avenir de la médecine libérale
#1
Posté 22 août 2011 à 08:29
Je suis en train de me poser des questions sur mon avenir en tant que médecin généraliste libéral, et plus généralement sur l'avenir des médecins libéraux. Est-ce un système viable, sachant que les médecins sont indirectement rémunérés par la Sécu au travers des remboursements?
- Qu'il y a des dérives obligatoires: le médecin ayant une petite clientèle sera amené à revoir ses patients plus souvent, le médecin surmené prescrira des médicaments plutôt que d'écouter;
- Que jusqu'à maintenant ( mais moins) ils étaient incités à prescrire selon que tel visiteur médical était plus convaincant qu'un autre?
D'un autre côté si l'on perd le système libéral, pourra-t-on encore prescrire des fleurs de Bach par exemple, ne pas prescrire des antidépresseurs aux déprimés ( mais plutôt l'écouter de de l'hygiène de vie et alimentaire).
Je poste aujourd'hui plutôt qu'il y a cinq ans car la plupart des médecins vont avoir l'âge de la retraite dans un an ou deux maxi et forcément quelque chose se passera.
J'imagine qu'un grand nombre d'entre vous recherche plutôt des thérapies alternatives, mais il y a encore besoin de généralistes pour "faire la circulation", diagnostiquer et savoir envoyer chez les spécialistes adéquats, pour suivre la croissance des enfants etc. faire les certificats de sport et les arrêts de travail. Et moi je ne sais faire que cela, m'orienter vers l'ostéopathie ou le magnétisme serait un constat d'échec pour moi.
Comment voyez-vous l'avenir de la médecine, ayant en tête évidemment " primum non nocere", à vos claviers!
#2
Posté 22 août 2011 à 09:00
docteur vincent, le 22 août 2011 à 08:29, dit :
Je suis en train de me poser des questions sur mon avenir en tant que médecin généraliste libéral, et plus généralement sur l'avenir des médecins libéraux. Est-ce un système viable, sachant que les médecins sont indirectement rémunérés par la Sécu au travers des remboursements?
- Qu'il y a des dérives obligatoires: le médecin ayant une petite clientèle sera amené à revoir ses patients plus souvent, le médecin surmené prescrira des médicaments plutôt que d'écouter;
- Que jusqu'à maintenant ( mais moins) ils étaient incités à prescrire selon que tel visiteur médical était plus convaincant qu'un autre?
D'un autre côté si l'on perd le système libéral, pourra-t-on encore prescrire des fleurs de Bach par exemple, ne pas prescrire des antidépresseurs aux déprimés ( mais plutôt l'écouter de de l'hygiène de vie et alimentaire).
Je poste aujourd'hui plutôt qu'il y a cinq ans car la plupart des médecins vont avoir l'âge de la retraite dans un an ou deux maxi et forcément quelque chose se passera.
J'imagine qu'un grand nombre d'entre vous recherche plutôt des thérapies alternatives, mais il y a encore besoin de généralistes pour "faire la circulation", diagnostiquer et savoir envoyer chez les spécialistes adéquats, pour suivre la croissance des enfants etc. faire les certificats de sport et les arrêts de travail. Et moi je ne sais faire que cela, m'orienter vers l'ostéopathie ou le magnétisme serait un constat d'échec pour moi.
Comment voyez-vous l'avenir de la médecine, ayant en tête évidemment " primum non nocere", à vos claviers!
Je le vois mal parti surtout depuis la sortie de la dernière loi sur les quotas. EN effet, lorsque nous voyons les dérives de la médecine dite allopatique, nous ne pouvons pas du tout la soutenir, même si je suis consciente, elle est importante. Les médecines alternatives ne sont pas basée uniquement sur le magnétisme ou l'ostéopathie, non, il y a bien d'autres branches qui pourraient sans aucun doute vous satisfaire davantage et vous permettraient d'exercer en toute conscience: je pense à la naturopathie qui est bien loin des idées reçues, puisqu'elle fait appel à des connaissances assez pointues sur les plantes, les huiles essentielles (qui ne sont pas aussi faciles que cela à utiliser) mais aussi à toute une autre partie qui est la nutrition, l'hygiène de vie, et aussi la psychologie. Cela permet davantage de prévenir que de guérir, mais c'est plus satisfaisant que de donner uniquement les derniers médicaments à la mode vantés par ds visiteurs médicaux. Il y a aussi la médecine chinoise qui nécessite de trés nombreuses heures d'étude et qui permet également d'avoir une approche du patient plus générale. La médecine telle que je la vois de mes yeux d'infirmière se fourvoie complètement car , je ne dis pas vous mais je parle de mon expérience professionnelle, les médecins que je connais soignent davantage un symptôme qu'une personne. Hors la personne dans son ensemble est à accompagner; Un symptôme reste un symptôme. Il peut être uniquement la façon qu'a notre corps d'évacuer soit des toxines, soit un quelconque excès soit du stress. Sans rejoindre complètement les théories du Docteur Hamer ( qui à mon sens sont trop ciblées psychologie sans tenir compte des facteurs environnementaux dans lesquels évoluent une personne), je reste persuadée qu'au delà d'une maladie il y a un fort facteur propre à la personne, physique et psychologique. D'ailleurs, j'ai abandonné la médecine allopathique pour soigner ma SEP. J'ai préféré mettre l'accent sur la détoxification des métaux lourds, mais aussi sur une bien meilleure hygiène de vie: régime Seignalet, nourriture bio... Je soigne mes élèves avec des tisanes, ce qui me permet à la fois de les écouter, de créer un lien avec eux et de prendre en compte leur problème.
