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L'étiomédecine


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4 réponses dans ce topic

#1 Catarineta Tchi Tchi

Catarineta Tchi Tchi

    commodarum benignitate

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Posté 02 octobre 2011 à 22:18

Une de mes élèves m'a parlé de cette méthode thérapeutique. Elle a elle même fait 10 séances pour s'entendre dire que ses problèmes physiques étaient d'origine psychosomatique. Toutefois, j'avoue que cette élève est un cas particulier en terme de tensions physiques et donc... bref.

Présentation

Citation

L'Etiomédecine est un procédé thérapeutique mis au point grâce à l'outil diagnostique élaboré par le docteur Nogier en Auriculomédecine.
Elle s'en distingue cependant profondément ne serait-ce que dans son approche globale de l'être.
Le but de cette thérapie est la recherche et le traitement des causes fondamentales des maladies.
Le principal outil thérapeutique de l' étiomédecine est le verbe qui, utilisé dans la synchronicité du soin, permet la réalisation d'un pont entre le corps et l'esprit de l'homme, lui permettant de retrouver l'harmonie.
L'acquisition de la technique nécessite une prise de conscience de la dimension spirituelle de l'homme, en faisant abstraction de toute notion philosophique ou religieuse. Cette thérapie ne peut être exercée que par des thérapeutes expérimentés possédant de solides connaissances des structures anatomiques et physiologiques de l'homme, ainsi qu'une grande expérience clinique.

Site
Livre

Avez vous expérimenté cette méthode ? Vos témoignages sont bienvenus.
Dieu est humour ! Fervente pratiquante.
L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.

#2 arkhandariel

arkhandariel

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Posté 03 octobre 2011 à 05:37

c'est etrange... c'est exactement le discours que m'a tenu un membre du congré de magie qui s'est tenu chez moi. Sa methode repose sur l'hypnose eriksonienne afin de soulager les pathologies dont la cause est bien souvent psychologique d'aprés lui.
Sans la liberté de blâmer, il n'est pas d'éloge flatteur.

#3 Catarineta Tchi Tchi

Catarineta Tchi Tchi

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Posté 03 octobre 2011 à 07:24

Voir le messagearkhandariel, le 03 octobre 2011 à 05:37, dit :

c'est etrange... c'est exactement le discours que m'a tenu un membre du congré de magie qui s'est tenu chez moi. Sa methode repose sur l'hypnose eriksonienne afin de soulager les pathologies dont la cause est bien souvent psychologique d'aprés lui.

Pas grand chose à voir avec l'étiomédecine je pense dont la technique se base sur la prise du poul.
Dieu est humour ! Fervente pratiquante.
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#4 chuma

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    Chercheur de vérités

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Posté 03 octobre 2011 à 11:42

Bonjour,

L'homme est bien long à remarquer ces petites choses qui marchent depuis si longtemps une prise de conscience comme une soudaine découverte... remarque il vaut mieux tard que jamais et c'est évident que dans la société où nous vivons nos supérieurs se donnent tout loisir de ne pas nous faire voir ce genre de bienfaits !

Et oui, l'harmonie du corps et de l'esprit ;-) tout est lié, "nous" sommes liés...

Prenez votre temps pour digérer les informations mais pas trop quand même hein le train avance !!!!

Excellente semaine

Chuma
Ensorceleuse du corps et de l'esprit
Communication intuitive : ciamour@hotmail.fr

#5 Catarineta Tchi Tchi

Catarineta Tchi Tchi

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Posté 11 octobre 2011 à 14:04

Extrait d'un livre de Bernardeau sur la présentation de cette discipline

Citation

Les obstacles aux prises de conscience

  • du pain et des jeux,
  • l’hyperactivité,
  • la religion, l’athéisme,
  • l’angélisme,
  • les systèmes pseudo spirituels
  • le cartésianisme
  • conditionnements et dogmes
  • drogues et médicaments
  • les recettes
  • les mots
  • la facilité

Du pain et des jeux
(Obstacles à rapprocher du tittytainement)

Ou la vie par procuration, dans laquelle on essaie d’occuper les esprits des individus en leur ôtant toute velléité créatrice.

