Dag, le 31 août 2011 à 13:04, dit :
Nul en ce monde ne peut prétendre au titre de prophète, attendu qu'ils bénéficient d'un statut particulier que nul ne peut revendiquer. Cela dit, pourquoi n'aurais-je pas hérité de leur savoir.
Ma véritable faculté, c'est d'avoir découvert les mystères de l'hermétisme et cela me donne la faculté de comprendre des prophéties dont le sens échappe au commun comme par exemple, les passages de la Bible ou du Coran les plus obscurs, les oracles sibyllins, les écrits des antiques auteurs grecs et latins, les prophéties de Nostradamus ou la Guerre de Troie, à savoir que cette épopée est une prophétie cachés sous un kyrielle de métaphores. La Guerre de Troie comme d'ailleurs tous les mythes et légendes de la terre, sur lesquels les anciens peuples ont bâtis leurs us, coutume et traductions relate, et ce sans exception, les plus grandes aventures de l'apocalypse. Sais tu à quoi répondent la Guerre de Troie, ou l'Epopée de Gilgamesh, les légendes scandinaves et des autres pays, même de la chine? Es-tu capable d'en comprendre le sens ? Si oui, je te serais reconnaissant de nous en faire part ici même. En résumé, je ne révèle rien qui ne soit dûment écrit et de ce fait, parfaitement prouvable.
Jésus ne sera pas le dernier prophète, les antéchrists le précéderont. Ces choses concernent les faux prophète ci-après:
– Fais maintenant rassembler tout Israël auprès de moi, à la montagne du Carmel, et aussi les quatre cent cinquante prophètes de Baal et les quatre cents prophètes d'Astarté qui mangent à la table de Jézabel. (1Rois 18, 19).
Ce message est un exemple de contradictions gratuites, sans preuves ni arguments. Voilà pourquoi il est impossible de révéler quoi que ce soit sur un forum. On perd trop de temps en discussions stériles. A ce rythme, il faudrait dix ans pour révéler trois pages de prophéties.
Dag
Permettez-moi de vous présenter les raisons, qui m’ont poussé à effectuer cette étude très minutieuse et très approfondie des prophéties.
Je ne peux pas prétendre au titre de prophète, attendu qu’ils bénéficient d’un statut particulier qu’aucun homme en ce monde ne saurait briguer. Il n’en reste pas moins qu’ils m’ont tous légué tout ou partie de leur savoir. Et s’il m’arrive de prophétiser, ce n’est pas en mon nom, mais en leur nom à tous. En ce qui me concerne, je ne suis que leur humble messager.
Ma vie de travail s’est arrêtée le 31 janvier 1993, après 43 ans de dur labeur, pour un départ en près-retraite. A cette époque, je cherchais à percer le mystère d’une comète, qui figure dans de nombreuses prophéties, dont le comportement m’intriguait depuis déjà longtemps. Le lendemain matin, tout en réfléchissant au sens que j’allais donner à ma nouvelle vie, je me suis plongé dans les Manuscrits de Qumrân, extraits des sables entre les années 1947 et 1950, dans l’espoir d’y trouver quelque nouvel indice.
Au détour d’une phrase, j'ai vu se dérouler, dans un flash d’à peine quelques centièmes de seconde, un prodige grandiose du début de l’apocalypse. J’en ai eu le souffle coupé durant de longues secondes, à ce moment, j’ai bien cru défaillir. J’ai découvert ce jour là, que tous les anciens mythes et légendes du monde étaient des prophéties cachées et ce, depuis des temps immémoriaux sans que personne ne les aient jamais révélées. Fabuleuse découverte ! Il ressort de cette première révélation, que tous les peuples ou ethnies de la terre, jusqu’à la tribu la plus isolée ont reçu dans les temps anciens, des écrits (sacrés), sur lesquels, de manière générale, elles ont bâtit leurs us coutumes et religions.
J’ai percé du même coup le secret de la langue dite : « des oiseaux », dans laquelle sont rédigés les écrits réputés pour leur hermétisme et cela vaut pour toutes les cultures.