Les médecins soumis depuis la nuit des temps au diktat de l'Ordre des médecins, sont devenus pour la plupart les relais des labos pharmaceutiques. Pendant les vacances , mon fils a eu une gastro. Il était chez sa grand mère qui l'a amené chez le médecin de son village. Résultat il est revenu avec : Smecta, immodium , spasfon, doliprane... Alors qu'il aurait été à la maison, il aurait pris une tisane de plantes, de l'eau de riz, du riz et des carottes. Je sais parfaitement qu'il n'aurait pas eu besoin de tout cet attirail.
Les grippes A , je les ai soignées avec des tisanes de badianes et d'autres plantes. Elles ont été assez fortes mais mes fils n'ont pas vu le médecin, et ils s'en sont sortis sans problème. Tisanes chaleur , vitamine C, repos.
J'avoue que depuis quelques années, j'ai du mal à faire confiance. Je sais que nous avons besoin de vous, en particulier pour l'accompagnement des personnes âgées à domicile, mais la pratique de la médecine ne me convient plus du tout. ET j'ai l'impression que les jeunes médecins sont encore plus formatés. Je trouve cela dommage. Je ne comprends pas d'ailleurs pourquoi il y a l'obligation vaccinale, pourquoi on fait davantage la publicité pour des médicaments , pour des vaccins que pour une meilleure hygiène de vie! Ensuite on veut se dédouaner en matraquant des slogans tels que "il faut manger 5 fruits et légumes par jour " et faire une demi heure de marche rapide quotidienne" entre une pub pour Mac DO et une pour coca cola.
Pour moi le rôle du médecin traitant généraliste est primordial dans l'approche des personnes, il est le meilleur interface qui soit pour pouvoir dialoguer avec des spécialistes et avec les familles. Je trouve dommage qu'ils se soient laissés enfermer dans un Ordre qui les diabolise dés qu'ils sortent du "droit chemin" , dés qu'ils essaient d'avoir une approche plus sereine et alternative de la médecine, plus humaine aussi. Je trouve dommage que vous n'ayez pas le droit de choisir d'exercer votre profession avec votre libre arbitre et votre sagesse.
Je trouve dommage que les pouvoirs publics vous imposent des quotas et que vous ne puissiez pas vous défendre contre cela.
La médecine a du soucis à se faire.
#3
Posté 22 août 2011 à 15:23
docteur vincent, le 22 août 2011 à 08:29, dit :
Je suis en train de me poser des questions sur mon avenir en tant que médecin généraliste libéral, et plus généralement sur l'avenir des médecins libéraux. Est-ce un système viable, sachant que les médecins sont indirectement rémunérés par la Sécu au travers des remboursements?
- Qu'il y a des dérives obligatoires: le médecin ayant une petite clientèle sera amené à revoir ses patients plus souvent, le médecin surmené prescrira des médicaments plutôt que d'écouter;
- Que jusqu'à maintenant ( mais moins) ils étaient incités à prescrire selon que tel visiteur médical était plus convaincant qu'un autre?
D'un autre côté si l'on perd le système libéral, pourra-t-on encore prescrire des fleurs de Bach par exemple, ne pas prescrire des antidépresseurs aux déprimés ( mais plutôt l'écouter de de l'hygiène de vie et alimentaire).
Je poste aujourd'hui plutôt qu'il y a cinq ans car la plupart des médecins vont avoir l'âge de la retraite dans un an ou deux maxi et forcément quelque chose se passera.
J'imagine qu'un grand nombre d'entre vous recherche plutôt des thérapies alternatives, mais il y a encore besoin de généralistes pour "faire la circulation", diagnostiquer et savoir envoyer chez les spécialistes adéquats, pour suivre la croissance des enfants etc. faire les certificats de sport et les arrêts de travail. Et moi je ne sais faire que cela, m'orienter vers l'ostéopathie ou le magnétisme serait un constat d'échec pour moi.
