page 11 :
L’électricité positive est la force générée contre la résistance de la pression. Elle s’accroît avec la contraction à cause de la résistance à la pression dans les flux qui vont dans des directions opposées à elle. C’est la force d’accumulation, d’absorption, endothermique, qui cherche les plus hautes pressions.
(note personnelle : car elle cherche à contenir le flux de pression pour qu’il reste sous pression)
L’électricité négative est la force radiée dans la direction du mouvement produisant la pression. Elle accompagne le mouvement de pression et diminue avec l’expansion avec les flux allant dans la même direction. C’est une électricité dissipative, séparant, une force exothermique d’expansion qui recherche les plus basses pressions.
L’électricité positive est la force qui s’exerce contre le flux pressant et la négative celle qui s’exerce dans le sens du flux pressant.
page 12 : rien de spécial à résumer
page 13 : page manquante dans le scan. Indiquée comme schéma dans la table des matières
page 14 :
Le processus de pensée peut se comparer à un double vortex spiral à sens opposés tournant chacun dans une demi-portion d’une sphère allongée (ellipsoïde).
Ces deux spirales tournant en sens opposé représentent le mouvement du plus haut octave de la série des 10 octaves, qui est le début du cycle.
Ce mouvement, dû à la pensée, est ensuite reproduit avec des périodicités variables et des complexités changeantes sur l’ensemble des 10 octaves.
page 15:
La pensée de la substance unique est une pensée rythmique. Le tempo de cette rythmique est absolu. L’impulsion d’action et celle de réaction du processus de pensée s’alternent et sont vus comme la génération et la radiation.
Ce sont les deux forces du mouvement-en-opposition. La génération est une force attractive, positive, la force électrique et la radiation est répulsive, émanante, négative, la force magnétique..
Tout mouvement, qu’il soit en opposition ou en inertie est à l’équilibre malgré tout. Ce que veut dire ce terme est que la quantité d’énergie dépensée dans n’importe laquelle des configurations des deux fluctuations opposées du pendule cosmique est toujours identique. La variation apparente est dans la dimension des deux fluctuations opposées, est n’est pas dans la quantité d’énergie totale qui reste constante.
La quantité d’énergie générative et radiative dépensées dans les deux oscillations opposées, n’importe où dans les 10 octaves, quand elles sont additionnées ensemble reste la même.
Le mouvement-en-inertie est caractérisé par l’absence atomique de « valence » ou de puissance d’arrachement ou de liaison.
Tous les éléments de matière en mouvement-en-opposition ont cette puissance de liaison qui varie en degré et périodicité ; ce qui est une raison supplémentaire pour séparer les gaz inertes ou tons majeurs des autres éléments.
Les impulsions opposées de pensée sont engendrées depuis l’inertie, radient puis reviennent à l’inertie. Ils alternent entre la génération et la radiance en prépondérance périodique selon le ton.
Les solides sont des états où il y a prépondérance de l’électrique sur le magnétique.
La pensée est une action électro-génératrice et une réaction magnéto-radiative de l’esprit.
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La ligne d’inertie est la ligne imaginaire de non-opposition absolue entre les oscillations des deux forces opposées en mouvement. On suit le mouvement dans son retour vers cette ligne : sur la ligne les 2 forces sont neutralisées et en équilibre : il n’y a aucune force de rappel de mouvement qui s’exerce sur la ligne mais il y a quand même la pulsation magnétique radiative qui continue son mouvement à travers la ligne, sans aucune force.
Après avoir traversé la ligne, le mouvement se poursuit donc par une pulsation électro-générative jusqu’à ce que la force magnétique cause un rebond dans l’autre sens.
Cette ligne inertielle est ce qui est appelé le « point mort « entre forces en mécanique, où aucune force d’inertie n’existe.
(note personnelle : c’est ce qui se passe pour un ressort suspendu et non étiré : il est au repos, aucune force ne le comprime et aucune force ne l’étire ; puis si on met une impulsion dans un sens ou l’autre alors il se met à osciller. Pour un ressort qui n’aurait aucun frottement nulle part, l’oscillation continuerait éternellement. On passe par un point neutre où la force de rappel ou de compression sont nulles, mais par sa vitesse le ressort continue son mouvement, créant une nouvelle impulsion dans le sens ou de la compression si on venait de l’étirement ou inversement, etc)
Le mouvement est continu, comme la pensée. L’univers respire, inhale et exhale, comme l’homme respire ; et chaque unité de lumière, atome et molécule respire.
