http://mega-streamin...side-Job-VOSTFR
a voir absolument !
Inside Job - le film
Commencé par
Magnus
, 21 jun 2011 à 12:13
7 réponses dans ce topic
#1
Posté 21 juin 2011 à 12:13
"Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux" (benjamin Franklin)
#2
Posté 21 juin 2011 à 15:39
Magnus, le 21 juin 2011 à 12:13, dit :
On pense avoir presque tout vu et tout entendu, et parfois quelque chose de stupéfiant comme ce documentaire, vous passe sous les yeux...Alors vous ouvrez grandes vos oreilles, et tout à coup votre esprit perd la notion du temps, tant il est captivé par l'indicible horreur qui régit le monde de la finance.
Ce n'est pas un documentaire, c'est un appel à la guillotine.
Tout ce qui est authentique porte le sceau du Silence.
Tout est révélé dans le Silence de ton Coeur-Corps.
Tout est révélé dans le Silence de ton Coeur-Corps.
#3
Posté 21 juin 2011 à 20:02
http://www.excessif....853976-760.html
Citation
Présenté hors compétition, en séance spéciale, le film de Charles Ferguson se donne pour objectif de nous raconter au plus près le déroulement de la crise économique, de ses origines jusqu'aux conséquences qui nous attendent encore. Un vaste programme donc.
Economie, rock'n'roll et témoignages : la puissance du documentaire à l'américaine
Or, force est de constater que le réalisateur de Between Earth and Sky sait où aller et comment faire afin de mener son projet à bien. En effet, tout en privilégiant un montage vif et serré où dominent de superbes panoramiques et une musique très rock, Inside Job donne la parole aux plus grandes figures de la finance américaine et internationale, le tout sans faire l'impasse une seule seconde sur l'histoire et les explications d'une crise complexe que peu ont su jusque là nous expliquer avec simplicité.
Ainsi, voit-on défiler sur l'écran, Dominique Strauss-Kahn, patron du FMI, Christine Lagarde, notre Ministre des finances mais aussi la majeure partie des acteurs de la crise à tous les niveaux, des dirigeants de la FED jusqu'aux plus critiques des observateurs. Sans oublier nombre de lobbyistes, d'universitaires ou l'ensemble des responsables des grandes banques d'affaires qui, tous, furent obligés de déposer devant le Congrès ! Le tout étant agrémenté d'articles, d'archives et de tableaux statistiques qui par leur limpidité aident à une compréhension immédiate des enjeux.
Fidèle en cela à une certaine école documentaire américaine où le propos ne doit jamais prendre le pas sur l'image mais au contraire s'en servir pour mieux s'imposer, Inside job s'avère d'une redoutable efficacité, à défaut d'être formellement novateur.
« Les plus pauvres paient toujours le plus cher. » (Dominique Strauss Kahn)
Très accessible, extrêmement rythmé et richement argumenté, il nous offre par la même l'une des plus convaincantes explications documentaires quant à la situation que nous traversons. S'inscrivant ainsi dans la lignée de Let's Make money et de L'Encerclement, deux des références documentaires sur la question, il réussit indubitablement là où Michael Moore avait passablement échoué avec Capitalism : a love story. Cela d'autant plus qu'il est servi par la morgue et l'opiniâtreté du cinéaste, qui se révèle être un bien redoutable intervieweur. En effet, tout au long des multiples entretiens qui rythment le métrage, ce dernier va réussir à déstabiliser et prendre en défaut nombre de ses interlocuteurs, pointant notamment du doigt leurs conflits d'intérêts ou leurs contradictions. Ce qui a le mérite de provoquer l'hilarité et surtout de rendre palpable, leur évidente mauvaise foi.
Par conséquent, véritable réussite du genre, Inside Job s'inscrit comme un jalon documentaire nécessaire et particulièrement accessible pour qui veut comprendre la crise qui nous affecte. D'autant qu'il affiche en sus, une ambition clairement assumée : accrocher son spectateur pour mieux l'inviter à ne pas se laisser aveugler. Car son véritable objectif est certes de raconter mais aussi d'expliquer ce qui s'est réellement passé, pour que celui qui quitte la salle, se sente à la fois concerné, conscient et plus sûrement acteur des réformes à engager et des responsabilités à pointer.Et ce n'est pas là le moindre des mérites de ce film qui en s'assignant un tel engagement, justifie pleinement sa présence à Cannes et entre par ce choix, en parfaite résonance avec l'histoire politique et souvent troublée du festival.