Combien de personnes, à la fin d’une journée de travail, souvent peu exaltante, ne préfèrent-elles pas rentrer à la maison et ne plus rien voir d’autre que le film de la soirée ou la finale de la coupe de foot ? Equipées du plateau télé ou d’une part de pizza dans la main gauche et d’une canette de bière dans la main droite, la soirée sera parfaite… pourvu que madame ou les enfants ne viennent pas troubler ces instants « bénis ».

On a bien sur le droit d’aimer le foot ou le cinéma. Le problème est quand foot et télé deviennent le moment attendu dans le quotidien de personnes qui n’ont rien qui leur permette d’exister pour eux-mêmes. Le problème est quand ces divertissements occupent les seuls espaces de vacuité qui auraient permis à des personnes de se découvrir elles-mêmes. On agite un hochet et le spectateur regarde le hochet jusqu’à l’heure du coucher.

Mais le temps passé à lire ce que d’autres ont écrit… est parfois le temps qu’il n’y a plus pour créer soi-même. Même si quelques uns trouvent dans leurs lectures une source d’inspiration qui leur permet un temps d’avancer, combien s’en affranchiront, à terme, pour s’individualiser ?

Le pain et les jeux qui assuraient la satiété et jugulaient la réflexion étaient à la Rome antique ce que la mal-bouffe et le show sont à notre époque. Ce culte de l’homme-dieu est en fait beaucoup plus pernicieux qu’il n’y paraît. Chaque star en sa discipline fédère autour d’elle un nombre plus ou moins important de personnes qui ne rêvent que de s’identifier à elle, faisant leur verbe de sa pensée, leurs gestes de ses attitudes ; quitte à créer un phénomène de groupe pour exister au sein de ce groupe, parfois de façon provocante à l’égard de ce qui lui est extérieur.

Ainsi naissent les égrégores de toutes natures, des plus discrets aux plus violents. Mais qui restent des égrégores. Ces groupies ont fait abstraction d’elles-mêmes sans s’en rendre compte, persuadées que ce qu’elles expriment est le reflet de ce qu’elles ressentent et sont.

Les pouvoirs ont bien sûr de tous temps exploité ce phénomène en utilisant l’image de quelques leaders dans chaque domaine de la vie quotidienne de maintenir les gens dans les valeurs imposées où il n’est admis de s’exprimer qu’en  les respectant.

Le plus sournois dans l’histoire est que même ceux qui n’adhèrent pas à ces schémas se retrouvent dans un courant minoritaire qui les place en réaction et les marginalise. Se battre contre des valeurs que l’on ne reconnait pas justes oblige à se battre ; et un contre pouvoir est aussi un pouvoir.

C’est bien sur la même énergie que l’on retrouve dans tous les domaines, ou les valeurs de compétition sont érigées en vertus, qu’il s’agisse des sphères financières, politiques, sociales. La facilité pousse une majorité à accepter la domination des plus gourmands dans une tacite relation dominants/dominés pourvu que le minimum lui soit assuré, à savoir le match de foot, de quoi acheter la pizza et quelques événements plus excitant pour pimenter de temps en temps.. de bons films hollywoodiens.

Ils en oublient juste d’Etre, en se laissant leurrer par les émotions qu’on leur a fabriquées, et qui génèrent tant de profits.


L’hyperactivité

Michel Foucault parlait d’ « inertie affairée ».

Terme on ne peut plus approprié pour décrire les personnes tellement occupées qu’elles n’ont plus le temps pour rien et le passent à courir pour reproduire tous les jours le même schéma de… non existence.

En se retournant au bout de quelques années, force leur est de constater qu’elles n’ont eu le temps de rien et qu’elles n’ont rien vécu pour eux-mêmes.

C’est au niveau de l’homme, l’énergie cosmique des pulsars, sorte de cadavres stellaires entièrement composés de neutrons et donc électriquement neutres qui tournent sur eux-mêmes à la manière d’un patineur effectuant une toupie en ramenant les bras au corps. Ces pulsars échappent ainsi au destin des trous noirs et au processus de création… et de mutation.

C’est bien ce que l’on observe chez ces personnes qui, toujours très occupées, ne connaissent jamais la vacuité propre à l’émergence de sensation ou idées personnelles. Ce sont aussi des groupies, au moins d’un système. Et rien n’interdit de cumuler.

Religion et athéisme

Le propos n’est pas de nourrir une polémique sur la religion. La dualité étant un principe inhérent à la vie, il est facile d’argumenter à l’infini. Par contre, au-delà de la foi, son manichéisme et ses dogmes sont bien humains et, en aucune façon, divins. Ils deviennent des freins d’évolution dès lorsqu’ils interdisent à l’individu d’expérimenter.