L’opposition des deux forces apparemment opposées cause des impulsions opposées qui forment des ondes spirales le long desquelles l’idée produite par la pensée est enregistrée. Cette idée enregistrée s’appelle un « élément de matière » quand elle est enregistrée gravitationnellement et s’appelle « flux magnétique ou lignes de forces magnétiques » quand elle est enregistrée répulsivement.
Ce sont des expressions de la même force selon la direction dans laquelle elle s’exerce. L’électricité génératrice est centripète et sa direction est vers le centre nucléaire en spirale fermante. Le magnétisme radiatif est centrifuge et sa direction est vers l’extérieur du centre en spirale ouverte.
Chacune des forces finit toujours par devenir l’autre et chacune est la cause de l’autre.
La radio-activité (radiativité) est une diminution du potentiel vers les plus hautes octaves des éléments de plus grande vitesse mais de moins de puissance. La généro-activité est l’accroissement du potentiel vers les plus basses octaves de plus de puissance mais de moins de vitesse. Elle construit les éléments alors que la radio-activité les sépare. Par conséquent les éléments semblent composés de particules séparées en mouvement qui sont des « unités de lumière » ou « corpuscules ».
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Les forces magnétiques radiatives sortant d’une unité de lumière deviennent les forces électriques génératives de la voisine et inversement. La masse est l’accumulation de l’énergie par les lignes centripètes des spirales électriques fermantes vers le centre et est mise en mouvement de rotation par ces dernières. Elle est dissipée par les lignes de force magnétiques radiatives qui font aussi tourner la masse dans le même sens par expulsion de la force radio-active. Les deux forces spirales contribuent à la rotation de la masse sur elle-même.
page 18:
La vitesse de la lumière mesurée par l’homme est la plus haute mesure des impulsions perceptibles de la pensée universelle. C’est la mesure de la reproduction d’énergie.
Le concept d’une vitesse de la lumière unique et uniforme est faux. Pour l’homme la lumière est seulement ce qui est lumière émise par une source lumineuse comma la lumière incandescente. Mais toute matière est de la lumière. L’univers entier est une seule lumière.
L’état de luminosité apparent pour l’homme est un état d’inégalisation intense et de mouvement opposé maintenu dans cet état de mouvement inéquilibré par la génération de très hautes pressions.
C’est un des états de la substance de l’Esprit qui se produit pour une échelle limitée de charge électromagnétique, de température et d’opposition pour une octave donnée.
(note personnelle: Esprit écrit avec un E majuscule signifie toujours l’Esprit universel = Esprit de Dieu présent partout et animant toute la matière)
Cette échelle varie en valeurs selon l’octave mais parcourt toute la gamme dans ke cycle des 10 octaves.
La luminosité par incandescence est l’état d’opposition maximale où la résistance radiative à la génération est au maximum ; où la contraction est au maximum, où cette contraction généro-active reste accumulée dans le temps et résiste à la force d’expansion radiative vers l’extérieur.
C’est le plus haut niveau de potentiel d’un système donné ou d’une octave donnée. C’est l’état de chaleur maximale, le point maximal avant retour vers la radiation du magnétisme vers le chemin de la disparition de la forme.
La vitesse de la lumière humaine est alors la vitesse à laquelle cet état de mouvement apparaît voyager à travers les plus hautes octaves de matière en intégration que l’homme appelle « espace vide » ou « éther de l’espace ».
La mesure de la vitesse de la lumière n’est donc en fait que la plus haute mesure d’une moyenne de vitesses apparentes de grande variété.
Comme il y a d’innombrables états de mouvement de la substance de lumière de l’univers, il y a aussi d’innombrables « vitesses de la lumière ».
L’état de luminosité est possible pour tous les éléments et varie selon l’état d’intégration de chaque élément de façon périodique et ordonnée car les éléments existent en une cartographie périodique et ordonnée de masse.
La matière qui est apparemment non-lumineuse est simplement de la matière qui a été suffisamment retardée générativement et suffisamment expansée radiativement pour qu’elle soit en-dessous du seuil de déséquilibre minimal à la perception humaine de la luminosité. C’est le cas des solides de la matière.
(note personnelle : on sait que tous les corps émettent de la lumière quels qu’ils soient, en infra-rouge à température ambiante ; ceux qui sont très chauds émettent dans le visible humain ; c’est donc une vérité que toute matière émet de la lumière selon une fréquence qui dépend du corps et de sa température)
page 19:
Le total des deux forces opposées reste constant. Quand l’électrique s’accroît, le magnétique diminue en compensation.
