Apprenons donc ensemble à trouver cette énergie ... et à nous retrouver !
Qu’est-ce que la bioénergie ?
Même les “ académiciens ” et les “ matérialistes ” pourraient être convaincus de son existence.
Chacun est capable de ressentir la chaleur que dégage le corps d’une autre personne ou celui d’un animal, c’est-à-dire ressentir le spectre infrarouge du champ biologique. La médecine conventionnelle mesure ce spectre sous la forme de “ diagnostic thermique ”, tandis qu’un spécialiste en médecine parallèle le ressent avec ses mains.
L’enregistrement des phénomènes électriques corporels se lit sous la forme d’un électrocardiogramme (représentant l’activité électrique du cœur) et d’un électroencéphalogramme (représentant l’activité électrique du cerveau). S’il y a un courant électrique, il y a donc aussi un champ magnétique, dont l’un des éléments constitutifs est l’aura. Toutefois, ce champ magnétique est tellement faible que les appareils médicaux ne peuvent le détecter.
D’où provient la bioénergie de notre corps ?
De diverses réactions biochimiques s’opérant dans notre organisme et qui trouvent leur base dans la nourriture et l’air ; de l’information génétique héritée de nos parents ; de différentes influences sentimentales et esthétiques qui nous touchent lorsque nous communiquons avec d’autres personnes, lorsque nous écoutons de la musique, nous lisons, nous assistons à une exposition ou à un événement sportif. C’est l’ensemble de tous ces facteurs qui forme le potentiel énergique de chacun.
Les acteurs principaux des processus biochimiques se déroulant dans notre corps sont les mitochondries, qui fabriquent une “ essence énergétique ”, nommée adénosine-triphosphate (ATP).
Hormis les hommes et les animaux, les plantes aussi disposent d’énergie, laquelle est mesurée en calorie et que nous nous approprions sous forme de nourriture.
Plus haut, nous avons parlé de l’aura. Mais qu’est-ce que l’aura précisément ?
L’aura est une sorte de champ énergique biologique, le “ vêtement ” énergétique de notre corps. Comme pour les vêtements ordinaires, la structure de l’aura n’est pas uniforme, mais se compose de plusieurs couches. Ces couches ne disposent cependant pas de limites exactes et aucun appareil ne peut les délimiter. Seules les personnes possédant une sensibilité particulière, les spécialistes en bioénergie sont capables de la déceler (voir la partie intitulée “ Diagnostic de l’énergie ”).
En plus des nombreuses couches, la structure de l’aura dispose de noyaux d’énergie : les chakras, qui sont des points d’entrée d’énergie, des sortes de batteries.
Les chakras sont des concepts n’appartenant ni à l’anatomie ni à la physiologie. Aucun appareil médical n’est encore apte à démontrer leur existence. Mais cela ne signifie absolument pas qu’ils soient inexistants.
En plus d’être des batteries d’énergie, les chakras sont aussi des radars (récepteurs d’ondes énergétiques). Par exemple, le chakra mulhadara possède trois pétales, chacune recevant différentes ondes énergétiques. (L’interaction des trois pétales engendre un quatrième pétale, laquelle intègre les trois premières, donnant au chakra mulhadara la forme d’un lotus à quatre pétales.)
Plus le chakra est haut, plus il est mince et a de pétales. Chaque pétale reçoit une information spécifique. Si quelque chose entre en résonance avec le chakra, une “ clochette ” se met à retentir.
Les chakras puisent non seulement l’énergie des êtres vivants, mais également celle des objets inanimés, tels que les peintures, les œuvres musicales, les villes, les pays. Nous possédons tous des objets préférés que nous ne répertorions pas dans la catégorie “ bon – mauvais ”, “ ça me plaît – ça ne me plaît pas ”, mais pour lequel nous ressentons étrangement un lien particulier. Cela signifie que nous sommes en résonance avec ces objets. L’énergétique des objets n’est rien d’autre que la perception que nous en avons. L’énergétique d’une ville ou d’un pays est le sentiment spécifique qu’une personne ressent lorsqu’elle s’y trouve.
On dit que chaque ville possède son propre visage. Sous-entendu par exemple un style architectural donné. Ceci étant, l’énergétique d’une ville est plus que cela : elle est constituée de l’ensemble de l’énergie des maisons, des gens, des arbres, etc. Il n’est absolument pas forcé que l’énergétique d’une ville suscite des vibrations chez chacun de ses citoyens ou de ses visiteurs. Par exemple de toutes les villes dans lesquelles je me suis trouvé, seules San Fransisco et Prague ont provoqué en moi une résonance particulièrement favorable. Cependant, mes chakras n’ont réagi d’aucune manière dans des villes aussi belles que Leipzig, Los Angeles ou Zurich. Pour moi, certains pays disposent d’une énergétique encore plus exceptionnelle. Et ceci pas uniquement à cause de la langue, des habitudes et des coutumes.
