trimestre 2002.
2Dans le roman « Looking Backward », il ébauche une économie de type distributiste plutôt militaire.
3Grande Relève : 88 Boulevard Carnot – 78110 Le Vésinet – 01 30 71 58 04 (les lundis et mardis de 15h à 18h – http://economiedistr...p.php?rubrique1
4Une ED avec planification, et dans la croyance que les progrès de la science résoudrait tous les problèmes (conception largement partagée à l’époque).
5Colibri Solidaire et Distributif : 20 rue Paul Schutzenberger – 68200 Mulhouse – 06 84 94 00 53 – www.lecolibri.org
6Cf. les 35 premières minutes de la vidéo « Argent Dette » de Paul Grignon (www.bankster.tv).
7Cf. www.wwf.fr.
8Attention à l’insidieuse peau de banane qui s’y trouve glissée (tenter de nous faire croire que la croissance verte permettrait de sauver la planète.
9Je recommande les 35 premières minutes de sa vidéo « Argent Dette » (www.bankster.tv).
10Cf. www.lecolibri.org
11Cf. extrait du livre « Le Centième Singe » de Ken Keyes, Jr à la page www.naute.com/anecdotes/singe.phtml
Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays"
Propaganda -1928 -E. Bernays
#10
Posté 28 octobre 2011 à 19:21
Ces 2 autonomies sont aujourd'hui a notre portée. Mais va falloir se relever les manches et se sortir les doigts plutôt que de s'imaginer que ceux qui ont le pouvoir vont nous le donner bien gentillement ...
#11
Posté 28 octobre 2011 à 21:45
yoananda, le 28 octobre 2011 à 19:21, dit :
Ces 2 autonomies sont aujourd'hui a notre portée. Mais va falloir se relever les manches et se sortir les doigts plutôt que de s'imaginer que ceux qui ont le pouvoir vont nous le donner bien gentillement ...
pour les deux autonomies dont tu parles, cela demande surtout de revoir leur définition...
afin que le type de production et le niveau de consommation soit compatible avec une notion d' équité sur ' ensemble de la planète ....à définir en particulier au niveau régional et local pour les priorités...
Tu as raison de vouloir agir, quand organises tu une réunion locale avec l' auteur du papier ci-dessus, dans ton quartier ou cercle de relation?
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#12
Posté 29 octobre 2011 à 00:14
quand je serais intéressé ! lol
ce n'est pas le cas. Y a quelques bonnes idées, mais a mes yeux, c'est surtout de la branlette intellectuelle. Pourquoi ?
parce que les solutions miracles "si on le décide tout ensemble" sont toutes vouées a l'échec. Ca ne marche pas comme ca.
#13
Posté 29 octobre 2011 à 12:26
yoananda, le 29 octobre 2011 à 00:14, dit :
quand je serais intéressé ! lol
ce n'est pas le cas. Y a quelques bonnes idées, mais a mes yeux, c'est surtout de la branlette intellectuelle. Pourquoi ?
parce que les solutions miracles "si on le décide tout ensemble" sont toutes vouées a l'échec. Ca ne marche pas comme ca.
"Ca" marche comment ?
L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.
#14
Posté 29 octobre 2011 à 13:22
yoananda, le 29 octobre 2011 à 00:14, dit :
parce que les solutions miracles "si on le décide tout ensemble" sont toutes vouées a l'échec. Ca ne marche pas comme ca.
TU peux dire qu' effectivement l' organisation de la société ne permettra pas à cette voie de se développer.
Par contre , la mise en oeuvre de ces principes en terme de démocratie participative locales sont vertueuses; des monnaies alternatives sont déjà utilisées dans ma région et sont les bases du système exposé plus haut....
Je trouve que tu es ambivalent car tu dis tout et son contraire:
si on propose une alternative au système = branlette intelectuelle; alors que ce sont des principes expérimentés localement pour une partie du projet et des gens , dont je fais partie se cassent le bonbon pour en discuter lors de réunions de façon concrète afin de mettre en place des choses d' abord au niveau local.
Par ailleurs tu nous dis qu' il va falloir se relever les manches et que cela ne viendra pas tout seul mais tu te résignes à l' abandon quand on t' apporte des solutions qui sortent de la pensée unique ...
J' attendais de ta part une critique un peu plus constructive ( ou au moins plus fouillée) mais dire sans aucun argument " branlette intellectuelle" , cela ne veut rien dire....
Que fait tu à ton niveau pour changer les choses , dénoncer la fin du! petrole?.... que proposes tu comme alternative concrète? en quoi le système de' économie distributive te parait 'il décalé : merci d' argumenter au lieu de dénigrer gratuitement ....
