au risque d'etre taxée de parano :
Gard Explosion à Marcoule - Témoignage exclusif : "Le corps de mon père est toujours dans le hangar"
http://www.midilibre...3.php#reactions
Si l'incendie est eteint et qu'il n'y a pas de fuite , pourquoi le corps n'a pas ete rendu a la famille ?
Explosion sur le site nucléaire de Marcoule
Commencé par
sebix
, 12 sep 2011 à 12:39
explosion nucléaire marcoule
32 réponses dans ce topic
#31
Posté 14 septembre 2011 à 22:58
#32
Posté 15 septembre 2011 à 05:33
dj_kroket, le 14 septembre 2011 à 22:55, dit :
C'est justement en étant expert dans le domaine que l'on a le plus facilement de conflits d'intérêt.....
Nautilus, pas en météo, mais en mesures radiochimiques si.
Pas d'autre question sur mon implication ? Parce que je n'en dirai pas plus.
Ciao
#33
Posté 28 septembre 2011 à 09:17
Je fais une découverte étonnante: il n'y avait aucun risque de radioactivité dans ce four??? Alors pourquoi le fondeur a eu droit à un cercueil anti radiation?
Citation
Comment José Marin est-t-il mort ? Aujourd’hui, le corps du fondeur victime d’une explosion à Centraco, près du site nucléaire de Marcoule, est enterré en Espagne, son pays d’origine, dans un cercueil métallique spécialement créé pour empêcher toute fuite radioactive. « Les mesures ont laissé apparaître une très faible radioactivité. Nous avons donc agi selon le principe de précaution », indique Robert Gelli, procureur de La République à Nîmes (Gard). Tout en répétant « cela reste très… très faible. Des mesures ont révélé 8,5 microsievert au niveau des pieds. »
José Marin, originaire de Chusclan (30) est mort le 12 septembre, peu avant midi. Brûlé vif par un volcan de matière en fusion projeté du four par une raison inconnue. Un accident industriel qui a fait trois blessés léger et un grave. Un jeune employé de 27 ans, brûlé à 85 %.
L’information judiciaire contre “X” pour “homicide et blessures involontaires” ouverte il y a 15 jours par le procureur de la République à Nîmes, n’en est qu’à ses balbutiements. De nombreuses questions restent ouvertes. Y a-t-il eu une défaillance mécanique ? Des anomalies de fonctionnement ont été signalées sur le four incriminé début septembre. Celui-ci avait été rallumé le jour du drame. La mort du fondeur est-elle due à une défaillance humaine ? « Ce n’est pas envisageable », insiste M e Pascale Bordes, conseil de la famille du fondeur, partie civile dans ce dossier. Car des témoignages ont permis d’établir que l’employé tué a brisé, à l’aide d’une barre à mine, une croûte due à un phénomène de non-fusion à la surface du métal. L’explosion s’est produite quelques secondes après. Et enfin, pourquoi cette croûte ? Est-ce le résultat d’une réaction chimique imprévue ? À ce stade des investigations, le patron du parquet assure n’avoir encore aucune certitude.
Le corps du quinquagénaire n’avait pu être récupéré que deux jours plus tard grâce à l’intervention des gendarmes spécialisés contre les menaces NRBC (nucléaire, radiologique, biologique chimique). La salle du four ayant été condamnée jusqu’à leur arrivée par mesure de sécurité et pour les besoins de l’enquête.
Ce n’est qu’à ce moment-là que le corps du fondeur a pu subir un examen complet. Et Robert Gelli de conclure : « La cause de la mort n’a pas présenté de doute. Une autopsie n’aurait rien apporté de plus. D’autant que le faible taux de radioactivité aurait nécessité des conditions particulières ».
José Marin, originaire de Chusclan (30) est mort le 12 septembre, peu avant midi. Brûlé vif par un volcan de matière en fusion projeté du four par une raison inconnue. Un accident industriel qui a fait trois blessés léger et un grave. Un jeune employé de 27 ans, brûlé à 85 %.
L’information judiciaire contre “X” pour “homicide et blessures involontaires” ouverte il y a 15 jours par le procureur de la République à Nîmes, n’en est qu’à ses balbutiements. De nombreuses questions restent ouvertes. Y a-t-il eu une défaillance mécanique ? Des anomalies de fonctionnement ont été signalées sur le four incriminé début septembre. Celui-ci avait été rallumé le jour du drame. La mort du fondeur est-elle due à une défaillance humaine ? « Ce n’est pas envisageable », insiste M e Pascale Bordes, conseil de la famille du fondeur, partie civile dans ce dossier. Car des témoignages ont permis d’établir que l’employé tué a brisé, à l’aide d’une barre à mine, une croûte due à un phénomène de non-fusion à la surface du métal. L’explosion s’est produite quelques secondes après. Et enfin, pourquoi cette croûte ? Est-ce le résultat d’une réaction chimique imprévue ? À ce stade des investigations, le patron du parquet assure n’avoir encore aucune certitude.
Le corps du quinquagénaire n’avait pu être récupéré que deux jours plus tard grâce à l’intervention des gendarmes spécialisés contre les menaces NRBC (nucléaire, radiologique, biologique chimique). La salle du four ayant été condamnée jusqu’à leur arrivée par mesure de sécurité et pour les besoins de l’enquête.
Ce n’est qu’à ce moment-là que le corps du fondeur a pu subir un examen complet. Et Robert Gelli de conclure : « La cause de la mort n’a pas présenté de doute. Une autopsie n’aurait rien apporté de plus. D’autant que le faible taux de radioactivité aurait nécessité des conditions particulières ».
"On ne voit bien qu'avec le coeur, l'essentiel est invisible pour les yeux"! Extrait du petit prince de St Exupéry.
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Tchernobyl - près de 20 ans aprèsCommencé par morpho, 05 jan 2006 |
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