J’ai passé les nuits suivantes à regarder batailler les plus célèbres héros de la Guerre de Troie : Hector, Achille, Ajax, Ulysse, le beau Pâris. J’ai vu Midas et ses grandes oreilles, Patrocle, Priam et son palais en or, Pelée et combien d’autres… J’ai encore vu Gaia, Rhéa, la charmante Aphrodite, admiré les boucles blondes d’Hestia. J’ai assisté à l’enlèvement d’Hélène. Spectacle ô combien affligeant ! J’ai vu le pauvre Prométhée enchaîné sur son rocher et l’aigle qui lui mangeait le foie. Bref ! Mon esprit s’est plut pendant des jours à reconstituer les plus grandes aventures de l’antique légende, des prodiges incroyables, dont personne n’a jamais ouïe dire ! Aujourd’hui encore, je peux à tout moment voir en esprit, n’importe quelle scène de l’une ou l’autre des sagas mythiques, de tous pays et de toutes cultures.
Présenté de cette façon (je l’ai fait intentionnellement), on peut me prendre pour un être supérieurement doué et véritablement exceptionnel. La réalité est hélas fort différente du tableau idyllique que j’ai brossé, ces visions sont des métaphores. Contrairement à cela, elles marquent toutes un événement majeur de l’apocalypse, généralement calamiteux et subséquemment une époque précise du dantesque chaos. La généalogie des héros mythique permet justement de replacer les plus grands prodiges, dans leur chronologie. Voilà en quoi consistait ma première vision !
Les visionnaires tels que je le suis devenu étaient légion avant le Moyen-âge, mais dans sa rage d’éradiquer ce sublime savoir, l’Inquisition a réussi le tour de force de l’effacer de la mémoire collective.
La seconde vision s’est produite 15 jours plus tard, aussi brutale que la première et toute aussi suffocante. Les mystères du ciel me sont apparus, les dieux, leur nombre, et leurs demeures à tous. La manière dont l’apocalypse est inscrite dans les étoiles et les constellations m’a été révélée ce jour là. A savoir, que l’apocalypse est inscrite dans le ciel, dans l’ordre de son accomplissement. L’aventure commence au signe du Bélier. Le signe des Poissons marque la dernière heure. Soulignons qu’il est consacré depuis la nuit des temps à la Parousie et je crois pouvoir dire, que ce point fait l’unanimité des analystes. Il représente en effet le Divin retour et par voie de conséquence, le règne de Jésus dans la paix et la joie enfin retrouvées. A cet égard, ce n’est pas sans raison si pour se reconnaître, sans éveiller la suspicion des Romains, les premiers Chrétiens esquissaient deux poissons. C’est en finalité au dernier signe zodiacal et par là même, au règne de Jésus, que se rapportait leur symbole, ce en quoi, le symbolisme trouverait ses fondements dans des réalités !
J’ai encore percé le secret des philosophes grecs et romains, à savoir, que leurs écrits sont, pour les uns initiatiques et pour les autres prophétiques. Pour ne citer que cet exemple, l’Enéide de Virgile est une prophétie racontée dans une longue métaphore. Dans cette histoire, Enée est un autre nom du diable. Iule et Ascagne est son fils au même titre que Jésus est fils de Dieu. De son vrai nom Bélial, Ascagne est le futur Antéchrist. Etant donné que ces choses ne s’étaient pas encore produites au temps de Virgile, son récit relève forcément de la prophétie.
J’ai hérité de leur philosophie et je l’ai adoptée. A ce titre, je suis plus philosophe que les philosophes d’aujourd’hui, parce que, comme Nostradamus l’a fait avant moi, je puise une grande partie de mon savoir à la source de cette antique doctrine dont je dois dire, qu’elle s’ajoute aux religions chrétiennes qu’elle enrichit d’ailleurs considérablement.
