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Quel est le phénomène récent qui pourrait donner naissance à ces pluies et vents violents qui balaient parfois certaines zones précises de notre territoire ? A quelques centaines de mètres près les vents et précipitations n'ont pas du tout les mêmes violences !
Nous soumettons à nos lecteurs une explication plausible de ces récents incidents météorologiques ayant entraînés d'importants dégâts, tant sur la région aquitaine que sur les départements jouxtant le Vaucluse.
L'affaire trouverait son origine dans cet accident que la presse a relaté, il y a environ quinze ans, et sur lequel pèse un silence total.
A cette époque, un satellite russe équipé d'un réacteur nucléaire destiné à le maintenir sur son orbite, et contenant 80 kg d'uranium 235, s'était disloqué au-dessus du Canada. Il risquait de mettre en danger les populations situées au-dessous par les pluies radioactives. En fait, il n'en fut rien. Personne ne sut, dans l'opinion publique, que cette masse d'uranium était restée en suspension, à très haute altitude, après s'être dispersée en une sorte de nuage invisible de très fines poussières radioactives.
En suivant une loi physique naturelle ce nuage, petit au départ, s'est mis à tourner autour de la terre d'ouest en est ; la latitude de ce dernier reste constante à raison d'un tour en treize mois et demi environ. Plus précisément, sa trajectoire passe au-dessus de la France. Son bord sud, qui n'est pas, bien sûr, rectiligne, longe un axe qui va des Landes au Vaucluse. Il s'allonge régulièrement d'année en année jusqu'à former, actuellement, un anneau presque fermé sans que ses effets néfastes s'affaiblissent pour autant.
En effet, si l'on parle beaucoup des accidents génétiques et des cancers provoqués par des matières radioactives on oublie trop souvent, depuis Marie Curie, leur colossal pouvoir - même à dose infime - à ioniser (électriser) l'air ou les gaz qui les entourent. Ainsi, ce nuage de poussières radioactives constitue un tapis d'air très fortement ionisé par cette impressionnante masse de 80 kg d'uranium 235 et forme de ce fait un écran quasi infranchissable par les rayons ultraviolets (UV) qui nous viennent du soleil. Normalement, ces UV, qui nous viennent du soleil chauffent notablement la masse de l'air qu'ils traversent dans notre atmosphère avant d'arriver ainsi, très atténués, à la surface de la terre. Ceux d'entre eux qui rencontrent le nuage radioactif ne peuvent le traverser ; ce phénomène engendrant sous le nuage une couche d'air froid, car non chauffé par les UV, et donc plus dense.
Cette colonne tend à descendre en attirant l'air chaud situé autour du nuage dans un courant d'air dit de convection. Cette particularité est analogue au phénomène de circulation d'eau dans les canalisations du chauffage central.
En entrant sous le nuage, l'air chaud se refroidit brusquement et perd sa vapeur d'eau par condensation sous forme de pluies diluviennes dont la source d'approvisionnement est dramatiquement surabondante. Parallèlement, les régions survolées par la partie centrale du nuage subissent un manque de pluviosité qui engendrent une sécheresse progressive. Bien qu'il n'en soit pas fait état, dans le document, il semblerait que les différences de températures importantes soient capables d'induire de forts courants d'air et delà des vents dont les forces devraient être très variables pouvant expliquer les véritables mini tornades dont furent victimes les habitants des départements déjà cités.
Les Russes ayant lancé, il y a dix ans, plusieurs satellites du même type ces derniers ont subi le même sort. Il existe, ainsi, plusieurs nuages semblables tournant chacun à latitude constante à partir de leur point de formation. Leur présence n'est pas étrangère à la vague d'accidents climatiques récents.
Dr L. Perenna - Le paysan biologiste -juin 1993.












