Posté 23 janvier 2012 à 09:29
Présentation des recherches
du docteur André Gernez
père des cellules-souches1
et de ses collaborateurs
Prévention du cancer
Autres processus dégénératifs
Rôle de la somathormone
Athéromatose
Sclérose en plaque
Schizophrénie
Maladie de Parkinson
Myopathie
Allergies
Greffes et transfusions sanguines
Conclusion
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A la fin des années 40, le Docteur GERNEZ découvre les cellules souches, mais fin 1980, il nie la paternité de
sa théorie parce qu’il découvre un paragraphe dans le manuel d’histologie de 1932 (Manuel théorique et
pratique d’histologie, par C. Marc BEYLOT et Albert BAUDRIMONT, Chefs des Travaux d’Anatomie
Générale et d’Histologie à la Faculté de Médecine de Bordeaux, troisième édition du cahier de travaux pratiques)
où l’auteur relate une observation qui n’aboutira pas à une théorie.
« Mitoses nodales. – Il existe des cellules qui se multiplient et se différencient dans un ordre déterminé et
constituent des lignées. A l’origine de ces lignées existent des éléments dits cellules-souches. Chaque cellule-
souche, en se divisant, donne une cellule semblable à la cellule mère, perpétuant la forme souche et une cellule
qui, se différenciant, est le point de départ de la lignée. Ces mitoses qui donnent deux cellules-filles d’évolution
différente sont dites mitoses nodales. »
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Prévention du cancer
Né en 1923, devenu médecin à l’âge de 21 ans, le docteur Gernez étudie en 1946 la
maladie de Plumer-Vinson qui touche les femmes suédoises. Soignée à son début, la maladie
disparaît très facilement, mais non soignée elle dégénère en cancer.
A cette époque, on cherchait le virus du cancer d’une part, et d’autre part on enseignait
en physiologie cellulaire le double cycle cellulaire, à savoir que la cellule est en même temps
fonctionnelle (ouvrière) et génératrice (souche), ce qui était faux : une cellule est soit
fonctionnelle et inféconde, soit génératrice et oisive (elle se divise en donnant une cellule
génératrice et une cellule fonctionnelle), ce qui garantit l’homéostasie, le maintien des
populations cellulaires dans leur fonction et dans leur volume.
Mais la cellule cancéreuse, comme la cellule embryonnaire, se divise en donnant deux
cellules génératrices, et la progression est exponentielle : 1 cellule en donne 2, qui en donnent
4, qui en donnent 8, puis 16 en fin de première année d’évolution du cancer, 32, 64, ... 256 en
fin de deuxième année, ... et 1 milliard au bout de huit ans et trois mois.
Il est possible de détruire, par des anti-cancéreux légers, ces 16 premières cellules
cancéreuses fragiles, sans attendre qu’elles aient proliféré jusqu’à 1 milliard, moment où la
détection dite précoce est capable de diagnostiquer le cancer.
Protocole de prévention active
A partir de l’âge de 42 ans2, il est conseillé de faire chaque année, si possible en mars,
une cure d’un mois :
- une période de 20 jours de réduction alimentaire avec apport de vitamines C,
E, sélénium..., avec une petite dose d’acide acétique salicylique pour mettre
l’organisme en acidose,
- une période de 8 jours, avec utilisation de colchicine pour bloquer les cellules
lorsqu’elles arrivent en phase de division,
- une période de 3 jours en remplaçant la colchicine par des éléments qui
relancent les divisions cellulaires,
- puis une période de 2 à 3 jours en frappant les cellules avec des anti-
mitotiques légers3.
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Age à partir duquel la cancérisation intervient réellement, d’après les statistiques (en deçà, elle atteint 2 à 3%).
Les chercheurs ayant constaté vers 1937 que les malades mentaux internés n’étaient pas atteints de cancer parce
qu’on leur administrait un sédatif mineur, reconnu anti-mitotique en 1902-1903. Certaines critiques disant que
ces anti-mitotiques connus pouvaient être dangereux, ils ont été remplacés par l’hydrate de chloral.
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2
Commentaire [cj1] :
Ce protocole expérimenté sur des rats à l’INSERM, à la demande du gouvernement
français, a donné d’excellents résultats, puisque dans le meilleur des cas, on a abouti à une
diminution de la cancérisation de 93%4. Mais ces résultats ne seront pas publiés par le
gouvernement5, à la grande surprise du docteur Gernez, à qui l’on a répondu que les calculs
du ministère de la santé montraient que si ce protocole était généralisé à l’ensemble de la
population, la longévité moyenne augmenterait de sept ans, ce qui rendrait difficile le
problème des hospices...
