Lorsque je parlais des 3 piliers, ou des deux colonnes et du temple, je pensais notamment à cette photo :
Quand Aleister Crowley inventait l’humour maçonnique.
Ses deux bras représentent les deux colonnes, son personnage au centre représente le temple, et figure à côté son oeuvre majeure.
Comme quoi on peut être sacrificateur d'enfants et en même temps avoir de l'humour.
Bref continuons.
La symbolique du chiffre sept
Le chiffre sept est avant tout un chiffre mystique, il est connu par la plupart des peuples primitifs et, comme nous le verrons, c’est dans le chamanisme que nous trouverons sa signification (bien que nous en avons déjà parlé, ce sera l’occasion d’approfondir).
Pour commencer, on remarque une volonté délibérée d’exprimer ce chiffre sept partout dans nos représentations humaines.
Ainsi ce chiffre correspond :
Mythes symboles et superstitions
• La rose aux sept pétales.
• Le nombre de têtes de certains monstres comme l'Hydre de Lerne.
• Le nombre de péchés capitaux
• Pour la statue de la Liberté, à New York, les sept rayons de la couronne représentent les sept mers et continents.
Dans la Bible
• La Menorah ou chandelier à sept branches.
• Les sept dons chrétiens du Saint-Esprit.
• Le nombre de jours dans une semaine
• Le nombre de sacrements dans la religion catholique.
• Le nombre d'Archanges de l'Apocalypse
• Le nombre de têtes de la bête de l'Apocalypse
• Le nombre 7 apparaît lui-même 77 fois dans la Bible.
Dans les autres traditions
• Le nombre traditionnel des Sept merveilles du monde.
• Le nombre traditionnel des astres et des métaux qui leur sont liés : fer = Mars, cuivre = Vénus, plomb = Saturne, étain = Jupiter, mercure = Mercure, argent = Lune, or = Soleil).
• Le nombre d'Athéna pour Proclos et Pythagore, et par extension le nombre de la philosophie.
• Le nombre de chakras, de villes saintes dans l'Hindouisme (c'est le chiffre sacré par excellence).
• Le nombre de principes de base du Bushidō.
• En numérologie, le 7 représente la Vie intérieure.
Sciences
• Le nombre de couleurs de l'arc-en-ciel.
• Le nombre de sphères dans le système de Ptolémée.
Géographie
• Septentrion = Nord. Ce terme vient de la Petite Ourse, appelée par les Romains Sept Triones (les sept bœufs). Cette constellation, qui contient l'Étoile Polaire, indique le Nord et contient sept étoiles.
• Les Sept mers, expression utilisée dans l'Antiquité et le Moyen Âge pour désigner métaphoriquement l'ensemble des mers connues.
• Les Sept continents.
• Les cités construites sur sept collines incluent :
Bath en Angleterre,
Saint-Étienne en France,
Pretoria capitale de l'Afrique du Sud,
Rome, capitale de l'Italie, voir Les sept collines de Rome,
Istanbul, ville de Turquie (chaque colline a une mosquée),
Cincinnati dans l'Ohio, Lynchburg en Virginie, Somerville au Massachusetts trois villes des États-Unis.
Sports et jeux
• C'est le nombre de joueurs dans une équipe de handball.
• Sept est vu comme un nombre chanceux dans beaucoup de cultures occidentales, et dans la culture japonaise
• Dans la plupart des jeux vidéo Sonic, sept est le nombre d'émeraudes du Chaos.
• Le numéro sept est la somme des deux faces opposées d'un dé ; c'est aussi la somme la plus probable quand on joue avec deux dés
Culture et littérature
Moyen Age
• De septem septenis, Jean de Salisbury (vers 1115-1180).
• Les sept arts libéraux (ou septivium)
• Les sept vertus, les sept péchés capitaux, les sept sacrements.
Littérature moderne
• 7 est le nombre de romans de la série Harry Potter, publiée par l'écrivaine J. K. Rowling
• Le Clan des Sept, série de romans de jeunesse de Enid Blyton.
• Les Sept Piliers de la sagesse, le livre de T.E. Lawrence (dit Lawrence d'Arabie).
• Dans le manga Dragon Ball, Sangoku et ses amis doivent retrouver les sept boules de cristal.
• Les Sept Boules de cristal, album de la bande dessinée Les Aventures de Tintin.
• Les 7 Vies de l'épervier, série de bande dessinée en sept tomes d'André Juillard et de Patrick Cothias.
