Je suis tombé sur deux nouvelles bien distinctes et pourtant paradoxales : tout d'abord celle-ci : http://www.synchro-b...-anonymous.html qui nous indique que les Anonymous ont travaillé main dans la main avec FB et le FBI (lol, y'a qu'une lettre de différence xD ) pour mettre hors d'état de nuire des pédophiles.
L'autre nouvelle, c'est celle-ci : http://www.eitb.com/...ook-5-novembre/ où l'on apprend que ces mêmes Anonymous projettent de "détruire" le réseau social.
Déjà, je ne pense pas qu'il soit possible de détruire un site web : il suffit de l'héberger ailleurs si jamais son serveur se révélait être inutilisable. Ensuite, c'est assez étonnant de voir qu'ils aident FB pour l'attaquer juste après....
Anonymous et Facebook
Commencé par
alucard
, 09 aoû 2011 à 07:45
9 réponses dans ce topic
#1
Posté 09 août 2011 à 07:45
#2
Posté 09 août 2011 à 08:30
Notre système politique fonctionne sur ce mode, Sarko était tout copain avec Kadhafi, les US tout copain avec Saddam etc.
Une dictature, même de l'Amour, reste une dictature.
Si tu veux la paix dans le monde, commence par trouver la paix intérieur.
Si tu veux la paix dans le monde, commence par trouver la paix intérieur.
#3
Posté 09 août 2011 à 09:34
On peut aussi rajouter que les anonymous suivent le département d'état en attaquant le site du ministère de la défense syrien là .
D'où l'on serait en droit de se poser la question : Anonymous travaille t'il pour la CIA ?
A mon avis c'est noyauté par des membres qui suivent le département d'Etat et la CIA. Et d'autres ont des revendications plus "nobles" !! Vu qu'ils sont Anonymous, on peut faire beaucoup de coup en leur nom !!
D'où l'on serait en droit de se poser la question : Anonymous travaille t'il pour la CIA ?
A mon avis c'est noyauté par des membres qui suivent le département d'Etat et la CIA. Et d'autres ont des revendications plus "nobles" !! Vu qu'ils sont Anonymous, on peut faire beaucoup de coup en leur nom !!
#4
Posté 09 août 2011 à 11:05
Je pense que c'est suite a l'annonce de FB que l'anonymité était amenée a disparaître (sur le modèle de google+).
Ils défendent la "liberté" et la transparence. Peu importe ou et avec qui. A ce que j'ai compris.
Ils défendent la "liberté" et la transparence. Peu importe ou et avec qui. A ce que j'ai compris.
Les bisounours m'ont tuer
#5
Posté 09 août 2011 à 17:41
Citation
L'Inde prône une surveillance accrue des réseaux sociaux
LEMONDE.FR | 09.08.11 | 17h16 • Mis à jour le 09.08.11 | 17h58
Les autorités indiennes veulent renforcer leur contrôle des réseaux sociaux sur le Web, indique, lundi 8 août, le magazineCIO. Le ministère de la défense a demandé à celui de la communication de contrôler des sites comme Twitter et Facebook, afin de se prémunir contre d'éventuelles attaques terroristes.
Pour les entreprises qui proposent ces réseaux sociaux, l'enjeu est de taille. Avec près de 33 millions d'inscrits, selon le site spécialisé Social Bakers, l'Inde est par exemple le troisième pays le plus représenté sur Facebook, derrière les Etats-Unis et l'Indonésie. Facebook dispose par ailleurs d'un bureau à Hyderabad, dans le centre du pays.
Les modalités de surveillance par les organes gouvernementaux n'ont pas été précisées. Mais l'Inde a déjà renforcé, cette année, ses règles à l'égard des entreprises de nouvelles technologies. Dans le cadre de la lutte antiterroriste, les agences de sécurité peuvent demander des informations privées des internautes, comme les mots de passe.
LE BLACKBERRY DÉJÀ VISÉ
Ces informations peuvent être transmises sans l'intervention d'un juge, même si la plupart des entreprises concernées préfèrent les divulger uniquement avec un mandat. D'après CIO, d'autres entreprises comme Skype et Google, auraient été approchées par les services du gouvernement.
Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que l'Inde tente d'obtenir l'accès à des données personnelles. Depuis plusieurs mois, le groupe canadien Research in Motion, qui fabrique les smartphones Blackberry, négocie avec les autorités du pays, qui menacent de fermer deux services de messagerie du téléphone ultrasécurisé.
LEMONDE.FR | 09.08.11 | 17h16 • Mis à jour le 09.08.11 | 17h58
Les autorités indiennes veulent renforcer leur contrôle des réseaux sociaux sur le Web, indique, lundi 8 août, le magazineCIO. Le ministère de la défense a demandé à celui de la communication de contrôler des sites comme Twitter et Facebook, afin de se prémunir contre d'éventuelles attaques terroristes.
Pour les entreprises qui proposent ces réseaux sociaux, l'enjeu est de taille. Avec près de 33 millions d'inscrits, selon le site spécialisé Social Bakers, l'Inde est par exemple le troisième pays le plus représenté sur Facebook, derrière les Etats-Unis et l'Indonésie. Facebook dispose par ailleurs d'un bureau à Hyderabad, dans le centre du pays.
Les modalités de surveillance par les organes gouvernementaux n'ont pas été précisées. Mais l'Inde a déjà renforcé, cette année, ses règles à l'égard des entreprises de nouvelles technologies. Dans le cadre de la lutte antiterroriste, les agences de sécurité peuvent demander des informations privées des internautes, comme les mots de passe.
LE BLACKBERRY DÉJÀ VISÉ
Ces informations peuvent être transmises sans l'intervention d'un juge, même si la plupart des entreprises concernées préfèrent les divulger uniquement avec un mandat. D'après CIO, d'autres entreprises comme Skype et Google, auraient été approchées par les services du gouvernement.
Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que l'Inde tente d'obtenir l'accès à des données personnelles. Depuis plusieurs mois, le groupe canadien Research in Motion, qui fabrique les smartphones Blackberry, négocie avec les autorités du pays, qui menacent de fermer deux services de messagerie du téléphone ultrasécurisé.
Les états tentent déjà de faire leur Big Brother, sur la toile...
Que Anonymous soit un instrument d'état pour justement justifier le côté Big Brother des états, ça m'étonnerait point... En ce moment en angleterre, au vu des événements (émeutes), il paraitrait que vu le succès du Blackberru dans les échanges entre émeutiers, le gouvernement/police britannique souhaitent lui aussi faire pression sur Blackberry and Cie pour qu'il soient "coopératifs"...
#7
Posté 10 août 2011 à 13:11
Oui concernant la destruction de FB, c'est plus compliqué que ça. Beaucoup de backup de Base de donnée quotidienne sur diferents serveurs, à differents endroit (enormement de doublons de ces backup, etc..) au mieux ils peuvent bloquer temporairement le site mais de là à le detriure..ou alors il y a des taupes dans le systeme (ce qui est possible).
Mais si ça arrivait, ce serait une sacrée révolution, une belle crise au niveau marketing, au niveau promo virale et un bon packeto de nouveaux chomeurs...
Mais si ça arrivait, ce serait une sacrée révolution, une belle crise au niveau marketing, au niveau promo virale et un bon packeto de nouveaux chomeurs...
#8
Posté 26 septembre 2011 à 19:53
Facebook devient vraiment flippant.
J'avoue que la avec l'Open Graph 2 et la Timeline ils font très fort.
Et je crains vraiment qu'il ne réussissent leur pari. Et ca serait catastrophique pour l'internet libre a moyen terme.
Zuckerberg est un psychopathe ...
A surveiller de très très près.
J'avoue que la avec l'Open Graph 2 et la Timeline ils font très fort.
Et je crains vraiment qu'il ne réussissent leur pari. Et ca serait catastrophique pour l'internet libre a moyen terme.
Zuckerberg est un psychopathe ...
A surveiller de très très près.
