Posté 10 octobre 2011 à 08:17
MON OVNI
Mon expérience est très ancienne, puisqu’elle date de 1944, une commune proche de Nancy (54). J’avais alors 7 ans, je jouais avec un camarade sur une route, à l’époque peu usitée. Tout à coup, j’ai vu une sorte d’œuf doré, brillant comme l’or suspendu dans le ciel, sans aucune aspérité extérieure, sans hublots. J’évalue sa distance à environ cinquante mètres. Mais comment évaluer une distance dans un ciel pur et sans point de repère. Pas même un nuage !
Depuis combien de temps était-il là ? Je n’en sais fichtre rien ! La chose est restée longtemps à nous « observer ». Je jetais bien un coup d’œil de temps en temps, mais comme il se passait rien la chose ne présentait pour moi que peu d’intérêt. Après plusieurs minutes, peut-être une dizaine (difficile d’évaluer à cet âge), je me suis enfin relevé et j’ai malheureusement tendu mon index vers la chose pour la montrer à mon camarade de jeu. Ce geste n’a sûrement pas plus au pilote et la chose est partie, sans bruit et à une vitesse incroyable, bien plus vite que nos meilleurs avions ou nos fusées actuelles, tellement vite que mon camarade n’a finalement pas eu le temps de la voir.
Quand j’ai raconté ça à ma mère, elle s’est (presque) moquée, me disant que j’avais du voir un V1 ou un V2. Hum !... Une fusée qui restait stationnaire, je n’étais pas taré à ce point. Alors je n’en ai plus jamais parlé à personne, pas même à mes frères. Comme quoi, les choses se répètent indéfiniment… Personne pour vous croire !
Reste a savoir que j’ai connu tous les matériels de guerre, je peux dire n’ai jamais rien vu de semblable ni en ce temps, ni depuis.
Pour la petite histoire, peu avant cette histoire d’ovni, les Allemands en déroute m’ont même tiré dessus au canon, attendu que j’étais le seul être vivant dans un environnement complètement désert, les habitants de la commune étant tous réfugiés dans les abris. En l’occurrence ici, une ancienne mine de fer. Moi j’allais chercher un peu de nourriture. Si la direction était parfaite, le tir était un peu long, l’obus a éclaté à plusieurs dizaines de mètre derrière moi. J’ai continué ma route comme si rien n’était. Ce n’est que plus tard que j’ai compris que ce jour là, j’avais été la cible.
Le cartésianisme est le frein de la connaissance