• Sept, série de bande dessinée en sept tomes publiée chez Delcourt.
Etc… Etc…
Sans oublier les sept notes de musique.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sept
Pour revenir sur un plan ésotérique, je voudrais ajouter, en plus de la Ménorah, le sceau de Salomon. En effet ça n’a pas été dit, mais l’hexagramme exprime également ce chiffre : 6 triangles extérieurs + le centre, tout comme la Ménorah. En fait si vous regardez, ces deux symboles expriment la même idée :
Sceau de Salomon :
« En effet, les deux triangles sont supposés désigner l'un la Matière qui monte vers l'Esprit, l'autre l'Esprit qui descend vers la Matière, donc les deux substances de l'Univers (Esprit et Matière) se rencontrent en complétant grâce à deux forces (l'une qui fait descendre, l'autre qui fait monter). »
Ménorah :
« Le Chandelier à sept branches symbolise donc le point de rencontre entre deux mondes (matériel et spirituel) »
On retrouve encore cette caractéristique dans la fleur de vie, où le chiffre sept est abondamment représenté :
La Fleur de Vie (à gauche) et la Graine de Vie (à droite)
Bien entendu, l’Arbre de Vie de la Kabbale est dérivé de la Fleur de Vie. (lire
http://www.lespacear...s-origines.html)
De même le sceau de Salomon est effectivement un symbole solaire et saturnien. Comme on l’a vu, Jupiter et Saturne sont équivalant. De même Baal est à la fois Saturne, Jupiter et le Soleil. Il est aussi lié à la constellation d’
Orion. Si l’on revient à la photo de la stèle du Baal au Foudre, nous voyons que la posture du dieu représente la constellation :
Stèle du Baal au foudre.
Constellation d’Orion : l’image du guerrier/chasseur se superpose.
On trouve encore d’autres divinités représentées dans cette posture, par exemple :
Shadrapha est une divinité phénico-punique de la santé, de la guérison. Il possède en outre des fonctions de fécondation. Vénéré particulièrement en Afrique du Nord, il y fut assimilé à Liber Pater. (wikipédia)
Et nous retombons encore sur le chiffre sept. Les anciens ne devaient distinguer, à l’œil nu, que ses sept étoiles les plus brillantes. Extrait de wikipédia :
Orion
Ses sept étoiles les plus brillantes forment un nœud papillon (ou un sablier) facilement identifiable : quatre étoiles très brillantes forment un rectangle caractéristique au milieu duquel se trouve un alignement de trois autres étoiles, les "rois mages", qui constituent une signature remarquable.
http://fr.wikipedia....(constellation)
Il en va de même pour la constellation Ursa Major :
La Grande Ourse
La Grande Ourse est à l'origine du terme « septentrional » : les Romains appelaient cette constellation septem triones c'est-à-dire « les sept bœufs de labour » qui tournent toujours autour du nord. (…) Dans l'astronomie hindoue, on l'appelle aussi Sapta Rishi (les sept sages), et en persan, Haft Awrang (les sept trônes). En astronomie chinoise, ses sept étoiles principales correspondent à l'astérisme Beidou, un des plus anciens astérismes utilisés (hormis les loges lunaires, dont l'orientation était utilisée pour suivre le cycle des saisons.