Comment voyez-vous l'avenir de la médecine, ayant en tête évidemment " primum non nocere", à vos claviers!
Les thérapeutes alternatifs non diplômés avec un Drat de medecine n' ont pas le droit à diagnostique , ni prescription , en gros.... mais ils ont la possibilité de corriger le terrain... et de donner des conseils !
Les médecins diplomés alternatifs ont la possibilité d' utiliser x approches différentes et je ne voit pas le problème avec médecine libérale ? coût de la consult incompatible avec le temps que nécessite une approche naturelle ?
Le traitement des déséquilibres énergétiques et dont on sait que la médecine chinoise n' a plus rien à démontrer en terme d' efficacité n' est pas si chronophage que cela !
Je connais des médecins qui sont allé vers la médecine energétique et qui en s' en trouvent très heureux !
Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays"
Propaganda -1928 -E. Bernays
#4
Posté 23 août 2011 à 00:22
Comment je vois la médecine de demain? Je vois que l'homme n'aura d'autre choix que de se tourner vers des médecines dites parallèles. La médecine "traditionnelle" ne soigne pas, elle bouche des trous. Du moins c'est ce que j'ai appris à faire pendant mon externat.
Durant mon cursus, on ne m'a pas appris à écouter un patient. Quand on m'a évalué de façon pratique, le juré n'a assisté qu'à 5 minutes de mon examen clinique. En tout j'avais 15 minutes pour interroger et examiner une patiente que je ne connaissais pas du tout. Je n'avais même pas eu son dossier médical auparavant. J'ai du poser le diagnostic (Polyarthrite rhumatoïde compliquée de polynévrite) , modifier son traitement et rédiger une lettre au médecin traitant en 20 minutes. Puis j'ai été interrogé à l'oral sur les propriété des médicaments qu'on lui filait.
Je vous le dis clair et net, nous ne sommes plus formés à être des médecins, mais des machines à presrire des médocs! On a plus d'heures de cours à analyser les articles des études pharmaceutiques que d'heures d'apprentissage d'écoute du patient ou d'examen clinique. Les internes sont tellement surchargés qu'ils n'ont plus le temps de nous apprendre à examiner pendant les stages à l'hopital. Je généralise un peu mais en gros c'est çà l'idée.
Quand durant mes stages à l'hôpital on me parle de chiffre d'affaire qui baissent, que je vois les médecins se faire engueuler pcq ils gardent les patients trop longtemps... du coup, je me fais une image de l'hopital comme d'une "usine à guérir", où les malades sont sur des tapis roulants, scannés, diagnostiqués, étiquetés, catalogués et traités. Au final c'est de la médecine robotisée.
Bien heureusement il y a des médecines complémentaires qui traitent l'homme dans sa globalités. Car l'homme est biologie, psychologie et énergie. (En fait je pense que tout est énergie, mais on va faire simple)
La naturopathie prend en compte (entre autre) la nutrition des patients; et ce point est primordial quand on considère que notre corps en entier provient de ce que l'on mange, si on mange de la merde pleine de toxiques, tout celà s'incorpore littéralement. Il n'empèche que dans ma formation de médecin, on a aucun enseignement sur çà. (2 chapitres de nutrition point barre). Ca ne vous choque pas? moi SI!
La médecine chinoise, prend en compte le corps énergétique de la personne. Et celà est également primordial car c'est en qq sorte la glue qui permet aux molécules de tenir ensemble. On en a aucune notion en médecine traditionnelle.
Et plein dautres thérapies dont je ne fais pas la liste mais qui sont essentielles.
Le fait est que l'homme se rend bien compte que la médecine traditionnelle se cloisonne dans son domaine en tournant le dos au reste. C'est même taboo de dire qu'on se soigne autrement, qu'on va voire un rebouteux pour une sciatique plutot que de prendre un antalgique et attendre que ca passe.
J'ai personnellement vu la différence entre des patients cancéreux qui se "réénergisaient" par de la médecine chinoise entre les cures de chimiothérapie et d'autres. Le résultat est flagrant ya pas photo. Quand l'un supporte la cure et peut s'occuper de ses enfants chez lui, l'autre ne la supporte pas et est obligé de rester hospitalisé.
Je ne parle même pas de la médecine quantique qui fait déjà ses preuves, et dont les hopitaux russes utilisent déjà. (c'est la voix que je compte suivre)
Alors voilà la vision de la médecine de demain que j'ai.
-Une médecine qui prend en compte la globalité de la personne humaine (biologie, psychologie et énergie)
-Une médecine où toutes les différentes branches de thérapie s'entrecroisent, s'entraident, et ne se cloisonnent pas en excluant les autres.
