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Économie mondiale, un schéma de Ponzi


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79 réponses dans ce topic

#61 lesyndromedelagrenouille

lesyndromedelagrenouille

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Posté 17 juin 2011 à 16:20

Info Importantes à toutes et à tous,

Dans le cadre de ma dé-(nonciation)lation, je tiens à vous faire partager ce genre d'infos qui aide aussi à comprendre, cette "interconnexion", cette caste mondiale ou malheureusement tout se confond, surtout en ce qui concerne les déviances (financières, judiciaires, se.uelles...), c'est aussi ça "tout s'achète" !!!
Pour bien comprendre cette crise, il y a un sacré fossé entre l'économie théorique, ce que nous apprend d'après des sondages ou des données pseudo-véridique de l'INSEE PolenProie(poleemploi, dsl) BIT SOFRES etc...
Le problème est aussi une question d'échelle, on parle pas en millions, là ! Lorsque je vous parlais de fonds "fantômes", de fonds offshores, ou de fonds appartenant à des organisations surprenantes, je ne parlais pas d'action qu'on peut acheter à 20€ la part je vous parle de souscription minimum à plusieurs centaines de millions et plus. Qu'un fond soit commun à de grandes banques françaises, et en même temps à des Fondations religieuse, des groupes militaro-industriels, ou investissant dans des coquilles vides, montés par de complexes dossiers financiers (merci certains avocats) chapotés par des holdings... voire pire. Mais bon tant que tout le monde à sa part pourquoi changer ?
Extrait :

Le Qatar qui vient de racheter la majorité du capital du PSG, qui intervient militairement aux côtés des Occidentaux en Libye et qui organisera la Coupe du monde de football en 2022 est à peine un Etat. Etabli sur une petite presqu'île de 11.437 km2, un peu plus grande que la Corse, à l'est de l'Arabie saoudite, son territoire désertique est invivable l'été quand les températures oscillent entre 40 et 50 degrés.
L'émirat a obtenu son indépendance en 1971. Il compte 1,5 million d'habitants dont 200.000 seulement sont des citoyens qataris. Leur revenu par tête est tout simplement le plus élevé de la planète. Ils ne payent pas d'impôts, disposent de transports et d'un système de santé gratuits et pour la plupart n'ont tout simplement pas besoin de travailler, la main d'œuvre immigrée est là pour cela.
La vraie raison de la notoriété et du poids économique et politique de ce micro Etat se trouve sous la terre et sous la mer: le pétrole et plus encore le gaz naturel dont ce pays est le troisième producteur au monde. Cela permet au Qatar de gérer le plus grand fonds souverain de la planète, QIA (Qatar Investment Authority), dont les avoirs des différentes entités approchent les 700 milliards de dollars. Les Qataris sont riches à la naissance et assez rapidement inquiets.
Leur obsession est de préserver et protéger ce qu'ils ont, c'est-à-dire l'indépendance et l'existence même d'un Etat féodal dirigé par un émir qui change au gré des coups d'Etat. Le dernier en date, en juin 1995, a permis à l'actuel émir, Hamad bin Khalifa al-Thani, de déposer son père qui était en vacances en Suisse et qui lui-même avait chassé son cousin du pouvoir en février 1972.
Il a failli y avoir un autre coup d'Etat en juillet 2009, mais il a échoué. «Les Qataris s'achètent en permanence des assurances-vie ou ce qu'ils croient être des assurances-vie, explique un banquier français installé depuis des années à Doha, la capitale de l'émirat. Ils ne font pas dans la finesse et dans la subtilité, mais ils sont très forts. Ils pensent non sans raison que tout s'achète.»
La survie étant sa préoccupation permanente, le Qatar cherche sans cesse des alliés, des obligés et toute forme de reconnaissance: diplomatique, économique, financière, et sportive... Il est le conseiller, le financier, le partenaire, l'intermédiaire de tout le monde ou presque: des Etats-Unis et d'Israël, de l'Arabie saoudite et de l'Iran, de l'Autorité palestinienne, du Hamas, de la Grande-Bretagne, de la France, de la Syrie, du Liban…
Le Qatar a eu l'habileté de se doter d'une arme de politique internationale exceptionnelle, la chaîne de télévision d'information continue la plus influente du monde musulman, al-Jazeera. Elle couvre tous les pays, sauf un… le Qatar. Et sa bienveillance plus ou moins grande avec les régimes dépend aussi parfois des intérêts de l'émir comme le montrent certaines dépêches secrètes, révélées par Wikileaks, de la diplomatie américaine.
Dans la stratégie d'influence du Qatar, la France occupe une place à part. D'abord parce que les Qataris la connaissent très bien: ses institutions, son personnel politique, ses entreprises, ses forces et ses faiblesses. Ils viennent pour bon nombre d'entre eux en France tous les étés quand ils fuient les grandes chaleurs. Le Qatar aime tellement la France, qu'il a décidé de se la payer... au sens propre.
De se payer sa classe politique, ses grandes entreprises, sa fiscalité, ses grandes écoles, son patrimoine immobilier, ses footballeurs… Et cela ne semble gêner personne. La simple addition des liens établis en France par le Qatar et des intérêts acquis a pourtant de quoi inquiéter.
Car le Qatar n'est pas vraiment un pays fréquentable. C'est une monarchie absolue construite sur une rente. Il n'y a pas de partis politiques et encore moins de démocratie. Le régime de l'émir est fragile même si les révolutions arabes semblent ne pas l'avoir affecté. Il est très difficile d'obtenir des informations sur la tentative de coup d'Etat de juillet 2009. Des militaires de haut rang alliés à une puissance étrangère auraient été arrêtés avant de passer à l'acte.
Doha fait preuve d'une attitude pour le moins ambiguë à l'égard de l'islamisme chiite iranien et plus encore sunnite. C'est le seul pays wahhabite en-dehors de l'Arabie saoudite. C'est un pays où plus des trois quarts des résidents ne sont pas des nationaux et où les minorités iranienne, chiite, pakistanaise, immigrés de pays arabes, pourraient un jour se révolter, prendre le pouvoir, agir pour une puissance étrangère.
Alors Doha tente de jouer un jeu diplomatique subtil consistant à être dans tous les camps en même temps. En février 2010, le Qatar aurait signé un pacte de défense avec la Syrie et l'Iran tout en ayant sur son sol une base militaire américaine depuis la première guerre du Golfe.
Le Qatar a été l'organisateur avec le président syrien Bachar el-Assad, de la visite triomphale de Mahmoud Ahmadinejad, le président iranien, au Liban en juillet 2010. L'émir du Qatar s'est rendu en Israël lors d'une visite secrète en mars 2010. Et selon toujours des sources Wikileaks, le Qatar fait preuve d'un considérable laxisme concernant le financement du terrorisme à partir de son sol.
Tout cela n'empêche pas nos hommes et nos femmes politiques de se succéder en rangs serrés au Qatar. On peut citer pêle-mêle parmi les habitués des séjours à Doha: Dominique de Villepin, Bertrand Delanoë, Philippe Douste-Blazy, Rachida Dati, Ségolène Royal, Fadela Amara, Claude Guéant, Jean-Louis Debré, Gérard Larcher, Hubert Védrine, Frédéric Mitterrand, Hervé Morin, Jean-Pierre Chevènement, Dominique Baudis, Jack Lang…
Trois semaines après son élection en 2007, le premier chef d'Etat arabe reçu à l'Elysée par Nicolas Sarkozy était l'émir Hamad bin Khalifa al-Thani. Un mois et demi plus tard, le 14 juillet 2007, il assistait au défilé sur les Champs-Elysées au côté du président de la République. Les liens étroits tissés par Nicolas Sarkozy avec l'émir quand il était ministre de l'Intérieur et faisait former les forces de l'ordre qataries ont été fructueux.
Cela s'est traduit, pour la partie visible, par le rôle déterminant du Qatar dans la libération en juillet 2007 des infirmières bulgares détenues en Libye par Kadhafi et plus récemment par la participation symbolique du Qatar à l'intervention militaire occidentale contre le même Kadhafi, seul pays arabe à le faire.
Illustration toutefois du double jeu permanent du Qatar, l'émirat a aussi joué un rôle dans l'affaire al-Megrahi, la libération en août 2009, soi-disant pour raisons médicales, de l'un des auteurs libyens de l'attentat de Lockerbie.
Parmi les actuels et anciens membres du gouvernement, Claude Guéant en tant qu'envoyé spécial de Nicolas Sarkozy, Rachida Dati dont la sœur travaille pour le procureur général du Qatar et Fadela Amara ont multiplié les voyages dans l'émirat. A une époque, quand elle était Garde des sceaux, Rachida Dati se rendait jusqu'à deux ou trois fois par mois au Qatar.
Le Qatar soigne Sarkozy, mais pas seulement: des proches de Chirac (qui en tant que président de la République s'était rendu 9 fois en visite officielle à Doha) et des socialistes bénéficient aussi de son attention et de ses faveurs.
Le Qatar est le principal client du cabinet d'avocat de Dominique de Villepin. Le contrat stipulerait que les déplacements de l'ancien Premier ministre de Jacques Chirac à Doha se font dans les avions de l'émir. Ségolène Royal s'est elle vu offrir un dîner en son honneur à l'ambassade du Qatar le 27 mars 2008.
Autre démonstration du poids de l'émirat dans la vie politique française, il a obtenu le vote à l'Assemblée et au Sénat au début de l'année 2008 d'un statut fiscal exorbitant pour ses investissements en France. Les investissements immobiliers ne sont pas imposables sur les plus-values et les résidents qataris en France ne payent pas l'ISF pendant leurs cinq premières années de présence. Le groupe d'amitié entre la France et le Qatar compte 49 députés à l'Assemblée nationale...
Le Qatar a passé des accords de défense avec la France qui assure la formation des marins de sa flotte de guerre et de ses policiers et lui a fourni une grande partie de son matériel militaire, notamment des mirages 2000. Le Qatar a obtenu ou veut obtenir l'ouverture d'antennes à Doha de quelques-unes de nos plus prestigieuses grandes écoles comme HEC, Saint-Cyr ou l'Ecole nationale de la magistrature.
Les grandes entreprises françaises sont évidemment très présentes à Doha, notamment dans la défense et l'énergie: Total, GDF-Suez, EDF, Veolia, Vinci, Air Liquide, EADS, Technip… ont raflé des contrats importants. Mais le Qatar est aussi et avant tout un investisseur. Le fonds souverain du Qatar est actionnaire ou cherche à le devenir, de groupes stratégiques comme Lagardère (défense et presse), Veolia environnement (services collectifs), Suez (énergie, services collectifs), Vinci (BTP), et du coté des tentatives répétées CMA CGM (shipping) et surtout Areva (nucléaire).
La partie qui s'est jouée il y a quelques mois autour du capital d'Areva illustre bien le poids et l'ambition des Qataris en France et la façon dont ils procèdent et dont leurs réseaux fonctionnent. En l'occurrence, ils ont joué sur les liens étroits et anciens entre Claude Guéant, alors secrétaire général de l'Elysée, François Roussely, président du Crédit Suisse France et Henri Proglio, PDG d'EDF et proche de Nicolas Sarkozy.
Ces trois hommes se connaissent très bien. François Roussely a précédé Claude Guéant à la direction de la police nationale et Henri Proglio à la présidence d'EDF. François Roussely a été chargé par le gouvernement de rédiger un rapport sur l'avenir du nucléaire et, ce qui ne semble gêner personne, conseille le Fonds souverain du Qatar qui est client et actionnaire du Crédit Suisse et souhaite ardemment entrer dans le capital d'Areva.
Paris, la tête de pont qatarie
Il a fallu une intervention conjointe du Premier ministre François Fillon, de la ministre de l'Economie Christine Lagarde et d'Anne Lauvergeon, la présidente d'Areva, pour empêcher in extremis l'entrée à la fin de l'année 2010 du Qatar dans le capital du fleuron français du nucléaire.
«Avec les Qataris, c'est toujours du donnant-donnant, explique sous le couvert de l'anonymat un Français qui a longtemps vécu au Qatar, connaît bien la famille régnante et a vu défiler à Doha une bonne partie de la nomenklatura française. Parfois, il y a un grain de sable in extremis comme dans l'affaire Areva, mais c'est l'exception, ils préparent bien leurs coups.»
L'immobilier donne également une bonne mesure de l'influence qatarie. L'émir possède un palais de 4.000 m2 à Marnes-la-Coquette (Hauts-de-Seine) et l'hôtel d'Evreux, place Vendôme ainsi que deux autres hôtels particuliers attenant. Le fonds souverain détient à Paris des hôtels de luxe (Majestic et Royal Monceau).
Mais ce sont les travaux du frère de l'émir lors de la restauration de l'hôtel Lambert, joyau du XVIIe siècle situé sur l'île Saint-Louis, racheté en 2007 aux héritiers du baron Guy de Rotschild, qui ont fait un peu de bruit. Des travaux considérables et illégaux qui ont provoqué une polémique. Pour y mettre fin, Christine Albanel, alors ministre de la Culture, n'avait pas saisi la Commission nationale des monuments historiques, mais un Comité scientifique… créé spécialement.
Et pour finir donc le sport et le football qui pour le Qatar semblent être le moyen idéal pour obtenir enfin la reconnaissance et le statut qu'il cherche frénétiquement. Le recrutement de Zinedine Zidane pour plusieurs millions d'euros afin vanter les mérites de la candidature à la Coupe du monde de football de 2022 du plus petit pays au monde l'ayant jamais organisé — qui ne s'est jamais qualifié pour cette compétition et de surcroit à un climat inadapté à la pratique de ce sport en été… — a été couronné de succès.
La controverse qui a suivi et les lourds soupçons de corruption de la Fifa n'y ont rien changé. Après le Royaume-Uni, l'Allemagne à son tour vient pourtant de contester le choix du Qatar et demande que la candidature soit rééxaminée. Peu probable.

