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« La Route du Temps – Théorie de la Double Causalité »


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#1 ambre

ambre

    Ambre

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Posté 12 décembre 2011 à 18:07

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La Théorie de la Double Causalité, germe d’une future révolution spirituelle ?


Un texte de Philippe Guillemant, chercheur au CNRS et auteur du livre
« La Route du Temps – Théorie de la Double Causalité »


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(Emphases et commentaires Zone-7)

Dans l’exercice de son libre arbitre (qu’il soit illusoire ou authentique) l’être humain révèle deux grands types de comportement distincts : le rationnel et le spirituel. Les deux sont rarement conciliés chez le même homme car l’alliance entre la raison et la foi, dans notre société moderne, est rompue. Bien que le culte de la raison, d’inspiration mécaniste, puisse s’harmoniser avec la foi religieuse ou spirituelle (ce qui serait la sagesse même dans un monde où la science n’explique pas tout) ce n’est généralement pas cette attitude équilibrée que l’on voit s’imposer, mais plutôt des formes déviationnistes qui vont de la dérive mécaniste vers le culte du pouvoir et de l’argent, à la dérive des croyances vers le sectarisme, la dévotion excessive ou le renoncement. Les progrès de la science et de la technologie en sont probablement responsables, ayant rendu le paradigme mécaniste beaucoup trop dominant dans la société actuelle. Cet article a pour but de dévoiler l’un des germes d’une possible révolution spirituelle qui serait à même de restaurer l’équilibre entre raison et foi vers la sagesse.

L’attitude rationnelle est aujourd’hui d’inspiration mécaniste et fondée sur la causalité. Elle consiste à croire que pour assurer l’avenir il faut faire des calculs et le planifier afin qu’il se réalise selon un cheminement logique et anticipatif dans lequel il est laissé le moins de place possible au hasard. Face aux aléas de la vie qui s’opposent inévitablement à nos plans, et plus fondamentalement, face à l’augmentation considérée comme inéluctable de l’entropie ou désordre de l’univers, le travail, l’effort, la résistance, la compétition et le jeu sont avancés comme des moyens permettant d’atteindre des objectifs. La maîtrise de son propre avenir, par l’homme, se justifie ainsi par une philosophie mécaniste de lutte ou de concurrence perpétuelle, largement confortée par la théorie darwiniste de l’évolution : lutter pour gagner ou se protéger, lutter contre la dégradation ou pour concourir afin de se hisser à un niveau d’intérêt personnel (ou collectif restreint), censé apporter un état de mieux-être. Cette attitude est fondée sur une éducation dominée par le paradigme déterministe selon lequel notre futur est uniquement la conséquence de notre passé qui contiendrait également les causes de tous nos actes. Faute de mieux, cette attitude continue de s’imposer – bien que le déterminisme et le darwinisme soient totalement battus en brèche de nos jours – inertie de la pensée oblige.

L’attitude spirituelle, généralement fondée sur la foi, la religion ou autre système de croyances, consiste au contraire à accepter sans résister les évènements qui s’imposent à nous, en les considérant comme des voies d’évolution dont les raisons d’être sont impénétrables. Elle nous suggère l’accomplissement d’une tâche ou d’une mission dénuée de convoitise personnelle et intérieurement épanouissante grâce à une faculté accrue de vivre dans le présent sans souci de l’avenir en cultivant, notamment, le lâcher-prise. Le plan de la tâche ou de la mission est confié à Dieu, voire laissé en friche au destin. La confiance et la foi jouent un rôle majeur pour assurer la plénitude de l’être et la prière se substitue aux actions d’intérêt personnel pour influer positivement sur le destin collectif. À travers la prière et l’amour du prochain, ce sont les intentions authentiques et détachées de participer à l’harmonie du monde qui sont travaillées, car de tels vœux sont implicitement considérés comme les causes premières du destin favorable de l’humanité. C’est donc à la purification des intentions que l’on consacre la majeure partie du temps car il s’agit là d’un moyen privilégié d’améliorer le « plan divin » pour assurer le bien de tous. Cette croyance n’est pas fondée sur la causalité – ce qui serait vu comme naïf –, mais sur l’idée que le futur est la conséquence d’un plan divin sur lequel il est plus efficace d’agir directement. Tout comme si la prière et l’amélioration de l’être intérieur pouvaient inciter « Dieu » à bonifier ses plans pour le futur. Il s’agit bien là d’une croyance à un type d’influence non causale sur le futur et ses adeptes n’hésitent d’ailleurs pas à croire aux miracles, voire à d’autres manifestations magiques ou paranormales sans pour autant avoir une quelconque compréhension de ces phénomènes.