Bien que la religion des anciens patriarches soit fondée sur les écritures originelles que nous connaissons tous, il s’avère qu’ils étaient également initiés à cette doctrine philosophique dont je viens de parler, dans laquelle interviennent ces sublimes connaissances. On peut même dire qu’elle est la clé de voûte du judaïsme. La raison en est que, loin d’être en opposition avec le dogme hébraïque, l’antique philosophie lui est complémentaire, je dirais même qu’elle est indispensable à sa compréhension. Les religions judéo-chrétiennes se verraient de ce fait également concernées par ce concept idéologique, qui s’ajoute et complète également et forcément les écrits bibliques. Mais, dirons-nous, pourquoi une doctrine parallèle et qui plus est, cachée ? La réponse se trouve dans l’Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 11, 25-30 : « En ce temps-là, Jésus prit la parole : "Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l'as révélé aux tout-petits. »
L’hypothèse d’une origine patriarcale de la philosophie se voit corroborée par une ancienne rumeur, qui reprocherait aux antiques philosophes d’en avoir subtilisé les fondements aux patriarches d’antan et notamment à Moïse. L’histoire a retenu cette substitution en termes de « vol des philosophes. » Au-delà de cette affirmation, on s’aperçoit que l’ancestrale doctrine serait de loin antérieure à la naissance de Moïse. Il s’avère dans les faits que la légendaire sibylle d’Erythrée avait déjà une connaissance approfondie de ces mystères, alors qu’elle serait née, d’après les écritures, près de quinze siècles avant lui. Toutefois et en raison de la profondeur de leurs connaissances, dont on soupçonne qu’elles sont incommensurables, il semble plus probable que les philosophes ont puisé leur science à la même source que nos ancêtres bibliques. Quoi qu’il en soit, en supposant qu’ils aient plagié l’idéologie patriarcale, nul ne saurait les en blâmer, car beaucoup ont profité de leur immense sagesse. Ce n’est pas sans raison si Nostradamus dit à leur propos : « ils sont allés creuser au plus profond des plus hautes doctrines.» En d’autres termes, ils auraient approfondi leur sublime connaissance au cœur des doctrines les plus élevées.
Le troisième et dernier flash s’est produit après quinze autres jours. Ce laps de temps entre les flashes est en lui-même assez curieux. Il a été moins dur, peut-être aussi étais-je mieux préparé. Il m’est apparu dans un éclair, que je pouvais comprendre, par conséquent décrypter les prophéties les plus hermétiques comme par exemple, les prédictions de Nostradamus ou les oracles sibyllins et autres prophéties cachées, de tous pays et origines. Je me suis immédiatement mis au travail ! C’est ainsi que dans la foulée, j’ai décrypté sans grand effort l’entièreté des prophéties de Nostradamus dont il s’avère, qu’elles éclairent la Bible d’une lumière éblouissante. Je crois même pouvoir affirmer, que la Bible ne peut pas être comprise sans l’éclairage des prophéties du célèbre devin, que dis-je ? Du plus grand prophète de tous les temps.
Voilà les raisons qui m’ont poussé à entreprendre cette longue étude. Hormis cela, aucune vision, aucune voix intérieure ne m’ont jamais ordonné de révéler ces choses sous quelque forme que ce soit. Contrairement à cela, si le Ciel m’a donné de connaître ces mystères, ressurgis pour leur majorité du plus profond des âges, il a omis de joindre le précieux petit manuel, qui m’aurait permis de savoir à quoi je devais destiner les milliers de prophéties, que personne ne connaît encore et dont je suis maintenant dépositaire.
Libre à vous de croire ou de ne pas croire, attendu que selon la maxime « Nul n’est prophète en son pays » s’applique en notre temps avec plus de rigueur que jamais.
Voilà pourquoi je suis si ferme dans mes déclarations. Ne perdons pas de vue que ce travail m'a coûté plus de 18 années d'efforts, pour un total de 25 000 à 30 000 heures. Certes, je ne suis pas prophète, et si j’avais été élu, je ne perdrais certainement pas mon temps sur ce forum. Je me considère néanmoins, comme le plus expert en matière de prophéties.
Dag
Ce message a été modifié par Dag - 31 août 2011 à 16:56.