On l'oublie mais l'Etat c'est NOUS.
Au final c'est avec l'argent des pauvres français que l'on entretien le faste de certains(rien de nouveau, c'est vrai).

Posez vous la question, en cas de grosse crise, combien de temps pouvez-vous tenir avec vos salaires(Tous ceux qui on été grévistes plus d'un mois doivent le savoir), et combien eux peuvent tenir avec leur fortune et leur matériels ?

Je le redis, TARDEZ PAS à casser vos PEL ET AUTRES !!!! :cogite:

#62 lesyndromedelagrenouille

lesyndromedelagrenouille

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Posté 19 juin 2011 à 23:02

DERNIÈRES NOUVELLES :

Les traders ne pourront donc plus spéculer sur l’or ni l’argent, et autres métaux précieux. En effet acheter des métaux précieux risque de devenir un peu plus compliqué si jamais l’acheteur est américain si on se réfère à l’annonce faite par le site Forex.com. Les transactions sur l’or et l’argent seraient illégalles pour les américains dès le 15 juillet 2011. La cause : La loi Dodd-Frank de juillet 2010( * ).


Important Account Notice Re: Metals Trading

          
We wanted to make you aware of some upcoming changes to FOREX.com’s product offering. As a result of the Dodd-Frank Act enacted by US Congress, a new regulation prohibiting US residents from trading over the counter precious metals, including gold and silver, will go into effect on Friday, July 15, 2011.

In conjunction with this new regulation, FOREX.com must discontinue metals trading for US residents on Friday, July 15, 2011 at the close of trading at 5pm ET. As a result, all open metals positions must be closed by July 15, 2011 at 5pm ET.

We encourage you to wind down your trading activity in these products over the next month in anticipation of the new rule, as any open XAU or XAG positions that remain open prior to July 15, 2011 at approximately 5:00 pm ET will be automatically liquidated.

We sincerely regret any inconvenience complying with the new U.S. regulation may cause you. Should you have any questions, please feel free to contact our customer service team.

Sincerely,
The Team at FOREX.com      


Jörg Guido Hülsmann, Allemand de naissance, aujourd’hui agé de 45 ans, est titulaire d’une agrégation en sciences économiques. Il enseigne présentement à l’Université d’Angers. Cet ouvrage*, d’abord paru en anglais aux Etats-Unis en 2007, traduit en français et publié en France en juillet dernier, est d’une importance capitale. Et d’une toute particulière actualité.

En effet, Guido est non seulement un économiste classique, spécialiste de Mises et Hayek, mais encore un historien des idées économiques, en particulier de leurs sources bibliques puis chrétiennes.

Il se réfère en particulier à Nicolas Oresme, évêque de Lisieux, auteur en 1366 d’un «traité des monnaies» (comme notre auteur né en Allemagne…), qui démontra, définitivement, que la monnaie 1) n’appartient pas au prince et ne peut lui appartenir, sans tyrannie 2) que toute manipulation monétaire altère l’utilité de l’outil monétaire, dont la valeur doit être constante pour être fiable.

Car, s’agissant de la monnaie, il est utile de remettre les débats contemporains dans leur perspective historique. Celle-ci nous enseigne que la monnaie de papier, sans aucune référence métallique (système dans lequel nous vivons depuis 1971 et la fin de la convertibilité du dollar en or) n’a encore jamais existé sans s’appuyer sur la contrainte étatique. Qu’un tel système a toujours pour finalité la production de monnaie ad libidum, pour couvrir les besoins insatiables des Etats-Léviathan, avec, à la fin, inévitablement, l’hyper-inflation.

La mission fixée par le traité de Maastrischt à la BCE de veiller à limiter l’inflation (assimilée à la hausse des prix de détail), à 2% par an, n’est qu’une gageure. Tout comme l’interdiction faite à l’Union européenne, dans ses traités, de prêter à la Grèce…

Le niveau des dettes publiques est tel qu’elles ne peuvent plus être remboursées autrement que par l’inflation. Nous sommes déjà au moment où les banques comme les fonds d’investissement ne veulent plus acheter certaines dettes. On essaye de convaincre les opinions publiques que la mutualisation de toutes les dettes permettrait d’éviter le dépôt de bilan. C’est possible, mais au prix d’une hyper-inflation qui fera exploser un système qui constitue une simple et éphémère aberration historique.

La production naturelle et libre de la monnaie est parfaitement possible et réaliste. Il suffirait de rendre cette liberté aux agents économiques.

Certes, l’idée d’abandonner le système monétaire actuel ne rencontre présentement à peu près aucun écho favorable, y compris chez les économistes (quelques heureuses exceptions mises à part, y compris Jörg Guido Hülsmann…), dont l’auteur indique qu’il sont presque tous stipendiés… C’est en ce sens qu’on pourrait prétendre que ce nouvel ordre n’est pas «réaliste». Il est pourtant possible techniquement, et moralement supérieur.

C’est là que le titre de l’ouvrage s’explique : le système actuel est un crime au regard de l’éthique. Il relève d’une alliance mafieuse entre politiciens et banquiers, apparue au cours du XVIIe siècle, qui s’est développée de diverses manières jusqu’à nos jours, pour aboutir à la création du système actuel, aux seules fins d’enrichir ces coquins, mutuellement.

Heureusement, l’histoire se rit toujours, un jour ou l’autre, de tous les constructivismes.

Beaucoup d’observateurs de bonne foi, même troublés notamment par les arguments de Jörg Guido Hülsmann, diront qu’il est désormais impossible de revenir en arrière, parce que nous sommes allés trop loin dans la voie de la création d’un papier-monnaie mondial (d’ailleurs explicitement défendu par certains, comme M. Sarkozy…). Dans ce cas, nous aurons soit l’hyper-inflation, soit la tyrannie. Ou l’un, puis l’autre…

Seule alternative pacifique : laisser les citoyens libres de choisir leurs monnaies, les substituts à celles-ci, les références monétaires de leurs  contrats. Les banques centrales disparaitront alors toutes seules. Car on a encore jamais vu des hommes libres de leur choix préférer du papier à du métal.

A quand un referendum d’initiative populaire sur le droit de choisir sa monnaie ?


On sait maintenant avec certitude que la situation économique en Europe et aux États-Unis va se dégrader à un stade qui dépassera la crise de 1929. Pour s’en persuader, on peut se référer au Baltic Dry Index (BDI), qui est un indice des prix pour le transport maritime de matières sèches (tels que les minerais, le charbon, les métaux, les céréales, etc). Il est établi sur une moyenne des prix pratiqués sur 24 grandes routes de transport maritimes internationales. En deux ans, le BDI a chuté de 62,25 %, et les prévisions à court terme indiquent un effondrement quasi aussi important. Ce qui fait l’intérêt des prévisions du BDI comme indicateur réel de l’économie mondiale, c’est qu’il se base sur la logistique à mettre en place sur ces six prochains mois sur ces 24 routes maritimes. En effet,on ne décide pas du jour au lendemain d’envoyer des cargos autour de la planète, et la planification du semestre à venir indique que la récession en cours va dépasser tout ce que l’on a déjà connu depuis 2008.

http://www.bloomberg...ticker=BDIY:IND

Peu importe de savoir à quel niveau ces mouvements d’indignés sont manipulés, il nous suffit de reconnaître que leur spectacle occupe la totalité du terrain de la contestation, de sorte à empêcher toute opposition réelle et crédible d’émerger et de présenter un programme alternatif qui aurait pour but de prendre en urgence les mesures nécessaires avant que la situation devienne impossible à gérer. Mais, ce qui se profile, c’est le contraire : faire dégénérer la situation jusqu’à la limite de la guerre civile afin d’imposer des mesures qu’aucune proposition démocratique n’aurait pu permettre.