Dans un monde sous l’emprise persistante d’une philosophie mécaniste (pourtant largement controversée) l’attitude spirituelle subit inévitablement des assauts intenses et se retrouve ainsi dévalorisée, ridiculisée, qualifiée de naïve, de pensée magique ou d’insensée. [Zone-7 : En effet, et c’est là un des buts de mon site, il est grand temps de ressusciter ce sentiment « qu’il y a autre chose » à la vie que ce qu’on nous en enseigne car – point de vue matérialiste oblige – on nous apprend très tôt à ridiculiser, dénigrer et rejeter tout ce qui est contraire aux dogmes établis. Entre autres, une attitude réellement spirituelle n’est pas la bienvenue dans nos sociétés ou la cause (mécanique/physique) est maître.] Il s’agit bien d’ailleurs pour les rationalistes de l’éliminer. Il va de soi qu’invoquer un plan divin s’accommode mal de la raison dominante, qui puise ses fondements dans une science classique imprégnée de déterminisme et de causalité, les deux principes à la base du mécanisme.

Mais aujourd’hui, tout cela est en train de changer car la science a évolué bien plus avant et elle nous interpelle fortement à travers les résultats de plus en plus étranges de la physique moderne. Celle-ci nous incite en effet non seulement à dénoncer le caractère universel de la causalité, mais surtout à remettre profondément en question notre vision du monde. En se rapprochant de certaines visions bouddhistes, cette nouvelle physique commence peu à peu à nous faire entrevoir des connexions fortes entre le « plan divin », cher aux spiritualistes, et la réalité multidimensionnelle d’un univers où le futur serait déjà déployé selon des potentiels multiples, dans autant de mondes parallèles que nécessaire, et dont les probabilités d’entrer dans la réalité sont fluctuantes. [Zone-7 : Et voilà que la science, gardienne de l’ordre depuis déjà trop longtemps, en arrive elle-même là où elle avait banni l’existence de certaines réalités : mondes parallèles, réalité multidimensionnelle, futurs potentiels, etc. L’Ouroboros de la science en arrive finalement à se mordre la queue !]

Cette révolution de notre vision du monde, susceptible de revaloriser une attitude spirituelle, a pourtant commencé il y a longtemps déjà. Pour ne citer que des prix Nobels, rappelons qu’Einstein est à l’origine de la remise en question de notre conception du temps, à travers la négation de l’existence du présent et l’affirmation de la simultanéité du passé et du futur. Rappelons que le physicien Pauli (prix Nobel 1945) est à l’origine de la remise en question du principe de causalité, à travers l’affirmation d’un principe de non-causalité (ou acausalité, chère à son ami Jung) à l’œuvre à l’échelle des particules élémentaires. Rappelons enfin que Prigogine (prix Nobel 1977) est à l’origine de la remise en question du déterminisme macroscopique (conséquence de la causalité), à travers l’affirmation de l’indéterminisme fondamental de la nature, qui stipule l’existence de multiples possibilités d’évolution de l’univers, et l’absence de cause précise pour déterminer celui qui s’imposera à nous parmi tous les autres possibles. Lequel vivrons-nous donc ? Voilà la question primordiale à laquelle la science ne sait toujours pas répondre, autrement que par le hasard.