Economie, rock'n'roll et témoignages : la puissance du documentaire à l'américaine
Or, force est de constater que le réalisateur de Between Earth and Sky sait où aller et comment faire afin de mener son projet à bien. En effet, tout en privilégiant un montage vif et serré où dominent de superbes panoramiques et une musique très rock, Inside Job donne la parole aux plus grandes figures de la finance américaine et internationale, le tout sans faire l'impasse une seule seconde sur l'histoire et les explications d'une crise complexe que peu ont su jusque là nous expliquer avec simplicité.
Ainsi, voit-on défiler sur l'écran, Dominique Strauss-Kahn, patron du FMI, Christine Lagarde, notre Ministre des finances mais aussi la majeure partie des acteurs de la crise à tous les niveaux, des dirigeants de la FED jusqu'aux plus critiques des observateurs. Sans oublier nombre de lobbyistes, d'universitaires ou l'ensemble des responsables des grandes banques d'affaires qui, tous, furent obligés de déposer devant le Congrès ! Le tout étant agrémenté d'articles, d'archives et de tableaux statistiques qui par leur limpidité aident à une compréhension immédiate des enjeux.
Fidèle en cela à une certaine école documentaire américaine où le propos ne doit jamais prendre le pas sur l'image mais au contraire s'en servir pour mieux s'imposer, Inside job s'avère d'une redoutable efficacité, à défaut d'être formellement novateur.
« Les plus pauvres paient toujours le plus cher. » (Dominique Strauss Kahn)
Très accessible, extrêmement rythmé et richement argumenté, il nous offre par la même l'une des plus convaincantes explications documentaires quant à la situation que nous traversons. S'inscrivant ainsi dans la lignée de Let's Make money et de L'Encerclement, deux des références documentaires sur la question, il réussit indubitablement là où Michael Moore avait passablement échoué avec Capitalism : a love story. Cela d'autant plus qu'il est servi par la morgue et l'opiniâtreté du cinéaste, qui se révèle être un bien redoutable intervieweur. En effet, tout au long des multiples entretiens qui rythment le métrage, ce dernier va réussir à déstabiliser et prendre en défaut nombre de ses interlocuteurs, pointant notamment du doigt leurs conflits d'intérêts ou leurs contradictions. Ce qui a le mérite de provoquer l'hilarité et surtout de rendre palpable, leur évidente mauvaise foi.
Par conséquent, véritable réussite du genre, Inside Job s'inscrit comme un jalon documentaire nécessaire et particulièrement accessible pour qui veut comprendre la crise qui nous affecte. D'autant qu'il affiche en sus, une ambition clairement assumée : accrocher son spectateur pour mieux l'inviter à ne pas se laisser aveugler. Car son véritable objectif est certes de raconter mais aussi d'expliquer ce qui s'est réellement passé, pour que celui qui quitte la salle, se sente à la fois concerné, conscient et plus sûrement acteur des réformes à engager et des responsabilités à pointer.Et ce n'est pas là le moindre des mérites de ce film qui en s'assignant un tel engagement, justifie pleinement sa présence à Cannes et entre par ce choix, en parfaite résonance avec l'histoire politique et souvent troublée du festival.
"Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux" (benjamin Franklin)
#4
Posté 21 juin 2011 à 21:41
C'est la liste de Schindler ce film !
Ben Bernanke, Goldman Sachs, Lloyd C. Blankfein, Hank Paulson, Robert Edward Rubin, Alan Greenspan, Lawrence Summers et ils ont juste oublié de parler de Blythe Masters!
Ces personnes font un formidable travail pour faire grimper l'antisémitisme en Amérique. Ils donnent raison aux pires critiques du régime Nazi dans les années 30, en se mettant la tête dans le guidon et en poursuivant leur immense travail de sape de l'économie mondiale. Relire Henri Ford!
Ben Bernanke, Goldman Sachs, Lloyd C. Blankfein, Hank Paulson, Robert Edward Rubin, Alan Greenspan, Lawrence Summers et ils ont juste oublié de parler de Blythe Masters!
Ces personnes font un formidable travail pour faire grimper l'antisémitisme en Amérique. Ils donnent raison aux pires critiques du régime Nazi dans les années 30, en se mettant la tête dans le guidon et en poursuivant leur immense travail de sape de l'économie mondiale. Relire Henri Ford!
Citation
"L'unique objectif de ces financiers est le contrôle du monde par la création de dettes inextinguibles." (Henri Ford)
Ce message a été modifié par Jay - 22 juin 2011 à 01:41.