La dette publique marque de son empreinte le capitalisme. La seule partie de
la prétendue richesse nationale qui entre réellement dans la propriété collective
des peuples modernes, c’est leur dette publique. Il n’y a donc pas à s’étonner
de l’idée que pour la classe dominante, plus un peuple s’endette, plus il
s’enrichit. Le crédit, voila le credo du capitalisme !
La dette publique devient un des leviers les plus puissants de l’accumulation
du capital. Par un coup de baguette magique, elle dote l’argent par nature
improductif et le convertit ainsi en capital : sans qu’il ait à subir les risques
inséparables de sa transformation éventuelle en marchandise.
Les acheteurs de dettes publiques font une bonne affaire car leur argent
métamorphosé en bons du Trésor faciles à vendre, continue généralement à
fonctionner entre leurs mains comme autant d’argent liquide. Pour les
intermédiaires financiers entre le gouvernement et les capitalistes ces sommes
sont un capital tombé du ciel. La dette publique alimente, les marchés
financiers, la spéculation, et le système bancaire moderne.
Dès leur naissance, les grandes banques affublées du nom de banques
publiques ou nationales, n’étaient que des associations de spéculateurs privés
s’établissant à côté des gouvernements et, grâce aux privilèges qu’ils en
obtenaient, prêtaient l’argent du public. L’accumulation de dettes publiques a
pour mesure infaillible le volume et le cours des emprunts d’État émis par ces
banques.
.
Comme la dette publique est assise sur le revenu public, qui doit en payer le
remboursement et les intérêts, le système moderne des impôts est le corollaire
obligé des emprunts et donc des dettes publiques. Les emprunts permettent aux
gouvernements de faire face aux dépenses extraordinaires sans que les
contribuables s’en ressentent immédiatement mais ils entraînent à leur suite
une augmentation des impôts.
La fiscalité moderne, dont les impôts indirects sur les objets de première
nécessité forment le pivot, renferme donc en soi un germe de progression
automatique. L’influence délétère qu’il exerce sur la situation des salariés s’est
accompagnée historiquement de l’expropriation massive et forcée des paysans,
des artisans, et des autres éléments de la petite classe moyenne. C’est la cause
première de la misère des peuples modernes.
Dettes publiques, exactions fiscales, régime colonial, protectionnisme, guerres
commerciales, etc. Ces rejetons de la fin du xviie siècle prennent un
développement gigantesque lors de la naissance de la grande industrie au xixe
siècle. Voilà ce qu’il en a coûté pour dégager les « lois naturelles et éternelles
» du capitalisme. Ne dirait-on pas que l’humanité est un séjour de damnés ?
C’est avec des taches de sang sur une de ses faces que l’argent est venu au
monde. Le capitalisme vient au monde en transpirant de la tête aux pieds, la
sueur et le sang.

KARL MARX
Extrait du dernier chapitre du livre 1 du Capital de Karl Marx.

En échange d'un prêt de 110 milliards d'euros accordé en mai 2010 (80 milliards de la zone euro et 30 du FMI), Athènes s'était engagée à appliquer un plan de rigueur draconien pour réduire son déficit public. Le plan se décomposait en trois parties : baisse des dépenses publiques, augmentation des impôts et privatisations. Les salaires ont baissés, les pensions de retraite ont été gelées, la tva a fortement crue mais les plus grandes fortunes échappent toujours au fisc, la très riche église orthodoxe est toujours exemptée d'impôts et les capitaux fuient le pays ce qui, au passage, affaiblit les banques grecques (38 milliards auraient été placé en Suisse ces dix-huit mois selon le ministère des finances grecs). En somme le peuple "d'en bas" subit de plus en plus fortement la crise, les plus riches s'en sortent mieux. Le pays ayant connu sa pire récession en 2010 avec une baisse du PIB de 4,2%, l'état va voir sa dette culminer à 150% du PIB en 2011.

Le plan d'aide européen de 2010 pour sauver la Grèce de la faillite est donc un échec, à moins que l'objectif initial ne fût de gagner du temps et de repousser l’échéance d'une faillite. La situation financière du pays continue de se détériorer et aucune perspective d'amélioration ni même de stabilisation ne pointe à l'horizon. Pire la révolte sociale grandie et la courte majorité (155 députés sur 350) au pouvoir commence à se fissurer avec une première ; deux députés qui démissionnent et cinq autres qui menacent de ne plus voter aucune mesure de rigueur.

Pendant ce temps, un nouveau conflit voit le jour hors de Grèce opposant la France et l'Allemagne sur l'opportunité de continuer à soutenir la Grèce par des prêts publics. La chancelière allemande, mais aussi les pays du Nord de l'Europe, veulent conditionner toute nouvelle aide financière à une participation du secteur privé significative (30% de l’effort total au moins) alors que le président Sarkozy, ainsi que la BCE, le FMI et les pays du Sud de l’Europe y sont opposés.

Berlin et paris s’affrontent pour des raisons d'ordre politico-culturel et parce que les enjeux financiers ne sont pas les mêmes pour les deux pays..

Solidarité latine contre rigueur germanique

La crise de la dette que connaissent la Grèce, le Portugal et l'Irlande, nous rappelle que la construction de l'Union n'a pas effacé les disparités économiques entre pays européens, les différences culturels n'ont pas non plus disparues. Les pays du Nord de l'Europe ou protestants sont, par exemple, très sévères face au mensonge quand ceux du Sud et catholiques sont plus tolérants. Ainsi les premiers accablent la Grèce pour avoir falsifié ses comptes publics alors que les seconds éprouvent de la compassion pour les Grecs.

L’Allemagne, pays du consensus social, est aussi celui du consensus politique qui a permit, entre autre, la réforme Hartz du marché du travail engagée en 2003 et celle des retraites par un gouvernement de gauche mais avec le soutient de droite. Les Allemands, ayant fait de gros sacrifices avec ces deux réformes, ne voient pas pourquoi les Grecs, les Portugais ou les Espagnol ne pourraient pas faire la même chose. Pendant ce temps, la France engluée dans une cohabitation et avec pour président un Jacques Chirac dont l'histoire retiendra qu'il ne fut pas un grand réformateur, n'a pas encore fait de grandes réformes sociales (ou ces réformes ne font toujours pas sentir leurs effets) et nombreux sont ceux qui pensent que défendre les acquis sociaux des PIGS c'est aussi défendre leurs propres acquis sociaux.

Tout cela pour dire que les opinions publiques française et allemande sont aux antipodes sur la crise grecque. Les Français veulent que l'Europe continue d'aider la Grèce alors que, selon un récent sondage, 60% des Allemands s'opposent à tout nouveau prêt.


    Image IPB

Celle-là on ne l’attendait pas, François Hollande qui reconnait qu’actuellement, il y a péril en la demeure, l’euro est en danger et il l’a déclaré plus ou moins officiellement. Maintenant, la question est: est-ce une stratégie électoraliste que de faire une telle déclaration? A-t-elle été faite pour lui attirer quelques voix supplémentaires?  
François Hollande et l’euro : « Il y a maintenant péril »
Dans le cadre d’un forum organisé hier soir à Strasbourg par la fondation Terra Nova, François Hollande a publiquement redouté l’explosion de la zone euro. L’Europe doit faire face à la plus grave crise financière et économique de son histoire a dit le candidat à la primaire socialiste. Un scénario catastrophe que l’on avait jusqu’ici rarement ou presque jamais entendu dans la bouche d’un homme de gauche et européen convaincu… Bah oui avant c'était "pas vu pas pris"!

A suivre...

    ( * ): La loi Dodd Frank est une loi cadre qui traite en 2300 pages des principales questions soulevées par la crise bancaire et financière qui s’est déclenchée aux USA.
Réforme des Institutions

    * Création du « Conseil de Stabilité Financière » (Financial Stability Oversight Council ou FSOC) où sont représentés les divers organismes de contrôle dont la mission sera d’identifier les risques systémiques surveillance dite macro prudentielle). Il aura autorité sur les banques et les sociétés financières non bancaires.
    * Renforcement des pouvoirs de la Banque Centrale (Federal Reserve (Fed)).
    * Renforcement des missions et des moyens de l’Autorité de contrôle des marchés (SEC) (supervision des agences de notation et renforcement des contrôles sur les produits dérivés).
    * Extension des pouvoirs du Federal Deposit Insurance Corporation qui assure les dépôts des particuliers dans 8000 banques et surveille directement près 5000 petites banques.
    * Création au sein de la FED du Bureau de protection financière des consommateurs (voir ci-dessous)
    * Création au sein du Trésor ( Ministère des finances) d’un bureau fédéral des assurances « Federal Insurance Office (FIO) » qui collectera les informations sur le secteur. La régulation restera au niveau des Etats.

Réforme des banques

    * Les banques commerciales ainsi que les établissements financiers supervisés par la Fed ne pourront plus spéculer pour leur compte à moins d’investir aux côtés d’un client. Elles pourront prendre des participations dans des fonds de capital-investissement et des « hedge funds » mais seulement jusqu’à hauteur de 3 % de leurs fonds propres. Les participations actuelles, si elles dépassent ce seuil, devront être cédées.
    * Les banques devront conserver 5 % des crédits titrisés à leur bilan.
    * D’ici à cinq ans, les principales banques devront respecter une définition plus stricte de leurs fonds propres. Les banques identifiées par le Conseil de supervision de la stabilité financière comme présentant un risque systémique devront limiter leur levier à quinze fois les fonds propres.
    * Les contribuables ne pourront plus être sollicités pour sauver des entreprises financières en difficulté ou payer le coût de leur démantèlement. Pas de création de taxe bancaire spécifique.
      Les grands groupes financiers devront, eux, présenter aux régulateurs un « testament » prévoyant la façon dont ils devraient être liquidés en cas d’urgence.

Réforme des marchés

    * Les marchés de produits dérivés vont être régulés. D’ici un an, les transactions transiteront via des chambres de compensation pour limiter les marchés de gré à gré) et les banques seront obligées de filialiser les activités dans les dérivés les plus risquées.

Réforme des autres acteurs

    * Responsabilisation financière des courtiers vis-à-vis de leurs clients.
    * Supervision des agences de notation par la SEC.
    * Enregistrement des« Hedge funds » et des fonds de capital-investissement auprès de la SEC.

Protection des consommateurs

    * Création d’un Agence de protection financière des consommateurs au sein de la Fed. Elle comprendra notamment un bureau de l’éducation financière. Elle sera chargée de l’information du public et de l’analyse des produits financiers fournis au public (sauf le crédit automobile).
    * Plafonnement des commissions prélevées sur les cartes de débit.
    * Crédits immobiliers. Les prestataires de prêts auront désormais l’obligation de s’assurer que l’emprunteur a les moyens de rembourser son crédit et devront procéder à des vérifications. Un standard minimum pour les crédits en vue de l’achat d’une maison va être établi.
    * Extension à 250.000 dollars de la garantie sur les dépôts bancaires

La portée de la loi

La loi Dodd-Frank est le résultat de compromis. Par rapport aux projets avancés par certains parlementaires démocrates ou par Paul Volker, Conseiller du Président Obama et ancien président de la Fed, il y a eu des reculs. La loi ne rétablit pas une complète séparation entre les activités commerciales et les activités d’investissement des banques instaurée aux USA après la crise de 1929. Elle ne crée pas de taxe bancaire pour garantir que les contribuables n’auront plus à venir à leur secours. Certains soulignent que, même si elle fait 2300 pages, la loi fixe souvent seulement un cadre qui devra être concrétisé par les régulateurs. Les délais de mise en œuvre seront longs. Bloomberg a calculé qu’ils devront effectuer plus de 150 études et rapports sur des points particuliers et établir plus de 500 règlements d’application . On peut cependant observer que les banques anticipent dès maintenant les nouvelles règles : Goldmann Sachs et JP Morgan ont annoncé début septembre 2010 leur intention de fermer progressivement leurs activités de training pour compte propre.