Nous pourrions continuer encore longtemps d’écrire sur la perception des chakras, mais ce serait sans fin. La perception est la transmission sans mot dire d’une information (ou si vous préférez de l’énergie) que nous même ne pouvons retranscrire qu’à l’aide d’un instrument oral, de mots.
Tout ce que nous classons dans la catégorie “ ça me plaît – ça ne me plaît pas ” n’est pas une évaluation logique, mais énergétique. Si nos yeux se posent au hasard sur des personnes dans la rue, certaines nous semblent sympathiques, d’autres antipathiques, et encore d’autres indifférentes.
Pourquoi donc ?
De fait, nous ne les connaissons pas. La réponse est qu’avec certains êtres humains ou objets, nous avons une résonance favorable, avec d’autres, défavorables, et avec d’autres encore nous n’établissons aucune résonance. Lorsqu’un vêtement ne plaît pas à une femme, cela ne signifie pas qu’il n’est pas beau mais seulement qu’aucune résonance favorable ne se crée dans ses chakras en rapport avec ce vêtement.
Toutes les choses que nous connaissons ont leur propre énergétique. Si nous apprenons à percevoir notre environnement selon des catégories énergétiques, nous serions capables d’avoir une vision bien plus raffinée du monde. Essayez d’apprendre, vous aussi ! Vous vous apercevrez de beaucoup plus de choses dans le monde qui vous entoure.
Voici à présent quelques ficelles très faciles à apprendre, même pour ceux qui n’avaient jusqu’ici aucune idée de ce que signifiait la bioénergie humaine :
Recharge en énergie : marchez pieds nus sur le sol. Remplissez-vous de l’énergie de la terre, puisez la force qui est en elle. Levez les bras vers le haut. Imaginez que vous portez un immense cadeau sans poids – l’énergie cosmique. Remplissez complètement vos poumons d’air frais. L’air n’est pas du vide, c’est aussi de l’énergie. Si vous effectuez cet exercice régulièrement, vous acquerrez une énorme recharge en énergie et oublierez votre fatigue.
Je vous parlerai de l’auto-guérison par l’énergie et de sa relation avec l’exercice physique seulement après m’être assuré que vous n’avez plus peur des vampires suceurs d’énergie.
Comment se protéger des vampires d’énergie ?
Avant de passer aux méthodes de protection d’énergie, essayons d’abord de savoir ce qu’est le vampirisme.
Le vampirisme d’énergie correspond au fait qu’une personne “ suce ” l’énergie d’une autre. Généralement, l’évocation de ce mot nous renvoie l’image d’un “ vampire assoiffé de sang ” aux longues dents et au regard fou. En réalité, le vampire peut ressembler à tout, sauf à cela. Pour se figurer de quoi à l’air un vampire d’énergie, regardons-nous simplement dans la glace.
Autrement dit, nous sommes tous des vampires dans une plus ou moindre mesure.
Nous avons tous besoin de “ sucer ” un peu d’énergie d’autres personnes, d’animaux ou encore de plantes. Ceci est un processus quotidien tout à fait normal. Si cette “ succion ” ne gêne pas les autres, il se produit en principe un échange d’énergie naturel – le “ suceur ” ne se contente pas de soustraire de l’énergie à l’autre, il donne également une partie de la sienne en échange.
Comment phénomène se produit-il ? Le contact humain est moins un échange d’information qu’un échange d’énergie. Parfois au cours d’une discussion, aucun échange d’information n’a lieu. Avez-vous déjà vécu cette situation où après avoir longuement parlé avec de bons amis toute une soirée, le lendemain vous étiez incapable de vous rappeler quel était le sujet de la conversation, bien que cette rencontre vous ait laissé des souvenirs agréables ? Ou à l’inverse, que les souvenirs aient été désagréables, sans pour autant que la soirée ait été désastreuse ?
Les conversations entre parents et enfants, amis, collègues, l’échange de courrier, les conversations téléphoniques et beaucoup d’autres choses sont des échanges non pas d’informations, mais essentiellement d’énergie. Lorsque des parents âgés se fâchent parce que leurs enfants adultes ne leur écrivent pas, ceux-ci ont l’habitude de réagir en répondant par “ si nous n’avons pas écrit, c’est parce que rien d’important ne nous est arrivé ”. Les parents n’ont pas besoin de “ savoir ce qui se passe ”, seule l’énergie reçue de leurs enfants leur est nécessaire.