(note personnelle : comme un ressort qui s’allonge et se raccourcit
C’est un échange oscillant entre forces de rappel (repoussant=magnétique) et d’élongation (attractif=électrique) )
L’électricité se reproduit par induction et se dissipe par conduction à un angle de 90° des lignes d’induction et de conduction. Les lignes magnétiques se déplacent à l’opposé des électriques (à 180°).
Dans un état de prépondérance magnétique, la matière semble disparaître aux yeux de l’homme (espace vide, éther)
page 20:
Quand l’homme pense, sa pensée commence par être floue, nébuleuse. Puis la pensée prend forme et devient distincte avec la concentration de l’homme qui pense, elle se concentre elle-aussi. Elle reste claire et distincte tant que l’homme reste concentré et lorsqu’il relâche son attraction elle redevient peu à peu nébuleuse. Il se passe la même chose avec l’Esprit universel de l’Unique.
Les éléments chimiques de la matière sont le sous-produit de cette pensée Universelle. Les éléments les plus solides et rigides sont ceux les plus génératifs et ceux les plus indistincts et nébuleux chimiquement sont les plus radiatifs.
La masse est donc non intrinsèque : c’est une apparence du mouvement (le taux de concentration généro-actif). L’univers de l’Esprit n’est donc ni limité ni sans limite car il n’a pas d’extension spatiale, l’espace étant une illusion.
La substance Universelle est en elle-même non-séparable, non extensible et non continue.
La science de la relativité est une illusion de perception en 4D au même titre que la perspective est une illusion de perception en 3D.
page 21:
L’homme pense que les choses dépendantes sont solides et appartiennent au monde de matière et les choses indépendantes sont éthérées et appartiennent au monde de l’esprit. Mais il n’y a pas deux mondes, il n’y a qu’une seule réalité : la substance unique.
La forme n’est qu’une apparence des octaves inférieures de la substance de l’Esprit sur laquelle il a le contrôle dans les limitations de l’Esprit. La matière est la substance de l’Esprit et la forme dans la matière est l’enregistrement de sa pensée.
Tant que l’homme ne comprendra pas qu’il est l’Esprit, il sera l’esclave des illusions de l’Esprit au lieu de devenir leur maître et de devenir lui-même créateur des illusions.
Les faits conditionnés ne sont pas de vrais faits. Qu’une balle pèse un certain poids est un fait conditionné. Si on change sa hauteur au sol, le poids varie. Même si on ne la change pas, la course de la terre dans l’espace et sa position changeante par rapport aux étoiles et autres corps change à chaque instant le poids de la balle. Ceci est donc un fait conditionné ; donc n’existe pas en soi. L’univers de l’homme est un univers de mouvement.
page 22: Liste d’illusions de perception et de fausses croyances révélées fausses par le monde des hommes de touts temps. Pas de résumé
page 23:
Les trois grands principes qui gouvernent l’univers sont : la force, le mouvement et le sexe.
Le Sexe est la division apparente de la substance père-mère de l’Esprit en oppositions apparentes. La division est due aux désirs opposés de l’électricité et du magnétisme exprimés dans l’action et la réaction du processus de pensée.
Le Sexe est le désir actif de l’Esprit de diviser en opposés et du désir réactif d’unifier ensuite. Mais l’Esprit étant Un ne peut obéir au désir de l’Esprit de séparer en deux, alors il le fait en produisant
l’apparence de cette séparation en deux.
Le Sexe a commencé avec la substance de lumière elle-même, depuis le début. Sans ce désir, aucune forme ne serait là. Le désir sexuel est cette force dans la pensée qui poursuit le processus de pensée car le désir crée la poursuite de son existence.
La force sexuelle est périodique, comme tous les mouvements. Le Sexe est père pour la production de l’idée et mère pour le désir d’unification qui provoque la reproduction de l’idée.
La matière ne peut pas poursuivre son apparence d’existence dans la forme sans le désir de vouloir continuer sous une telle apparence.
page 24:
Le concept organique exclusif du Sexe par l’homme est faux. Le Sexe(=désir), la vie, la lumière et l’intelligence sont contenus dans toutes choses depuis le commencement.
Le Sexe est la division apparente de la force Unique en électricité et magnétisme, deux forces opposées ; l’une positive et l’autre négative, qui sont deux pulsations de la force Unique.
Le Sexe est la division apparente des choses en deux opposés, mâle et femelle. Mais toutes les choses sont à la fois mâle et femelle.