Des économistes comme Barry Eichengreen de l’Université de Californie considèrent que rien n’a été fait pour réduire les méga-banques, que le rôle des agences de notation sur les décisions des régulateurs n’a pas été supprimé et que les progrès dans la régulation des marchés des dérivés sont limités. D’autres, comme José Vinals Directeur du département des marchés financiers du FMI, considèrent que la Loi Dodd-Frank « a manqué une importante occasion de rationaliser les organes de surveillance américains et il est difficile de voir si les carences de longue date et le chevauchement des mandats qui ont contribué à la crise ont effectivement été résolus ». Il considère également que la réforme du financement du logement peine à progresser alors que cela reste un point crucial pour l’assainissement du système financier des USA. D’autres comme l’ancien Vice Président de Wall Street, Georges Ugeux ou l’économiste Michel Aglietta insistent sur les avancées. Selon Michel Aglietta, le nouveau cadre réglementaire en matière de dérivés « réduit considérablement les cumuls de prises de risques qui ont lieu dans les marchés de gré à gré ». Surtout le volet concernant la responsabilité nouvelle de la banque centrale d’assurer la stabilité du système dans son ensemble constitue selon lui une « avancée considérable pour piloter les risques globaux » et une rupture avec le point de vue dominant avant la crise, selon lequel « le risque systémique avait été dépassé parce que les marchés étaient devenus sophistiqués, capables de se réguler eux-mêmes ». [résumé]

L'été sera chaud !

#63 alucard

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Posté 28 juin 2011 à 09:12

Quoi de neuf par ici ?  De nouvelles infos ? Des précisions ?

#64 lesyndromedelagrenouille

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Posté 28 juin 2011 à 13:27

Voir le messagealucard, le 28 juin 2011 à 09:12, dit :

Quoi de neuf par ici ?  De nouvelles infos ? Des précisions ?

Bjr,

étant donné que ces derniers temps, j'ai eu pas mal de pb concernant la connection internet, le disque dur, puis enfin l'ordi en général, bref !
"Une fois, hasard, deux fois, coïncidence, trois fois, sabotage!" :???:
Du coup j'ai pris quelques précautions. D'autres doc vont suivre sous 15 jours, ce qui nous amène avant le 15 Juillet,  après ce sera tellement le bordel, que même nous nous ne pourrons peut-être pas être présent sur le forum autant qu'on le souhaiterait. De toute façon comme je l'ai dit précédemment,  la plupart des faits sont là, "on y est",  si les infos CLEFS sont peu disponibles c'est parcequ'en coulisse ça bataille sévère, la banqueroute est inévitable. Deux choix s'offrent aux élites de ce monde, Prendre tout ce qui peuvent avant de "prendre leur jambes à leur coups" ou laissé une guerre civile globalisée, qui dégénera en véritable guerre mondiale. C'est dans ces moments là que les vrai forts dévoilent leur visage (Chine avec à ses côtés la Russie, Corée du Nord et l'Iran) , et que les faux (USA et Union Européenne)  tombent leur masque comme leur Empire Libéral. C'est aussi une stratégie militaire et géopolitique. Un ami doctorat en géopolitique, me l'a confirmé, même si la possibilité est faible.
Personnellement je ne pense pas à ce "suicide généralisé", ce nettoyage mondiale ne serait bénéfique si je puis dire, que si plusieurs générations s'écoulent et qu'une population mondiale se soit stabilisée aux alentours de 500 à 700 millions d'individus. (Un ancien économiste américain qui avait reçu le prix Nobel d'ailleurs, parlait d'une sorte de "reset", pour redémarrer une société rien de tel que la destruction.)

Bref, dans les prochains jours je serais plus présent.

#65 gojiiira

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Posté 05 juillet 2011 à 16:16

Grenouille ? Noyée dans la paperasse ? On attend tes contributions
houuuuuuuuuuuuuuu
You touch my tralala

#66 nautilus

nautilus

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Posté 11 juillet 2011 à 13:24

L' Union africaine est une arnaque dans sa forme actuelle ,

le peuple d' afrique n' a pas son mot à dire et continue à être pillé et exploité !

Lula aux Africains: cessez de baisser votre pantalon devant les occidentaux !
http://www.alterinfo...ux-_a60982.html
"La manipulation consciente et intelligente des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique.
Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays"
Propaganda -1928 -E. Bernays

#67 SIMHA108

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Posté 11 juillet 2011 à 20:15

Voir le messageaxus, le 10 juin 2011 à 16:03, dit :



La mondialisation n'est pas une mauvaise chose, je pense même que ça peut devenir une bonne chose.
En revanche, elle subit beaucoup de dérive. Le gros problème vient du fait que le phénomène est apparu et s'est amplifié si rapidement que les organismes de contrôle ont été pris de court. Si bien que certains avaient déjà bien ancré leurs pieds dans le sable avant l'apparition de règlementation.
Du coup, les problèmes qui en résulte viennent plus d'une mauvaise application et préparation des règles qui la régissent.


Je ne pense pas qu'avec des règles ou des lois on peut faire en sorte que la mondialisation soit plus intègre.

La seule chose qui peut éviter des dérives c'est l'information correcte et instantanée de qui fait quoi.

Mais une autre chose c'est un haut niveau de conscience et d'intégrité de nos dirigeants, car souvent ils savent ce qui se passent mais préfère fermer les yeux en échange d'un pot de vin.

#68 lesyndromedelagrenouille

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Posté 13 juillet 2011 à 16:44

Il est utile parfois de rassembler toutes les pièces du puzzle pour en avoir une vision globale ;
54 000 c'est le nombre d'emplois  nets créés par les États-Unis pour le mois de mai. C'est quatre fois  moins qu'en avril. Comme l'indiquait il y a quelques jours le rapport  McKinsey Global Institute, pour espérer renouer avec le plein emploi,  les États-Unis devront créer 21 millions d'emplois en 10 ans !
Chaque jour, nous sortons un peu plus du brouillard dans lequel nous sommes maintenus depuis la crise.
Même le Financial Times commence à voir les choses un peu plus  clairement. Clive Crook, écrivant dans le journal, voit que les États-Unis prennent la direction du Japon. Après une récession, les  Etats-Unis se reprennent généralement rapidement, note-t-il. Mais cette  fois-ci, quelque chose ne va pas.
Cette fois-ci, c'est différent : différent des récessions typiques  d'après-guerre que les États-Unis ont vécues jusqu'à présent. Cela  ressemble plus à la Grande dépression... ou à la "décennie perdue" du  Japon.
M. Crook remarque également qu'une mauvaise chose mène à une autre  mauvaise chose... et ainsi de suite. Lorsque les gens n'ont pas  d'emploi, par exemple, ils ne peuvent pas dépenser. Et lorsqu'ils ne  peuvent pas dépenser, les ventes baissent. Les entreprises réduisent  donc leurs coûts... et il y a encore plus de sans-emplois.
On pensait -- à la fin des années 90... Puis au milieu des années 2000  -- que la flexibilité de l'économie américaine la protégerait d'une  récession trop grave.
Si le secteur automobile implosait, par exemple, les travailleurs de  Detroit déménageraient simplement à Los Angeles. Problème résolu. Mais  s'il y avait aussi un retournement du marché immobilier ? Et s'il n'y  avait pas d'emplois à Los Angeles non plus ? On s'aperçoit maintenant  que durant une crise, les jointures économiques de l'Amérique sont  rouillées. Les gens ne peuvent plus vendre leurs maisons. Ils ne peuvent  donc pas déménager. Ils restent où ils sont, parce que même s'ils  avaient un emploi, ils ne pourraient pas entretenir deux résidences.
Aujourd'hui aux États-Unis, on trouve environ 25 millions de personnes  voulant transporter des conteneurs et soulever des ballots, mais les  conteneurs et les ballots ont disparu. Il n'y a nulle part où trimer. Le  surplus de main-d'œuvre tend à faire baisser les prix... ce qui, avec  des taux d'intérêt proches de zéro, font grimper les taux d'intérêt  réels. C'est ce que Paul Krugman et Gauti Eggertsson ont appelé le  "paradoxe du labeur".
Les consommateurs réduisent leurs dépenses pour économiser, épargner de l'argent.  Moins de demande entraîne une baisse des prix. Les consommateurs  commencent donc à anticiper des prix plus bas...  et réduisent encore  plus !  A mesure que les entreprises sont mises sous pression, elles essaient  d'en obtenir plus de la part de leurs employés. Qui veut embaucher  lorsque le futur de l'économie est si incertain ? Lorsque l'économie va  bien, une hausse de la productivité augmente les salaires. Maintenant,  elle les réduit. Les entreprises ont besoin de moins d'employés pour  répondre à une demande plus petite -- et ils ont beaucoup de chômeurs  parmi lesquels choisir. Non seulement ça, mais toutes choses étant  égales par ailleurs, la hausse de la productivité réduit les prix, ce  qui nourrit le désir d'épargner, plutôt que de dépenser... et pèse plus  encore sur l'emploi. Le serpent se mord la queue.
Une situation paradoxale ? Peut-être -- mais ce n'est qu'une nouvelle dose de  gamelles, de chocs et de coups que l'on prend tandis qu'on est ballotté  par la phase baissière du cycle.

Le cercle vicieux, on l'apprend en première année en économie. Peu importe que l'on ai des convictions de gauche ou de droite, avec le cercle vicieux on finit tous par l'admettre qu'on est dedans !
Un autre terme économique intéressant la "Stagflation"
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Au cours des années 1970, tant aux Etats-Unis, au Japon qu’en   Europe, la situation économique était caractérisée par un   ralentissement du rythme de croissance de la production, une   augmentation du chômage avec une hausse des prix qui se poursuivait ou   s’accélérait: nous étions en pleine stagflation. Durant les  années  1973-1975, en particulier, la croissance des investissements  était  retombée de 6% à 2% par an et le chômage dans les pays dits  développés  avait doublé.

  La stagflation a été surmontée progressivement au moyen de   politiques radicales (menées par Thatcher en Grande-Bretagne et Reagan   aux USA).Ces politiques ont consisté à couper les salaires tout  en  durcissant les conditions de travail et en diminuant les dépenses   publiques. Et en augmentant les taux d’intérêt.

  N’oublions pas que par la stagflation et la mondialisation rampante   (secteur automobile, chantiers navals, etc.), la Grande-Bretagne est   devenue un désert industriel tandis que les Etats-Unis et certains   autres pays ont perdu des parts de marché importantes de par leur   désindustrialisation.

  Le cheval de bataille et le mandat de Jean-Claude Trichet est, et a   toujours été le (vain?) combat contre l’inflation. Lors de la dernière   réunion de la BCE, ses déclarations ne faisaient pas de doute: «Les   anticipations d’inflation doivent rester fermement ancrées». Ou: «Les   risques pour les perspectives d’inflation à moyen terme sont orientés à   la hausse. (…) Ces risques sont liés notamment aux prix de l’énergie et  à  la forte croissance des marchés émergents». Et encore: «Il est  probable  que l’inflation restera nettement au-dessus de 2% dans les  mois qui  viennent» et «Nous pensons que la poussée d’inflation sera  confirmée en  raison des prix pétroliers.» A noter que l’indicateur  fétiche utilisé  par M. Trichet est l’écart de production (ou output  gap).

Officiellement, nous observons une  progression de  l’inflation: 2,4% dans la zone euro, 4,4% au Royaume-Uni,  qui provient  quasi exclusivement de la hausse du prix des matières  premières.

  Selon le dernier communiqué de la Commission européenne, le taux   d’inflation de la zone euro a été de 3,2% en mai 2011 contre 2,1% un an   auparavant. L’inflation annuelle en Allemagne a progressé ou est restée   inchangée en juin dans cinq Länder, ce qui devrait conforter les   anticipations d’un relèvement des taux d’intérêt de la Banque centrale   européenne sous peu. Du côté de la croissance, la Banque centrale   européenne prévoit que l’activité économique dans la zone devrait   croître dans un intervalle allant de 1,5% à 2,3% en 2011.