Les bisounours m'ont tuer
#9
Posté 26 septembre 2011 à 20:48
alucard, le 09 août 2011 à 07:45, dit :
Déjà, je ne pense pas qu'il soit possible de détruire un site web : il suffit de l'héberger ailleurs si jamais son serveur se révélait être inutilisable. Ensuite, c'est assez étonnant de voir qu'ils aident FB pour l'attaquer juste après....
Ca n'a rien d'étonnant quand on connait la nature et le fonctionnement du groupe Anonymous. Anonymous n'est PAS un groupe homogène, c'est même plutôt le contraire. Tout le monde peut être Anonymous, à tout instant, c'est le principe même du groupe (y'a des portails avec des tutoriaux disponibles un peu partout). En gros, il suffit qu'une ou quelques personnes propose une "opération", et l'opération a lieu (ou pas) selon l'implication libre de bénévoles qui y participent. C'est comme ça qu'il y'a des opération "Sony" suivit par certaines personnes, pas d'autres, une opération "machin truc" ou autre. Par exemple, cette opération "anti facebook", ne fonctionnera que si il y'a suffisament de monde qui décide de participer le jour J, sans quoi ce sera juste un pétard mouillé. Après, au sein de cette communauté, on peut aussi trouver quelques pointures qui peuvent à l'occasion travailler sous la banière "Anonymous" pour des coups d'éclat un peu plus ciblés comme le piratage d'un serveur ou d'un site web.
Ce message a été modifié par Sedenion - 26 septembre 2011 à 20:55.
#10
Posté 27 septembre 2011 à 08:37
Il est déjà possible de contrer facebook de cette manière :
Citation
Pacitel.fr : à l'abri du démarchage téléphonique ?
Lancé il y a seulement une dizaine de jours, le site Pacitel.fr connait un démarrage fulgurant. S’adressant à tous les particuliers, ce site Pacitel.fr leur permet de s’inscrire sur une liste pour ne plus subir les désagréments du démarchage téléphonique.
Le site Pacitel.fr a été créé à l’initiative du secrétariat d’État à la consommation et des cinq grandes fédérations professionnelles (Fédération Française des Télécoms, AFRC, Fevad, FVD, SNCD).
Pacitel est un service chargé de constituer et de mettre à jour une liste de personnes désirant ne pas (ou ne plus) faire l’objet d’actions de démarchage par téléphone. Souhait que ces fédérations, représentant pas moins de 80 % des entreprises françaises de vente à distance, se sont engagées à respecter.
La démarche étatique confère la gratuité aux particuliers pour leur inscription sur cette liste d’opposition au démarchage téléphonique.
Pour s’inscrire, il suffit de se connecter sur Pacitel.fr, d’ouvrir la page dédiée et de compléter le formulaire proposé en précisant les numéros de ligne que l’on souhaite « protéger » (6 numéros maximum fixes ou mobiles, toujours à usage personnel). La validation se fait à l’aide d’une adresse électronique lors de l’opération d’enregistrement).
Mais attention, la mise en service opérationnel de Pacitel ne sera effectif qu’à compter du 1er décembre 2011.
Le particulier relèvera de suite qu’il existe une liste orange qui a été largement transgressée par nombre de sociétés lors de démarchage. En fait, les particuliers internautes, mal informés ou négligeants lors de leurs navigations sur les sites web ont, à leur insu, communiqué bien plus souvent qu’ils ne le pensent leurs coordonnées téléphoniques. C’est ainsi le cas de particuliers qui inscrits sur liste rouge ou liste orange ont négligemment créé des comptes clients en mentionnant ce même numéro. La « faute », dans un tel cas, incombe alors au particulier et non au fournisseur de service.
