-id-, le 15 août 2011 à 10:23, dit :
Sujet important. Au passage je ne savais pas pour la Libye qu'on en balançait aussi là bas...
Conférence de Vincent Reynouard (il y a plusieurs parties à voir)
Partie 1

israel a aussi utilisé l'uranium appauvri voir lien :
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citation
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Michel DAKAR
PARIS
Paris, le 13 février 2009
Nature et progrès
M. le Directeur
16, avenue Carnot
30100 ALES
Objet :
Demande de votre position vis à vis des importations israéliennes en France d'aliments contaminés par l'uranium, dont les aliments sous le label "bio".
Monsieur,
Je porte à votre connaissance que durant la récente agression militaire israélienne contre la bande de Gaza, l'armée israélienne a fait un usage important d'explosifs à l'uranium.
Ce matériau possède la particularité de se volatiliser lors de l'impact, et même pour les balles et les obus, dès la mise à feu par le frottement contre la paroi du canon. Il se transforme alors en milliards de particules de dimension nanométrique (en moyenne inférieures à 0,1 micron), insolubles (il s'agit d'oxyde d'uranium), se comportant comme un gaz, et compte tenu de leurs tailles, franchissant les muqueuses et les parois cellulaires, et même celles du noyau des cellules, pour se lier chimiquement avec les molécules d'ADN. Ce gaz radioactif est impossible à filtrer, et il est impossible de décontaminer les zones où il s'est déposé. La durée de la demi vie de l'uranium 238 qui compose environ 99,8 % de l'uranium utilisé pour ce type d'arme, est de 4,5 milliards d'années, durant lesquelles tout en émettant des particules alpha, il se transmute en d'autres radio nucléides. Il agit par contamination interne. Quelques atomes seulement d'uranium logés à l'intérieur d'un organisme, suffisent pour déclencher des cancers, ou modifier le code génétique des cellules reproductrices, amenant l'enfantement de monstres, comme on peut le constater chez les populations du Kosovo, d'Afghanistan et d'Irak, ainsi que chez les soldats occidentaux qui participent à ces guerres.
Lors de la seconde guerre du Golfe, en 2003, dès le début des bombardements américains, une augmentation importante du taux d'uranium fut constatée par les capteurs du système d'alerte d'un établissement d'armes atomiques en Grande-Bretagne (Aldermaston), comme le niveau d'uranium dans l'eau potable de Los Angeles aux USA, niveau qui est régulièrement mesuré, a connu une hausse significative postérieurement à cette seconde guerre du Golfe.
De plus, l'uranium n'agit pas que par l'effet de son seul rayonnement, mais aussi par le fait de sa masse atomique très grande, qui attire le rayonnement naturel ambiant (rayonnement gamma) vers le noyau des cellules où il s'est fixé, provoquant une ionisation du milieu intracellulaire qui endommage la cellule et dégrade les échanges inter cellulaires.
Nous sommes face à un poison dont la dose létale, la morbidité, ne dépend pas de sa quantité en gramme, ni même en millionième de gramme, mais qui s'évaluent en atomes, car un seul atome peut provoquer le cancer ou la formation de monstres génétiques dans une population.
Les armes à l'uranium (balles, obus, missiles et bombes), ont été utilisées pour la première fois dans le monde, au combat, par l'armée israélienne en 1973 lors de la guerre dite du Kippour, puis en 1999 au Kosovo et en Bosnie par les armées de l'OTAN, puis en 2001 jusqu'à maintenant, en Afghanistan par les USA et leurs alliés, puis en Irak en 2001 et en 2003 par les USA et leurs alliés, puis au Liban en 2006 par Israël, et enfin à Gaza en 2009 par Israël.
L'exiguïté du territoire de la Palestine historique (Gaza, Israël et Cisjordanie) rend impossible que chaque bombe à l'uranium lâchée sur Gaza par les israéliens, n'ait pas en très peu de temps contaminé l'ensemble du territoire israélien, son atmosphère, ses terres, ses eaux, ses cultures, la Palestine historique ayant approximativement la surface de la Normandie (30 000 km²).