  Concernant le chômage, les chiffres officiels font froid dans le dos.   En effet, le taux de sans emploi dans la zone OCDE était de 8,1% en   avril 2011. Et le taux de chômage dans la zone euro reste stable à 9,9%.   A noter que les taux de chômage des moins de 25 ans est passé à plus  de  44% en Espagne, 36% en Grèce et en Slovaquie et 34% en Lituanie. En France, on comptait environs 4 millions de demandeurs d’emplois inscrits à Pole Emploi dans les catégories A, B, C.

  Selon la BCE, les trois ingrédients constituants de la  stagflation  sont donc bien présents, en quantités diverses: inflation,  croissance  faible et chômage élevé.

  A ce jour, il est regrettable de constater que, pour des raisons   doctrinaires, la BCE a lutté ces dernières années contre une inflation   qui n’existait pratiquement pas, alors que tous ses efforts auraient dû   tendre à faciliter le renouveau économique. Mais mieux vaut tard que   jamais.
La lutte permanente du président de la réserve fédérale américaine,  Ben  Bernanke, est de rétablir la croissance et faire baisser le taux de   chômage. Cependant la Banque centrale des États-Unis est plus pessimiste   sur la croissance américaine qu’elle ne l’était en avril dernier, elle   vient en effet d’annoncer dernièrement revoir à la baisse l’ensemble  de  ses prévisions pour le quatrième trimestre 2011. Résultat: la   croissance économique en glissement annuel sur cette période devrait se   situer entre 2,7% et 2,9% contre une fourchette de 3,1% et 3,3%   précédemment.

  Du côté du chômage, son taux devrait être compris entre 8,6% et 8,9%  en  moyenne au quatrième trimestre, alors que deux mois auparavant la Fed   tablait sur 8,4% à 8,7%. Ce taux de chômage est remonté à 9,1% en mai.

  Enfin, l’inflation est vue entre 2,3% et 2,5% en glissement annuel et   entre 1,5% et 1,8% en excluant l’énergie et l’alimentation. Ces   prévisions sont supérieures à celles d’avril, de 0,2 à 0,3 point de   pourcentage. Le comité de politique monétaire estime que la reprise   économique se poursuit à un rythme modéré, quoique légèrement plus lent   que le Comité ne le prévoyait. La Fed se montre aussi moins optimiste  en  ce qui concerne le marché du travail. Elle l’estime plus faible que   prévu, au lieu d’être «en amélioration graduelle» selon son expression   du mois d’avril. Cependant elle laisse planer le spectre du retour de   l’inflation. Au regard des derniers indicateurs économiques américains,   l’indice des prix liés aux dépenses de consommation s’est accéléré pour   passé à une hausse de 2,5% sur un an, contre +2,3% en avril.

A noter que l’inflation reste cependant à des niveaux encore   considérés comme raisonnables, mais qu’elle intervient pendant une   politique monétaire expansionniste (QE1, QE2) associé à une hausse du   prix des matières premières ce qui pourrait entrainer une vague   inflationniste inconnue jusqu’à lors.

Soucieuse de rassurer les marchés, la banque centrale a toutefois   ajouté que le ralentissement de la reprise économique était en partie le   reflet de facteurs probablement temporaires, comme la hausse des prix   alimentaires et de l’énergie, ou le pouvoir d’achat et la consommation   des ménages, ainsi que les perturbations dans les approvisionnements   associés aux événements tragiques au Japon.
Le spectre est donc bien présent aussi aux Etats-Unis:  croissance  molle, taux de chômage important et prémisse de hausse de  l’inflation.  Cependant, la stagflation rampante pourrait  s’estomper plus rapidement  qu’anticiper dans l’éventualité où les pays  d’extrême orient (Chine et  Inde, par exemple) commençaient à marquer une  pose dans la croissance  ce qui diminuerait par voie de conséquence la  pression qu’ils exercent  actuellement sur les prix des matières  premières.

En guise de conclusion, même si les ingrédients d’une stagflation ont   pour l’instant l’air plus présents dans la zone Euro qu’aux Etats-Unis,   il convient ici de marquer la différence avec le début des années 1970.

  Si globalement la croissance molle et le taux de chômage  élevés sont  des faits avérés, l’affirmation qu’il y a actuellement de  l’inflation  est sujet à discussion. En effet, il faut distinguer  l’inflation  importées (matières premières) que nous avons actuellement  et  l’inflation au sens étymologique du terme qui est une hausse non   maitrisée du prix des biens et services associée à une hausse des   salaires; ce que nous n’avons pas. De plus notons ici que le passage à   l’euro a entraîné une inflation cachée des biens et services que la   majorité des politiques ont délibérément dissimulée, car elle marquait   leur incapacité à maitriser la politique de la grande distribution.

Si l’on ajoute finalement à cela une rechute probable des  prix de  l’immobilier (surtout américain), c’est une stagflation d’un  nouveau  genre à laquelle nous pourrions assister sous peu. Les banques   centrales doivent espérer qu’elle sera moins longue que prévue.  
Officiellement,  le programme de création monétaire grâce auquel la Fed a acheté pour  $600 milliards de dette américaine (le soi-disant quantitavive easing ou  QE 2) s’est terminé à la fin du mois de juin.
La question n’est pas de savoir s’il y aura un QE 3 – et peu importe  d’ailleurs le nom qui sera donné au futur programme inflationniste –,  mais plutôt de comprendre à quoi il ressemblera.
Car afin de permettre à l’État américain de se financer à des taux  d’intérêt bas – et en dépit de l’endettement de ce dernier qui commence  enfin à inquiéter les milieux financiers – la Fed restera l’un des  principaux acheteurs de sa dette. Il y a déjà ce que nous pourrions appeler le QE 2,5. En effet, depuis  2008 la Fed a gonflé son bilan en acquérant massivement de la dette  notamment publique et parapublique (QE 1 et QE 2). Or, Ben Bernanke a  déjà annoncé que le « produit » de cette dette – intérêts et  remboursement du principal des obligations arrivant à échéance – sera  réinvesti dans l’achat de nouvelles obligations émises par Washington.  Le montant n’est pas négligeable et pourrait dépasser les 300 milliards  de dollars au cours de l’année à venir ! Étant donné la situation économique américaine, il est fort à parier que  la Fed ne s’arrêtera pas là. Face à un taux de chômage élevé, un marché  de l’immobilier plombé et des perspectives de croissance en baisse,  elle va vouloir aller plus loin. Quelle forme les nouvelles politiques inflationnistes pourront-elles  alors prendre, sachant que le taux directeur est toujours au plus bas,  maintenu aux alentours de 0%, inondant ainsi le marché de liquidités ? Il y a quelques années, Ben Bernanke donnait déjà la marche à suivre.  Dans un discours de 2002, il énumérait justement les différentes mesures  qu’une banque centrale a à sa disposition dans une telle situation de  taux zéro. Il suffit de le relire, de cocher ce qui a été déjà fait et  de voir ce qui reste !
Deux mesures ressortent. D’abord, la Fed peut spécifier la période au  cours de laquelle elle promet de garder son taux à zéro, confortant  ainsi les investisseurs dans l’idée qu’elle ne le remontera pas avant la  date annoncée. La relation entre taux courts et taux longs est  complexe, mais selon Ben Bernanke, si une telle annonce s’avère  crédible, elle ne manquerait pas d’influencer les anticipations sur les  marchés et in fine aura un impact sur les taux longs qui, dixit le Fed  chairman, « représentent des moyennes de taux courts courants et de taux  courts futurs, plus une prime de terme ou de maturité », liée à la  durée de l’obligation (term premium).
Cette mesure est déjà partiellement mise en œuvre par la Fed. Si dans  son dernier statement du 22 juin 2011, elle parle d’un maintien du taux  zéro pour une période « prolongée », et donc en principe « non spécifiée  », lors de la conférence de presse qui s’est tenue peu après, Ben  Bernanke a précisé que le taux zéro serait maintenu au minimum pour la  période allant jusqu’aux deux ou trois prochaines réunions du comité de  politique monétaire (FOMC), soit probablement jusqu’en novembre  prochain. L’incitation à continuer de spéculer sur les obligations  d’État pendant les mois à venir sans crainte d’une remontée des taux est  ainsi renforcée, limitant au passage l’augmentation des taux longs  auxquels l’État américain emprunte !
Ensuite, dans le cas où cette mesure ne suffirait pas pour maintenir les  taux longs bas, Ben Bernanke pourrait abattre une autre carte de sa  manche.
Le QE 3 consisterait alors à fixer un taux d’intérêt maximum sur  certaines obligations américaines. Il pourrait s’agir d’abord de la  dette à court terme jusqu’à 2 ans, puis des obligations à durée plus  longue, allant de 3 à 6 ans. En cas de difficulté, même celles à 10 ans –  référence sur les marchés obligataires – seraient sans doute  concernées. Serait ainsi orchestré un véritable contrôle des prix  imposant un plafond au taux d’intérêt auquel Washington emprunte.
Cela signifie que la Fed s’engagerait à acheter la dette américaine tant  que ce taux ne descendrait pas en dessous du seuil fixé, avec un impact  sur toute la courbe des taux longs. Contrairement à QE 2, la banque  centrale américaine aurait donc le feu vert pour créer des quantités  illimitées de nouvelle monnaie afin d’acheter cette dette.
Cependant, la solvabilité de l’État américain est de plus en plus remise  en question de nos jours. L’inflation transparaît également de plus en  plus dans les indices officiels des prix. Il est alors fort à parier que  les investisseurs ne voudront pas prêter au taux fixé par la Fed et  celle-ci sera par conséquent effectivement obligée de se servir  davantage de sa « planche à billets » pour « éponger » une dette  américaine dont personne ne veut. Un tel QE 3 pourrait ainsi être  beaucoup plus inflationniste que le QE2.
Ceci n’a rien d’une fiction. En réalité, le FOMC a déjà évoqué cette  mesure en octobre 2010 lors d’une vidéoconférence, peu avant que la  décision du QE2 fut prise.
Telle qu’elle apparaît, la feuille de route d’oncle Ben a pour  destination finale une hyperinflation et la destruction pure et simple  du dollar qui sert encore de monnaie de réserve dans le système  monétaire international. Pour éviter d’en subir les conséquences  désastreuses, mieux vaut rester vigilant quant aux formes que prendra le  QE 3 et se chercher, par prudence, une valeur refuge à l’image de l’or  dont on sait les vertus dans de telles situations de désordre monétaire.

#69 alucard

alucard

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Posté 13 juillet 2011 à 19:22

Bien mieux que l'or (et surtout beaucoup moins volatile) : le franc suisse  ( CHF ). Cela faisait des années (voir plus) qu'il n'avait plus bougé et depuis quelques semaines, il se renforce car c'est l'une des rares monnaies a encore être garanti par la valeur correspondante en or dans les coffres de la banque nationale. Actuellement, il joue pleinement son rôle de valeur refuge avec l'Euro qui continue sa descente aux enfers.....

Je ne crois pas que les USA aient envie de se débarrasser du dollar : c'est ce qui leur permet un tel contrôle sur l'économie mondiale, ils ne vont pas lâcher leur joker comme ça.