http://fr.wikipedia....wiki/Ursa_major
Idem aussi pour la constellation des Pléiades. Ces trois constellations étaient les plus connues du monde primitif. Je vous recopie ici en exclusivité le chapitre que J.G. Frazer y a consacré dans Le Rameau d’Or :
Les Pléiades
Citation
Les Pléiades
La constellation des Pléiades joue un rôle important dans le calendrier des peuples primitifs, aussi bien dans l’hémisphère nord que dans l’hémisphère sud ; en fait, pour des raisons qu’on ne saisit pas à première vue, il semble que les sauvages aient accordé une plus grande attention à cette constellation qu’à aucun autre groupe d’étoiles ; en particulier, ils ont généralement fixé les époques des différentes opérations de l’année agricole d’après les observations qu’ils ont faites de son lever ou de son coucher héliaques. (…)
En premier lieu, il est digne de remarque que les Pléiades ont été l’objet de l’attention particulière des sauvages de l’hémisphère austral, qui ne se livrent pas à l’agriculture et qui, par conséquent, ne sont pas poussés à l’observation des astres par ce stimulant, comme le sont les peuples parvenus au stade agricole de la société. Il ne fait guère de doute, en effet que, dès les premiers âges, la nécessité pratique de fixer les saisons propices aux semailles et aux plantations a fait plus qu’une curiosité purement spéculative pour favoriser la connaissance de l’astronomie, en obligeant les sauvages à interroger la grande horloge céleste afin d’y trouver l’indication des saisons de l’année. Or, parmi les sauvages les plus primitifs qui nous soient connus se trouvent les aborigènes d’Australie, dont pas un, à l’état originel, n’a jamais pratiqué l’agriculture. Cependant, on nous dit que « à leur façon, ils adorent les astres du ciel et croient que certaines constellations règlent les phénomènes naturels. Ils ont des noms pour ces constellations ; ils chantent et dansent pour s’attirer la faveur des Pléiades (Mormodellick), constellation adorée d’un groupe comme étant dispensatrice de la pluie ; toutefois, si elle tarde à tomber, ils ne sont pas longs à l’accabler de malédictions au lieu des bénédictions. » Selon un auteur, dont le témoignage sur d’autres points de croyances australiennes est sujet à caution, certains aborigènes de la Nouvelle-Galles du Sud prétendaient que le soleil n’était pas la source de la chaleur, parce qu’il brille également en hiver quand la température est froide ; ils considéraient les Pléiades comme la cause véritable de la chaleur, attendu que, lorsque la chaleur augmente en été, cette constellation monte de plus en plus dans le ciel, pour atteindre sa plus grande élévation au plus fort de l’été, puis redescend en automne, lorsque les jours se refroidissent, pour disparaître complètement ou presque aux regards de l’hiver. (…)
De même, les Abipones du Paraguay, qui ne semaient ni ne moissonnaient, regardaient néanmoins les Pléiades comme l’image d’un de leurs ancêtres. Comme cette constellation est invisible dans l’Amérique du Sud pendant plusieurs mois de l’année, les Abipones croyaient que leur ancêtre était malade et ils avaient une peur terrible qu’il ne mourût. Mais quand la constellation faisait sa réapparition au mois de mai, ils saluaient le retour de leur ancêtre de cris joyeux et de la musique endiablée de leurs flûtes et de leurs trompes, et le félicitaient d’avoir recouvré la santé. Le jour suivant, ils partaient tous à la recherche du miel sauvage, dont ils faisaient une boisson qu’ils aimaient beaucoup. Après quoi, au coucher du soleil, on se mettait à festoyer, et la fête durait toute la nuit à la lueur des torches, pendant qu’une sorcière, qui présidait la cérémonie, agitait sa crécelle et dansait. Mais tout se passait de manière décente, les sexes ne se mélangeaient pas. Les Mocobis du Paraguay considèrent aussi les Pléiades comme leur père et créateur. (…) Chez les Indiens Lenguas du Paraguay, aujourd’hui encore, on associe le lever des Pléiades avec le début du printemps ; on célèbre à cette époque, des fêtes d’un caractère complètement immoral. (…) Les Indiens Omaguas du Brésil attribuent aux Pléiades une influence spéciale sur la destinée humaine. Un nom brésilien des Pléiades est Ciyiuce, c’est-à-dire « Mère des altérés ». La constellation, nous dit-on, est connue des Indiens de tout le Brésil ; il semble même qu’elle soit adorée par quelques tribus du Matto Grosso. Dans la vallée de l’Amazone, il existe un certain nombre de dictons populaires qui se rapportent à elle. Ainsi on dit que dès les premiers jours de son apparition dans le ciel, alors qu’elle ne dépasse guère l’horizon, les oiseaux, et en particulier les oiseaux de basse-cour, dorment sur les basses branches ou sur les perchoirs, et que, à mesure qu’elle monte, ils montent également plus haut ; qu’elle apporte beaucoup de froid et de pluie ; et que, lorsque la constellation disparaît, les serpents perdent de leur venin ; que les roseaux destinés à la fabrication des flèches doivent être coupés avant l’apparition des Pléiades, sans quoi ils seront vermoulus. D’après la légende, les Pléiades disparaissent en mai et réapparaissent en juin. Leur réapparition coïncide avec le renouveau de la végétation et de la vie animale. Aussi la légende dit-elle que tout ce qui apparaît avant la constellation renaît, c’est-à-dire que l’apparition des Pléiades marque le début du Printemps. (…)
