Faut-il considérer le négatif en toutes choses.
#1
Posté 05 septembre 2011 à 13:06
- "On as les pieds dans la merde ! putain ! faut qu'on sorte ! Aller ! On bouge !"
- "Ho regarde la haut les étoiles, me fait pas chier avec mes pieds, de toutes façon on peut pas sortir"
Et pourtant, je veux bien admettre que ma "méthode" n'est pas forcément très constructive ni efficace, et ne fais guère plus avancer le chmil'. Il ne fait aucun doute que si mon extrême inverse se goure, je dois me gourer aussi, oui, mais où exactement ? Alors justement, je pose le débat, ici, paf... que chacun mette les pieds dans le plat.
#2
Posté 05 septembre 2011 à 13:19
Tout "positif" doit etre pris avec la notion de justice, car ce qui est positif pour l'un est négatif pour un autre : exemple, je gagne au lotto, mais j'ai cette somme parce que des millions de gogos ont joué et n'ont pas gagné. Je ne fais que gagner l'argent des perdants !
#3
Posté 05 septembre 2011 à 13:31
Sedenion, le 05 septembre 2011 à 13:06, dit :
- "On as les pieds dans la merde ! putain ! faut qu'on sorte ! Aller ! On bouge !"
- "Ho regarde la haut les étoiles, me fait pas chier avec mes pieds, de toutes façon on peut pas sortir"
Et pourtant, je veux bien admettre que ma "méthode" n'est pas forcément très constructive ni efficace, et ne fais guère plus avancer le chmil'. Il ne fait aucun doute que si mon extrême inverse se goure, je dois me gourer aussi, oui, mais où exactement ? Alors justement, je pose le débat, ici, paf... que chacun mette les pieds dans le plat.
C'est bien de mettre les pieds dans le plat mais il faut penser à l'après et essayer de construire quelque chose de constructif.
Mais je suis assez d'accord avec magnus dans le fait que le négatif n'existerai pas sans le positif et vice et versa. Je suis un peu comme toi Sedenion et au premier abord, je ne vois souvent que les choses négatives et je ne me focalise que sur elles en oubliant qu'il y a aussi des aspects positifs. Seulement, faire le contraire est aussi néfaste car à ne voir que les bons côtés d'une situation et ne pas en voir ses inconvénients fait que tu voiles la face et que tu occultes des faits qui pourront te faire beaucoup de mal et à la fin c'est toi qui en souffre. Mais l'inverse est aussi vrai. A voir tout noir on fini par se faire du mal, à imaginer le pire partout et à stresser. Et comme moi je pense que la pensée crée, penser négatif, ça aide pas vraiment à avancer. Je suis d'accord par contre que les gens sont parfois assez incohérents sur des pleins de choses notamment dans leur vie personnelle et refusent de voir des choses qui sont évidentes et qu'ils agissent parfois en confortant la chose.
C'est comme dans toute chose, il faut tenter de trouver l'équilibre et un mode de fonctionnement dans lequel on se sente en accord avec soi même et avec les autres. Je sais, plus facile à dire qu'à faire ...
Ambrine
Ce message a été modifié par Ambrine - 05 septembre 2011 à 13:32.
Parce qu'ensemble nous sommes plus forts que si nous restons seuls et isolés. Parce que l'information, la communication, le partage et l'entraide sont les moyens de notre changement.
Parce que si nous y mettons tous ensemble, nous avons les moyens de changer notre monde et d'en faire un endroit où chacun pour s'épanouir et où chacun aura sa place. Un monde enfin apaisé, sain et harmonieux. Prenez votre destin en main ! Ne vous laissez plus faire et résistez !
Visitez opensuricate.wordpress.com
#4
Posté 05 septembre 2011 à 15:12
#5
Posté 05 septembre 2011 à 15:38
plumesagilles, le 05 septembre 2011 à 15:12, dit :
toutes les actions ne se résument pas à ca , de plus les hommes ne sont pas des animaux mais ont le libre arbitre donc le choix , de plus au delà des conséquences individuelles il y a les conséquences globales.