#70 yoananda

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Posté 13 juillet 2011 à 19:45

Voir le messagealucard, le 13 juillet 2011 à 19:22, dit :

Bien mieux que l'or (et surtout beaucoup moins volatile) : le franc suisse  ( CHF ). Cela faisait des années (voir plus) qu'il n'avait plus bougé et depuis quelques semaines, il se renforce car c'est l'une des rares monnaies a encore être garanti par la valeur correspondante en or dans les coffres de la banque nationale. Actuellement, il joue pleinement son rôle de valeur refuge avec l'Euro qui continue sa descente aux enfers.....

Je ne crois pas que les USA aient envie de se débarrasser du dollar : c'est ce qui leur permet un tel contrôle sur l'économie mondiale, ils ne vont pas lâcher leur joker comme ça.
le Franc suisse est mieux que l'or parce qu'il est garanti par l'or ? ... lol
Les bisounours m'ont tuer

#71 caribbeanblue

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    pour DIEU et pour le ROY !

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Posté 14 juillet 2011 à 00:00

la  pieuvre  économique du nouvel ordre mondial !



Nouvel  Ordre  Mondial
  
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copié collé :

L’humanité a-t-elle encore le temps de se réveiller
avant d’être totalement asservie ?...


Depuis quelques années, il est possible de visionner sur Internet nombre de documents et de films qui font état du "Nouvel Ordre Mondial", cité à plusieurs reprises par certains gouvernants, aussi bien Américains qu'Européens. Encore faut-il, bien sûr, se sentir concerné par le sujet de ce qu'on appelle la "mondialisation". C'est d'autant moins évident, que tout est organisé pour que l'attention de chaque être humain en soit détournée.

  

Avant de nous pencher sur ce qui nous attend dans un avenir extrêmement proche si nous ne réagissons pas très rapidement, examinons brièvement les moyens utilisés pour prolonger et accentuer, si c'est possible, l'endormissement des consciences humaines. Ces MOYENS sont en fin de compte fort peu nombreux et peuvent être regroupés en trois grandes catégories :




1- Le développement programmé de la misère : Nul besoin d'être un spécialiste en économie pour se rendre compte que, grâce (!) aux bons soins du FMI, des banquiers internationaux, des offres de prêts pour rembourser les prêts, nombre de pays (Grèce, Portugal, Irlande...), pourtant localisés dans une zone européenne a priori préservée de la misère tiers-mondiste, sont au bord de l'asphyxie. Lorsque des dizaines de milliers de personnes survivent avec les plus grandes difficultés, voient leurs entreprises délocalisées, il est évident que le sujet de leurs préoccupation sera davantage la manière de boucler la fin de mois que l'étude des Sociétés secrètes et de leurs agissements souterrains. Ne parlons même pas des milliards de terriens dont l'unique objectif journalier est de dénicher les quelques grains de riz ou de millet indispensables pour ne pas mourir d'inanition.




2- L'abrutissement médiatique (..)

  

3- L'utilisation de la peur : (..)

  

  Le coup de génie des promoteurs du futur Nouvel Ordre Mondial est de préparer l'humanité, sinon à demander elle-même cette solution, du moins à l'accepter comme représentant la seule possibilité de sauvegarde pour la terre et ses habitants.:

  

L’immense majorité d'entre nous ignore sans doute que l'installation programmée de ce Nouvel Ordre Mondial ne date pas des années 80, lorsque nous avons entendu George Bush père prononcer ce terme que bien peu de personnes connaissaient à l'époque. Pierre Faillant de Villemarets, auteur de nombreux ouvrages et études politiques, rappelle que, dès les premières années du vingtième siècle, des groupuscules, composés d'universitaires et d'intellectuels, s'étaient constitués, aussi bien en Europe qu'aux Etats-Unis, avec pour but d'influer sur l'éducation des futures élites. Ceci permettait de constituer un noyau solide adhérant sans états d'âme à l'idée d'un gouvernement mondial. Différentes étapes ont été franchies (Union Européenne) ou sont en voie de l'être (la PanAmérique qui regroupera Mexique, Etats-Unis et Canada).




Ici, une précision s'impose. Dans l'absolu, et même si cela paraît chimérique au stade évolutif actuel du monde, la conception d'une telle gouvernance universelle est positive et souhaitable. Mais A LA CONDITION ABSOLUE que celle-ci soit effectuée par des êtres spirituellement évolués, ayant pour objectif unique la progression matérielle et psychique de TOUTE l'humanité, ainsi que le respect de l'évolution planétaire.




Cet humanisme est évidemment bien loin d'être la préoccupation majeure des membres anciens ou actuels qui occupent les positions influentes dans le CFR, le Club de Rome ou autre Bilderberger, dont la seule motivation n'est même plus la richesse (le monde leur appartient déjà dans ce domaine), mais l'asservissement des masses et la puissance absolue sur celles-ci !

  

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#72 nautilus

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Posté 14 juillet 2011 à 07:28

à FAIRE CIRCULER  AU PLUS GRAND NOMBRE!

http://www.mondialis...xt=va&aid=25610
extrait:
1. Le siège de la « BANQUE-MES », une Organisation Internationale, est situé au Luxembourg, et dans son périmètre physique ne sera en vigueur que le corpus de Droit de la « BANQUE-MES » , et non pas celui d’autres pays, non plus, expressément, que celui des Etats membres de la « BANQUE-MES ».

2. La « BANQUE-MES » détient la personnalité et la capacité juridiques, peut donc contractualiser, transiger, etc.

3. Toutes les propriétés matérielles – où que ce soit  dans le monde – de la « BANQUE-MES », bénéficient d’immunité et  d’inviolabilité (par exemple, un immeuble appartenant à la  « BANQUE-MES » ne peut être saisi, on ne peut y pénétrer sans  consentement, ni le perquisitionner, même pour des recherches ordonnées  par une décision judiciaire – et aucun document ou dossier appartenant à  la « BANQUE-MES » ne peut être communiqué sous contrainte).

4. La « BANQUE-MES » est libre de toute imposition et taxation, - droits de douane et TVA éventuellement acquittés doivent leur être « restitués »….

5. Les collaborateurs de la « BANQUE-MES » n’acquittent pas d’impôt sur le revenu dans leur pays d’origine, sur leurs salaires et indemnités - financés par les peuples ! - versés par la « BANQUE-MES » en tant qu´ employeur.

6. Tous les collaborateurs de la « BANQUE-MES » sont assignés à vie à la confidentialité sur leurs missions. Ils jouissent d’une immunité juridique, ainsi qu’EXPLICITEMENT LES REPRÉSENTANTS des Etats membres (Ministres des Finances , etc) qui travaillent avec la « BANQUE-MES », ou sont missionnés auprès d’elle….

Concrètement,  cela signifie que, lorsque le peuple aura enfin compris qu’il a été  pillé et vendu, et qu’il voudra faire payer leur ardoise aux traîtres à  la nation, ceux-ci pourront se réfugier dans les propriétés de la  « BANQUE-MES », acquises avec l’argent du peuple, et sous la protection  de forces de sécurité, payées par le même peuple…


"La manipulation consciente et intelligente des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique.
Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays"
Propaganda -1928 -E. Bernays

#73 yoananda

yoananda

    Déraisonnable

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Posté 14 juillet 2011 à 07:34

Voir le messagecaribbeanblue, le 14 juillet 2011 à 00:00, dit :

la  pieuvre  économique du nouvel ordre mondial !
[snip]
dire qu'il suffit de retirer ses sous des banques pour stopper ça !
Les bisounours m'ont tuer

#74 caribbeanblue

caribbeanblue

    pour DIEU et pour le ROY !

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Posté 14 juillet 2011 à 07:36

Voir le messagenautilus, le 14 juillet 2011 à 07:28, dit :

à FAIRE CIRCULER  AU PLUS GRAND NOMBRE!

http://www.mondialis...xt=va&aid=25610
extrait:
1. Le siège de la « BANQUE-MES », une Organisation Internationale, est situé au Luxembourg, et dans son périmètre physique ne sera en vigueur que le corpus de Droit de la « BANQUE-MES » , et non pas celui d’autres pays, non plus, expressément, que celui des Etats membres de la « BANQUE-MES ».

2. La « BANQUE-MES » détient la personnalité et la capacité juridiques, peut donc contractualiser, transiger, etc.

3. Toutes les propriétés matérielles – où que ce soit  dans le monde – de la « BANQUE-MES », bénéficient d’immunité et  d’inviolabilité (par exemple, un immeuble appartenant à la  « BANQUE-MES » ne peut être saisi, on ne peut y pénétrer sans  consentement, ni le perquisitionner, même pour des recherches ordonnées  par une décision judiciaire – et aucun document ou dossier appartenant à  la « BANQUE-MES » ne peut être communiqué sous contrainte).

4. La « BANQUE-MES » est libre de toute imposition et taxation, - droits de douane et TVA éventuellement acquittés doivent leur être « restitués »….

5. Les collaborateurs de la « BANQUE-MES » n’acquittent pas d’impôt sur le revenu dans leur pays d’origine, sur leurs salaires et indemnités - financés par les peuples ! - versés par la « BANQUE-MES » en tant qu´ employeur.

6. Tous les collaborateurs de la « BANQUE-MES » sont assignés à vie à la confidentialité sur leurs missions. Ils jouissent d’une immunité juridique, ainsi qu’EXPLICITEMENT LES REPRÉSENTANTS des Etats membres (Ministres des Finances , etc) qui travaillent avec la « BANQUE-MES », ou sont missionnés auprès d’elle….

Concrètement,  cela signifie que, lorsque le peuple aura enfin compris qu’il a été  pillé et vendu, et qu’il voudra faire payer leur ardoise aux traîtres à  la nation, ceux-ci pourront se réfugier dans les propriétés de la  « BANQUE-MES », acquises avec l’argent du peuple, et sous la protection  de forces de sécurité, payées par le même peuple…


  info très intéressante  !   ;-)

#75 alucard

alucard

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Posté 14 juillet 2011 à 09:41

Voir le messageyoananda, le 13 juillet 2011 à 19:45, dit :

le Franc suisse est mieux que l'or parce qu'il est garanti par l'or ? ... lol

tu rigoles parce que tu ne réfléchis pas plus loin et que tu n'as pas lu la moitié de mon message....   L'or varie BEAUCOUP, c'est loin d'être une valeur stable. Par contre, le franc suisse a l'immense avantage d'être très stable, il ne varie que très peu. Il est en plus garanti par un système économico-politique des plus stables et durables ainsi que par des réserves d'or à la hauteur de la valeur du nombre total de francs suisses.

Cela veut dire concrètement que même dans le pire des cas où toutes les valeurs devaient tomber, le franc suisse ne tomberait pas car sa valeur est garanti en dernier recours par (qui ne manquera pas de prendre de la valeur en cas de chute des autres monnaies).  Par contre, l'or lui même peut très bien baisser, en particulier lors de périodes fastes de l'économie.

Tous ces éléments font du franc suisse une valeur refuge plus appréciable que l'or même s'il est ultimement garanti par ce dernier. Je rappelle que l'EURO est une monnaie artificielle qui n'est garanti que par du vent, tout comme le dollar.

#76 axus

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Posté 16 juillet 2011 à 17:33

Voir le messagealucard, le 14 juillet 2011 à 09:41, dit :

tu rigoles parce que tu ne réfléchis pas plus loin et que tu n'as pas lu la moitié de mon message....   L'or varie BEAUCOUP, c'est loin d'être une valeur stable. Par contre, le franc suisse a l'immense avantage d'être très stable, il ne varie que très peu. Il est en plus garanti par un système économico-politique des plus stables et durables ainsi que par des réserves d'or à la hauteur de la valeur du nombre total de francs suisses.