-Une médecine où le malade est responsabilisé dans sa démarche de soin, où il ne vient plus en consommateur de soin comme s'il allait faire réparer sa voiture.
-Une médecine où les gens seraient éduqués dès le plus jeune âge à une alimentation saine, un respect du corps humain et de son environnement.
Voilà la vision de la médecine que j'ai. Et j'espère ne pas être trop optimiste.
#5
Posté 23 août 2011 à 08:11
Citation
Combien coûterait une consultation de qualité (au minimum 30 minutes) si la sécu n'intervenait pas ?
#6
Posté 23 août 2011 à 08:24
Merci! Merci pour votre optimisme,
Merci pour oser dire ce qui se passe dans les hôpitaux, quand nous le disons on nous prend pour des fous,
Merci car je désespérais d'entendre cela dans la bouche d'un médecin ou d'un futur médecin.
Merci car enfin, je vois que tout n'est pas perdu,si d'autres jeunes internes sont comme vous alors on pourra sauver la médecine.
@ Napo,
Concernant la sécurité sociale,
si on réfléchit bien en partant du fait que les personnes sont tout à fait capables de prendre en charge leur santé, en éduquant assez tôt, on pourrait sans problème réduire les coûts de la sécu et la sauver, mais dans le contexte actuel, quand on voit que les médecins ne sont devenus que des machines à distribuer des médicaments, on se dit qu'en fait elle n'est que l'instrument d'un pouvoir qui veut sauver ses laboratoires pharmaceutiques.
Mais il nous faudrait interpeller tous les politiques, éviter qu'ils soient caressés dans le sens du poil par les labos pur arriver à quelque chose, la bataille va être longue, mais je suis optimiste lorsque je vois que les médecins eux mêmes essaient de résister. Les infirmières résistent depuis longtemps....
#7
Posté 23 août 2011 à 09:06
Je pense que chaque personne, quel que soit son revenu, devrait payer un minimum de sa poche lors des consultations et lors de l'achat des médicaments. Car quand je vois une famille qui vient en consultation, que chaque enfant a une console de jeu portable, et que les parents râlent pcq ils doivent payer le supplément du spécialiste, ca me fait bien rire.
Mais la Sécu n'est rien. Pour moi il y a 2 grands problèmes à résoudre:
-1. l'éducation des gens. Les familles ne savent pas. elles sont maintenues dans l'ignorance de ce qui est bon pour eux ou pas. Car quand on sait qu'une laitue cueillie 1h avant le repas ou 3 jours chez le fermier du coin a plus de valeur nutritive qu'une mise en sachet, passée aux rayons X, pasteurisée et vendu 2 mois après, On en prend compte si on a un petit peu de jugeote.
-2. L'hypocrisie des politiciens qui nous gouvernent. Car si on le voulait, on a tout à fait les moyens pour prévenir toutes les maladies. Mais si les politiciens laissent l'alcool, le tabac, les drogues en circulation c'est pour se faire du pognon. S'il n'informent pas les gens de la façon dont sont produits leurs aliments, c'est justement pcq ca ne leur ferait pas profit. Vous comprenez, certaines personnes sur Terre ont intérêt à ce que les gens tombent malades, consomment leurs médicament sans même se poser de question sur le COMMENT ils sont tombés malades. Et tant que ces personnes auront des sous, ils manipuleront les politiciens ainsi que les médecins du conseil de l'ordre.
Je vous le dit, si l'argent n'existait pas, les gens iraient eux-même chercher ailleurs que dans la médecine traditionnelle. Mais le pb c'est l'argent. C'est remboursé donc c'est bon! pourquoi s'embêter à payer qqch qui est efficace, quand on peut avoir un truc qui fait à peu près le même effet sans payer? La preuve que c'est l'argent le pb: beaucoup de personnes vont aux urgences au lieu d'aller chez le médecin généraliste pour des problèmes bénins. Pourquoi? Alors qu'il seront remboursés? Simplement pcq ils n'ont même pas à débourser quoi que ce soit en venant à l'hopital! LA CARTE VITALE SUFFIT!
Faites payer un tant soit peu les médicaments et les gens ne se rueront pas chez le médecin, Ils réfléchiront à deux fois avant de consommer du bien médical. Quand je vois des vieux qui ont de quoi se payer des thalassos et qui viennent à l'hopital plutot qu'en clinique juste pcq c'est tjr çà d'économisé, je me dis mais ils n'ont aucune conscience ces gens là?
