Un symbole à lui tout seul de la mondialisation, puisqu'il est aujoud'hui adopté presque partout dans le monde.
Un symbole à lui tout seul de l'impérialisme, puisqu'il a forcé de nombreux peuples et civilisations à abandonner leur calendrier traditionnel.
Un symbole à lui tout seul du caractère pompeux et contrefait de l'Eglise catholique puisqu'il n'est qu'un mauvais plagiat du calendrier persan, qui est bien plus précis (raison pour laquelle le calendrier persan est toujours utilisé en Iran et en Afghanistan).
Un calendrier qui a beaucoup d'imperfections et qui autant utilisé se doit d'être réformé. Les critiques sont nombreuses, les propositions de réforme aussi (comme les projets abandonnés du calendrier fixe et du calendrier dit "universel").
Au hasard de mes pérégrinations sur le net, je suis tombé sur cet article qui me semble être pertinent :
Citation
Il y en a qui diront que je chiale pour rien et que je remets toujours tout trop en question, mais je trouve personnellement que notre système de calendrier est absurde. Si j'en avais le pouvoir, je le réformerais comme suit :
Ma première critique est sur le jour de l'an. Je trouve ridicule que notre premier jour de l'année soit positionné à un endroit aussi arbitraire. L'année devrait commencer à un point important de la révolution terrestre. Je propose donc de décaler d'une dizaine de jours le jour de l'an pour que l'année commence au solstice d'hiver. Le solstice d'été, l'équinoxe de printemps ou celui d'automne auraient pu également être des bons jours de l'an.
Ensuite, à propos de la durée des mois. Je trouve agaçant que certains mois aient plus de jours que d'autres. On est toujours à se demander s'il y a ou non un 31 ce mois-ci et c'est une perte de temps. Je propose donc que nos douze mois fassent tous exactement trente jours de long. Évidemment, cela ne ferait que 360 jours dans l'année, alors que la révolution terrestre est de 365¼ jours. Pour compenser, je suggère que les solstices et les équinoxes soient des journées intercalaires, entre deux mois, et non dans un mois. Donc entre mars et avril, entre juin et juillet, entre septembre et octobre ainsi qu'entre décembre et janvier, on retrouverait, sur nos calendrier, une case supplémentaire (positionnée, disons, sur la page du mois suivant mais au-dessus et en-dehors de la grille mensuelle) pour ce jour. On ajouterait, en plus, une autre journée intercalaire la veille du solstice hivernal, que l'on appellerait simplement «jour de l'an». Cela nous donne donc bel et bien 365 jours. On rajouterait, une fois tous les quatre ans, une journée intercalaire la veille du jour de l'an pour former l'année bissextile.
Également, sur le cycle des semaines. Je trouve que c'est une autre perte de temps que d'avoir à se demander « Coup don, le 25 du mois prochain ça tombe-tu un lundi ça? ». Le cycle des semaines devrait être en phase avec celui des mois et celui des ans. Je propose donc de réduire les semaines à six jours pour qu'elles soient un multiple de trente, le nombre de jour par mois. Ainsi, le 1, le 7, le 13, le 19 et le 25 seraient toujours des lundis. Évidemment, il faudrait que les jours intercalaires soient hors du cycle des semaines. On pourrait les considérer comme un jour de plus dans la fin de semaine. Autre avantage : des semaines de six jours (quatre jours ouvrable plus deux jours de fin de semaine) seraient probablement moins pénibles pour les travailleurs que des semaines de sept.
Finalement, à propos de l'an 0. Je trouve que c'est très non-laïque que de baser notre année zéro sur la date hypothétique de la naissance du soi-disant messie des chrétiens. Je propose d'aligner notre année zéro sur un événement plus important. Personnellement, je choisirais l'invention de l'écriture car c'est le point qui sépare l'Histoire de la Préhistoire. Nous n'utiliserions donc plus l'ère chrétienne, mais l'ère historique. Au lieu de dire «avant Jésus-Christ» (av. J.-C.) et «après Jésus-Christ» (apr. J.-C.), ce serait «avant l'Histoire» (av. l'H.) et «de l'Histoire» (de l'H.). Évidemment, la date d'invention de l'écriture étant plus lointaine, elle est encore plus difficilement devinable que celle de la naissance de Jésus, mais l'on pourrait fixer notre an 0 dans les alentours présumés de cette invention, sans prendre ça trop au sérieux et sans avoir pour idée de modifier notre an 0 encore une fois si jamais l'on découvre, par exemple, une tablette d'écrits plus anciens. On pourrait l'enligner pour qu'un ou plusieurs événements historiques importants tombent l'année d'un chiffre rond. Par exemple, considérer que l'invention de l'imprimerie mécanique en 145o de notre ère est comme une réédition de l'invention de l'écriture (que l'on aimerait prendre pour zéro) et donc y fixer l'an 5000 de l'Histoire pour que le zéro tombe en 3550 av. notre ère ce qui est proche de la date estimée de l'invention de l'écriture. Ou encore, simplement ajouter une quantité ronde d'ans à l'ère commune pour que les deux derniers chiffres de l'année restent les mêmes.
Et ce n'est pas seulement pour une question de laïcité que je propose de faire commencer notre compte des années à une date plus ancienne. Je pense que le point 0 d'un calendrier devrait être un point de rupture important séparant deux époques (bien que les époques soient elles-mêmes fixées arbitrairement dans le continuum temporel). Intuitivement, il me semble qu'une personne dont on se souvient du nom ou qu'un événement dont on peut fixer la date exacte ne devraient pas se trouver dans les négatifs. L'avant zéro devrait être une période obscure dont on ne peut que déduire des choses (par nos découvertes archéologiques, paléontologiques, géologiques, etc.) mais dont la mémoire collective (les écrits et la tradition orale) n'a aucun souvenir autres que des mythes fantaisistes déformant ou occultant la réalité. Conséquemment, reculer notre zéro de 3000 ou 4000 ans m'apparaît logique.
Voilà. C'était ma réforme suggérée pour notre système calendaire. Et encore, je me suis retenu! Sinon je vous aurais probablement proposé de nommer les mois selon ceux du calendrier révolutionnaire français et de changer également les noms des jours de la semaine. C'était juste pour le plaisir, en passant, je n'ai ni le pouvoir ni le désir de mettre ce calendrier en pratique. D'autant plus que les coûts reliés à son implantation seraient probablement trop élevés pour compenser sur ses avantages certains...
Source : http://chezfeelozof....-gregorien.html
Que pensez-vous des suggestions de cet article ?
L'article Wikipédia aussi attaque la structure du calendrier grégorien :
Citation
- mois de longueur variable (de 28 à 31 jours) qui complique par exemple l'analyse des statistiques économiques ;
- correspondance difficile entre le nom des jours et leur numéro dans le mois ;
- durée des trimestres (le deuxième trimestre étant par exemple plus court que le troisième) ;
- nombre de semaines (4,33) par mois ;
- variation de la date de certains jours fériés comme Pâques.
J'ouvre donc ce fil pour vous demander comment vous concevez la réforme de la structure du calendrier grégorien. Quelle construction auriez-vous préféré ?
Ce message a été modifié par Taranis - 27 juin 2011 à 06:54.