Les indiens du Pérou « appelaient les Pléiades Collca (le tas de maïs) ; les Péruviens, aussi bien ceux de la Sierra que ceux de la côte, voyaient dans cette constellation le prototype de leurs provisions de blé tant chéries. Elle faisait croître leur maïs et était adorée en conséquence ». Quand les Pléiades apparaissaient à l’horizon le jour de la Fête-Dieu ou aux environs, les Indiens célébraient leur principale fête de l’année ; ils adoraient la constellation, « pour que le maïs ne se dessèche pas ». Contigu au grand temple du Soleil, à Cuzco, se trouvait un cloître où donnaient de vastes salles. L’une de ces salles était dédiée à la Lune, et une autre à la planète Vénus, aux Pléiades et à tous les autres astres. (…) Il semble que les Aztèques aient attaché une grande importance aux Pléiades, car ils avaient fixé la date de la plus solennelle et la plus impressionnante de toutes leurs cérémonies religieuses de façon qu’elle coïncidât avec l’époque où cette constellation se trouvait au milieu du ciel à minuit. La cérémonie consistait à allumer un feu nouveau sacré sur la poitrine d’une victime humaine, la dernière nuit d’une longue période de cinquante-deux ans. Ils croyaient qu’à l’expiration d’une de ces périodes les astres cesseraient leur révolution et le monde lui-même finirait. Aussi, quand le moment critique approchait, les prêtres surveillaient du haut d’une montagne le mouvement des étoiles, et particulièrement celui des Pléiades avec la plus grande anxiété. Quand on voyait cette constellation franchir le méridien, la joie était grande ; car on savait que le monde disposait d’un nouveau répit de cinquante-deux ans. Immédiatement on jetait à terre, sur le dos, le plus brave et le plus beau des prisonniers ; on lui plaçait sur la poitrine une planche de bois sec, et l’un des prêtres produisait du feu en faisant tourner un bâton entre ses mains sur la planche. Dès que la flamme jaillissait, on ouvrait d’un coup de couteau la poitrine de la victime ; on lui arrachait le cœur, qu’on jetait dans le feu en même temps que le reste de son corps. Des coureurs partaient à toute vitesse porter le feu nouveau dans tous les coins du royaume pour rallumer les feux morts ; car, dans tout le pays, on avait éteint tous les feux pour se préparer à ce rite solennel.
Les Indiens Pieds-Noirs de l’Amérique du Nord « connaissent et observent les Pléiades ; c’est sur ces astres qu’ils règlent leur fête la plus importante. (…) Lors de l’assemblée générale de la nation, il y a une danse de guerriers, qui passe pour représenter la danse des sept jeunes gens qu’on identifie avec les Pléiades. En effet, les Indiens prétendent que les sept étoiles de la constellation étaient sept frères qui veillaient la nuit sur le champ de la semence sacrée et dansaient tout autour pour rester éveillés pendant les longues heures de ténèbres. Selon un autre légende que raconte les Pieds-Noirs, les Pléiades sont six enfants ; ils étaient si honteux de ne pas avoir de petites peaux jaunes de jeunes buffles qu’ils s’en allèrent de par les plaines, et finirent par être enlevés jusqu’au ciel. « On ne les voit pas quand la lune brille, alors que les jeunes buffles sont jaunes (le printemps, époque de leur honte) ; mais tous les ans, quand les veaux brunissent (automne), on peut voir toutes les nuits dans le ciel les enfants perdus ». On remarquera que cette version du mythe n’admet que six étoiles dans la constellation, et vraisemblablement beaucoup de sauvages n’en voient pas davantage, ce qui ne prouve guère en faveur de l’acuité de leur vision, puisque chez nous, nous dit-on, les gens doués d’une vue exceptionnellement bonne peuvent en distinguer sept. Chez les Indiens Pueblos de Tusayan, ancienne province d’Arizona, l’apogée des Pléiades sert souvent à déterminer la date favorable pour commencer un rite nocturne sacré, qui comprend, en particulier, une invocation aux six divinités qui passent pour gouverner les six quartiers du monde. L’auteur qui rapporte le fait ajoute : « Je ne peux pas en expliquer la signification, et je ne vois pas du tout pourquoi, dans tout le monde stellaire, ce faible groupe d’étoiles de petite grandeur est plus important que tout autre. ».
(…) De toutes les constellations, il semble que ce soient les Pléiades et la ceinture d’Orion qui soient les plus familières aux indigènes du détroit de Bougainville. (...)