Est-ce du vampirisme ?
Absolument pas, si leur demande d’“ écrire plus souvent ” ne dépasse pas un certain cadre conventionnel. Si en revanche lesdits parents exigent de leurs enfants d’écrire régulièrement et font tout un cirque s’ils ne reçoivent pas de lettre, il s’agit alors là réellement de vampirisme.
Pourquoi est-il tellement fréquent que les grands-parents préfèrent leurs petits-enfants à leurs enfants, qu’ils leur permettent beaucoup plus de choses que leurs parents, et que les petits-enfants soient tant attirés par leurs grands-parents ? Parce que les personnes âgées ont peu d’énergie et qu’elles se rechargent à partir des petits-enfants qui en ont outre mesure et donnent volontiers leur énergie superflue.
Est-ce du vampirisme ? Non, c’est une chose normale.
N’importe quelle demande formulée à votre égard est une forme maquillée de réclamation d’énergie. Par exemple, la question “ Pourriez-vous me prêter un peu d’argent ? ” serait à comprendre ainsi : “ Pourriez-vous me donner pour quelque temps une partie, symbolisée par des billets de banque, de l’énergie que vous avez auparavant puisée et que j’aimerais moi-même utiliser ? ” Ou encore la question “ S’il te plaît, va chercher du pain ! ” pourrait se traduire par : “ S’il te plaît, dépense une partie de ton énergie toi-même, et naturellement pour moi ! ” Par contre, la requête du patron disant “ Veuillez, s’il vous plaît, dresser un bilan complet de l’année dernière ! ” doit être comprise non pas comme une demande, mais comme une exigence. En revanche, si nous considérons toutes les demandes comme une forme très légère de vampirisme, toutes les exigences deviennent alors une véritable action terroriste se produisant sous la forme d’extorsion d’énergie.
Lorsque nous travaillons, ceci est également une forme officielle de vampirisme manifestée par l’employeur ou l’État. Car sur notre lieu de travail nous ne faisons pas ce dont nous avons besoin, mais ce dont un autre a besoin. Il est vrai que nous sommes payés pour cela. Le commerce de notre propre énergie est une chose tout à fait normale, acceptée dans le monde entier. Ne prenez pas peur si cette expression vous rappelle la commercialisation du corps. Le travail n’est rien d’autre que de la prostitution d’énergie, indépendamment du fait que vous soyez comptable, médecin, mineur ou chauffeur de bus.
Dans ce cas, quels sont à proprement parler les critères du vampirisme ?
Le vampirisme signifie que par la voie d’un échange d’énergie (soit pour l’essentiel les contacts sociaux), le contact “ endommage l’énergie ” d’une, voire plusieurs parties.
Les vampires – comme tous les hommes – se divisent en types “ solaires ” et “ lunaires ”. Les vampires solaires sont des personnes brûlantes et sèches. Elles se disputent sans cesse le matin avec les membres de leur famille, ensuite dans le bus avec les voyageurs, puis continuent en provoquant leurs collègues au travail, etc. Les vampires lunaires sont d’un ennui mortel, ils ne font que déverser leurs problèmes. Ils ont l’air calme, mais ont une nature de tique, “ nous font partager leurs soucis ”, “ pleurent à chaudes larmes sur notre épaule ”. On a l’impression qu’il est impossible de s’en débarrasser.
Il est évident que celui qui se présente au cabinet d’un spécialiste en médecine naturelle vient aussi pour prendre de l’énergie, indépendamment du fait que ce dernier s’occupe ou non de bioénergie. Tous les patients qui sont assis dans la salle d’attente d’un naturopathe sont des "vampires". C’est une chose absolument naturelle et tout à fait acceptable. Donc chaque patient, même s’il ne le sait pas, tente de provoquer un “ dommage énergétique ” au naturopathe. Un bon naturopathe a conscience de cela et se ressource régulièrement en énergie, ou bien il est véritablement configuré pour. On dit en effet que les "guérisseurs" possède une capacité énergétique 5 à 10 fois supérieure aux autres personnes.
Comment savoir si une discussion a provoqué ou non un “ dommage énergétique ” ?