Cela veut dire concrètement que même dans le pire des cas où toutes les valeurs devaient tomber, le franc suisse ne tomberait pas car sa valeur est garanti en dernier recours par (qui ne manquera pas de prendre de la valeur en cas de chute des autres monnaies).  Par contre, l'or lui même peut très bien baisser, en particulier lors de périodes fastes de l'économie.

Tous ces éléments font du franc suisse une valeur refuge plus appréciable que l'or même s'il est ultimement garanti par ce dernier. Je rappelle que l'EURO est une monnaie artificielle qui n'est garanti que par du vent, tout comme le dollar.


Dire que le france suisse est garanti par l'or, c'est un raccourci un peu facile et pas vraiment juste.
Tout ce qu'on peut dire c'est que la Suisse dispose d'une réserve élevée par rapport à sa masse monétaire (M3). En 2009, pour 1 tonne d'or à la banque centrale, on a environ 636 francs suisse alors qu'avec le même rapport on a 527'445 euro (cumulé des banques centrales de la zone euro) et 1'229'483 dollars (M3 estimé depuis 2004)


Je suis tombé sur cet article sur la bulle du cuivre et le schéma de ponzi qu'elle engendre et que j'ai trouvé assez intéressant.

#77 alucard

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Posté 17 juillet 2011 à 08:49

Voir le messageaxus, le 16 juillet 2011 à 17:33, dit :

Dire que le france suisse est garanti par l'or, c'est un raccourci un peu facile et pas vraiment juste.

C'est bien pour ça que j'ai rajouté qu'il est aussi et surtout soutenu par un climat politique des plus stables : paix du travail (pas de grève toutes les semaines comme en France), plus eu de conflit armé depuis le milieu du 19ème siècle, neutralité, .....

C'est un tout, il est bien clair que les seules réserves d'or ne suffisent pas.

#78 lesyndromedelagrenouille

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Posté 06 août 2011 à 12:30

Enfin les gens qui ont bosser comme moi dans des salles de marchés ou dans la haute finance, commencent à parler, extrait du site LETTRE D'INFORMATIONS ÉCONOMIQUES STRATEGIQUES INTERNATIONALES :

Preuve et témoignage de la manipulation des indices financiers américains

Le 23 juin 2006, un journal italien « online », Wall Street Italia,  a publié un entretien avec un courtier du CME (Bourse du Commerce de  Chicago) expliquant comment l'indice du terme 500 de Standard &  Poors est entièrement manipulé par un seul opérateur dont l'identité est  inconnue. « Tout le monde ici hait ces gens », dit le courtier.
« Leur numéro de clearing (ils passent par Gerber Trading) est  990N. Ce compte est entièrement responsable du niveau actuel du S&P.  Ils négocient même pendant le nuit (Globex). Pendant toute la séance  ils maintiennent un cours d'offre, soutenant l'efficacité du marché.  Tous les courtiers à qui j'ai parlé pensent que le marché est manipulé.  Ils attendent la baisse des cours, mais ceci n'arrive jamais. Les agents  sont très étonnés par l'absence de volatilité du marché. Ils sont  furieux. A chaque fois, tout le temps, les messieurs du compte 990N sont  là, en attente, ils ne quittent jamais. Ils accaparent toute l'activité  du marché et poussent le cours du terme au niveau qu'ils veulent. C'est  incroyable. J'aimerais vraiment savoir qui sont ces messieurs du compte  990N. Tous les courtiers sont terrifiés, aucun ne veut se mettre à  découvert parce que, à chaque fois qu'on le fait, on se retrouve du  mauvais côté du marché. » Il est donc manifeste que les titulaires de ce compte ont pour mission de garder le contrôle du marché financier américain jusqu'à nouvel ordre  ! Cette information précieuse confirme ce que nous disions dans le  précédent numéro : tout est en suspens… Les marionnettes du « Comité X »  ont l'injonction de tenir, surtout là où les digues sont prêtes à  rompre. Chacun comprendra,  en effet, que le jour où les titulaires de ce genre de compte numéroté  ne soutiendront plus le « marché », tous les titres valeur papier ne  vaudront rien. C'est  pourquoi LIESI a demandé l'aide de l'un des meilleurs traders que  compte l'Occident aujourd'hui. Nous n'en dirons pas plus afin de ne pas  permettre de l'identifier.  Il est parfaitement au courant de la manipulation quotidienne des  marchés mais aussi de retraits massifs opérés depuis quelques semaines  en Europe ! « Quelque chose de gros est en préparation… »

  


Confidence de LIESI – Preuve d'une manipulation des marchés par des employés du CARTEL BANCAIRE
L'informatique rendra la situation d'autant plus dangereuse que les  acteurs financiers agiront en même temps, cherchant à se dégager  d'actions « papier » jugées pourtant sérieuses… la veille. Pour LIESI,  cette information est d'autant plus instructive que l'on  a, à la fin des années 80, connu quelqu'un qui  disposait de conseils  financiers judicieux grâce à une américaine « gérant » plusieurs de ces  comptes numérotés. La gestion de tels comptes se limitait simplement à l'exécution d'ordres de bourse reçus anonymement par téléphone. Après  chaque appel, elle utilisait l'un des comptes numérotés et intervenait  de fait sur les marchés actions, de change et obligataires  internationaux. Un jour, après que ses contacts bancaires anonymes lui  eurent intimé des ordres précis et un scénario pré-défini, elle fit  quelques confidences à l'un de ses amis. Tout se passa exactement comme  elle l'avait « prédit ». 72 heures avant… le krach d'octobre 1987, elle  révéla en fait ce que ferait le Dow Jones, jusqu'au nombre de points près qu'il perdrait !  Un tel événement fait nécessairement réfléchir et révèle un monde bien  différent de celui que nos contemporains imaginent encore… Un monde  obscur où le complot est permanent ! (Extrait du numéro 65 de LIESI)  Cette confidence a fait que nous avons vécu autrement le Krach de 1987.  Nous avons vu des gens ruinés et nous savions 72 heures avant… ce qui  allait se produire.

Quand cela vous arrive et que vous  faites des études supérieures en économie et en droit pour devenir un  Monsieur tout le monde, votre manière de voir ce monde change  nécessairement BRUTALEMENT. Le COMPLOT n'est pas une question mais une  CERTITUDE.

http://liesidotorg.w...-de-trader-noe/


http://www.agoravox....oncle-sam-98602


http://www.agoravox....s-maitres-98585


http://www.agoravox....s-marches-98567


++++++


S&P abaisse la note de la dette des USA pour la première fois



L'agence d'évaluation financière Standard  & Poor's a abaissé la note de la dette publique des Etats-Unis. De  "AAA", elle descend d'un cran à "AA+". C'est la première fois dans  l'histoire des Etats-Unis qu'ils n'ont plus la meilleure note possible.

Standard & Poor's est la première agence à prendre cette  initiative. Elle invoque dans un communiqué "des risques politiques" de  voir le pays prendre des mesures insuffisantes contre son déficit  budgétaire.

Les Etats-Unis sont notés "AAA" par Standard & Poor's depuis  1941. Mais l'agence avait prévenu dès avril qu'elle pourrait abaisser  cette note et a annoncé en juillet qu'il y avait plus d'une chance sur  deux pour qu'elle le fasse sous trois mois.



(ats / 06.08.2011 02h41)
«L'abaissement (de la note) traduit notre opinion que le plan de   consolidation budgétaire, que le Congrès et l'administration (Obama) ont   récemment mis au point, ne répond pas à ce que, de notre point de vue,   serait nécessaire pour stabiliser la dynamique à moyen terme de la   dette», indique l'agence dans un communiqué.

Cette décision devrait augmenter le coût des emprunts pour   l'administration américaine, les sociétés et les particuliers. Cette   annonce intervient après un âpre débat entre républicains et démocrates   sur le relèvement du plafond de la dette.

S&P demandait 4.000 milliards de coupes budgétaires


En octobre 2010, S&P avait réclamé un accord significatif pour   maîtriser sur la durée les déficits américains. En avril, l'agence est   passée à «négative» sur la perspective de notation des Etats-Unis,   signifiant qu'elle pourrait abaisser la note de la dette souveraine   américaine.

i-juillet enfin, S&P a indiqué qu'elle était susceptible   d'abaisser le triple A des Etats-Unis d'ici trois mois en émettant des   doutes sur la capacité des démocrates et des républicains à conclure un   compromis majeur sur la baisse de l'endettement américain.

L'agence avait évalué à 4.000 milliards de dollars sur dix ans le   montant nécessaire pour pouvoir confirmer la note triple A des   Etats-Unis. L'accord finalement conclu mardi dernier au Congrès sur le   relèvement du plafond de la dette jusqu'en 2013 prévoit moins de 2.500   milliards de dollars d'économies budgétaires.

Dans un deuxième temps, une commission bipartisane devra déterminer   1.500 milliards de dollars d'économies supplémentaires d'ici la fin de   l'année.

Deux autres agences maintiennent leur note

Mardi dernier, Moody's Investors Service avait confirmé la note Aaa   aux Etats-Unis après le compromis adopté sur le relèvement du plafond de   la dette, mais avait assorti sa note maximum d'une perspective   négative. L'agence Fitch a elle aussi maintenu la note des Etats-Unis à   AAA, tout en prévenant que la première puissance économique mondiale   devait réduire son endettement pour éviter une baisse de note à   l'avenir.

Cette annonce de Standard & Poor intervient alors que les marchés   d'actions américains ont terminé vendredi leur plus mauvaise semaine  en  plus de deux ans, au terme d'une séance particulièrement volatile.

+++++


Zone euro: de nouveaux chiffres inquiétants
Voici un article du journal Marianne2.fr, hé oui, c'est  devenu trop visible, difficile de dissimuler la catastrophe économique  qui nous menace comme une épée de Damocles, même les JT en parlent… Donc  plus nous accumulons les indices, les sources et plus nous pourrons  affiner notre raisonnement sur la situation à venir! Et c'est bien beau  de savoir que cela arrive, encore faut-il pouvoir se préparer…

L'accord européen du 21 juillet n'a permis qu'une  très légère  accalmie… Les taux d'emprunt de l'Espagne et de l'Italie  ont atteint  des records, et flirtent désormais avec le point de  non-retour des 7%.  Selon Laurent Pinsolle, proche de Nicolas  Dupont-Aignan, si les taux  passent ce cap, alors la zone euro pourrait  entrer dans sa phase  terminale.

  Hier, le CAC 40 a affiché sa 8ème séance de baisse,   affichant des niveaux jamais vus depuis longtemps, démontrant l'échec   du nouveau plan européen. Et si Jacques Sapir et Emmanuel Todd, qui   avaient prévu la fin de l'euro fin 2011, avaient raison ? 75% du chemin vers l'explosion a été fait

Il y a deux chiffres qu'il suffit de suivre pour connaître l'état  de  la situation : le taux des emprunts d'Etat à dix ans pour l'Espagne  et  l'Italie. Il y a un an, ces taux étaient inférieurs à 4%. Il y a   encore un mois, ils étaient à moins de 5% pour l'Italie et 5.5% pour   l'Espagne. La crise de ce début d'été a provoqué une nouvelle hausse   d'un point (synonyme, à terme, d'un renchérissement des intérêts de la   dette de l'Italie équivalent à 1.2% du PIB, soit environ 20 milliards   d'euros).