Le coup le plus fatal à la causalité a été porté par la physique en 1982 par l’expérience fameuse d’Alain Aspect, qui a démontré que l’indéterminisme prévalait à l’échelle microscopique des particules. Il est depuis lors avéré qu’aucune cause ne permet de déterminer certains évènements observés à cette échelle, c’est-à-dire qu’aucune variable cachée (issue du passé) ne permet d’en expliquer les résultats. Plus fort encore, des améliorations plus récentes de cette expérience ont montré que le passé de certaines particules ne se forme que lorsque le futur de ces particules a été observé, comme si ce passé « attendait » un événement issu de son futur pour se déterminer dans un sens ou dans l’autre. Il s’agit là d’une véritable constatation du fait qu’une cause inverse, c’est-à-dire issue du futur (l’effet précédant ici la cause), peut déterminer le cours de certains évènements, sauf si (car il faut bien envisager une alternative) on abandonnait le principe de réalité en physique pour une science abstraite ne s’intéressant qu’à la prévision des observables, à défaut d’une réalité indépendante de l’observateur. Interloqués par l’étrangeté de l’évolution de la physique moderne, des mathématiciens (ConWay & Kochen) ont publié en 2006 un article qui démontre que si l’on admet deux de ses conclusions les plus indiscutables, et si l’on interdit à un événement futur d’influer sur un événement passé pour préserver la causalité – et avec elle le hasard –, alors on est obligé d’accepter le « théorème du libre arbitre » qui énonce que si le libre arbitre existe pour l’homme, alors il doit obligatoirement exister pour toutes les particules élémentaires ! [Zone-7 : Voilà qui est rafraîchissant à lire, surtout venant de scientifiques. Je m’évertue à le dire : la vie est partout. Et lorsque nous parlons de vie, il faut spécifier qu’en dehors d’une mécanique organique générale et apparente, il existe toute une dimension « consciente » repliée dans les espaces intérieurs, quelque part dans le 99% de « vide » entre les molécules, atomes et autres particules élémentaires, voire à l’intérieur même de celles-ci.] Démonstration d’autant plus imparable que mathématique, et de quoi faire réfléchir les partisans du hasard – roi dans l’interprétation de l’indéterminisme causal – car nous touchons là un point sensible de l’être humain : son libre arbitre.

Autant traduire sans façon ce théorème par l’énoncé suivant : le maintien envers et contre tout de la causalité en physique fait faire à la science une plongée dans l’ésotérisme le plus complet, et voilà donc où nous en sommes rendus aujourd’hui. Fort heureusement, de plus en plus de physiciens n’hésitent plus à abandonner ce vieux principe de causalité devenu trop fragile et deux d’entre eux (Nielsen & Ninomiya), hautement réputés pour leurs travaux sur la théorie des cordes, ont même développé une théorie dans laquelle le futur peut, enfin, commencer à jouer un rôle pour déterminer le cours de notre présent, par rétrocausalité (causalité dans le sens inverse du temps). Forts de la réversibilité des équations de la physique, qui sont valables dans les deux sens du temps, ils commencent en 2006 par publier un article dans lequel ils réfutent un autre principe trop fragile de la physique constitué par la flèche du temps (ou irréversibilité) pour pouvoir ensuite élaborer des modèles d’évolution contenant des conditions finales en plus des conditions initiales. C’est ainsi qu’en 2008 ils envisagent, dans une publication très sérieuse, la possibilité que certains futurs soient « interdits » pour expliquer les pannes du plus gros accélérateur de particules du monde (le LHC à Genève). Bien que cette hypothèse semble folle, elle n’en fut pas moins recevable et acceptée pour publication. Elle aura au moins permis que soit publié un modèle physique dans lequel il est explicité mathématiquement comment notre futur peut influencer notre présent. [Zone-7 : Vous avez bien lu : notre futur pourrait influer sur notre présent ! Idée qui semble a priori farfelue, mais qui, selon les explications et conclusions de Philippe Guillemant, prend tout son sens et nous ouvre la porte toute grande à l’explication de divers phénomènes « paranormaux ».] Une porte est maintenant ouverte quant à la respectabilité de l’idée d’une seconde causalité qui remonte le temps.