#6
Posté 05 septembre 2011 à 16:03
Pour avoir planché pas mal sur la PNL, j'en retiens que la carte n'est pas le territoire, c'est-à-dire que nous avons tous une représentation de la réalité qui n'est jamais exactement la réalité et qui varie pour chaque individu selon les croyances, les valeurs, la culture, …
Après sur la vision du positif/négatif, on reprend souvent cet exemple en développement personnel : on conduit une voiture il y a un obstacle (un daim) sur la route, il ne faut pas se focaliser sur le daim mais la trajectoire à emprunter pour le contourner [sinon, on se tape le daim de plein fouet : classique]
Je pense que la pensée a un pouvoir quasi sans limite sur la vie des individus :
- On peut le voir avec l'effet placébo des médicaments
- Avec les maladies psychosomatiques
- Quelqu'un qui est persuadé de rater son entretien d'embauche à venir, va surement atteindre son objectif,
- Les gens qui réussissent des choses réputées « impossible », parce que tout simplement ils ne savaient pas que ces choses étaient impossible (absence de pensée limitative),
- …
Et une fois qu'on a cet état d'esprit, on l'applique par extension dans la vie de tous les jours (vie d'entreprise, familiale, lecture de l'actualité, …).
Par contre ce que la PNL, ou d'autres bouquins de développements personnels, ne disent pas (sinon ça ferait pas vendre leur bouquin), c'est qu'on est comme on est.
Et qu'il est parfois plus dommageable (psychologiquement) de passer pour quelqu'un que l'on n'est pas, que de rester comme on est (avec ses défauts) : à un moment on finit toujours par tomber de haut et ça fait mal.
Il est plus important de bien se connaître, de savoir comment on raisonne, ses croyances, son système de valeur, de connaître ses sources d'échecs et d'identifier ses facteurs de réussites que d'aspirer à devenir quelqu'un d'autre : un être parfait.
Des gens comme toi (qui visualisent en négatif) sont utiles (certains diraient : à petites doses ^^) dans des projets d'équipes : ils identifient rapidement les problèmes et de brident l'optimisme (parfois aveugle) de certains chefs de projets.
Visualiser en négatif avec un bon esprit d'analyse donne par exemple de bons agents qualité (détecter les défauts), ou des responsables sécurité efficaces (aller sur des chantiers et détecter tout ce qui peut être accidentogène), ...
#7
Posté 05 septembre 2011 à 16:32
Si oui le constat est vite fait, on remonte au plus grand bien qu'on puisse rêver, il variera en fonction de chacun je penses, par contre on peut penser au plus grand mal et les réponses seront aussi différentes, sauf qu'on peut tous s'accorder sur le fait que:
Le plus grand bien: On possède tous l'immortalité de l'âme.
Le plus grand mal: On es tous voués à disparaitre car la phrase au-dessus est fausse.
D'ou cette affirmation:
Il n'éxiste ni bien ni mal, juste ce qui est vrai et ce qui est faux.
Est-ce tout ?
Non il y a aussi le peut-être, et ce "peut-être" est bien plus important que le bien ou le mal, pourquoi ? parce qu'il permet d'ouvrir les portes d'une spéculation heureuse ou possible du futur.
Donc le sens à donner à ses pensées, si on veut être optimum devrait être:
J'accorde plus de valeur à "Mon âme est peut-être immortelle et vouée à se réincarner" plutôt que "Après cette vie plus rien".
Le premier raisonnement possède plus de caractéristiques intéréssantes en soi que le deuxième, on notera ici que peu importe lequel soit vrai ou faux, simplement compte la potentialité de quiétude et d'optimisme que le choix apporte.
Les optimistes le sont parce qu'ils ont en eux cette potentialité d'espoir, qui leur fait relativiser leur présent et les mauvais trip qui jalonnent l'éxistence.
Une personne pessimiste est plutôt dans les cas lourds une personne qui n'as plus foi dans son futur, parce que pour X raisons celui-ci se trouve fortement et durablement compromis.