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Propaganda -1928 -E. Bernays
#15
Posté 02 novembre 2011 à 13:01
nautilus, le 28 octobre 2011 à 16:14, dit :
(...)
J’avoue que ça fait longtemps que je n’avais pas lu une idéologie aussi fraiche qui m’a … enthousiasmé.
Pris quelques notes, je prendrais le temps de relire au calme ce soir, de visionner la vidéo et de développer mon point de vue.
Quelques questions, en supposant que cette idéologie soit appliquée à la France :
Cette idéologie est destinée à être applicable localement ? à l’échelle d’une nation ? du monde ?
Que devient le système de répartition existant (retraite, sécu, vieillesse, chomage) ?
Comment est assurée la sécurité (police, armée) ?
Est ce que ces décisions (ainsi que toutes celles traitant de sécurité / top secret / espionnage) seront soumis au vote du peuple ? N'est il pas préférable que ceci reste comme avant : de la décision d'un groupe de personne pour plus d'efficacité.
Il est fort probable que la majorité décident de voter des baisses drastiques de budget dans le fonctionnement de l'armée. Mais est ce de l'intérêt commun de ne plus avoir de l'armée ?
Comment sont attribués les logements ?
Sous le communisme, c’était dirigiste les logements étaient tous uniformes et communs.
Sour le capitalisme c’est celui qui paye le plus cher qui a le mieux.
Qui décide de celui qui la maison la plus grande, la mieux éclairés, qui a le plus grand jardin ? Qui décide de qui va habiter dans le 93 ou sur la cote d'azur face à la mer ?
Comment sont gérés les dissidents ?
Le gros point noir du communisme. Le communisme ne supportait pas ceux qui émettaient l’idée d’un enrichissement individuel, pourtant une liberté basique.
Sous une démocratie capitaliste, c’est l’idéologie majoritaire aux élections qui reste au pouvoir. Les minoritaires dissidents n’ont aucun pouvoir et peuvent toujours causer.
L’idéologie distributrice nécessite l’implication et l consentement de tous à ce système. Quid de ces dissidents idéologiques ? Devront ils être forcés ?
Comment est assurée la motivation au travail ?
Quoi qu’on en dise, l’idée d’une progression salariale motive beaucoup de personnes (notamment les cadres) à se surpasser dans leur travail. Ce qui garanti aux patrons une productivité inédite sous d’autres systèmes, donc une rentabilité.
Sous le communisme, outre les quotas imposés on maniait la carotte (ouvrier du mois …) et le bâton (on était dénoncé comme « saboteur » ou « ennemi de la patrie » si les objectifs n’étaient pas atteint).
S la motivation baisse, la productivité, donc la rentabilité, donc la richesse commune baisse.
Si les gens en font moins de 40% au travail (connaissant la nature humain, je ne serais pas surpris que l’on arrive à ces niveaux là dans certains secteurs) c’est 40% de richesse en moins. Je vais plus loin c’est 40% de nourriture en moins avec des risques de famines, de pénurie ou d’hyper inflation des produits de première nécessité.
Quid des boulots chiants et contraignants ?
Travailler à 500 km de chez soi dans une centrale nucléaire, récurer les toilettes publics, travailler à la chaine, travailler 7 heures par jour dans un bureau administratif ou à-5°C dans une usine agroalimentaire
Tous les travails ne sont pas égaux. Mais le chômage ou un système de prime permettent une régulation qui fait que l’on trouve toujours une personne pour faire un travail pénible, alors qu’une sélection plus drastique et inégale (piston) se fait pour les travails plus « pépère » comme employé de bureau.
Sous le communisme, les régimes sont très dirigistes pour dire qui fait quoi.
Comment se fait la répartition du travail ?
Je lis que les heures de travails sont diminués jusqu'à ce qu'il y ait un preneur. Mais si certains préfèrent ne rien faire (et recevoir un demi revenu si j'ai bien lu) plutôt que de faire de la route pour un travail pénible.
Comment doivent s'adapter les DRH et le pole emploi (ce dernier ne brillant pas par son efficacité ...)
Comment sera gérée la mobilité professionnelle ?
sous le capitalisme, c'est l'offre et la demande qui fait bouger les gens
sous le communisme c'était dirigiste.
Quid ici, par exemple si une usine ferme (avec 300 personnes au chômage) et une autre s'ouvre (avec création de 300 emplois) ? S'il n'y a pas de prime quel est l'avantage de se déraciner pour changer d'endroit pour vivre ?
Quid des périodes chômées?
Si une personne est au chômage (volonté, invalidité, maladie, congé parental, famille nombreuse) comment ça se passe pour elle ?