En dictant ses lois, la religion nie toute conscience individuelle et le principe même de l’expérience, tout en prétendant le contraire. A l’inverse, l’athéisme des pragmatique,  qui disent « croire en l’homme » et ne s’ne estiment que plus humains, provient assez souvent d’une réaction au conditionnement précédemment évoqué. Conditionnement véhiculé au cours du temps de générations en générations.
La confusion entre spiritualité et religion évoque la rose que l’on méjuge en croyant humer son parfum dans une salle enfumée de tabac froid ; la aussi, en créant des règles, des icônes, une symbolique, les hommes ne font que restreindre le principe qu’ils ont voulu rendre accessible :
DIEU EST
Mais si vous ajoutez quoi que ce soit derrière « est », la phrase est restrictive. Tenter de le définir est déjà le restreindre.

En ce cachant derrière ces raccourcis pratiques de la religion, l’homme ne se déresponsabilise t il pas ?

Les athées sont aussi ceux qui pensent que l’homme est son propre dieu, et donc, qu’il lui incombe d’être le maître du monde.
Depuis les étages supérieurs des couches d’énergie, ils ne reçoivent que les pensées de l’inconscient collectif et confondent totalement conscience et bien pensant, morale ou socialement correct.

Mais la dimension vibratoire de la prise de conscience déjà évoquée fait apparaître que le vécu des autres ne peut se substituer à l’expérience personnelle.

Encore une fois, il est important de rappeler que ce n’est pas parce que l’intellect a compris quelque chose que le corps en est libéré. Une personne en réaction au pouvoir de l’argent aura un comportement faussé vis-à-vis de l’argent, même si elle sait que c’est, par exemple, parce que ses parents en faisaient l’unique finalité de leur existence.

L’angélisme

…de ceux pour qui l’humain est forcément bon par nature et refusent d’admettre que la dualité implique la réalité de perversités qu’il n’ya pas à justifier. Il est vrai qu’il est rassurant de trouver une bonne raison aux choses qui font mal ou peur.

Positivisme et romantisme sont également e veine où il faut systématiquement ignorer l’information telle qu’elle arrive si par hasard elle est désagréable  pour ne voir du monde que le côté fleur bleue qui arrange.

Refusant le « mal » par principe, il est inenvisageable d’espérer une quelconque mutation.

Mais surtout, à force de vouloir ignorer les informations qui dérangent, ces personnes prennent régulièrement de face les murs qu’ils voient pourtant arriver, sont souvent déçus dans leurs attentes qui n’étaient pas fondées, y croient malgré tout encore et recommencent jusqu’à être aigris d’un monde qu’ils jugent ingrat… pour ne pas avoir voulu voir.

Les systèmes pseudo spirituels et le devoir

Les comportements irrespectueux ont accéléré l’éclosion de petits gourous qui s’autoproclament initiées et prêchent la bonne parole à autant d’ouailles fatiguées des abus de la société. Trouvant une fraîcheur nouvelle dans un discours d’ « amour et de paix », chacun essaie de se conformer à un modèle de ce que devrait être l’homme moderne.
Tant et si bien que l’on peut observer au sein de groupes ayant déjà quelque assise temporelle, une systématique d’attitudes, de langage et même de look qui tient plus du clonage que de l’épanouissement individuel. N’est ce pas dans cette catégorie qu’il convient de ranger toute philosophie qui, tant qu’elle est suivie comme une recette de comportement, un conduite rigide d’existence, n’est que l’expression d’une logique de « prêt à penser » à laquelle la pensée adhère ?

Il n’est pas rare à cet égard de constater la justesse de pensée de certains êtres. Le problème étant que la déviance qui provient de ceux qui, séduits, font un dogme de cette pensée sans en avoir le vécu. Combien de gens ne répètent-ils pas chaque jour des mots et pensées qu’ils ont fait leurs et qui leur servent de ligne de conduite avec la notion de rails que cela suppose ?

On retrouve ceux qui s’expriment au nom de disparus, persuadés de leur être fidèles parce qu’ils répètent des morceaux de phrases énoncées des années auparavant, dans des contextes différents, et jugent en leur nom.