Autrement dit, et sans considération de valeur des deux affirmations:
Qu'importe qu'une vérité soit fausse, du moment qu'on croit qu'elle est vraie
Après rien n'empêche d'adopter un postulat et de s'evertuer à en rechercher sa réalité à travers l'expèrience de soi (vécut) ou des autres (livres).
Il est plus facile d'être optimiste quand tout va bien en suivant ce raisonnement d'ailleurs.
Dans le mahabharata, le leader kauravas demande à Vishnu incarné dans Krishna:
"krishna crois-tu que la paix est possible ?"
Ce à quoi répond Krishna:
"Je crois que ce que je dis est vrai."
Voir dans le trailer en anglais ce passage.
Ce message a été modifié par YAmA - 05 septembre 2011 à 16:36.
Tout est révélé dans le Silence de ton Coeur-Corps.
#8
Posté 05 septembre 2011 à 17:33
YAmA, le 05 septembre 2011 à 16:32, dit :
Ce que j'ai moi-même constaté, à ma plus grande surprise, c'est qu'il y'avait des optimistes de surface qui étaient pessimistes de fond, et des pessimistes de surface qui étaient optimistes de fond. J'ai fini par me classer dans les pessimistes de surface optimiste de fond, faisant de moi une de ces personnes en quelque sorte incapable (ou peu capable) de tirer partis de ce qu'on appelle les "petits bonheurs", donc d'un tempérament assez "pessimiste" d'une certaine manière, mais parallèlement, beaucoup plus à même de supporter une "masse" de négativité dans laquelle les premiers sombreraient sans le moindre espoir de "survie", tandis qu'ils tirent, eux, partie de chaque petit bout de bonheur et dans une gaietée et un dynamisme affichée au quotidien.
NB: j'ai apprecié les réponses de tout le monde, qui toutes apportent une piece au puzzle, je ne réponds pas à tout le monde dans l'immédiat.
Ce message a été modifié par Sedenion - 05 septembre 2011 à 17:40.
#9
Posté 05 septembre 2011 à 18:18
Actuellement, je suis face à mes montagnes. Le calme règne dans la maison. Je vais aller chanter dans une heure aussi je suis bien. Je vais faire manger mes zouzous et hop voilà tout ira bien ce soir. J'ai beaucoup de mal à comprendre comment on peut tout envisager en noir. Certes la vie n'est pas toujours facile. Mais elle est belle si on veut la rendre belle. J'ai plusieurs devises: une de St Exupéry qui dit " fais de ta vie un rêve et de tes rêves une réalité".
Une autre que j'affectionne particulièrement : "on ne voit bien qu'avec le coeur l'essentiel est invisible pour les yeux". Toujours ST Exupéry.
Pour moi rien n'est insurmontable, que ma propre peur, et mes propres barrières.... Si j'arrive à franchir ces fameuses barrières dressées par mon subconscient,je suis tout à fait capable d'aller au de là de moi même. Nous nous mettons nos propres interdits, qui sont de réels freins à nos projets.
Je n'ai pourtant pas été épargnée par la vie. Mais je sais que ceux que j'aimais et qui sont partis sont présents dans mon coeur et qu'un jour j'aurai la chance de les revoir. cette certitude me permet d'avancer.
Aussi, j'ai toujours beaucoup de mal à voir le côté négatif.
j'aime beaucoup ta phrase concernant le fait : qu'importe qu'une vérité soit fausse, du moment qu'on croit qu'elle est vraie, et qu'elle se trouve être libératrice pour celui qui l'adopte. Je l'approuve à cent pour cent.
Si je me trompe j'ai deux choix: soit je m'excuse, j'affronte mon erreur , je la répare si je le peux; soit je m’enferre dans le fait que je suis une incapable et que je risque de reproduire mon erreur alors là je me morfonds et je ne fais plus rien, je perds confiance en moi et je dégringole.