La nouveauté avec le service Pacitel est l’engagement, cette fois, des entreprises de vente à distance françaises et plus seulement celui des opérateurs. Ces entreprises pratiquant la prospection téléphonique seraient également engagées à mettre leurs listes à jour et donc à radier tout numéro faisant l’objet d’une nouvelle demande d’opposition via Pacitel.fr.Si ce process est respecté, les particuliers peuvent espérer une plus grande efficacité en s’inscrivant sur ce nouveau service
Lancé il y a seulement une dizaine de jours, le site Pacitel.fr connait un démarrage fulgurant. S’adressant à tous les particuliers, ce site Pacitel.fr leur permet de s’inscrire sur une liste pour ne plus subir les désagréments du démarchage téléphonique.
Le site Pacitel.fr a été créé à l’initiative du secrétariat d’État à la consommation et des cinq grandes fédérations professionnelles (Fédération Française des Télécoms, AFRC, Fevad, FVD, SNCD).
Pacitel est un service chargé de constituer et de mettre à jour une liste de personnes désirant ne pas (ou ne plus) faire l’objet d’actions de démarchage par téléphone. Souhait que ces fédérations, représentant pas moins de 80 % des entreprises françaises de vente à distance, se sont engagées à respecter.
La démarche étatique confère la gratuité aux particuliers pour leur inscription sur cette liste d’opposition au démarchage téléphonique.
Pour s’inscrire, il suffit de se connecter sur Pacitel.fr, d’ouvrir la page dédiée et de compléter le formulaire proposé en précisant les numéros de ligne que l’on souhaite « protéger » (6 numéros maximum fixes ou mobiles, toujours à usage personnel). La validation se fait à l’aide d’une adresse électronique lors de l’opération d’enregistrement).
Mais attention, la mise en service opérationnel de Pacitel ne sera effectif qu’à compter du 1er décembre 2011.
Le particulier relèvera de suite qu’il existe une liste orange qui a été largement transgressée par nombre de sociétés lors de démarchage. En fait, les particuliers internautes, mal informés ou négligeants lors de leurs navigations sur les sites web ont, à leur insu, communiqué bien plus souvent qu’ils ne le pensent leurs coordonnées téléphoniques. C’est ainsi le cas de particuliers qui inscrits sur liste rouge ou liste orange ont négligemment créé des comptes clients en mentionnant ce même numéro. La « faute », dans un tel cas, incombe alors au particulier et non au fournisseur de service.
La nouveauté avec le service Pacitel est l’engagement, cette fois, des entreprises de vente à distance françaises et plus seulement celui des opérateurs. Ces entreprises pratiquant la prospection téléphonique seraient également engagées à mettre leurs listes à jour et donc à radier tout numéro faisant l’objet d’une nouvelle demande d’opposition via Pacitel.fr.Si ce process est respecté, les particuliers peuvent espérer une plus grande efficacité en s’inscrivant sur ce nouveau service
http://www.mondial-i...nique-18194507/
La CNIL a aussi épinglé pages-jaunes, chez qui il est noté les adhésions aux réseaux sociaux alors que personne n'a signé quoique ce soit :
Citation
La CNIL épingle les Pages Jaunes
La société Pages Jaunes a reçu un avertissement de la Commission Nationale Informatique et Libertés (CNIL) pour avoir récupéré les données personnelles de 34 millions de personnes sur les réseaux sociaux et les avoir incorporées à ses annuaires. Bien qu'elle ait supprimé ces profils, Pages Jaunes étudie toutes les possibilités de recours.
Pour une fois ce n'est ni Apple ni Facebook qui s'attire les foudres de la CNIL (La Commission Nationale Informatique et Libertés) mais la société Pages Jaunes. Vendredi 23 septembre, la CNIL lui a dressé un avertissement public pour avoir constitué contre la législation en vigueur des profils d'internautes.
Entre janvier 2010 et mars 2011, Pages Jaunes avait enrichi les 34 millions de contacts présents dans l'annuaire en ligne PagesBlanches.fr avec des données personnelles (noms, prénoms, photos, employeurs, localisation géographique) récupérées sur les réseaux sociaux comme Facebook ou Copains d'Avant.