#8
Posté 23 août 2011 à 09:41
C 'est une forme de racket organisé qui permet de prendre des sommes monstrueuses et des les mettre dans l poche des
fabricants de médicaments; de vaccins; d' implants chirurgicaux; d' analyse et diagnostiques !
de systématiser des dépistages dont on sait qu' ils sont inutiles et dangereux ( sein chez femme de moins de 50 ans par ex:) ou le cancer de la prostrate....
milliers de séjours en cure injustifiés qui finance des complexes hôteliers de l' oligarchie
etc....
Qui contrôle et oriente les choix thérapeutiques de ce trésor financier?
Des médecins et autres experts ou enarques aux ordres de l' industrie ...
En allemagne les hellpratiker ont beaucoups de liberté dans le choix des thérapies et leur statut est reconnu et les protège
La suisse a décidé de rembourser toutes les thérapies alternatives sans distinction et compte faire un bilan humain et financier au bout de 7 années environs. ça c' est de la politique de santé démocratique....
La France a le modèle de santé le plus mafieux !!!
Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays"
Propaganda -1928 -E. Bernays
#9
Posté 23 août 2011 à 11:11
Citation
Avoir des droits, avoir des devoirs
#10
Posté 23 août 2011 à 11:42
Citation
C'est bien pour ça que je compte m'installer en suisse plus tard.
#11
Posté 23 août 2011 à 12:09
#12
Posté 23 août 2011 à 12:22
Yontaigyo, le 23 août 2011 à 09:06, dit :
Je pense que chaque personne, quel que soit son revenu, devrait payer un minimum de sa poche lors des consultations et lors de l'achat des médicaments. Car quand je vois une famille qui vient en consultation, que chaque enfant a une console de jeu portable, et que les parents râlent pcq ils doivent payer le supplément du spécialiste, ca me fait bien rire.
Mais la Sécu n'est rien. Pour moi il y a 2 grands problèmes à résoudre:
-1. l'éducation des gens. Les familles ne savent pas. elles sont maintenues dans l'ignorance de ce qui est bon pour eux ou pas. Car quand on sait qu'une laitue cueillie 1h avant le repas ou 3 jours chez le fermier du coin a plus de valeur nutritive qu'une mise en sachet, passée aux rayons X, pasteurisée et vendu 2 mois après, On en prend compte si on a un petit peu de jugeote.
-2. L'hypocrisie des politiciens qui nous gouvernent. Car si on le voulait, on a tout à fait les moyens pour prévenir toutes les maladies. Mais si les politiciens laissent l'alcool, le tabac, les drogues en circulation c'est pour se faire du pognon. S'il n'informent pas les gens de la façon dont sont produits leurs aliments, c'est justement pcq ca ne leur ferait pas profit. Vous comprenez, certaines personnes sur Terre ont intérêt à ce que les gens tombent malades, consomment leurs médicament sans même se poser de question sur le COMMENT ils sont tombés malades. Et tant que ces personnes auront des sous, ils manipuleront les politiciens ainsi que les médecins du conseil de l'ordre.
Je vous le dit, si l'argent n'existait pas, les gens iraient eux-même chercher ailleurs que dans la médecine traditionnelle. Mais le pb c'est l'argent. C'est remboursé donc c'est bon! pourquoi s'embêter à payer qqch qui est efficace, quand on peut avoir un truc qui fait à peu près le même effet sans payer? La preuve que c'est l'argent le pb: beaucoup de personnes vont aux urgences au lieu d'aller chez le médecin généraliste pour des problèmes bénins. Pourquoi? Alors qu'il seront remboursés? Simplement pcq ils n'ont même pas à débourser quoi que ce soit en venant à l'hopital! LA CARTE VITALE SUFFIT!
Faites payer un tant soit peu les médicaments et les gens ne se rueront pas chez le médecin, Ils réfléchiront à deux fois avant de consommer du bien médical. Quand je vois des vieux qui ont de quoi se payer des thalassos et qui viennent à l'hopital plutot qu'en clinique juste pcq c'est tjr çà d'économisé, je me dis mais ils n'ont aucune conscience ces gens là?
Et puis, en ville, le pharmacien de garde est souvent éloigné de la maison et n'ouvre même pas sa porte pour recevoir ses patients, il leur parle à travers un petit guichet, de peur d'être agressé...
Tant que la médecine allopathique (et non pas "traditionnelle"
Mais tu n'as pas répondu à ma question : combien coûterait une consultation chez un généraliste si la sécu n'intervenait pas ?
#13
Posté 23 août 2011 à 12:40
Un peu de fièvre et tout de suite on pense à la méningite, un mal de tête : cancer du cerveau ou douleur aux jambes: sclérose en plaque. Pour pouvoir vendre les médicaments on a éduqué les personnes à consulter un médecin au moindre "pet" de travers.
Je reste dubitative sur la façon qu'ont les pouvoirs publics d'inciter les gens à se nourrir de médicaments et surtout à la croyance collective que le médecin est le seul à avoir La Connaissance de la Santé.