Comment sont gérés les capitaux ?
Le capitalisme à ceci comme avantage par rapport au communisme (et autres idéologies). La levée de capitaux pour de gros projet couteux (développement technologique, installation industrielle, logement…) est rapide et efficace, ce qui assure une richesse relative à tous (produit produits à pas cher), même si c’est surtout ceux qui ont investit qui captent le plus de richesse.
De plus il s’opère une sélection naturelle, à savoir seuls les projets « rentables »ont des chances de voir le jour alors que les projets non rentables (gouffre financier) ne voient pas le jour.
Comment l’idéologie distributrice gère t elle les capitaux ? Selon quels critères (financier, de nécessité public, par vote)? Une partie de la richesse produite est elle allouée aux investissements, à la recherche scientifique ?
Quels sont les changements par rapport à la V ème république ?
Faut il créer une sixième république ?
Est-ce que le système de président, d’assemblées nationales / sénat, de ministres est conservé ?
Même question sur le fonctionnement des collectivités (région, département, commune)
Citation
J’ai peur que ceci veuille dire que nous fermons les frontières et stoppons tout échange avec les pays étrangers (à moins qu’ils adoptent cette idéologie) ? La référence à un rideau de fer idéologique me glace. SAns compter que nous sommes dépendant de nombreuses matières premières, comme le pétrole.
Est il possible d’épargner, de laisser un héritage ?
J’ai un côté radin et ne suis pas grand consommateur. Est il possible d’épargner la monnaie de consommation pour dépenser plus tard , pour en laisser pour nos enfants ?
Quel sera la stratégie face à l’immigration, aux étrangers ?
Comment sera définie la notion de citoyenneté dans un pays ayant souscrit à cette idéologie
A quelle échelle sera comptabilisée la richesse ? local, régional ou national ?
Concernant la monnaie distributive, il est proposé de diviser la richesse produite par le nombre de citoyens. Cette comptabilité se fait à un niveau local ou national ?
sachant qu'à un niveau national, il va falloir engager une arme de fonctionnaires pour avoir un résultat approximatif et qu'au niveau local, il risque d'avoir des régions plus riches que d'autres.
#16
Posté 02 novembre 2011 à 17:31
Je vais essayer de répondre de façon lisible, sachant que l' éditeur m' empêche de répondre avec les couleurs, je répond en mode italique
Breizhfox, le 02 novembre 2011 à 13:01, dit :
J’avoue que ça fait longtemps que je n’avais pas lu une idéologie aussi fraiche qui m’a … enthousiasmé.
Pris quelques notes, je prendrais le temps de relire au calme ce soir, de visionner la vidéo et de développer mon point de vue.
Quelques questions, en supposant que cette idéologie soit appliquée à la France :
Cette idéologie est destinée à être applicable localement ? à l’échelle d’une nation ? du monde ?
- Ce nouveau concept ne tient la route qu' au niveau national ( sortie de l' euro bien sur ) et si il est appliqué dans l' intégrité complète du programme( pas de demi-mesure), sachant que nos voisins européens sont incités à le faire chez eux...
- le système salaire, retraite , chomage , sont remplacé par le revenu d' existence ; pour la sécu, non abordé mais le ménage se fait tout seul si on supprime les revenus liés à la commercialisation des solutions de santé, le moins cher et le plus vertueux seront retenus...
Est ce que ces décisions (ainsi que toutes celles traitant de sécurité / top secret / espionnage) seront soumis au vote du peuple ? N'est il pas préférable que ceci reste comme avant : de la décision d'un groupe de personne pour plus d'efficacité.
Il est fort probable que la majorité décident de voter des baisses drastiques de budget dans le fonctionnement de l'armée. Mais est ce de l'intérêt commun de ne plus avoir de l'armée ?
- idem qu' actuellement , sachant que la démocratie participe locale doit pouvoir prioriser cet aspect dans tel ou tel région en fonction des besoins.... les métiers d' accompagnement des enfants de tous milieux devraient améliorer la civilité et la sécurité...idem que le renforcement de l' éducation parentale versus l' éducation étatisée...
Sous le communisme, c’était dirigiste les logements étaient tous uniformes et communs.
Sour le capitalisme c’est celui qui paye le plus cher qui a le mieux.
Qui décide de celui qui la maison la plus grande, la mieux éclairés, qui a le plus grand jardin ? Qui décide de qui va habiter dans le 93 ou sur la cote d'azur face à la mer ?