D'un côté, Pages Jaunes se défend en expliquant que cette pratique est légale car ces données sont publiques et libres d'accès sur le net mais la CNIL ne voit pas les choses de la même manière. « Si les personnes concernées se sont inscrites sur des réseaux sociaux de leur plein gré, il ne résulte pas de cette démarche volontaire que l'ensemble de ces personnes aient également accepté, systématiquement et en toute conscience, que leurs informations communautaires soient récupérées par des tiers pour être agrégées à leurs données d'annuaires et diffusées sur le réseau » précise la CNIL.
En outre, la CNIL note que des personnes figurant sur liste rouge ou des mineurs ont vu leur profil enrichi de toutes ces informations. Enfin, elle rappelle que la vocation des Pages Jaunes est d'être un annuaire et non un moteur de recherche.
Enfin, bien que Pages Jaunes ait tout simplement retiré tous ces contenus, la CNIL a reproché à l'annuaire d'avoir mis une procédure de suppression des données très compliquée rendant le droit à l'oubli quasiment impossible. Pages Jaunes obligeait les internautes à signaler manuellement chaque lien dont ils souhaitaient la suppression et ne permettait pas une suppression globales des informations. Cette procédure est aussi utilisée par 123People, un site basé en Autriche, racheté par Pages Jaunes en 2010.
Même si cet avertissement ne donne pas lieu a des sanctions financières, Pages Jaunes rappelle qu'elle a retiré ces contenus et qu'elle étudiait les possibilités d'un recours.
La société Pages Jaunes a reçu un avertissement de la Commission Nationale Informatique et Libertés (CNIL) pour avoir récupéré les données personnelles de 34 millions de personnes sur les réseaux sociaux et les avoir incorporées à ses annuaires. Bien qu'elle ait supprimé ces profils, Pages Jaunes étudie toutes les possibilités de recours.
Pour une fois ce n'est ni Apple ni Facebook qui s'attire les foudres de la CNIL (La Commission Nationale Informatique et Libertés) mais la société Pages Jaunes. Vendredi 23 septembre, la CNIL lui a dressé un avertissement public pour avoir constitué contre la législation en vigueur des profils d'internautes.
Entre janvier 2010 et mars 2011, Pages Jaunes avait enrichi les 34 millions de contacts présents dans l'annuaire en ligne PagesBlanches.fr avec des données personnelles (noms, prénoms, photos, employeurs, localisation géographique) récupérées sur les réseaux sociaux comme Facebook ou Copains d'Avant.
D'un côté, Pages Jaunes se défend en expliquant que cette pratique est légale car ces données sont publiques et libres d'accès sur le net mais la CNIL ne voit pas les choses de la même manière. « Si les personnes concernées se sont inscrites sur des réseaux sociaux de leur plein gré, il ne résulte pas de cette démarche volontaire que l'ensemble de ces personnes aient également accepté, systématiquement et en toute conscience, que leurs informations communautaires soient récupérées par des tiers pour être agrégées à leurs données d'annuaires et diffusées sur le réseau » précise la CNIL.
En outre, la CNIL note que des personnes figurant sur liste rouge ou des mineurs ont vu leur profil enrichi de toutes ces informations. Enfin, elle rappelle que la vocation des Pages Jaunes est d'être un annuaire et non un moteur de recherche.
Enfin, bien que Pages Jaunes ait tout simplement retiré tous ces contenus, la CNIL a reproché à l'annuaire d'avoir mis une procédure de suppression des données très compliquée rendant le droit à l'oubli quasiment impossible. Pages Jaunes obligeait les internautes à signaler manuellement chaque lien dont ils souhaitaient la suppression et ne permettait pas une suppression globales des informations. Cette procédure est aussi utilisée par 123People, un site basé en Autriche, racheté par Pages Jaunes en 2010.
Même si cet avertissement ne donne pas lieu a des sanctions financières, Pages Jaunes rappelle qu'elle a retiré ces contenus et qu'elle étudiait les possibilités d'un recours.
J'ai essayé d'intenter un recours contre pages-jaunes. Je n'ai pu aboutir.
Ce que tu donnes est à toi, mais ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu'on te fasse.
Mon lien
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