Les esprits ont bien été formatés.
#14
Posté 23 août 2011 à 13:11
Moi je vous le demande: est-ce que les gens ne pourraient pas payer de leur poche ces 23 euros sans être remboursés? Ils s'achètent bien le dernier I-phone à 300 euros, ou les dernières fringues de marque. Tout est une question de priorité. d'ailleurs si les gens devaient payer de leur poche je pense qu'il feraient un peu plus attention à ce qu'il mangent, à ce qu'ils respirent et ce qu'ils boivent. Le monde changerait!
Dans l'idéal je suis pour une société sans argent, ou c'est le temps de travail qui compte. Pour moi le travail d'une femme de ménage a autant de valeur que celui d'un médecin (je me suis déjà pris plein de critiques là dessus en me faisant remarquer que ce n'est pas le même niveau d'études etc). Mais j'ai bon espoir que le monde fonctionne ainsi. Peut-être pas dans ce siècle ci mais un jour sûrement.
La maladie fait peur car les gens ne sont pas éduqués. Pendant mon stage d'obstétrique, combien sont les femmes qui me confiaient qu'elles avaient peur de ne pas savoir s'occuper de leur enfant, qu'elles ne savaient rien, qu'on en leur avait rien appris. A l'époque de mes parents, il y avait des cours pendant le lycée en option (couture, ménage etc) Alors pourquoi à l'école on apprend à savoir dériver un fonction, à faire des intégrales, à connaitre par coeur les dates des rois de france, alors qu'on ne sait même pas laver le sol de sa maison, soigner et désinfecter une plaie, prendre en charge un bébé après la naissance??? On ne sait même pas comment l'eau arrive dans notre robinet, comment le biscuit est fabriqué, comment les légumes arrivent dans le frigo. C'est en ça que je dis que le monde ne tourne pas rond.
Le gros problème c'est l'éducation. Après est-ce que ça a été voulu par une certaine catégorie de gens? c'est la question qu'on peut se poser. (je crois que oui)
#15
Posté 23 août 2011 à 13:23
Citation
entièrement d'accord !
mais comme le dit si bien Yontaigo
Citation
Citation
parce que ce n'est pas à l'école de transmettre ça mais aux parents (grands parents ,oncles ,tantes ect...)
ce devrait être un savoir transmis de génération en génération ,c'est d'ailleurs à ça que cela sert la famille : transmettre non seulement des valeurs mais aussi un savoir faire pour le quotidien
#16
Posté 23 août 2011 à 13:28
Je vais vous montrer comment le système ne tourne pas rond.
Avant un Docteur était formé en 6 ans. 6 ans à passer auprès des médecins (pédagogues) et en cours (interactifs). Au bout de ces 6 ans il est capable de parler au patient, l'examiner, poser un diagnostic si nécessaire et proposer un traitement. Autrement dit il est capable de s'installer dans son propre cabinet.
Maintenant tout s'est décalé de 3à 4 ans d'études. Pendant l'externat on ne nous apprend rien, les médecins sont très peu présents, et quand ils le sont c'est pour les internes. Du coup les externes apprennent mal. Si bien que quand ils arrivent internes, ils ont besoin d'être séniorisé comme on dit c'est à dire qu'il faut un docteur pour superviser et leur apprendre le métier.
Ce décalage est du à 2 choses:
-la pénurie de médecins qui fait qu'ils sont surbookés et indisponibles pour apprendre à leurs élèves. De ce fait l'enseignement des externes se fait principalement dans les livres et les cours, plutôt qu'à l'hopital.
-le fossé énorme entre ce qu'on apprend dans les bouquins et ce qui se passe en pratique. Si bien que même si l'externe a appris parfaitement ses cours par coeur, quand il arrive interne, on lui demande d'adapter son apprentissage. Exemple dans telle situation on t'a appris à prescrire une IRM du genou, ben là en pratique on la fera pas car pas disponible, trop chère ou même inutile. De ce fait l'externe qui arrive interne est obligé de réapprendre, et celà nécessite l'attention du sénior qui ne sera de ce fait pas présent pour les externes. (vous voyez le cercle vicieux?)
Ensuite comme on manque de médecins dans les hopitaux, on augmente la durée de l'internat des médecins généralistes (je répète qu'avant le médecin généraliste n'avait pas d'années d'internat à faire à l'hopital, il pouvait s'installer directement en cabinet après son externat) Actuellement il faut 3 années d'internat à l'hopital pour être médecin généraliste, en 2014 ce sera 4 ans. De ce fait, un étudiant aura le choix entre une spécialité médicale (cardiologue 5 ans d'internat, Ophtalmo 5 ans, Pédiatre 4 ans) ou médecine générale (où le taux de rémunération est 3x moins important 23 euros une consultation généraliste contre 60 euros en moyenne chez le spécialiste). il choisira quoi selon vous?