J'ai appris deux choses : ( ce n'est pas beaucoup pour 42 ans de vie, la première c'est que l'erreur est humaine et qu'elle me permet d'avancer . On apprend toujours de ses erreurs, la seconde c'est qu'il faut se pardonner à soi même, avant de demander aux autres de nous pardonner. Sinon, effectivement on risque de plonger ers le négativisme, la déprime et la dépression.
Je regarde mes montagnes illuminées par le soleil couchant ( j'ai envie de les prendre en photo, même au bout de 10 ans j'ai encore ce virus), je me dis la vie est belle même s'il y a des problèmes , à droite à gauche, la politique, l'économie, les problèmes de santé... Pour ces derniers ,il y a tellement plus grave que moi, que maintenant je relativise...
#10
Posté 05 septembre 2011 à 18:30
Cà explique peut-être pourquoi tu ne calcules pas les superficialités positives ou négatives qui ne feront que passer puisque tout est impermanent et que tu n'en souffres pas plus que çà au point de les regarder en face comme de simples nuages qui passent .
Mais au fond ton être sais une Espérance . C'est ta colonne vertébrale . Lui seul tient debout dans la tempête et ne court pas du positif au négatif qui ne sont que les deux faces de l'inconscience . La conscience est un cable de funanbule . Dessus çà tient . A droite ou à gauche çà ne dure pas .
#11 bocalvide
Posté 07 septembre 2011 à 11:02
Sedenion, le 05 septembre 2011 à 13:06, dit :
Bonne question. Il faut toujours se poser des questions, c'est essentiel dans l'élévation de la personne, de sa mémoire.
Nous avons là, la parfaite "image" de la dualité. Elle est partout autour de nous et dans l'univers. Tout est lié par paire, issue de l’unité, donc par effet qui produit une cause ... la dualité...
Nous avons par cette question, la dualité de positif et négatif, donc (+) et (-), mais nous n’avons pas le juste milieu « rien », qui n’est qu’une image abstraite et non formelle, que nous voulons absolument imager pour donner un sens à notre vie.
La question est de savoir si les « images » de notre vie, de notre action physique qui est lié avec l’action des autres « images », pour ne pas dire des autres gens, donc des actions qui sont dans la société, dans le système ou nous sommes tous lié, doit induire un comportement négatif ou une pensé négative, ou en contre partie de l’un ou de l’autre positif.
Je dirais que cela, l’action de la mémoire qui influx sur la pensée, sur l’analyse, est proportionnel à la capacité d’avoir eu à enregistrer, stocker toutes les causes, les effets de toute une vie, de toutes les vies que nous avons eu, pour enrichir la mémoire afin que celle-ci est le pouvoir de faire abstraction de son effet, donc de la cause induit par les uns et les autres choses, vies, pour n’avoir aucun effet sur son analyse propre et induit une neutralité. Induit donc « rien », « 0 ». Ce qui produit le fait que la dualité est inopérante.
Cela se traduit en langage vulgaire par « je m’en fout » …
Cette réaction est des plus irritantes pour ceux ou celles qui ont un pouvoir sur les autres, même le plus infime, où se croix supérieur aux autres, donc du système lui-même, de la vie elle-même qui induit une fausse image. Nous vivons dans un monde imaginaire.
anecdote :
des mouches viennent chier à un endroit précis en l’occurrence sur le coin droit haut de mon écran d'ordi.
réaction 1: salope de mouche je vais te tuer.
réaction 2: idem de la "1" mais en analysant la situation car la réaction "1" n'a eu aucun effet.
réaction 3: suite des deux autres, donc, effet, je balance la main pour chasser les protagonistes de mon espace et du fait qu'elle chie sur mon écran en disant, je m'en fout.
réaction 4: j'analyse les 3 autres situations.
réaction 5: je trouve la solution par mémorisation du fait que mon écran attire les mouche, donc il est sale "ou" , et la j'entre dans la dualité, que la lumière attire les mouches. donc je choisis une des deux solutions, encore une dualité, qui va induire un effet sans en avoir la certitude que cela soit "positif" ou "négatif", je suis dans le monde parfait de la dualité, tuer la mouche donc revenir au point "1", ou essuyer mon écran avec un produit qui empêchera les mouches de venir chier sur mon écran.
bien sur, dans l'analyse mémoriel que je ne peut que faire un minimum ou rien faire. soit je m'en fout, ou soit j'agis. j'ai lavé mon écran. les mouches ne viennent encore. Que faire ? ... éteindre l'écran quand je dessus ? ... poursuivre les mouches ? ... ne pas ouvrir la porte pour qu'elles entrent ? ... pas de solutions immédiates ... alors je garde en mémoire que ce combat est inutile ...