- Les logements sont conservés pour ceux qui en ont déjà un et les autres sont attribués en droit d' usage ( la durée d' une vie) à ceux qui n' en possèdent pas. Les appartements des assurances et banques, rentiers , en premier; puis les xièmes résidences multiples par ordre d' importance
Le gros point noir du communisme. Le communisme ne supportait pas ceux qui émettaient l’idée d’un enrichissement individuel, pourtant une liberté basique.
Sous une démocratie capitaliste, c’est l’idéologie majoritaire aux élections qui reste au pouvoir. Les minoritaires dissidents n’ont aucun pouvoir et peuvent toujours causer.
L’idéologie distributrice nécessite l’implication et l consentement de tous à ce système. Quid de ces dissidents idéologiques ? Devront ils être forcés ?
- Evidemment , ceux qui veulent revenir au capitalisme , devront déménager ou faire partie de la catégorie qui ne veut pas travailler : ceux qui ne veulent pas faire partie du système d' économie distributive ne seront pas obligés de travailler mais recevront que la moitié du revenu d' existance. Il ne faut pas oublier que le système n' est valable que si l' argent crée correspond à ce qu'il y a comme produits dans l' économie; les exceptions au système ne sont pas possibles sinon cela reviendrait à recréer de l' argent fictif dont la création profite à une caste et détériore le revenu des plus pauvres.
Quoi qu’on en dise, l’idée d’une progression salariale motive beaucoup de personnes (notamment les cadres) à se surpasser dans leur travail. Ce qui garanti aux patrons une productivité inédite sous d’autres systèmes, donc une rentabilité.
Sous le communisme, outre les quotas imposés on maniait la carotte (ouvrier du mois …) et le bâton (on était dénoncé comme « saboteur » ou « ennemi de la patrie » si les objectifs n’étaient pas atteint).
S la motivation baisse, la productivité, donc la rentabilité, donc la richesse commune baisse.
Si les gens en font moins de 40% au travail (connaissant la nature humain, je ne serais pas surpris que l’on arrive à ces niveaux là dans certains secteurs) c’est 40% de richesse en moins. Je vais plus loin c’est 40% de nourriture en moins avec des risques de famines, de pénurie ou d’hyper inflation des produits de première nécessité.
- Le but est de produire moins puisque notre planète est totalement à l' agonie. de produire durable et réparable, et de limiter les heures de travail de chacun... La famine, ne peut exister si on arrête de fonctioner avec une agriculture industrielle; Une grande partie des personnes seront redéployées à l' agriculture de proximité ; pour 20 h de boulot par semaine, il y aura des volontaires... sinon, suppression de la moitié du revenu d' existence. D' autre part économie distributive ne veut pas dire retour à l' age de pierre au niveau des outils de production, au contraire.... Par contre une agriculture naturelle et locale est la plus productive ( si on enlève les subventions )
Travailler à 500 km de chez soi dans une centrale nucléaire, récurer les toilettes publics, travailler à la chaine, travailler 7 heures par jour dans un bureau administratif ou à-5°C dans une usine agroalimentaire
Tous les travails ne sont pas égaux. Mais le chômage ou un système de prime permettent une régulation qui fait que l’on trouve toujours une personne pour faire un travail pénible, alors qu’une sélection plus drastique et inégale (piston) se fait pour les travails plus « pépère » comme employé de bureau.
Sous le communisme, les régimes sont très dirigistes pour dire qui fait quoi.
Comment se fait la répartition du travail ?
Je lis que les heures de travails sont diminués jusqu'à ce qu'il y ait un preneur. Mais si certains préfèrent ne rien faire (et recevoir un demi revenu si j'ai bien lu) plutôt que de faire de la route pour un travail pénible.
Comment doivent s'adapter les DRH et le pole emploi (ce dernier ne brillant pas par son efficacité ...)
- C 'est clair que si demain on recommence à fabriquer des ampoules qui durent 75 ans , comme c 'est le cas des premières ampoules fabriquées... les ouvriers devront être capables de s' adapter à de nouveaux jobs plus fréquemment, une fois 20 ans de stock produit...lol...; les tire au flanc toucheront deux fois moins, les autres auront le choix en fonction des disponibilité et de leur compétence d' origine ( boulanger, médecin , infirmier, naturo, techniciens spécialisés...etc...)
Comment sera gérée la mobilité professionnelle ?
sous le capitalisme, c'est l'offre et la demande qui fait bouger les gens
sous le communisme c'était dirigiste.
Quid ici, par exemple si une usine ferme (avec 300 personnes au chômage) et une autre s'ouvre (avec création de 300 emplois) ? S'il n'y a pas de prime quel est l'avantage de se déraciner pour changer d'endroit pour vivre ?