De façon très facile, dans la mesure où nous sommes incapables de ne pas sentir qu’une partie de notre énergie nous a été “ volée ”. N’importe quelle émotion , n’importe quel sentiment , n’importe quelle sensation que vous ressentez au cours d’une situation donnée est le symptôme d’une action sur votre énergie. Plus ce sentiment est fort, plus l’action a été forte et plus a été grande la probabilité d’avoir été destitué d’une certaine partie de votre énergie, ou simplement rechargé.
Vous extorque t on votre énergie ?
Ceci dépend exclusivement de vous.
Personne ne peut vous voler de l’énergie sans votre consentement.
Pour ce faire, posons plutôt la question ainsi : avez-vous déjà donné de l’énergie à une certaine personne ou non ? À partir de cette formulation, vous aurez facilement compris que le don d’énergie ne dépend que de vous. Si vous avez psychiquement réagi à une situation, si vous êtes en colère, que vous éprouvez de la haine face à une personne, c’est que vous avez probablement perdu de l’énergie. Si en revanche vous n’avez pas particulièrement réagi, ou que vous avez “ classé ” l’affaire, c’est que vous n’avez pas été “ dépouillé ”.
On comprend donc qu’au final il n’y a pas de vampires sans vampirisés et qu’au lieu d’accuser le vampire, il est de bon ton de s’assurer de ne pas filer son énergie et de choisir en conscience dans quel cas on décide d’échanger.
On voit beaucoup dans les milieurs new age les gens se couper des « vampires » alors que dans certains cas, leur fuite n’est pas nécessairement une facon juste de réagir et qu’ils ont un problème à régler, envers eux mêmes, face à celui qui est injustement accusé de vampire (au final, y’a-t-il des vampires).
La racine est de comprendre ces mécanismes et d’agir en pleine conscience.
Les enfants sont d’une part des fournisseurs d’énergie (qui d’autre pourrait nous apporter tant de bonheur) et d’autre part ils peuvent être de vrais petits vampires. Naturellement, comme chez les adultes, ce n’est pas consciemment qu’ils volent de l’énergie.
Dans la grande majorité des cas, le vampirisme est une action subconsciente. En effet, celui qui engage l’offensive n’a en général aucune idée de ce que signifient bioénergie, vampirisme ou recharge d’énergie. La personne en question se contente d’attendre quelque chose de vous.
Généralement, quelque chose que vous n’avez pas envie de donner. Il se peut même qu’elle n’attende rien d’autre que de vous soumettre “ son avis ”, chose qui, “ allez savoir pourquoi ”, vous fait sortir de vos gonds. Ou encore qu’elle se plaigne sans cesse de sa “ vie de chien ” (ce qui vous rend malade). Ou enfin qu’il s’agisse “ uniquement ” du fait qu’elle n’a aucune attention envers vous, alors qu’elle devrait, et l’on pourrait continuer la liste encore longtemps.
Mais c'est véritablement vous qui ressentez la colère, l'impatience, la lassitude... et à la vue de ces ressentis, en étant honnête, il est assez aisé de stopper le pompage.
Chez un grand nombre de personnes, le vampirisme est un “ état mental ” inconscient, dont il est difficile de se débarrasser. Il faut savoir que le vampirisme est soit une partie de la personnalité, soit une habitude ayant de profondes racines (dans ce cas, des résultats peuvent être espérés).
Selon la définition, le vampire est plus faible que nous : il sent qu’il a moins d’énergie et que nous en avons en supplément. Dans la grande majorité des cas, les vampires sont malheureux. Ils souffrent de déficience énergétique, ce pourquoi nous nous en rapprochons (pourquoi en voudrions-nous à ce misérable, quand bien même il nous dénigre).
Méthodes de protection d’énergie
Le plus sûr est de reconnaître l’agression et de ne pas y réagir avec des sentiments. Si nous y faisons abstraction, le processus est alors sans danger. La personne a pendant une seconde au plus un sentiment d’irritation, de vengeance ou de faiblesse. Ce n’est pas l’agression qui est dangereuse, mais la réaction donnée en réponse.
Pour une protection réussie, il vous faut apprendre un principe : le vampirisme d’énergie est un état normal. Sans attaque énergétique, la vie serait sans expériences. Une fois ce sont les autres qui vous attaquent, une autre fois c’est vous qui attaquez les autres. Si vous vous portez bien, l’attaque ne peut vous causer de dommage. Si vous en avez tout de même subi un, vous devez alors essayer de changer.
Sans échange , il n’y a pas de communication réelle, ni d’amour véritable. Une discussion, qu’elle soit entre amis ou scientifique, est toujours un échange énergétique.