Tout ce qui provient de cette région est irrémédiablement contaminé par l'uranium. Y séjourner, même pour peu de temps est prendre un risque sérieux pour sa santé.
L'usage de l'uranium comme arme, non de manière fissile, est une autre façon de détruire en masse les populations, ce qui est l'objectif réel de cette arme, objectif qui est masqué derrière l'aspect tactique de la capacité de l'uranium à percer les blindages et le béton des abris. C'est d'ailleurs pour son pouvoir de destruction massive des populations que son utilisation avait en premier été envisagée en 1943. Les militaires avait alors jugé que les conséquences étaient trop graves pour l'utiliser sous forme de gaz radioactif (sanctuarisation éternelle des régions atteintes et dégradation génétique définitive des populations). L'usage de bombes atomiques à l'uranium fissile (isotope 235) fut considéré lui comme moins dangereux.
Selon Leuren Moret, une spécialiste américaine des sciences de la Terre, se référant entre autres à une déclaration de l'OMS d'avril 2003 (revue suisse "Horizons et Débats" du 24 août 2006), on peut connaître par l'observation de l'augmentation du taux de cancers et du taux de mortalité infantile dans le monde, et de l'accroissement du nombre de troubles neurologiques (le foetus étant très sensible aux radiations comme le cerveau), la recrudescence de l'emploi d'armes à l'uranium.
Les israéliens et les américains ont systématiquement assassinés les spécialistes en médecine irakiens et détruits les centres médicaux en Irak, afin d'empêcher l'information de circuler au sujet de l'emploi et des effets de l'uranium.
Je vous demande de prendre position publiquement par rapport à l'importation d'aliments israéliens en France, sous le label "bio".
Je joins à cette lettre, la photocopie d'un emballage d'un légume (choux chinois), cultivé en Israël, de la marque Carmel, importé par la société israélienne Agrexco, et vendu sur les marchés "bio" de Paris, provenant de Rungis. (Cliquez sur ce lien pour voir cet emballage).
Je joins à cette lettre une carte géographique permettant de visualiser les zones mondiales qui sont directement et indirectement contaminées par l'uranium, ces informations étant tirées d'un article de Chris Busby, docteur en chimie physique à l'Université du Kent, professeur invité à l'Université de l'Ulster, chercheur invité au Centre fédéral de recherche pour les plantes cultivées Julius Kühn Institute, Braunschweig (Allemagne), où il étudie les effets de l'uranium sur la santé, secrétaire scientifique du European Committee on Radiation Risk, ancien membre d'un comité du Ministère britannique de la santé, le CERRIE (Committee Examining the Radiation Risks of Internal Emitters) et du Conseil de surveillance de l'uranium appauvri du Ministère britannique de la défense. (Cliquez sur ce lien pour prendre connaissance de la carte géographique).
Je joins à cette lettre une photographie tirée d'une étude sur l'augmentation des cancers, des malformations génétiques, des avortements spontanés, des myopathies, des neuropathies, des troubles rénaux, dans la population de Basrah dans le sud de l'Irak, postérieurement à la première guerre du Golfe, étude arrêtée en 2001 par le déclenchement de la seconde guerre du Golfe, étude réalisée par le docteur Jawad Al-Ali, du Cancer Treatment Center de Basrah. (Cliquez sur ce lien pour prendre connaissance de l'étude complète)
Je joins à cette lettre la photographie d'un soldat israélien, Idan Cohen, transportant sans aucune protection un obus de char, à uranium. C'est un camarade de bataillon du fameux soldat Gilad Shalit. Cette photographie est parue le 25 juin 2007 sur le site internet Ynet, du quotidien israélien à grande diffusion Yedihot Aharonot. Idan Cohen faisait partie d'une unité stationnée à proximité de la bande de Gaza. (Cette photographie est au bas de cette lettre)
Dans l'attente de votre réponse, je vous prie de recevoir, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.