- dans ce concept , le chômage n' existe pas, pas de stress, c 'était l' ancien modèle qui obligeait les gens à se déraciner; c 'est la gestion démocratique locale qui doit gèrer les priorités locales en terme d' emploi; de la même façon pleins de job de proximité seront crées avec des produits conçus pour être réparés localement
Si une personne est au chômage (volonté, invalidité, maladie, congé parental, famille nombreuse) comment ça se passe pour elle ?
- un revenu est donné aux étudiant et à chaque personne de la famille .... pas de chômage, pas de retraite ; une famille de 4 personnes devrait gagner l' équivalent de 3 à 4 smic selon les calculs....
Le capitalisme à ceci comme avantage par rapport au communisme (et autres idéologies). La levée de capitaux pour de gros projet couteux (développement technologique, installation industrielle, logement…) est rapide et efficace, ce qui assure une richesse relative à tous (produit produits à pas cher), même si c’est surtout ceux qui ont investit qui captent le plus de richesse.
De plus il s’opère une sélection naturelle, à savoir seuls les projets « rentables »ont des chances de voir le jour alors que les projets non rentables (gouffre financier) ne voient pas le jour.
Comment l’idéologie distributrice gère t elle les capitaux ? Selon quels critères (financier, de nécessité public, par vote)? Une partie de la richesse produite est elle allouée aux investissements, à la recherche scientifique ?
- Ce n' est pas l' état centralisé qui décide d' accorder tel ou tel projet; c 'est du ressort de chaque système démocratique local qui décide d' attribuer des fonds ( levés sans contrepartie financière et donc san remboursement d' emprunt ) aux personnes qui ont des projets astucieux et valorisants pour le collectif local, régional ou national; Le plaisir d' entreprendre sans entrave remplace les spéculateurs et autres buisnessmen. La souplesse de l' économie distributive est immensément plus importante qu' actuellement et les vrais contributeurs pour le bien commun seront motivés à créer; les oligarques sont priés d' aller à la pêche au saumon en Norvège...
Faut il créer une sixième république ?
Est-ce que le système de président, d’assemblées nationales / sénat, de ministres est conservé ?
Même question sur le fonctionnement des collectivités (région, département, commune)
- Le système présidentiel est bien sur totalement revu; la démocratie locale prend le pas sur les décisions technocratiques.... Un ensemble de représentant locaux ( un peu comme les députés, mais qui touchent un revenu d' éxistance unniversel comme les autres, issus du peuple , tirés au sort sur andidature motivée... forme de constituante....
J’ai peur que ceci veuille dire que nous fermons les frontières et stoppons tout échange avec les pays étrangers (à moins qu’ils adoptent cette idéologie) ? La référence à un rideau de fer idéologique me glace. SAns compter que nous sommes dépendant de nombreuses matières premières, comme le pétrole.
- oui, tu as raison, mais ne sommes nous pas actuellement dans un système idéologique, où les frontières économiques sont ouvertes pour une caste( voir clearstream et euroclear) alors que l' individu lambda se fait piller par des taxes monstrueuses ou une législation qui ne favorise que les grandes multinationales. Pas de complexes à ne fonctionner qu' avec les pays et les sociètés intègres qui partagent les mêmes valeurs
J’ai un côté radin et ne suis pas grand consommateur. Est il possible d’épargner la monnaie de consommation pour dépenser plus tard , pour en laisser pour nos enfants ?
- oui, l' héritage, dans le sens où le droit d' usage est transmissible si tes descendants ne possèdent pas déjà trois propriétés.... Ils doivent laisser leur proprièté immobilière attribuée ,si ils n' en avaient pas en rentrant dans la vie active ,si ils veulent reprendre celle des parents ou familiale; mais c' est la base de transmettre dans ces conditions pour ne pas favoriser une accumulation de richesse indécente
Comment sera définie la notion de citoyenneté dans un pays ayant souscrit à cette idéologie
- Je n' ai pas cette réponse... c 'est une très bonne question( c 'est un peu le sens de mon message d' avoir des questions que je ne me suis pas posé...) à laquelle je te répondrai après en avoir discuté avec les concepteurs de ce projet de socièté;
- personellement, je pense que l' immigration doit être figée( hormis exceptions humanitaires mais provisoire) le temps au moins que les autres pays passent dans cette forme démocratique et économique...
Concernant la monnaie distributive, il est proposé de diviser la richesse produite par le nombre de citoyens. Cette comptabilité se fait à un niveau local ou national ?
sachant qu'à un niveau national, il va falloir engager une arme de fonctionnaires pour avoir un résultat approximatif et qu'au niveau local, il risque d'avoir des régions plus riches que d'autres.