D’un point de vue énergétique, vous serez protégé si vous suivez votre propre égrégore (principe élémentaire de vie).
La kundalini et le yoga
Le Yoga est une voie de maîtrise, qui, grâce a un système de postures, d'exercices de concentration et de méditation, mène à l'unité.
En parlant du yoga, on évoque souvent la kundalini et les chakras. J'ai l'impression qu'il s'agit de points d'émergence privilégiés de l'énergie, lesquels varient en fonction de la constitution électromagnétique de l'individu considéré. Je ne sais s'ils correspondent comme certains le disent à des niveaux d'évolution personnelle, car non seulement ils varient spontanément dans le temps, mais, fait plus étrange, ils sont parfaitement sensibles à la thérapeutique, et j'ai peine à croire qu'un traitement puis permettre une "évolution" si prompte ! Si bien que pour l'instant, j'adhère à la définition de Bhagwan Shree Rajneesh. Pour lui, la kundalini est un passage par ou la force vitale emmagasinée dans le centre sexuel s'écoule, monte dans le corps pour rejoindre le centre le plus haut situé au sommet du crâne. C'est donc un canal.
Les chakras sont des centres qui appartiennent au corps subtil et qui ont un point de correspondance sur le corps physique. "Il faut sentir les chakras et non pas emmagasiner un savoir sur eux... Le savoir ne sert à rien, en fait il a été hautement destructeur en matière de monde intérieur. Plus on acquiert de savoir, moins on a la possibilité de sentir les choses réelles et authentiques. (...pour acquérir la connaissance : résultat de l'expérience, à opposer ici au savoir).
La kundalini est un processus de circulation d'énergie dans le corps éthérique comme la circulation sanguine se fait dans le corps physique. Elle se passe de volonté. Mais pour qu'elle se mette en mouvement, il faut se mettre en méditation, et dans la méditation le savoir livresque est inefficace et la visualisation physique de la kundalini n'a pas de sens.
C'est précisément ce que préconisent les écoles "new ages" : visualiser, mettre en route les chakras, les travailler... etc. Je ne connais pas les conséquences de ce système, mais il ne m'inspire pas confiance. Ce qui me gène est la prise de contrôle du mental, parfois corrompu en utilisant le coeur (la morale, utilisation abusive du mot amour, compassion, du concept du bien et du mal) sur le corps subtil. A moins d'une personne ayant acquis un état de sainteté (j'en connais pas), je ne vois pas l'intérêt, hormis le désir de puissance parfois camouflé par la volonté d'aider autrui (syndrome du guérisseur qui fini par tirer, consciemment ou inconsciemment, une certaine influence sur autrui par le biais de son "pouvoir").
L''autre système, celui de lâcher prise, de méditer (expansion de conscience, clairvoyance intérieure), de faire confiance, est tout aussi efficace (chez moi en tout cas), dans l'absence de toutes attentes et surtout dans un certain sentiment de confiance, de non contrôle de son corps énergétique qui se configure naturellement en fonction de son être (ou l'inverse
J'opposerai deux images pour exprimer cela : "le contrôle de l'ego sur le corps subtil" pour la première méthode, au lieu de "la confiance pour la purification du corps subtil par la vie elle même".
Les bouddhistes disent qu'il y a neuf chakras, les hindouistes disent qu'il en a sept et les Tibétains parlent de quatre, et tous ont raison !
Le savoir livresque n'est d'aucun recours. Quand vous avez un certain savoir vous vous l'imposez, vous vous mettez à voir les choses telles qu'on vous les a enseignées. Comme elles ne correspondent pas à votre situation individuelle, cela crée bien des confusions.
L'esprit à la faculté de créer des chakras imaginaires. Dans ce cas, de par votre imagination, un courant se crée, qui n'est pas la kundalini mais un fantasme : un phénomène parfaitement illusoire. Par la suite vous aurez des expériences imaginaires et vous développerez en vous un monde tout à fait irréel.
La démarche qui me semble particulièrement intéressante est la recherche d'une paix intérieure conquise grâce à la mise en relation harmonieuse (ma fameuse harmonie) avec le cosmos et ses lois. Elle mène vers une meilleure acceptation des contradictions internes du monde et vers une tolérance accrue vis a vis des autres.
Nous pouvons voir que c'est de l'absence de paix intérieure que proviennent les passions telle que la haine, la jalousie, etc.. (...)
Il faut chercher à l'intérieur de nous -mêmes cet ennemi intérieur qui est le réel ennemi destructeur de notre paix, de la paix des autres, bref, de la paix de tous.