Donc bientôt attendez vous à ne plus avoir de médecins généralistes. Ou très peu
Citation
ce devrait être un savoir transmis de génération en génération ,c'est d'ailleurs à ça que cela sert la famille : transmettre non seulement des valeurs mais aussi un savoir faire pour le quotidien
Ce message a été modifié par Yontaigyo - 23 août 2011 à 13:36.
#17
Posté 23 août 2011 à 14:01
Problème d'éducation mais qui à la base relève de notre choix de société. Elle est basée sur l'argent et le pouvoir. Les grandes industries , les lobbyistes ont tout envahi, ils s'occupent des voitures de l'alimentation (c'est pour cela qu'un paquet de chips coûte moins cher qu'un kilo d'haricots verts, ou qu'il est plus facile de vendre des hamburgers que de faire de la nourriture bio. , ils s'occupent également de la santé de l'éducation.. Dans la majorité des cas , où que vous soyez, de quel côté que vous vous tourniez vous voyez des publicités pour tel ou tel produit, on subit un matraquage permanent et est bien doué celui qui arrive à y résister. Je suis certaine que même nous si nous voyons une publicité qui correspond à ce que nous recherchons à cet instant nous allons l'écouter, la regarder.
Nous sommes responsables en ce sens que même si nous arrivons à nous en passer dans la grande majorité des cas, nous y sommes sensibles. Nous sommes manipulés par des gens qui ne souhaitent qu'une chose gagner plus d'argent sur notre dos. Ils en ont absolument rien à faire de la santé du petit peuple. Des petites mains ils en auront toujours pour expérimenter, pour avoir des esclaves pendant qu'eux profiteront .. On leur donne un petit peu,juste histoire qu'ils ne se rebellent pas, qu'ils ne grognent pas trop et on continue les expérimentations... (OGM, gaz de schiste, vaccins à gogo... )
La vraie médecine ils n'en ont absolument rien à faire. Quelques morts de plus pas bien grave n'est-ce pas... Au contraire!! Cela débarrasse un peu la planète, d'ailleurs nous sommes trop nombreux alors ...
Je suis amère, mais je reste optimiste et j'espère qu'un jour le salaire de la femme de ménage sera l'équivalent de celui du médecin, moi aussi. Nous sommes des utopistes. Ceci dit, je ne connais tout de même pas énormément de monde qui ont des i phone nouvelle génération.... Au contraire, je vois plutôt des personnes qui triment chaque mois pour arriver à joindre les deux bouts.. Je pense que la sécu y gagnerait si elle remboursait les médecines alternatives...
#18
Posté 23 août 2011 à 14:13
Citation
#19
Posté 23 août 2011 à 17:56
Citation
Citation
Citation
ce devrait être un savoir transmis de génération en génération ,c'est d'ailleurs à ça que cela sert la famille : transmettre non seulement des valeurs mais aussi un savoir faire pour le quotidien
#20
Posté 23 août 2011 à 19:01
Libertie, le 23 août 2011 à 14:01, dit :
Je suis amère, mais je reste optimiste et j'espère qu'un jour le salaire de la femme de ménage sera l'équivalent de celui du médecin, moi aussi. Nous sommes des utopistes. Ceci dit, je ne connais tout de même pas énormément de monde qui ont des i phone nouvelle génération.... Au contraire, je vois plutôt des personnes qui triment chaque mois pour arriver à joindre les deux bouts.. Je pense que la sécu y gagnerait si elle remboursait les médecines alternatives...
Pour certaines personnes 23 € sont difficiles à sortir ; le pb se complique pour aller vers des thérapies non remboursées mais salvatrices: osteopathie; détoxification; etc...naturopathie ( ne génere pas de CA pour Big pharma)
Par contre , il y a un nombre incalculable de hauts revenus qui sont éligilibles à la CMU car trop riches pour payer des impôts; nombre de medecins pourront en témoigner et cetains très riches profitent du système sans être inquiétés (tous les monegasques et doubles nationaux !)
d' une façon globale, le pb de santé est le reflet de ce qui se passe dans le reste de la société; une oligarchie se gave pendant qu' une minorité tire quelques marrons du feu et que les autres crèvent la gueule ouverte.
Ne baissons pas les bras et continuons à militer pour aller vers plus de partage des richesses et plus de conscientisation ...
Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays"
Propaganda -1928 -E. Bernays
#21
Posté 24 août 2011 à 19:22
Ici, les consultations sont à 26 € chez le généraliste, pour 15 minutes. Le médecin référent qui me voit tous les 6 mois, cherche toujours à me trouver des symptômes pour me fourguer ses médocs. Le dentiste que je vois, aussi. D'ailleurs la plupart du temps, je lui rend son ordonnance car je ne prends pas ce qu'il m'a prescrit.J'ai beau lui dire que c'est inutile, il faut qu'il bousille de l'encre, du papier et qu'il mette sa signature sur le papier.
Par contre, je passe plus de 2 heures chez le naturopathe, lorsque je vais le voir quand j'en ai besoin et non tous les mois ou tous les quinze jours. Tarif de ses consultations : 70 € pour ces deux heures.
Bilan très positif par rapport au fait qu'il cherche toujours la cause de ce qui peut provoquer mes fatigues ou mes maladies !
Le souci de tout un chacun est que la sécu est prélevée sur le salaire de tous les salariés, ainsi qu'au niveau des charges de l'employeur. C'est donc un formatage au départ pour que les gens, lorsqu'ils tombent malades, aillent chez le généraliste (qui soignera les symptômes et non la cause) qui prescrira des médicaments qui ne soigneront pas le patient au final.
Mon lien
#22
Posté 24 août 2011 à 19:58
Citation
Ce qui veut dire que la sécu détient le monopole de l'assurance maladie. Je me demande si c'est légal ce truc...
#23
Posté 24 août 2011 à 20:28
Fleur de Diamant, le 24 août 2011 à 19:22, dit :
Le souci de tout un chacun est que la sécu est prélevée sur le salaire de tous les salariés, ainsi qu'au niveau des charges de l'employeur. C'est donc un formatage au départ ...
Bonjour Fleur,
C 'est effectivement une taxe obligatoire qui va pour 30% dans les caisses debigpharma privées et à 100% dans un buisness inutile en grande partie
Le plus grand pourvoyeur de lobbyes et de corruption après le système des banques et assurances !
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Propaganda -1928 -E. Bernays
#24
Posté 24 août 2011 à 20:58
-1 se barrer en suisse où tout est remboursé. DAns chaque patelin ya un rebouteux, c'est le pied!
-2 essayer de mettre qqn comme nous dans les personnes qui gèrent l'ordre des médecins, histoire de faire bouger les choses. Mais à mon avis c pas mal corrompu ^^.
3 l'abolition de l'argent! depuis le temps que je le dis lol
#25
Posté 25 août 2011 à 16:25
Quand on relie l' attribution d' allocation à l' obligation d' empoisonnement , vous appelez ça comment !
http://www.sylviesim...n-82329277.html
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#26
Posté 27 août 2011 à 07:11
Les cours sur CD rom me paraissent choquant, mais déjà en première année d'infirmière en Ile-De-France c'est parti, des powerpoint ils appellent ça. Les malheureuses aides-soignantes se reconvertissant en voient de toutes les couleurs, car ce sont des femmes de terrain avec plein de bon sens.
J'ai parlé de l'ostéo et du magnétisme car n'ayant pas voulu faire de formation formelle je m'en sers pour diagnostiquer plus facilement les maladies et mieux cibler les examens complémentaires s'il y a besoin.
Je suis sûre que d'autres médecines alternatives font de même et soignent en sus.
Moi je me suis pris le rôle d'agent de la circulation et je pense que la médecine allopathique devrait se tourner vers cette voie ( sauf pour guérir les jambes cassées par exemple)
#27
Posté 27 août 2011 à 18:01
Mon lien
#28
Posté 29 août 2011 à 12:51
Mais comment un médecin généraliste peut rester avec un patient pendant plus de quinze minutes? On manque de médecins et surtout de généralistes, certain externes redoublent pour ne pas faire généralistes, donc il y a beaucoup de postes d'internes en médecines générales qui restent a pourvoir.
Alors qu'ils semblent évident que ce sont les maillons principaux de la chaine de santé.
Il faut changer l'appelation de médecin généraliste en "médecin de famile" comme on disait avant. Pour montrer la place qu'il doit occuper, c'est a dire connaitre la famille, le contexte, soigner depuis les premiers pas.
Citation
Voyons, le première année c'est la sélection, on fait pas de médecine, par contre après on insiste bien sur le fait que l'interrogatoire est primordiale pour le diagnostic (mais le programme n'est pas le même entre les différentes fac de médecine, par exemple j'ai eu des cours de nutrition en troisième année)
Citation
Bon bref, le problème globalement de l'hopital est évidement le manque de moyen, a tout les niveaux, et donc de temps, au final ceux qui passent le plus de temps avec les patients sont les externes!
et quand on voit les économies qu'ils veulent faire je crois qu'on peux encore attendre longtemps pour que toutes les thérapies alternatives soit remboursées!