Le protocole est pourtant envoyé dans le monde entier et le docteur Gernez reçoit des
réponses enthousiastes du président de l’Académie des Sciences des Etats-Unis, de
Nixon (« Nous sommes entrés dans l’ère de la victoire »), du New York Times qui publie
recherches du docteur Gernez en première et deuxième pages.
Il se consacre alors aux autres processus dégénératifs.
Autres processus dégénératifs
A cause du dogme6 admis depuis plus d’un siècle par des centaines de milliers de
biologistes, affirmant que la cellule nerveuse ne se divise plus après la naissance, on cherchait
en vain la solution de toutes les pathologies dégénératives concernant le système nerveux : la
sclérose en plaque, la schizophrénie, la maladie de Charcot, la maladie d’Alzheimer, la
maladie de Parkinson, la myopathie, maladies dont le facteur unificateur est le fait que les
cellules nerveuses se divisent. Les neuroblastes (pour les cellules nerveuses), et les autres
blastes, c’est-à-dire les cellules embryonnaires en réserve, sont des cellules quiescentes qui
sont en cas de besoin stimulées par la somathormone pour être intégrées au niveau des tissus
défaillants.
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1er lot : la mise en réduction alimentaire en soignait presque un sur deux, 2e lot : la mise en réduction
alimentaire plus la nutrithérapie que le Docteur GERNEZ a mis au point vers les années 70 (c’est-à-dire tous ces
compléments alimentaires qui relancent les métabolismes défaillants) permettaient d’obtenir 72% de bons
résultats. 3e lot : la mise en réduction alimentaire qui crée une acidocétose, les nutriments (ou médecine
orthomoléculaire), et deux petits anti-mitotiques légers qui arrêtent la division des cellules cancéreuses qui
pourraient rester après cette cure, produisent entre 92 et 94% de guérisons.
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Le professeur Paul GELLÉ, président de l’Ordre des Médecins du Nord, dénonce alors le silence orchestré sur
les travaux du docteur GERNEZ. L’appel télévisé est interdit d’antenne dans l’heure précédent sa diffusion
programmée, mais l’appel adressé à la presse écrite nationale et internationale paraît dans 14 pays. Le Protocole
de Prévention active du docteur Gernez est malgré tout envoyé à tous les médecins de France : 3800 s’inscrivent
pour le faire... et reçoivent de l’Ordre des Médecins une lettre les informant que s’ils appliquaient cette
prévention ils se mettraient en infraction. Or Le 17 juin 1979 à Salzburg en Autriche, André GERNEZ et Konrad
LORENZ reçoivent la médaille Hans Adalbert Schweigart, devant 400 savants dont 40 Prix Nobel. Linus
Pauling (Prix Nobel de la Paix et Prix Nobel de Chimie) est président d’honneur. Lors de la remise de cette
distinction, le président national de l’Ordre des Médecins félicite le docteur Gernez
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Dogme émanant d’un biologiste espagnol
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Rôle de la somathormone
L’hypophyse sécrète sept hormones, dont l’hormone de croissance (STH :
somathormone), qui selon son étymologie, stimule les divisions surtout au niveau des cellules
quiescentes, blastiques (embryonnaires)7.
L’influence de cette hormone de croissance est prédominante. Elle est le dénominateur
commun de toutes ces pathologies dégénératives dont les expressions sont extrêmement
diverses. Il suffit donc de contrôler l’hypophyse pour enrayer les pathologies en aval.
Athéromatose
L’athéromatose est une maladie dégénérative, une cancérisation des cellules
musculaires lisses de la paroi moyenne de l’artère, la média, permettant aux vaisseaux de se
contracter et de se dilater. Le dépôt de cholestérol qui finit par boucher l’artère est un
phénomène secondaire.
Sclérose en plaque
La sclérose en plaque a longtemps été considérée comme une agression auto-immune
des cellules qui forment la myéline, cette une substance graisseuse entourant (comme les fils
électriques sont entourés d’un isolant) le filament qui sort de la cellule nerveuse et qui
transmet électriquement l’information qu’elle doit transmettre à une autre cellule nerveuse.
Plus la myéline est épaisse, plus l’information est rapide. Dans la sclérose en plaque, la
démyélinisation est focale et non générale.