Il convient donc d’assumer ses expériences ; c'est-à-dire de les vivre en fonction de son propre ressenti, et non en fonction de celui des autres ou de l’entourage, fut il aimant et protecteur, pour que l’on puisse parler d’être. Pour être en mesure ensuite de rayonner ce que l’on est pour le plus grand profit de ceux de l’entourage… qui ne sont pas dans l’égoïsme ou la possession.

Assumer nos vies consiste à exprimer ce que l’on Est pour offrir l’ensemble à qui est libre d’en penser ce qu’il veut ; pas à n’être qu’un meuble plus fonctionnel que les autres…

Le sacrifice, généré par la bien pensance, est souvent un lourd fardeau pour les épaules de ceux à qui on l’impose. Le devoir s’affiche comme une philosophie dont beaucoup sotn fiers d’être les disciples. Mais n’est ce pas manipuler l’autre que de faire abstraction de soi pour faire ce qu’il attend ou ce qu’on croit être son attente ? N’est ce pas vouloir contrôler ses sentiments vis-à-vis de soi que d’anticiper son désir ou n’être que là que pour lui ? Mais ne serait ce pas la qu’est le danger de se perdre et de ne plus savoir qui on est à force de ne pas s’écouter.

Et n’est ce pas là qu’est le risque d’être quitté un jour pour n’avoir rien exprimé, pour n’avoir pas été  à force de s’être oublié pour les autres ? Avec pourtant le sentiment d’avoir tout donner aux autres ?
Mais s’il n’est pas Soi, ce Tout, n’est rien.

N’est il pas plus léger de ne rien attendre de l’autre pour qu’il soit libre de vous donner ce qu’il est et qu’il rayonne ainsi de son accomplissement plutôt que le voir s’étioler par peur de vous déplaire ?

L’amour sera-t-il plus solide dans la possession ou dans la liberté ?
Peut-être est ce encore la liberté qui fait peur, celle de l’autre.

Le cartésiannisme

Dévié de son sens originel, le cartésianisme rejoint un peu l’atheisme en ce sens  qu’il réunit tous ceux qui ne veulent pas prendre en compte la dimension immatérielle de l’homme et plus généralement de ce qui est.
Complètement incohérents avec eux-mêmes à moins qu’ils ne nient également que l’amour et les sentiments existent, ils évoluent dans les limites du matérialisme qui finir par leur servir de prison au sens propre du terme.

Nier ce qui ne se voit pas ou ne se touche pas revient à ne vivre qu’avec bien peu de données. Il n’est qu’à regarder autour de soi pour constater qu’il y a plus de volume occupé par le « vide » que par le « plein ».

Le danger extrémiste de cette démarche étant par exemple illustré par la démarche qui consiste à affirmer que l’amour n’est finalement qu’une « histoire de chimie ». N’est ce pas le début du coup de grâce porté à l’affect dont on nous dira probablement bientôt qu’il s’agit en fait d’une maladie que la recherche permettra de guérir dans un avenir très proche ?

Le caractère binaire de ce raisonnement n’a jamais permis à l’auteur de cette théorie d’envisager que cause et conséquence ne devaient peut être pas être abordées dans cet ordre.
Pardon M. Descartes, pour ceux qui vous font cette injure de vous croire si pauvre d’esprit pour avoir attaché votre non à cet aspartame d’intelligence qu’est la pensée réductionniste ; c’est bien mal vous avoir compris.

Bon il faut souvent voir derrière cette obstination forcenée, voire violente, à nier tout ce qu’il n’est pas possible de prévoir et contrôler, des peurs, parfois des paniques dont on est souvent loin de mesurer l’importance.

Le tout étant tellement bien refoulé derrière l’assurance sans faille que peuvent afficher les matérialistes purs et durs, tellement surs de leur intelligence et de leur maîtrise d’un monde en trois dimensions, parfois quatre avec le temps.
…puisque le reste n’existe pas.

Mais bon, il n’est pas bien compliqué de maitriser à ce niveau ; il suffit d’études fondamentales plus ou moins développées.

Conditionnements et dogmes

Chemin faisant et justement parce que les choses ne sont pas linéaires, nous avons déjà évoqué quelques-unes de ces notions. Comme nous le disions, il ne suffit pas d’avoir compris dan son mental un schéma de comportement pour en être libéré dans ces cellules.
Et ce n’est pas parce qu’un homme pense que son aversion pour l’alcool vient du fait qu’il a vu son père ivre mort tous les soirs de son enfance qu’il devient « neutre » dans sa gestion de la boisson. De même, savoir qu’une attitude vient de conditionnements ancestraux, parfois réellement anachroniques, ne libère pas de la culpabilité si on les transgresse et ceci même si la transgression est la seule attitude juste dans une situation particulière.