- au niveau national... le nombre de fonctionaire ( variable en fonction des besoin et des conjonctures puisque revenu d 'existence; celui qui glande manifestement dégage et se prend la moitié du revenu sauf si il fait ses heures ailleurs...) garanti que l' argent produit ne se barre pas dans les paradis fiscaux ( le système actuel devrait s'en inspiré); de toute façon, rien de pluis simple de comptabiliser les richesses nationales produites et de les réattribuer aux économies locales
Toutes tes questions sont justes, certaines réponses étaient déjà dans le texte de départ; tout ceci n' est qu' une belle ébauche qui demande à être affinée même si l' essentiel est fait
le reste est par définition à élaborer localement dans les système démocratique local à mettre en place....
A ta disposition si tu as d' autres questions, je ne manquerai pas d' aller chercher l' info auprès des initiateurs du projet,
si vous voulez les faire venir dans des associations locales pour débattre , n' hésitez pas, c' est très riche et cela donne d' autres perspectives....
Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays"
Propaganda -1928 -E. Bernays
#17
Posté 08 novembre 2011 à 12:00
Je pense que l’idéologie distributrice s’est inspiré des idées post 68ardes et de certains accomplissements réalisés en Chine et en URSS (à cette époque on avait comme retour uniquement mes informations de propagande, l’euphorie révolutionaire).
Bref je vois quelques points noirs qui rendent cette idéologie inapplicable (ou difficilement) :
La transition.
La transition est la plus difficile dans le basculement d’une idéologie où les choses passent de la propriété privée à la propriété commune :
Les riches et privilégiés (dont la définition n’est jamais claire dans une révolution) : que deviennent ceux qui résistent ?
La perte lors de l’euphorie révolutionnaire : dans le meilleur des cas, le premier réflexe sera de fêter ce changement, donc on dilapide les ressources communes (en chine ils ont fêter ça en mangeant les bêtes et les réserves des paysans riches ; en France on peut imaginer des pillages)
Pour la suite prenons l’hypothèse que la transition se passe bien
La perte de productivité :
L’humain tend vers la fainéantise, certains abandonneraient des métiers pénibles (ouvriers) ou stressants (cadres patrons).
Les outils communs (usine, tracteurs, camions, fermes, ...) seraient mal utilisés, mal entretenus, voire vandalisés.
La corruption, le marché au noir (comme le troc), le fait de subtiliser ou de ne pas déclarer des richesses communes contribuent aussi à une perte de productivité.
La perte de productivité serait catastrophique sur le niveau de vie.
On pourrait se retrouver avec un niveau de vie équivalent à celui de la Roumanie. Avec comme conséquences des pénuries alimentaires, de produit de première nécessité, de maintenance de matériels couteux (centrales électriques, médical, …)
La dissidence :
Forcément il y aura des hauts et des bas. Quand il y aura des bas, les gens se poseront des questions :
C’était mieux avant ? C’est mieux ailleurs ? Des leaders émergeront, des partisans se rallieront, refuseront de payer leur du aux autres et bloquerons tout le système pour en mettre un autre à la place.
La dissidence « contre révolutionnaire » a toujours été matée sévèrement par les révolutionnaires, parfois de manière très injuste.
La dictature de la majorité ou des fonctionnaires :
Dans une idéologie distributrice, sans garde fou, qu’est ce qui empêcherait une majorité d’exploiter une domination sur une minorité ? De plus les fonctionnaires, ceux qui comptabilisent (estiment est un terme plus approprié) les ressources pour les distribuer se retrouvent dans une situation où leur corruption voire leur dictature aurait de grand risque d’exister.
Voilà, j’ai envie d’y croire à une idéologie où l’égalité et la liberté sont respectées. Où l’abondance, la culture, les avancées scientifiques et technologiques, le respect des hommes et de l’environnement sont omniprésent.
L’idéologie distributrice est à mon avis bonne et est applicable dans un monde nouveau (genre une colonie, où tout doit être créée, ou on part de 0, où la colonie est isolée et doit être solidaire, où les individus sont peu nombreux), mais pas à notre époque (pas le bon moment, ni le bon lieu) où nous sommes trop interconnectés, trop impliqués dans un système pour en sortir.
#18
Posté 10 novembre 2011 à 14:16
Breizhfox, le 08 novembre 2011 à 12:00, dit :
Je pense que l’idéologie distributrice s’est inspiré des idées post 68ardes et de certains accomplissements réalisés en Chine et en URSS (à cette époque on avait comme retour uniquement mes informations de propagande, l’euphorie révolutionaire).
Bref je vois quelques points noirs qui rendent cette idéologie inapplicable (ou difficilement) :
La transition.