M. DAKAR
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Un missile avec de l’uranium appauvri au moment de l’impact brûle à 10.000ºC. Quand il atteint un objectif, 30 % sont fragmentés en mitraille. Les 70 % restant s’évaporent en trois oxydes hautement toxiques, dont l’oxyde d’uranium. Cette poussière noire reste suspendue dans l’air, et selon le vent et la climatologie, peut voyager sur de grandes distances. Si vous pensez que l’Irak et la Libye sont très loin, rappelez-vous que la radiation de Chernobyl est arrivée jusqu’au pays de Galles.
C’est très facile d’inhaler des particules de moins de 5 microns de diamètre qui peuvent rester dans les poumons ou dans d’autres organes pendant des années. Cet uranium appauvri inhalé peut causer des dommages rénaux, des cancers du poumon et des os, des problèmes de peau, des troubles neurocognitifs, des anomalies chromosomiques, des syndromes d’immunodéficience et d’étranges maladies rénales et intestinales. Les femmes enceintes qui se trouvent exposées à l’uranium appauvri peuvent mettre au monde des bébés ayant des malformations. Dès que la poussière se vaporise, on ne peut pas espérer que le problème puisse disparaître de si tôt. Comme émetteur de particules alpha, l’Uranium Appauvri a une vie moyenne de 4.500 millions d’années.
Sous la doctrine militaire US « Shock and awe » (« Choc et effroi ») appliquée dans l’attaque contre l’Irak, seulement 1.500 bombes et missiles ont jetés sur Bagdad. Seymour Hersh a affirmé que la seule la « US Third Marine Aircraft Wing » (Troisième division aéroportée de la Marine des Etats-Unis) a jeté plus de « cinq cent mille tonnes de munition ». Et tout cela portait des pointes d’uranium appauvri.
Al Jazeera a informé que les forces d’invasion étasuniennes ont lancé 200 tonnes de matériel radioactif contre des édifices, des maisons, des rues et des jardins de Bagdad. Un journaliste du Christian Science Monitor a emmené avec lui un compteur Geiger jusqu’aux zones de la ville qui avaient subi une sérieuse pluie d’artillerie des troupes étasuniennes. Et il a trouvé des niveaux de radiation de 1.000 à 1.900 fois supérieur à la normale dans ces zones résidentielles. Avec une population de 26 millions d’habitants, cela signifie que les Etats-Unis ont jeté une bombe d’une tonne pour 52 citoyens irakiens, c’est-à-dire environ 20 kilos d’explosif par personne.
William Hague [ministre des Affaires étrangères du Royaume-Uni] a dit que nous allions en Libye « pour protéger des civils et des zones habitées par des civils ». Vous n’avez pas à regarder très loin pour voir qui et quoi se « protège ».
Dans les premières 24 heures, « les Forces Alliées ont dépensé » 100 millions de livres sterling en munitions dotées de pointe à uranium appauvri. Un rapport sur le contrôle de l’armement réalisé par l’Union Européenne affirmait que ses états membres ont signé un accord en 2009 pour l’autorisation de la vente d’armes et de systèmes d’armement à la Libye pour une valeur de 333.657 millions d’euros. La Grande-Bretagne a accordé des autorisations aux entreprises d’armement pour la vente d’armes à la Libye pour montant de 24.700 millions d’euros et le Colonel Kadhafi a aussi payé pour qu’on envoie les SAS [Service Spécial Aérien] pour entraîner en anglais sa 32e Brigade.
Je parie que dans les prochaines 4.500 millions d’années, William Hague ne va pas partir en vacances en Afrique du Nord.
Les premières vingt-quatre heures de l’attaque contre la Libye, les B-2 des Etats-Unis ont jeté 45 bombes de 2.000 livres chacune [un peu moins de 1.000 kilos]. Ces énormes bombes avec les missiles Cruise lancés depuis des avions et des bateaux britanniques et français, contenaient des ogives d’uranium appauvri.
Alerte ! Particules d’uranium appauvri de la Libye à l’Europe via le Sirocco
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Alors qu'en 1991, les régions touchéess par l'UA étaient surtout rurales, en 2003, sont essentiellement touchées les zones urbaines, comme les agglomérations de BAGDAD et de FALLOUJAH.