Les grands dogmes sont éducatifs, sociaux, religieux et permettent d’isoler celui qui oserait récupérer sa liberté d’être et de penser. On ne cesse d’ailleurs de nous expliquer ce qu’il faut trouver bien ou non.

Et pourtant le principe d’expérience postule que cette liberté est nécessaire pour émerger de la pensée commune qui, par définition, est plus apparentée à l’inertie qu’au mouvement.
Même si les idées affleurent, un être sans liberté osera t il seulement les évoquer, sans parler de les concrétiser ?

Drogues et médicaments

Il ne s’agit pas de tomber dans l’opposition systématique et aconsciente à l’allopathie ; c’est un cliché facile.
En tout état de cause, l’ingestion d’un produit quel qu’il soit, ne serait ce que par sa seule présence, modifie le comportement des éléments en présence.
Par conséquent une cellule soumise à une action médicamenteuse est obligatoirement perturbée dans la reconnaissance des informations qu’elle reçoit par ailleurs et on ne peut prétendre objectivement que l’on garde la maitrise de notre lucidité sensible sous l’emprise d’un quelconque produit.

Mais de deux maux, il faut choisir le moindre et sous certaines conditions il est bien évident qu’il ne s’agit pas de tenir des propos radicaux à l’encontre d’attitudes que l’urgence justifie. Toutefois, si tout le monde ou presque dit chaque jour qu’il est « contre » tous ces médicaments qu’on nous fait prendre, chacun en disant cela est persuadé que l’abus est chez les autres qui ne font pas beaucoup d’effort. Mais que lui –même « ayant vraiment quelque chose, ne peut faire autrement ». Bref, il est clair que l’on consomme des anti dépresseurs, anxiolytiques ou somnifères aussi facilement que certains usent de ces petites dragées chocolatées qui fondent dans la bouche pas dans la main. Ou est le caractère d’urgence auquel cet usage devrait se limiter.

Mais bon ; c’est tellement plus facile !

L’expérience pratique tend malgré tout à montrer que les anxiolytiques et antidépresseurs dissocient les couches d’énergie. Il est alors facile d’imaginer les dégâts causés sur l’individu dont l’intégrité est, au mieux, mise à mal même si une apparente amélioration fait un temps illusion de par un refoulement iatrogène.

Illusions qui sont entretenues par un processus de « zombisation » iatrogène ou consécutif à l’emploi de substances dites illicites. Un humain ne peut évoluer que présent dans sa vie. Tant qu’un individu est sous l’influence de produits propres à le confiner dans l’ailleurs (ou à côté de ses pompes pour parler dans un langage courant), c’est-à-dire à le désyntoniser, il lui est retiré toute chance de sortir du système dans lequel il est pris.

En lui enlevant la souffrance parfois relative d’une situation, on l’y emprisonne à perpetuité en lui interdisant d’y assumer son rôle. N’est il pas un crime d’enferer un individu dans une bulle figée d’inertie et d’incommunicabilité, tout ceci par facilité ?

N’est ce pas simplement un refus de vivre ?

Quant à la drogue bien au-delà du caractère planant que procure un peu d’herbe, d’autres principes ont pour effet d’exploser des structures mentales dont l’expérience montre qu’il est parfois impossible de recoller les morceaux.

Et il n’est pas toujours possible d’établir une relation rigoureuse entre les différents produits utilisés ; il suffit parfois d’un moment de plus grande perméabilité pour qu’une drogue jugée douce ait des effets irréversibles.

Recettes, dogmatismes et sectarisme

Les recettes n’ont été créatrices que pour ceux qui les ont mises au point. Et même pour eux, le fait de les reproduire peut être un enfermement et un obstacle à un nouveau regard sur les choses.

Pour les autres, si elles peuvent être des sources d’inspiration et déboucher sur un processus d’éveil, bien souvent elles ne sont, dès le départ, que négation de l’expérience si elles sont appliquées aveuglément. C'est-à-dire sans qu’il y ait eu réelle implication au niveau mental et émotionnel de la part de ceux qui les appliquent.