Alors la mémoire, retrouver la mémoire : pas dans le sens de « mémoriser » le n° de téléphone ou autre leurre imbécile du système de la vie physique, de la société, mais mémoriser le sens de notre vie par le partage des vies même avec celle d'une mouche et du « rien », donc la recherche du « rien » qui peut être le créateur lui-même ou autre chose, la source, le début, le « rien » qui est « 0 », qui est amalgamé en dualité qui découle de l’unité sur la dualité, la trinité, la quadrature et la quintessence entre notre mémoire et le « rien » . la mouche n'a pas été crée pour me faire chier et chier sur mon écran ! ... non, elle est comme moi et vous, étaient créent pour accomplir une programme. La mouche vie en lien avec nous ou contre nous, peut importe, elle est là ...
C’est un combat interne de savoir si l’on mémorise ou pas, cette force qui nous met en dualité, en division les uns et les autres créature vivantes, force que nous subissons tous les jours même dans nos rêves. Il faut donc la combattre avec ces propre armes et lui dire, "je ne veut rien et je n'attend rien de quoique ce soit"... je suis neutre ...
Donc pour conclure et partager mon expérience, il faudrait arriver à se remémorées le sens de la vie avec son coté positif et négatif, la dualité, pour ne pas en faire une arme, mais une force pour rester juste, donc neutre ou « rien, « 0 » et se balancer quand il le faut d’un coter ou de l’autre en analysant les effets que cela pourraient induire sur l’autre, sur la vie, sur les liens, donc sur soit même.
Nous ne pouvons être riches que de ce que nous avons à partager.
Citation
Il se goure par le fait qu’il ne peut pas se détacher du lien physique et spirituel… la dualité… entre les deux "choses" qui sont en duel, il y a rien ... sinon tu restera dans un cycle infernale ou tu te retrouve au point dé part.
Pour te donner un exemple : j'ai analysé le sens des chiffres et nombres, non pas à donner une valeur quantitative mais une valeur créative et caché.
L’existence même des nombres, définie notre combat de tout les jours, c'est à dire, si tu fait une approche de donner une valeur aux nombres, tu restera dans le combat de savoir si cela est (+) ou (-) un bon ou un mauvais effets sur ta vie, donc la dualité parfaite.
Si tu fait abstraction que la quantité ou la valeur n'est qu'un leurre, alors les nombres possèdes un langage que tu décrypte. Pour ce qui nous concerne, la dualité représente "2" chose en combat en opposition. c'est l'essence même de notre vie et de la création de la vie qui supporte une dualité sans fin, qui revient en boucle.
cette démonstration est valable pour toute chose, ou forme de chose de notre vie. des images, de l'art, la musique, l'architecture, le langage etc ...
Donc, prenons un chiffre qui représente le négatif, donc "une" chose, "1", dans son milieu ou entre les deux la neutralité, "rien" "0" et l'on oppose au négatif, dans le sens ou le négatif se vois dans un miroir ou de la même image, donc le positif, encore le chiffre "1", cela nous donne "101".
sachant que pour trouver une chose en l’occurrence la neutralité, le "0" du milieu de "101", qui induit sur l'esprit une mémorisation d'un effet qui est induit par une cause, il faut que cela est un début et une fin pour ne pas revenir en boucle, donc revenir sans cesse à une vie de dualité, de combat, revenir au cycle de "1" à "1" sans passer par "0".