La transition est la plus difficile dans le basculement d’une idéologie où les choses passent de la propriété privée à la propriété commune :
Les riches et privilégiés (dont la définition n’est jamais claire dans une révolution) : que deviennent ceux qui résistent ?
La perte lors de l’euphorie révolutionnaire : dans le meilleur des cas, le premier réflexe sera de fêter ce changement, donc on dilapide les ressources communes (en chine ils ont fêter ça en mangeant les bêtes et les réserves des paysans riches ; en France on peut imaginer des pillages)
Pour la suite prenons l’hypothèse que la transition se passe bien
La perte de productivité :
L’humain tend vers la fainéantise, certains abandonneraient des métiers pénibles (ouvriers) ou stressants (cadres patrons).
Les outils communs (usine, tracteurs, camions, fermes, ...) seraient mal utilisés, mal entretenus, voire vandalisés.
La corruption, le marché au noir (comme le troc), le fait de subtiliser ou de ne pas déclarer des richesses communes contribuent aussi à une perte de productivité.
La perte de productivité serait catastrophique sur le niveau de vie.
On pourrait se retrouver avec un niveau de vie équivalent à celui de la Roumanie. Avec comme conséquences des pénuries alimentaires, de produit de première nécessité, de maintenance de matériels couteux (centrales électriques, médical, …)
La dissidence :
Forcément il y aura des hauts et des bas. Quand il y aura des bas, les gens se poseront des questions :
C’était mieux avant ? C’est mieux ailleurs ? Des leaders émergeront, des partisans se rallieront, refuseront de payer leur du aux autres et bloquerons tout le système pour en mettre un autre à la place.
La dissidence « contre révolutionnaire » a toujours été matée sévèrement par les révolutionnaires, parfois de manière très injuste.
La dictature de la majorité ou des fonctionnaires :
Dans une idéologie distributrice, sans garde fou, qu’est ce qui empêcherait une majorité d’exploiter une domination sur une minorité ? De plus les fonctionnaires, ceux qui comptabilisent (estiment est un terme plus approprié) les ressources pour les distribuer se retrouvent dans une situation où leur corruption voire leur dictature aurait de grand risque d’exister.
Voilà, j’ai envie d’y croire à une idéologie où l’égalité et la liberté sont respectées. Où l’abondance, la culture, les avancées scientifiques et technologiques, le respect des hommes et de l’environnement sont omniprésent.
L’idéologie distributrice est à mon avis bonne et est applicable dans un monde nouveau (genre une colonie, où tout doit être créée, ou on part de 0, où la colonie est isolée et doit être solidaire, où les individus sont peu nombreux), mais pas à notre époque (pas le bon moment, ni le bon lieu) où nous sommes trop interconnectés, trop impliqués dans un système pour en sortir.
Effectivement, tous tes questionnements sont justifiés mais concernant :
la transition: il n' y en a pas; le principe est de distribuer les produits et marchandises pour créer une monnaie equivalente , ni plus ni moins....pour éviter une monnaie fictive ou au contraire pour éviter de serrer la ceinture du peuple... je rappelle que le principe est de prendre toutes les valeurs àç un instant T pour créer le revenu universel et pour créer un fond qui permette l' investissement productif décidé au niveau local ( démocratie locale... et non pas étatique.... ce qui n' exclut pas la notion de nation à la place de fédération européenne ...lol
La
La dissidence qui concerne essentiellement 1% de la population , aura la liberté de s' exiler dans les paradis fiscaux mais abandonnerait tous ses biens à "l' enveloppe globale"...
Ceux ne souhaiteraient pas participer à l' effort en travaillant au minimum 20 h par semaine, auront 50% du revenu universel, pas plus pas moins.....
Je tiens à souligner que l' AN 01 est un concept de décroissance et de changement de paradigme non violent ...qui peut marquer le top d' une transition vers ...l' économie distributive mais ce concept appartient avant tout à la démocratie locale et non pas à une élite financière et politique avec ses serviteurs zèlés nationaux ou locaux... Il faut 80% de convaincus pour basculer vers ce mode économique et politique, sinon, c' est infaisable par et voué à l' échec...
Espérons que la sagesse l' emportera sur la folie d' une gouvernance mondiale qui naitrait suite aux guerres sociales et internationales que l' élite souhaite mettre en place
Ce message a été modifié par nautilus - 10 novembre 2011 à 16:31.
Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays"
Propaganda -1928 -E. Bernays
#19
Posté 17 novembre 2011 à 11:49
Autre chose, tu évoques Nautilus, l’application de certaines idées dans ton quotidien. Peux tu évoquer concrètement en quoi ça consiste.