Il est extraordinaire de constater que des gens en systématique opposition quant à leurs opinions cherchent un résultat similaire à travers des recettes toutes faites. Et adoptent en fait le même fonctionnement en changeant simplement de supports ; leur réflexion n’ayant été que linéaire et réactionnelle.

Certains prient pour que ce qu’ils pensent être Dieu les aide à trouver la solution miraculeuse ou carrément la trouve pour eux.

D’autres qui se pensent scientifiques et se moquent ouvertement des premiers attendent du médecin qu’il leur donne le remède… miracle. Remède qui les guérirait sans qu’ils n’aient le moins du monde à se demander quel est leur fonctionnement dans l’existence pour être ainsi inadapté.

Attendre ainsi la solution de manière passive équivaut à un refus d’implication dans l’expérience. Et la perte d’esprit critique et de discernement qui sont les corollaires de ce comportement créent les dogmatismes sur lesquels chacun s’appuie pour éluder ses peurs.

Ainsi chaque curé, médecin, thérapeute, philosophe, homme politique, prédicateur ou icône dans quelque domaine que ce soit, y compris « Maître Spirituel », devient alors, bon gré mal fré, le petit gourou d’un égrégore pour peu que ses « ouailles » fassent de ses mots « paroles d’évangile ».

Plus généralement, pour peu que chaque membre abdique de lui-même pour obtenir d’ailleurs ou de quelqu’un d’autre que lui-même ses propres réponses. La recherche de facilité ou la fuite de responsabilité sont ainsi à l’origine d’une multitude de sectarismes. Chacun ne voyant que celui des autres.

Pourtant compter sur Dieu, le loto ou la médecine, la voyante du quartier ou le maître pseudo spirituel pour décider de ses choix, ou les faire choisir à sa place quand cela est possible, procède de la même irresponsabilité, certes parfois compréhensible, mais sans espoir.

L’argent est une secte, pour exemple, pour tous ceux qui ont fait de lui une finalité. Et bien nombreuses sont les victimes de cette secte là qui couvre peut –être toutes les autres (religion, médecine, systèmes spirituels, idéologies…).

Combien cherchent la recette pour gagner de l’argent ou faire de l’audience avec des sujets qui touchent l’affectif des gens (journalisme de sensation).

Chacun sait que pour détourner le regard que d’autres pourraient avoir sur soi, il suffit de pointer l’index dans une autre direction vers laquelle tout le monde s’empressera de regarder.

Ainsi opèrent les grands « pouvoirs ».

Forts d’une universalité figée et forgée au fil des siècles, ils ont institué des dogmes dont il est difficile de se libérer même si la pensée peut en admettre le principe ; un poisson qui, par nature, est né dans l’eau ne sait pas qu’il est mouillé et l’air n’est pour lui, même pas un concept. Autrement dit, on est rarement conscients de certains conditionnements puisqu’on y évolue depuis la naissance de manière automatique et qu’on ne sait même pas qu’il y a une alternative.

Combien de personnes ont passé leur existence à suivre les chemins tracés par leurs parents, même aimants et bien intentionnés, puis par leurs chefs militaires, politiques, religieux, professionnels qui tous « savent » ce qui est dans l’intérêt général… et qui sert bien entendu, en premier lieu, le leur.

En fabriquant à l’économie et en vendant des prêts à penser, prêt à poser, prêt à manger, prêt à tout, sous l’altruiste prétexte de soulager la peine, le temps, l’argent, les difficultés, quelque uns maintiennent une majorité dans une forme très rentable d’inertie créatrice :

« l’inconnue ne serait que nocif, mais heureusement, des gens qui œuvrent pour l’humanité ont tout prévu » plus de risque de se laisser surprendre !
Et c’est tellement facile, rassurant surtout !

Mais y a-t-il de quoi être fier ou satisfait de faire goûter à des invités ce qu’on a préparé en suivant à la lettre ce qu’est le résultat d’un autre. Tout au plus, peut on être déçu de l’avoir raté.
Et ce qui fait les plus vibrer est aussi ce qui n’était pas prévu.

Les mots

Les mots ne sont pas le verbe. Tout au plus peuvent ils en faire partie s’ils sont justes.