Puisque l’organogénèse neuronale se poursuit après la naissance (plasticité neuronale),
les neuroblastes donnent un filament (appelé axone ou cylindraxe) enrobé de myéline. Mais
l’infestation virale des cellules de myéline ne se produit et ne s’exprime cliniquement que
quand ces cellules myélinocitaires elles-mêmes commencent à se diviser, puisqu’un virus ne
s’exprime que quand une cellule se divise. Autrement dit, chaque fois qu’un neurone arrivé à
maturation entraîne l’organisation d’une gaine de myéline, celle-ci entraîne l’expression du
virus dont elle est parasitée. Cela explique que cette maladie tue en quelques semaines quand
elle touche un l’enfant, mais quand cette organogénèse des neurones devient discontinue (vers
l’âge de 17 ans), la maladie elle-même devient discontinue et évolue par poussées évolutives
suivies de périodes de repos. Au-delà de 35 à 40 ans, la cinétique cellulaire est achevée, on ne
fait plus de sclérose en plaque, mais si on a déjà la maladie, on la continue.
Schizophrénie
Curieusement, les âges d’introduction et de fin de morbidité sont les mêmes pour la
schizophrénie, pour une raison qui fondamentalement est la même mais qui n’implique pas de
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La DHEA, pseudo facteur de croissance, stimule l’hypophyse, ce qui va provoquer une embellie tissulaire ...
qui ne dure pas ; quand son stock de cellules est épuisé, le patient paie l’addition, et il a triché avec la nature.
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virus. Grâce à cette découverte, la théorie cellulaire peut supplanter la théorie chimique qui
n’aboutit qu’à imposer une camisole chimique au patient qui délire.
Maladie de Parkinson
Dans le cerveau, le locus niger secrète de la dopamine, reçue par le striatum qui
inhibe la sécrétion en dopamine du locus niger. Si le locus niger ne sécrète pas suffisamment
de dopamine, une solution est d’en injecter, pour compenser celle qui n’est plus sécrétée, et en
effet le résultat est spectaculaire ... momentanément ! C’est que la nécessité en dopamine
varie beaucoup selon l’âge, la luminosité, les émotions vécues ; un apport extérieur de
dopamine ne peut suivre cette variation, d’une part, et d’autre part cet apport arrête la
sécrétion de dopamine naturelle. Au bout de sept ans maximum, à la maladie de Parkinson
s’ajoute la maladie dopaminique, et c’est l’anarchie. L’important n’est donc pas d’accroître
les sécrétions dopaminiques, mais de maintenir l’égalisation de la boucle locus niger –
striatum : par exemple, un vieillard a un niveau de sécrétion très bas, mais son striatum a
baissé aussi, donc l’équilibre est respecté.
Myopathie
La myopathie est une maladie génétique, transmise par la mère, qui n’est pas malade, à
ses enfants de sexe masculin.
Pourquoi touche-t-elle le garçon et pas la fille ? Parce qu’à la naissance le garçon fait
une poussée d’hormones mâles qui dure cinq semaines, dont le rôle est de fixer la maturation
des muscles. Les filles n’ont pas d’hormones mâles, elles n’ont pas cette fixation enzymatique
de CPK (créatine phosphokinase), et elles échappent à la maladie, même si elles ont cette tare
génétique, cette déficience qui est une perte de créatine phosphokinase ; tandis que les
garçons fixent un statut d’inorganogénèse de retard irréversible si l’on n’y fait rien.
C’est irréversible, parce qu’une myopathie déclarée est constitutionnelle : les muscles
doivent faire des disques contractiles après la naissance, et s’ils ne les font pas à ce moment-
là, ils ne les feront plus.
Il faut donc intervenir juste après la naissance. Par une analyse banale, on voit si
l’enfant a un CPK qui n’est pas fixé par les muscles, on arase la courbe de Gauss de sécrétion
d’androgènes (par exemple, en appliquant sur la peau de l’enfant un gel progestéronique), et
ce faisant on le met au même niveau que sa sœur qui ne fait pas de myopathie. Au bout de
cinq semaines, il peut continuer sa maturation musculaire normale.