Toute création est d’abord mâle en prépondérance, puis femelle en prépondérance. Le Sexe est insatisfait lorsqu’il y a inégalité trop importante entre les deux forces et est satisfait lors du retour à l’équilibre.
page 25:
Chaque unité de lumière est prépondéramment électrique, positive, générative, mâle ou magnétique, négative, radiative, femelle mais est les deux à la fois en part inégale (ou égale si équilibre).
Chaque unité est variable, devenant prépondéramment l’un ou l’autre à son tour, depuis le début jusqu’à la fin de son existence. Ceci a lieu avec périodicité, de façon ordonnée.
(note personnelle : très souvent Russel indique bien qu’un élément atomique est une oscillation entre deux forces comme un ressort et qu’il se transforme dans le temps, passant par toutes les étapes de l’oscillation, évoluant donc pour devenir successivement tous les éléments atomiques que nous connaissons, qui sont chacun une étape de l’oscillation globale. Cela peut nous sembler totalement incongru car à notre échelle un élément atomique de Fer reste un élément de Fer, il ne devient pas ensuite du Cobalt puis du Nickel ; on ne perçoit aucune oscillation des forces électriques et magnétiques.
Mais ça c’est parce qu’on raisonne à notre échelle de temps. L’oscillation a lieu mais elle prend des milliards d’années probablement et la transformation se fait à cette échelle. Alors pourquoi parler d’oscillation ? Prenons une image à notre niveau de perception : si on voit un ressort osciller et que tout à coup on ralentisse le temps par mettons un facteur de un million ; que verrons nous : une spirale métallique stable et parfaitement immobile dans un état particulier d’élongation, totalement fixe. ça c’est parce que notre temps va trop vite par rapport à celui du ressort. Si on avait un champ de ressort suspendus et oscillants avant de ralentir le temps, on verrait des corps de ressort tous totalement immobiles, mais certaines plus ou moins comprimés qui nous paraitraient être toute notre vie exactement de la même forme et du même étirement. cela correspond à la variété des éléments atomiques existant, qui à l’échelle de Dieu passent rapidement d’une apparence d’élément à l’autre de façon cyclique dans son mouvement de « pendule cosmique « .Tout est question d’échelle de vitesse du temps, c'est-à-dire de densité du temps. L’échelle temporelle de Dieu réparti dans tout l’univers est bien plus grande que la nôtre. Ses secondes sont des milliards d’année peut être, si tant est qu’il ait une perception du temps lui aussi. Donc tout ce qui est mouvement oscillant à son échelle est immobilité pour nous ; Mais notre pensée peut modifier, à notre échelle de vitesse, la configuration d’un élément donné, à chaque échelle de temps la pensée a une action.)
page 26:
L’univers est la totalité des effets individuels et le produit de la pensée de Dieu. la pensée de Dieu est la pensée de l’homme. Toute chose est le produit de l’Esprit et tout Esprit est Esprit divin.
Il n’y a pas deux Esprits ou deux genres d’Esprits différents dans l’univers.
L’homme s’est exprimé lui-même par la création de son propre corps, par sa propre pensée, exactement comme Dieu s’est exprimé lui-même par la création de son propre corps (=la création) par sa propre pensée.
L’Universel Unique n’a pas d’autre moyen d’enregistrer ses idées (sa mémoire) que dans son propre corps car c’est la seule chose qui existe. La globalité des pensées de l’univers sont inscrites et encodées dans la création. De même pour l’homme. La lumière est le medium d’expression de Dieu et de l’homme, selon con commandement.
La création de la forme a un perpétuel début et une perpétuelle fin, donc n’a aucun début ni aucune fin : cela débute et finit par la pensée, sans arrêt ni pause ; dans la continuité de la pensée.
Pour l’homme, cela débute dans son apparence dans les octaves de sa perception et termine en apparence dans les octaves au-delà de sa perception.
page 27:
L’évolution est la croissance, elle est mâle et électriquement prédominante. La dévolution est la dissolution, elle est femelle et magnétiquement prédominante.
Le Sexe est une des dimensions de l’illusion des formes : force généro-active créatrice et radio-active décréative.
Tous les phénomènes de la nature, états de mouvements, toutes les idées de l’Esprit sont répétitifs. La répétition de l’idée (=produit de la pensée) est la reproduction de ce produit.
L’univers est de répétition du mouvement donc de reproduction. Tout mouvement est soit une action soit une réaction à sa cause et tout effet est causé par la pensée et enregistré dans le mouvement. Ce qui est produit doit être reproduit : rien n’est produit comme effet de la pensée qui n’ait pas été soit action soit réaction d’une force en mouvement.
L’action est mâle et électro-positive et la réaction est femelle et électro-négative.