Nous avons vu que dans la Grèce antique les fermiers coupaient leur blé quand les Pléiades se levaient au lever du soleil en mai, et qu’ils labouraient leurs champs quand la constellation se couchait au lever du soleil en novembre. L’intervalle compris entre ces deux dates est d’environ six mois. Les Grecs et les Romains fixaient le début de l’été d’après le lever héliaque des Pléiades et le début de l’hiver d’après leur coucher héliaque. Pline considérait le coucher des Pléiades en automne comme le moment le plus favorable aux semailles des céréales, en particulier du froment et de l’orge ; et il nous dit qu’en Grèce et en Asie on semait les récoltes au coucher de cette constellation.
Ainsi donc, dans le monde entier, on a associé les Pléiades à l’agriculture, et en particulier au semailles et aux plantations. La raison de cette association réside vraisemblablement dans la coïncidence du lever ou du coucher de la constellation avec le début de la saison pluvieuse ; les hommes ont dû, en effet, apprendre très vite, que la meilleure, sinon la seule époque favorable aux semailles et aux plantations est le moment de l’année où les semences ou les racines nouvellement confiées à la terre se trouvent vivifiées par des averses abondantes. Cette même association des Pléiades avec la pluie semble suffisante pour expliquer leur importance même aux yeux des sauvages qui ne labourent pas le sol ; tout ignorantes que soient ces peuplades, en effet, elles ne peuvent guère manquer de remarquer que les fruits sauvages croissent plus abondamment, et qu’en conséquence eux-mêmes trouvent davantage de nourriture, après une forte chute de pluie qu’après une longue période de sécheresse. (…)
(Le Rameau d’Or, T3, J.G. Frazer, p. 394-399)
Les Sept Soeurs, les Pléïades
Citations tirées de La Doctrine Secrète
• 1. "Les Pléiades sont les épouses supposées des sept Rishis de la Grande Ourse. Elles sont aussi les nourrices du Dieu de la Guerre Mars, le commandant des armées célestes."
• 2. "Les Pléiades sont le groupe central du système de l'astronomie sidérale.
• a. Elles se trouvent dans le cou du Taureau, la constellation du Taureau.
• b. Elles sont par conséquent dans la Voie Lactée.
• c. Elles sont considérées (et Alcyone en particulier) comme le point central autour duquel tourne notre univers d'étoiles fixes."
• 3. "Le nombre sept est étroitement associé à la signification occulte des Pléiades, six qui sont présentes et la septième qui est cachée."
• 4. "Les Pléiades étaient à un moment donné les Atlantides ; elles étaient associées à l'Atlantide et ses sept races."
• 5. "Un des cycles les plus ésotérique est fondé sur certaines conjonctions et certaines positions respectives de la Vierge et des Pléiades."
http://esopedia.urob...e.net/Pléiades
Plus loin encore, dans l’ancienne mésopotamie, les Anunnaki sont parfois comptabilisés au nombre de sept :
Les Annunaki étaient sept juges de l'enfer (nether world), les enfants du dieu Anu, qui a également siégé devant le trône de Ereshkigal (l'épouse de Nergal), elle était la fille de Déméter, Perséphone grecque, Proserpine romaine, gnostique Koré dans d'autres mythologies. Les Annunaki sont considérés par certains comme les 'destins' (anglais:"Fates") sumérien, où ils attendaient aux portes de l'enfer pour juger les âmes nouvellement arrivées. Les «destins» ont été associés à la Grande Ourse, ou les Pléiades (sept soeurs) qui étaient semblables aux sept Hathors. Ananké le satellite de Jupiter qui est 14e dans la distance de la planète [Grec Ananké, mère de Adrastée (alias une déesse Némésis du destin, Egyptien Shait), distributeur des récompenses et des punitions, par Jupiter, de Ananké, la nécessité]. Adrasteia et Ida étaient des nymphes et des filles du roi de Crète, qui s'occupait de Zeus dans une grotte quand il était bébé. (…)
Anu avec sa coiffe à cornes était le dieu du Ciel de la Mésopotamie. Il a été appelé An par les Sumériens, il était suzerain des dieux, leur père et protecteur. Anu était distant, le dieu céleste qui n'était pas intéressé par l'humanité et ne s'implique pas beaucoup avec eux. Ses soldats étaient les étoiles, une partie de la Voie Lactée (voie d'Anu) a été sa route personnelle. Il était censé habiter dans la constellation de la Grande Ourse, Ursa Major.
http://www.onnouscac..._30#entry401342
A suivre.
Ce message a été modifié par atrahasis - 15 mai 2012 à 19:00.