Allergies
La période de tolérance immunitaire qui fait qu’un nouveau-né s’adapte à son
propre corps et à son propre environnement ne dure que quelques semaines, et elle est
maximale au moment de la naissance. L’enfant qui vient de naître prend contact avec des
protéines étrangères et ses propres protéines, s’y habitue et les adopte comme étant siennes. Si
on met cet enfant dans un milieu d’où sont exclus les germes, les levures, les phanères, les
poils, toutes ces protéines étrangères qui entraînent des réactions immunitaires de rejet, il ne
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les tolère pas puisqu’il ne les connaît pas, et il devient allergique : quand il sera confronté,
après la période de tolérance immunitaire, à ces protéines, il aura une réaction de rejet.
Le Journal d’Allergologie présente comme une donnée classique et définie
statistiquement, que les personnes nées en mars-avril ont cinq à six fois plus de risques d’être
allergiques au pollen que celles qui naissent en août. Les allergologues et les pneumologues
admettent maintenant la théorie hygiéniste qui dit que l’excès d’hygiène au stade néo-natal est
inducteur d’allergies.
Comment exploiter cette donnée ? Un moyen8 réussit à tous les coups : il suffit de
prendre dans le sac d’un aspirateur domestique une petite pincée de ce qu’il a aspiré au mois
d’août (à la période où il y a le plus de spores, de phanères, pollens...), et de souffler
doucement au-dessus du berceau de l’enfant ... qui va reconnaître les substances et les tolérer
définitivement pour le restant de ses jours.
Greffes et transfusions sanguines
Le docteur Gernez a proposé il y a une quinzaine d’années deux extensions au principe
de la tolérance immunitaire post-natale :
1. A un bébé en période de tolérance immunitaire, on peut greffer un organe
quelconque et il l’acceptera sans rejet. Les Canadiens ont attendu dix ans pour rendre
public ce travail qui en donne la preuve : ils ont fait des greffes de cœur, sans la moindre
médication, à une dizaine d’enfants naissants qui avaient une anomalie cardiaque, et depuis
dix ans ces enfants tolèrent parfaitement un cœur qui n’est pas le leur et ils jouent au football.
2. Si un enfant qui vient de naître est mis en contact avec une infime quantité de
sang mélangé de dix, vingt ou trente individus, cet enfant devient tolérant jusqu’à la fin
de ses jours de dons émanant d’autres individus. Il suffit qu’il y ait contact et
reconnaissance.
Conclusion
La tendance naturelle de la recherche et de la science est analytique (on sait de plus en
plus de choses sur un objet de plus en plus réduit) et non synthétique (on intègre des
phénomènes multiples pour les ramener à une unification, on essaie de voir dans des données
apparemment disparates le dénominateur commun qui les réunit toutes). Chacun prend son
petit secteur sans le remettre dans une entité unificatrice, dans un système qui se reconstruit.
Dans la sclérose en plaque, le spécialiste en neurologie dira qu’en effet la cellule nerveuse se
divise, etc, mais il ne s’occupe absolument pas de la myopathie ou du cancer. Cela n’est que
fragmentaire, ponctuel, sans une intégration globale qui est absolument nécessaire pour
comprendre la totalité des divers processus.
En fin de compte, l’important est la pathogénie, c’est-à-dire le déterminisme. Dès lors
que le mécanisme est compris, la solution thérapeutique va d’elle-même.
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Si ce moyen, tellement simple qu’il n’est pas crédible, avait un intérêt économique, cela ferait longtemps qu’il
serait introduit !
6
Le docteur Gernez n’a jamais soulevé de vagues sociales suite à ses découvertes. Il a
bien compris la résistance et le rejet manifestés par ses confrères dont le travail et la carrière
pouvaient être remis en cause par les résultats de ses recherches. Le malheur est d’une part
que ces chercheurs qui font carrière conditionnent la carrière de leurs subordonnés qui ne
peuvent rien dire ni rien faire, et d’autre part qu’ils font partie de toutes les commissions où
sont votées les décisions à prendre. D’où l’embarras des politiques qui ne peuvent rendre
publiques des décisions semblant absolument indispensables, puisqu’ils n’ont pas l’appui de
ces quelques chercheurs ayant le pouvoir de tout bloquer.
En tant que praticien, le docteur Gernez regrette qu’à cause de cela, tant de gens
meurent de maladies dégénératives pour lesquelles il a proposé des solutions simples que la
France n’a pas voulu adopter.
« Les vérités scientifiques finissent toujours par s’imposer parce que la vérité ne
triomphe jamais, mais ses ennemis finissent par mourir. »
Max PLANCK (prix Nobel de physique, 1918).
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Si le climat était une banque il serait déjà sauvé.
Hugo Chavez