Tu parles aussi de correspondants locaux qui font des réunions informatives. Y a-t-il une carte des contacts ou des dates de tournée ? Je ne le trouve pas dans tes liens.
@+
#20
Posté 17 novembre 2011 à 12:10
Breizhfox, le 17 novembre 2011 à 11:49, dit :
Autre chose, tu évoques Nautilus, l’application de certaines idées dans ton quotidien. Peux tu évoquer concrètement en quoi ça consiste.
Tu parles aussi de correspondants locaux qui font des réunions informatives. Y a-t-il une carte des contacts ou des dates de tournée ? Je ne le trouve pas dans tes liens.
@+
Bonjour Breizfox,
Est-ce qu' un état qui dépend d' un individu, aussi bon soit il , est mature? personellement , je ne crois pas que la solution de type Chavez soit la bonne m^me si je préfère largement celle -ci à des états pseudo-démocratiques ou la différence entre majorité et opposition est nullissime et permet de laisser la finance mondiale opérer en toute quiétude.
Le principe d' économie distributive ne peut pas se faire via une transition nationale...Par contre les individus doivent commencer à fonctionner en réseaux locaux, se réapproprier la démocratie locale, utiliser des systèmes de monnaies alternatives , etc...
Ce type d' économie correspond plus à une volonté d' une socièté qui souhaite ce fonctionnement à 80, 90% et non pas à 50, 001 % des suffrages exprimés...lol.. sinon, c 'est perdu d' avance et les requins qui détiennent médias, science, technocratie, auront vite fait de te scier les pattes !
Personnellement , je vois ce modèle comme solution associée à une prise de conscience générale ! Sinon, no way!
si tu veux faire une réunion , il faut avoir un lieu , un public à l' écoute et assez nombreux pour que quelqu' un se déplace... je peux te mettre en contact si les conditions pratiques sont réunies.
Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays"
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#21
Posté 17 novembre 2011 à 15:31
nautilus, le 17 novembre 2011 à 12:10, dit :
Est-ce qu' un état qui dépend d' un individu, aussi bon soit il , est mature? personellement , je ne crois pas que la solution de type Chavez soit la bonne m^me si je préfère largement celle -ci à des états pseudo-démocratiques ou la différence entre majorité et opposition est nullissime et permet de laisser la finance mondiale opérer en toute quiétude.
Le principe d' économie distributive ne peut pas se faire via une transition nationale...Par contre les individus doivent commencer à fonctionner en réseaux locaux, se réapproprier la démocratie locale, utiliser des systèmes de monnaies alternatives , etc...
Ce type d' économie correspond plus à une volonté d' une socièté qui souhaite ce fonctionnement à 80, 90% et non pas à 50, 001 % des suffrages exprimés...lol.. sinon, c 'est perdu d' avance et les requins qui détiennent médias, science, technocratie, auront vite fait de te scier les pattes !
Personnellement , je vois ce modèle comme solution associée à une prise de conscience générale ! Sinon, no way!
si tu veux faire une réunion , il faut avoir un lieu , un public à l' écoute et assez nombreux pour que quelqu' un se déplace... je peux te mettre en contact si les conditions pratiques sont réunies.
Je pense à des outils comme la SNCF ou le nucléaire. Par exemple la maintenance d’une centrale ne peut pas se faire à un niveau local. Son exploitation oui, où une centaine de personne est nécessaire.
Quand on passe à la maintenance lors du changement de combustible, plusieurs centaines de personnes sont nécessaires pendant qqs semaines. Du personnel avec un savoir faire qui fait partie d’un « pool » de personnel national se baladant de centrale en centrale au gré des arrêts de tranche sur les différents sites.
Cela fait partie des choses qui sont AMHA gérables uniquement à un niveau national. Et l’électricité est indispensable à notre société, peu importe son idéologie.
Je pense aussi à différents services (poste, télécom, autoroute, banques) ou industrie (raffinerie, sidérurgie, …) qui nécessitent une gestion nationale plutôt que locale.
#22
Posté 17 novembre 2011 à 17:49
Pour l' energie nucléaire, il faudra créer les systèmes de démantèlement( ressource nationale évidemment) car ils n' existent pas actuellement et leur budgetisation n' existe pas non plus de façon réaliste; Apprendre à fermer des centrales sera un challenge d' autant plus dur que l' on s' y mettra tardivement !!!!!!!!
Pour ce qui est des banques, il faut comprendre qu' en économie distributive, le concept n' existe plus tel quel!
Pour les outils de productions, il serait effectivement temps de rapatrier les industries disparues ou en voie de disparition. Se doter de certains outils de production disparus n' est pas opposé au concept de décroissance , au contraire
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