Et le mot n’est pas juste seulement parce qu’il exprime une vérité intellectuelle. Outre le fait qu’il apporte réponse dans un contexte déterminé, la justesse d’un mot réside en partie dans le fait qu’il traduit la pensée de son auteur sans être passé par le filtre du mental. C'est-à-dire sans que le mental n’ait effectué un quelconque calcul destiné à influer sur le comportement de son vis-à-vis ; à le manipuler d’une manière ou d’une autre.

Ce mot la comporte une composante affective qui permet de ressentir qu’il sonne juste ; on a le sentiment que son auteur exprime une vérité qu’il ressent réellement. Mais ce mot doit aussi respecter celui qui le reçoit dans ses expériences en ce sens, le juste est parfois le silence. Celui dont on dit qu’il est d’or.

Le verbe inclut ce silence, celui qui, sans refléter une soumission respecte qui ne peut entendre ou comprendre, celui qui laisse la liberté de l’expérience, celui qui est plein de la compréhension dans le jugement, celui qui admet qu’l ne sait pas. Celui qui, lorsqu’il est rompu, ne l’est que pour exprimer le mot juste, au bon moment.

L’évolution des langues et la façon dont nombre de mots ont été déviés de leur sens premier font que le verbe n’est hélas pas le mode de communication habituel, de fait, il est exceptionnel.

Les peurs, trahisons entre autres choses, favorisent plutôt l’usage de stratagèmes tels que :
  • le mensonge, assez courant,
  • le non dit ou le mutisme qui ne sont pas le silence et s’en distinguent par une violence sourde, parfois plus vécue qu’une violence exprimée.
  • L’ironie et la dérision qui ne sont pas l’humour et en diffèrent par une agressive amertume. Pas d’avantage, rire jaune n’est rire.

Quant aux mots que l’on débite au rythme d’un torrent de montagne pour bloquer la montée d’émotions ou de peurs, ils ne sont que refoulements et nullement thérapeutiques. Comme le fait de consoler ou de ne pas laisser pleurer quelqu’un. La personne retourne alors la souffrance contre elle-même et lui permet de ses développer à bas bruit sous une forme ou une autre.

Toutes ces notions sont les déviances du Verbe et donc destructrices, bien qu’elles aient souvent été mises en place dans un reflexe de peur et de protection.

Il serait pourtant faux de croire que la spontanéité du verbe est irraisonnée, voire naïve. Ou qu’elle est l’apanage de personnes qu’il est aisé de rouler dans la farine ou sans défenses. Spontanéité n’implique pas bêtise ou naïveté.

De fait, celui qui est à l’écoute sent tout à fait chez son vis-à-vis le mot qui sonne faux, le mutisme qui désapprouve, l’hésitation de celui qui dit oui mais se désistera, mais aussi le silence qui respecte, la parole fiable ou la bonne foi même dans l’erreur.

Il le voit s’ouvrir ou se fermer avant même de prononcer le premier mot d’une phrase parce que les informations sont déjà là que le verbe exprime oralement ou pas. C’est pour cela qu’il est finalement assez facile de sentir le mensonge chez la plupart des gens. Est-il besoin qu’un interlocuteur dise qu’il est en colère ou triste pour s’en rendre compte ?

Ainsi l’habitude de ne pas refouler ses sensations entraîne peu a peu l’individu à percevoir ce qu’il peut dire en ayant de bonnes chances d’être entendu, à taire ce qui ne peut l’être, sans qu’il s’agisse de frustration, mais au contraire du respect de l’autre qui, s’il est conscient de la chose, lui en saura gré.

Il est effectivement plus léger de sentir que quelqu’un que vous ne sentez pas de votre avis vous laisse la liberté de penser que ce vous voulez sans chercher à vous convertir à ses vues… et vice versa. Ca n’empêche pas de prendre un « pot » ensemble et d’y trouver du plaisir.

Au contraire du verbe, les mots sont un moyen d’expression truqué ou un moyen de refoulement pour dissimuler qui on est réellement ou bloquer la montée d’émotions dont on a peur qu’elles nous submergent.

Parler, pleurer, crier ne sont pas systématiquement thérapeutiques. Pleurer n’est pas comprendre. Crier est parfois comme casser, un peu d’hystérie ou de folie qui refoule et s’ajoute.