Le début et la fin représente en chiffre le "1" du début et "9" de la fin. il n'y a que "9" chiffres créent et le zéro "0" considéré comme un "1" chiffres n'en n'est pas un "1", mais induit sur les "9" autres. c'est l'image même du combat de l'esprit, du physique qui induit sur ta mémoire.
si nous mettons en pratique qu'il y a "9" chiffres et que l'on prend en référence ces "9" choses qui induit sur notre vie, alors nous avons tout faux, car il y a trop d'intervenants, "9" choses dans une situation qui causerons un effet. et "1" seul effet qui sera que pour toi seul. c'est à dire, le calcul de la cause appellera l'ensemble des situations en mémoire pour avoir une solution, "1". c'est déjà de trop !!
Ce qui veut dire que tu est dans le monde de dualité ou négatif et positif induit une erreur d'analyse, donc une erreur qui sera en mémoire si tu ne remet pas ta mémoire en question pour être ni négatif ni positif, être entre les deux et ne pas revenir en boucle dans un cycle qui a un début et la fin amalgamé en son début. comme un cercle tracé par un compas. Toute est affaire de se remettre en "question".
donc pour en revenir à la démonstration de l'exemple, nous avons le chiffres ou nombre "101" qui osmose le négatif, la neutralité et le positif, que nous allons "multiplié" par "9", pourquoi "multiplié", car il y a "9" choses mis en effet dans une analyse physique, dans la vie,la multitude qui fit la "multiplication", et poser le problème comme suit, c'est a dire quand il y a dualité, question, il y a problème, donc : 101 x 9 = 909 . encore un nombre qui est avec un "0" en sont milieu, et de même substance que "101" car il est cyclique, c'est à dire, tu part de "9" contourne le "0" et revient à "9". donc tu est dans un cycle.
par opposition, si tu met en milieu de "101" le chiffre deux par analyse que "2" est le mot "dualité", alors tu obtient "121"...
on procède de la même manière que pour "101" en multipliant "121" par "9", donc tu augmente les intervenant du problème, et tu obtient "1089" (121x9)...
Avec l’analyse de la situation, tu t’aperçoit que le produit des deux problèmes ne résous pas la "question", donc tu élimine l'un de l'autre en te donnant comme leurre la satisfaction de pouvoir surmonter et résolue ton combat. Donc tu élimine 1089 de 909 . tu obtient "180" ... et là, le nombre est inférieur aux deux autres et tu est pleinement satisfait.
C'est à ce moment précis, l'instant, que tu est leurré car tu n'a pas mis à bas la dualité. Et oui, il faut "multiplié" "180" par "2", de la dualité car il y a eu aussi "2" opérations d'analyse pour obtenir "180".
donc "180 x 2 = 360" soit un cycle, un cercle fait en sont début qui revient à sa fin et vise versa, donc un cycle sans fin. Tel est la dualité du négatif et du positif.
pour décrypter le nombre "360" dans le même cheminement de la construction de "1" pour négatif, "0" pour neutralité et "1" pour positif, on s’aperçoit que le problème n'est pas résolue par le fait que nous avons balancé entre négatif et positif en se posant des problème, en se remettant en question donc des questions qui n'ont pas de fin car nous avons en négatif "3" en neutre "6" et en positif "0".
nous avons voulus équilibrer notre combat et en fin de compte nous avons déplacé le "0" donc déplacer le but et la finalité de notre recherche. mais, tu a la satisfaction d'avoir accomplis quelque chose avec le fait que tu a été neutre "0" dans le positif...
A tu gagné le combat ? non, car en négatif il y a encore plus de problèmes, "3" qui s'ajoute à celui qui pris la place de "0" dans "101", le "6" et fut transférer en positif, donc un leurre. leurre de satisfaction, donc le "6" qui a été le plus fort.
tu peut triturer cette chose comme tu veut dans tout les sens, il restera que nous somme tous esclave de quelque chose de plus fort, quelque chose qui créa cette situation. Le créateur lui même.
la seule chose qui reste à retrouver, c’est la mémoire pour faire une analyse de l’instant … être en osmose avec celui qui créa la mémoire.
à bientôt...