L'accord européen du 21 juillet  a permis une légère accalmie mais les taux ont à peine baissé pendant   quelques jours. En fait, on constate depuis un an que cette longue crise   de la zone euro est comme une montée progressive de fièvre, sans que   jamais le thermomètre ne baisse vraiment. La pression monte, par pallier   sans que les différents plans européens ne semblent résoudre quoique  ce  soit. Mardi, les taux espagnols ont atteint brièvement 6.36% et les taux italiens 6.16%.

Vers l'apocalypse ?

Herman Van Rompuy peut bien se voiler la face,   mais le mal est là et c'est sans doute parce que nous sommes en août   que les médias ne semblent pas saisir la gravité de la situation. En   effet, la plupart des analystes considèrent qu'au-delà de 6,5 à 7% de   taux d'intérêt, les dettes souveraines européennes sont difficilement   gérables. En fait, cela représente en un an un renchérissement à terme   des intérêts de 2% du PIB pour l'Espagne et près de 4% pour l'Italie !

Bien sûr, l'Espagne bénéficie d'une des dettes publiques les plus   faibles de la zone euro. Et l'Italie est partiellement protégée par la   maturité moyenne très longue de sa dette, qui réduit la vitesse de   propagation de taux supérieurs, ainsi que par le fait que sa dette est   surtout domestique, mais nous nous approchons à grands pas de la cote   d'alerte. Si le cap des 6.5% était rapidement passé, alors la zone euro   pourrait rentrer rapidement dans une crise terminale.

Car si  les taux dépassent 7% pour l'Italie, la situation sera  totalement  incontrôlable. La dette de Rome est la plus importante  d'Europe (1900  milliards d'euros, 120% du PIB) et un nouveau plan  engagerait la France  et l'Allemagne à hauteur de plusieurs centaines de  milliards d'euros, ce  qui semble totalement improbable. La seule  solution serait alors le  défaut et la sortie de l'euro (scénario que j'avais évoqué début 2009 pour une grande crise que j'avais placée en 2016).

Fin juin, il me semblait encore que « le supplice de l'euro pouvait encore durer  ». Mais cette nouvelle poussée de fièvre fait que la probabilité d'une   explosion rapide augmente fortement, même s'il ne faut pas oublier   qu'il existe de puissantes forces de rappel.

Source: marianne2.fr

++++++


Le  Trésor américain a annoncé que la dette avait grimpé de plus de 238  milliards de dollars en une journée, pour atteindre 14.580,7 milliards  de dollars. Elle dépasse en valeur la production des États-Unis sur un  an.

Image IPB

Une  barre symbolique est franchie. Le Trésor des Etats-Unis a  indiqué  aujourd'hui avoir fait passer la dette publique au-delà du  seuil de 100%  du produit intérieur brut, dès le relèvement mardi par le  Congrès du  plafond de la dette. Les chiffres publiés mercredi  confirment ce que  disait l'exécutif depuis plusieurs mois: au soir du 2  août, le Trésor  aurait été pratiquement à sec de liquidités s'il avait  dû continuer avec  le même plafond de la dette.Selon  le point quotidien sur les finances publiques publié par le  ministère,  la dette de l'Etat fédéral à la date de mardi a grimpé de  plus de 238  milliards de dollars en une journée, pour atteindre 14.580,7  milliards  de dollars et dépasser le PIB de 2010 (14.526,5 milliards). Selon la dernière estimation du  gouvernement, le PIB de 2011 est  toutefois parti pour être supérieur à  ce total: l'activité de la  première économie mondiale au second  trimestre a correspondu à un PIB en  rythme annuel de 15.003,8 milliards  de dollars. Le Trésor avait atteint  à la mi-mai le plafond légal de la  dette publique, fixé jusqu'à mardi à  14.294 milliards de dollars.

Les Etats-Unis rejoignent le groupe des quelques pays dont la dette   publique est supérieure au PIB, qui compte selon les données du Fonds   monétaire international le Japon (229%), la Grèce (152%) ou encore la   Jamaïque (137%).


Nouveau plafond provisoire: 14.694 milliards de dollars
La dette de l'Etat fédéral a ainsi dépassé 10.000 milliards de   dollars en septembre 2008, 12.000 milliards en novembre 2009, et 14.000   milliards en décembre 2010.

La loi votée mardi par le Congrès et promulguée dans la foulée par le   président Barack Obama fixe le nouveau plafond de la dette à 14.694   milliards de dollars. La dette soumise à ce plafond était mardi au   Trésor près de 162 milliards de dollars en dessous.

Cette limite est provisoire. La loi prévoit de la relever de 1.500   milliards de dollars supplémentaires, soit après la soumission par le   président d'ici au 31 décembre de nouvelles mesures de réduction du   déficit, soit automatiquement si aucun accord n'est trouvé pour réduire   le déficit. Un tel relèvement permettra au Trésor d'emprunter   normalement au-delà des élections présidentielle et législatives de   novembre 2012.

Les trois grandes agences de notationattribuent   à la dette publique des Etats-Unis la meilleure note possible, «AAA».   Mais elles ont des avis différents sur son évolution: Standard and   Poor's a attribué une perspective «négative» dès avril et Moody's a fait   de même mardi, tandis que Fitch maintient une perspective «stable».

++++++


GB: la City raye 50'000 postes et n'exclut pas d'aller plus loin

Parmi tous les pays touchés par la crise et dont bien sur on ne  parle pas vraiment, il y a l'Angleterre, et bien le monde de la finance  se refait un « petit lifting » financier: 50 000 employés de moins! Et  cela pourrait même être un petit peu plus, suivant l'humeur du moment…  Bref, le carnage a commencé là bas aussi depuis longtemps mais cela en  devient officiel depuis peu…
Londres (awp/afp) – Les banques

britanniques ont annoncé ou confirmé  cette semaine, en pleine  tourmente des marchés, près de 50'000  suppressions d'emplois dans le  monde, et prévenu que le mouvement  pourrait s'accélérer si la réforme  attendue de leur secteur était trop  sévère.

Les cinq mastodontes qui dominent la City ont publié des résultats   semestriels contrastés, alternant gros bénéfices (6,2 milliards d'euros   pour HSBC) et pertes d'ampleur inattendue (2,6 mds d'euros pour Lloyds   Banking Group).

Bons ou mauvais, ces résultats ont tous été assortis de plans   drastiques de réductions des coûts destinés à rassurer les investisseurs   sur la faculté à dégager des profits dans une période économique   qualifiée de « difficile ». Avec, en corollaire, des coupes claires dans   les effectifs.

Le géant HSBC a été le plus radical en  projetant 30'000 suppressions  de postes -10% de son effectif global-  dans les deux ans, qu'il pourrait  partiellement compenser par 15'000  embauches dans des marchés  « prometteurs », hors Europe et Amérique du  Nord.

Lloyds Banking Group (LBG), détenue à 40% par l'Etat après son   sauvetage en 2008, a confirmé la perte de 15'000 emplois -sur 106'000-   d'ici 2014 malgré les protestations des syndicats.

Egalement dans le rouge, Royal Bank of Scotland -nationalisée à plus   de 80%- s'est refusée de son côté à commenter des informations de  presse  sur la perte prochaine de 2000 postes dans sa branche  investissement.

Barclays a en revanche d'ores et déjà prévu 3000 suppressions pour   cette année. Standard Chartered, qui concentre son activité en Asie, a   fait exception en promettant un millier d'embauches au second semestre, à   peine toutefois de quoi compenser les 1170 postes perdus au premier.

Certes, d'autres banques européennes ont annoncé qu'elles allaient   tailler dans leurs effectifs, comme l'italienne Intesa Sanpaolo (3000   emplois) ou Credit Suisse (2000).

Mais le mouvement initié par la City est sans équivalent, amplifié   par le fait que les banques britanniques avaient rapidement réembauché   après la crise financière, tablant sur une reprise vigoureuse qui ne   s'est pas concrétisée, loin s'en faut.

S'adressant indirectement au gouvernement, elles n'ont pas manqué   cette semaine de souligner aussi les « incertitudes réglementaires » qui   plombent selon elles leurs projets.

Leurs résultats semestriels ont été publiés à l'approche d'un   événement qu'elles redoutent: la publication, mi-septembre, du rapport   final sur la réforme du secteur bancaire britannique. Commandé par les   autorités dans le sillage de la crise financière, il est supervisé par   un économiste de renom, John Vickers.

Dans un rapport intermédiaire, la commission Vickers a suggéré une   vaste réforme pour mettre à l'abri les contribuables d'un nouveau   sauvetage des banques. Elle a notamment préconisé de séparer les   activités de détail de celles d'investissement, plus risquées.

Les banques ont fait clairement connaître leur opposition, mettant en avant le coût d'une telle restructuration.

Le directeur général d'HSBC Stuart Gulliver a accru la pression cette   semaine, en assurant que d'autres vagues de licenciements pourraient   suivre si cette réforme allait trop loin.

« Il faudra attendre les conclusions de la commission Vickers avant   de connaître le niveau réel de nos effectifs », a-t-il dit. Une mise en   garde reprise, entre autres, par le patron de Barclays Bob Diamond.

Malgré l'impopularité des banques, les jeux sont loin d'être faits du   côté du gouvernement. Car elles peuvent compter, surtout en période   économique incertaine, sur un argument de poids : leur secteur pèse 10%   de l'économie du Royaume-Uni et emploie un million de personnes.

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Au final, c'est comme si nous étions en train de regarder un film dont on connait le scénario et la fin. Ce qui est d'autant plus dérangeant, c'est que les évènements et les dates coïncident, à croire que TOUT était orchestré. Pourtant j'en doute encore. Prévoir une chute, une situation, est réalisable lorsqu'on se base sur des connaissances économiques (macro et micro économique), mathématiques (stat. algo....), sociologique, démographique.... Mais delà à être aussi fidèle sur des détails et des dates, je suis bluffé! Malgré que ces derniers mois les principaux gouvernements des pays occidentaux (France USA Allemagne...) ont tout fait pour retarder cette chute après leur élections respectives. Il y a quelques chose qui cloche ! A qui profite le crime ? Pourquoi maintenant et pas 2012 ? Quels paramètres nous manquent-ils pour comprendre cette accélération ?
Dans tous les articles ci-dessus, on peut lire entre les lignes "qu'il y a quelque chose de pourri dans notre royaume" ! Et apparemment ça vient de passer la sixième vitesse !
Personnellement je pensais que la chute se ferait cet automne (premières grosses bourrasques fin septembre, et l'œil du cyclone fin novembre), mais je pense avoir été trop optimiste. J'espère me tromper.
Alors peu importe les courants économistes, keynésien, marxiste, friedmanien ou autres, la réalité s'impose de plus en plus aux yeux du monde! Plus tôt vous la verrez, plus tôt vous pourrez choisir.

N'oubliez pas, choisir, c'est aussi renoncer !

Bonne chance à tous.

#79 alucard

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Posté 06 août 2011 à 13:37

Le truc qui va faire le plus mal, c'est la chute de la note des USA. Sachant que les principaux acteurs doivent avoir un certain nombre d'actifs AAA, ils vont vendre des AA pour racheter des AAA afin de faire leur quota.

#80 alucard

alucard

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Posté 09 octobre 2011 à 15:13

Hey la grenouille, t'es toujours vivante ? ^^    Des infos fraiches à nous communiquer  ?