#5
Posté 21 juin 2011 à 23:56
très intéressant ce doc, c'est impressionant de voire à quel point le monde et pas seulement les usa sont pourris de conflit d'intérêt, que ce soit dans la finance ou dans tout autre secteur d'activité où les lobbies sont ultra-puissant, agroalimentaire, énergie et notre bonne vieille industrie pharmaceutique française...
sa film illustre bien la phrase d'einstein:
"on ne resout pas un problème avec les modes de pensé qui l'ont engendré"
en tout cas j'ai toujours du mal à comprendre ce que sont les subprimes et autres cdo, tous ces termes economique me filent la migraine, c'est bien pour sa que je ne connait pas mon banquier, d'ailleur il se suiciderait avec moi, je n'ai qu'un compte courant
une petite question m'est venue, C. Lagarde dit à un moment l'avoir su début 2008 je crois, mais elle ne nous as pas dit jusqu'à fin 2008 que tout allait bien, que sa ne nous atteindrait pas ? ou ma mémoire me joue des tours ?
sa film illustre bien la phrase d'einstein:
"on ne resout pas un problème avec les modes de pensé qui l'ont engendré"
en tout cas j'ai toujours du mal à comprendre ce que sont les subprimes et autres cdo, tous ces termes economique me filent la migraine, c'est bien pour sa que je ne connait pas mon banquier, d'ailleur il se suiciderait avec moi, je n'ai qu'un compte courant
une petite question m'est venue, C. Lagarde dit à un moment l'avoir su début 2008 je crois, mais elle ne nous as pas dit jusqu'à fin 2008 que tout allait bien, que sa ne nous atteindrait pas ? ou ma mémoire me joue des tours ?
Ce message a été modifié par le cereale killer - 22 juin 2011 à 00:00.
« Celui qui croit qu’une croissance infinie peut continuer indéfiniment dans un monde fini est soit un fou soit un économiste. » (Kenneth Boulding)
"Le pétrole est appelé huile de roche. L’absence de pétrole est appelée huile de coude…" (Anne ONYME)
"Le pétrole est appelé huile de roche. L’absence de pétrole est appelée huile de coude…" (Anne ONYME)
#6
Posté 22 juin 2011 à 11:29
Ce film est il libre de droit ?
Je doute que l'on puisse mettre ce lien du film en streaming même si le documentaire a l'air alléchant !
Attention !! En ces périodes de LOPPSI II, HADOPI, ACTA etc il vaut mieux ne pas tenté le diable !
Je doute que l'on puisse mettre ce lien du film en streaming même si le documentaire a l'air alléchant !
Attention !! En ces périodes de LOPPSI II, HADOPI, ACTA etc il vaut mieux ne pas tenté le diable !
#7
Posté 22 juin 2011 à 15:05
bah de toutes façons celui qui veut le trouver le peut sans problème sur internet
mais ce film met bien en lumière la mafia financière qui a laissé ou plutot créé la crise financière
cette mafia elle meme bien imbriquée dans les gouvernements complices
cette meme mafia qui dirige le monde et s'enrichit sur les malheurs et la misère de l'humanité
il est temps de foutre tout ça derrière les barreaux
mais bon, personne ne réagit
mais ce film met bien en lumière la mafia financière qui a laissé ou plutot créé la crise financière
cette mafia elle meme bien imbriquée dans les gouvernements complices
cette meme mafia qui dirige le monde et s'enrichit sur les malheurs et la misère de l'humanité
il est temps de foutre tout ça derrière les barreaux
mais bon, personne ne réagit
#8
Posté 22 juin 2011 à 19:00
maitre yoda, le 22 juin 2011 à 15:05, dit :
bah de toutes façons celui qui veut le trouver le peut sans problème sur internet
mais ce film met bien en lumière la mafia financière qui a laissé ou plutot créé la crise financière
cette mafia elle meme bien imbriquée dans les gouvernements complices
cette meme mafia qui dirige le monde et s'enrichit sur les malheurs et la misère de l'humanité
il est temps de foutre tout ça derrière les barreaux
mais bon, personne ne réagit
mais ce film met bien en lumière la mafia financière qui a laissé ou plutot créé la crise financière
cette mafia elle meme bien imbriquée dans les gouvernements complices
cette meme mafia qui dirige le monde et s'enrichit sur les malheurs et la misère de l'humanité
il est temps de foutre tout ça derrière les barreaux
mais bon, personne ne réagit
complètement daccord, supposons que ce film soit vue par des millions de personnes, les gens seraient surement "indignés" (big up à nos amis espagnol)sur le coup, on entendrai quelque: " quel monde de merde" fuser, puis après un big mac, et une clope les gens retourneraient à leur train train quotidien, parcequ'aprrès tout, "qu'est ce qu'on y peut".
« Celui qui croit qu’une croissance infinie peut continuer indéfiniment dans un monde fini est soit un fou soit un économiste. » (Kenneth Boulding)
"Le pétrole est appelé huile de roche. L’absence de pétrole est appelée huile de coude…" (Anne ONYME)
"Le pétrole est appelé huile de roche. L’absence de pétrole est appelée huile de coude…" (Anne ONYME)