Des personnes pensent en toute bonne foi avoir fait un « travail sur elles » ; pourtant on retrouve des informations soi disant réglées sans même qu’elles aient dit quoi que ce soit à leur sujet. Elles prennent alors pour de la magie ce qui n’est que le fait de souffrances refoulées, mais non traitées. Ce constat est d’ailleurs parfois très al vécu quand elles réalisent ou refusent de voir que les longues années qu’elles ont consacrées à ce travail n’ont trompé qu’elles mêmes et leurs thérapeutes.

Le volontarisme

Il est à différencier de la persévérance.

Autant celle-ci est une réelle force, mais force de vie, autant le volontarisme est une force contre le cours des choses et un grand pourvoyeur des cimetières en gens forts ; qui ne le sont que jusqu’au jour où ils craquent. Pour avoir supporté trop et trop longtemps, ces personnes souvent fières de « ne pas s’écouter » au final, ne sont pas toujours rattrapables.

Consistant à ne considérer que l’objectif et donc à se projeter dans le futur, le sujet veut ignorer les informations qui interfèrent dans son projet. En quelque sorte, sourd et aveugle, il ressort de ce manque de souplesse une débauche d’énergie et des résultats fragiles du fait d’informations qu’il a considérées comme des obstacles à écraser.

La passivité

La passivité à laquelle les volontaristes, pour dédouaner leur côté « rentre dedans » assimilent le fameux lâcher prise. Il n’y a bien sûr aucun rapport.
La passivité est le fait de ceux qui, même conscients des informations en présence, n’en tiennent pas compte dans la conduite à tenir : « pour cette fois, ca ira bien comme ça ».

L’assumer consiste à considérer toutes les informations pour adopter l’attitude qui paraît la plus juste, sans pour autant faire abstraction du chemin que l’on souhaite emprunter. C’est la rigueur, sans la rigidité.

L’adaptation exige donc une forme de souplesse qui n’est efficace que dans la rigueur.

La facilité

La facilité consiste à utiliser l’un ou l’autre de ces stratagèmes pour ne pas avoir à assumer.

Loin de jeter la pierre à quelqu’un qui n’a parfois pas la force, l’énergie pour faire face ou simplement sortir de l’inertie, il y a davantage d’efforts à fournir pour lancer un vélo pieds posés au sol que pour entretenir sa vitesse une fois qu’il roule.

Chacun fait un jour cette expérience de se faire un monde d’une chose désagréable à faire ou vivre, sensation d’autant plus intense que l’on a gambergé l’événement pendant longtemps et que celui-ci approche.

Le jour fatidique, on prend le taureau par les cornes, et totalement impliqué dans la corvée tant redoutée, on finit la journée en se disant que, finalement, aussi difficile que fut a chose, elle le fut moins que ce que l’on avait imaginé.

De surcroit, une certaine fierté accompagne le soulagement de l’événement dépassé et assumé.

L’implication est le choix de vivre l’expérience et plutôt que la subir comme un skieur choisit de propulser le haut du corps dans la pente plutôt que de rester en arrière et… d’accumuler les chutes. En conservant ainsi dans le corps son centre de gravité, il ne maîtrise que mieux sa trajectoire. Celui qui subit essaie de tenir debout là ou passent ses skis.


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Cet exposé succinct et non exhaustif fait état de mécanismes que tout un chacun peut observer au quotidien et dont personne n’est exempt.

Ne connaissant pas l’histoire des forces à un instant donné qui font que ces mécanismes sont les solutions instantanées que chacun à trouvées à une situation donnée, le constat lucide de ses comportements ou évitements n’est pas un jugement. Encore une fois, la peur souvent dicte un non-dit ou un mensonge qui ne définit pas la qualité d’un être. Et prendre un médicament ne fait pas d’un homme un faible ou un lâche.

Par contre, reconnaître qu’un homme nous ment ou un jugement faussé par la prise d’un médicament qui perturbe sa lucidité peut nous permettre de ne pas tomber dans un piège, qu’il soit ou non volontaire. Tout en comprenant que le mensonge cache une peur ou que le médicament déforme la vision de celui qui le prend.

En effet, sans avoir à entrer dans un conflit quelconque, la déformation décelée fait partie de la prise d’information et donc de la gestion de ces informations.

Ne pas voir conduit à des déceptions, voire à ce qui est pris pour des trahisons alors qu’il ne s’agit que des conséquences de notre refus de voir ou d’entendre ce qui est ou n’est pas exprimé.

Dieu est humour ! Fervente pratiquante.
L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.