Dans mon livre intitulé « La Route du Temps – Théorie de la Double Causalité », paru en 2010, les conséquences d’une telle seconde causalité, qualifiable de « rétrocausalité macroscopique », sont analysées en profondeur pour en déduire comment le libre arbitre de l’homme pourrait s’exercer dans un futur déjà réalisé (quoique non figé). En ce sens, il s’agit d’une théorie métaphysique car, pour qu’elle soit recevable en physique moderne, elle exige d’ouvrir une autre porte qui ne soit pas des moindres : rendre acceptable l’hypothèse que le libre arbitre pourrait s’exercer au moyen d’une influence de nos intentions sur les probabilités d’occurrence de certains futurs plutôt que d’autres ! [Zone-7 : Contrairement aux adeptes du concept New Age stipulant que « nous créons notre réalité », les travaux de cet auteur ne sont en rien des élucubrations tirées d’une littérature « spirituelle » bon marché. En effet, c’est à travers des réflexions pures et dures (issues d’une logique la plus implacable possible) couplées à l’expérimentation qu’il en arrive à cette conclusion… et bien d’autres encore !] Tous nos futurs existeraient ainsi à l’état de potentiels latents, c’est-à-dire déjà déployés, mais non encore vécus, et ils seraient directement modelables au niveau de leurs probabilités par le biais de nos intentions libres. Considérée d’un point de vue logique, si effectivement nos futurs probables sont déjà actuels, alors cette idée est imparable : si nous décidons aujourd’hui de changer d’orientation pour notre avenir, les probabilités d’occurrence de l’avenir que nous privilégions seront instantanément augmentées au moment même où notre libre arbitre s’exerce, donc bien avant que cet avenir ne commence vraiment à se préparer, ne serait-ce que par « hasard ». Le problème est que nous avons du mal à imaginer par quel biais notre changement d’intention pourrait se traduire instantanément en modifications physiques de la structure probabiliste de nos avenirs potentiels déjà déployés. Mais dans une physique moderne en pleine mutation, où la théorie des univers parallèles apparaît comme la plus cohérente pour expliquer les observations, et où l’on est forcé d’introduire des dimensions supplémentaires à l’espace pour y parvenir (qui plus est, des dimensions qualifiables d’« intérieures » car extrêmement petites et repliées sur elles-mêmes), n’y aurait-il pas enfin une place pour héberger cette structure intemporelle de notre esprit que l’on appelle l’âme, et qui se définirait fort justement comme cette partie de nous-mêmes douée du libre arbitre authentique, c’est-à-dire capable de privilégier certains futurs indépendamment de tout conditionnement causal ?

Cette Théorie de la Double Causalité peut paraître audacieuse, mais son côté le plus respectable (et qui la rend en effet crédible) est son immense atout d’être productive, au point d’être potentiellement démontrable expérimentalement, car elle permet en effet d’expliquer, d’une part, le mécanisme des synchronicités, ces coïncidences remarquables qui représentent un défi à la science. En bref, l’explication donnée est que l’omniprésence de notre futur a pour conséquence qu’il est possible de remodeler celui-ci au moyen de notre libre arbitre et que ce réarrangement, ainsi produit, agit comme une source de potentialités accrues ayant pour effet d’augmenter les probabilités de tous les chemins pouvant mener à la réalisation de nos choix/intentions, et ce, par rétrocausalité. Il ne reste plus qu’à attendre de rencontrer l’événement susceptible de nous faire bifurquer vers un tel chemin choisi. Si le seul chemin possible est mû par un événement dû au « hasard », alors on ne parle plus vraiment de hasard car les probabilités de ce hasard seront accrues et la rencontre pourra se faire même si sa probabilité était initialement infime, car cette dernière aura été amplifiée par l’intention accompagnée des vertus qui en maintiennent les effets dans le futur : l’attention, la foi et la confiance. A condition, toutefois, de demeurer sincère (dans la prière ou toute autre méthode adressant l’être intérieur) au sens du « Deviens ce que tu es » de Nietzsche !

C’est ainsi qu’à travers la Double Causalité on dispose également d’une explication inattendue pour justifier du bien fondé de pratiques telles que le dialogue intérieur, par le biais de symboles comme, par exemple, ceux du Yi-King (la réponse venant du futur). De plus, on confirme enfin pleinement la philosophie dégagée par James Redfield dans La Prophétie des Andes, qui soutient que, à partir d’un certain degré d’évolution spirituelle nous permettant d’influer directement sur notre futur, nous parvenons à provoquer nous-mêmes les coïncidences remarquables qui nous permettent d’avancer sur le chemin de notre vie en lui donnant le maximum de sens.

Avec un tel gage de productivité, il se pourrait bien que la Théorie de la Double Causalité révèle un puissant germe fondateur susceptible de contribuer à une « future » révolution spirituelle.

[Zone-7 : En effet, la compréhension du temps qu’engendre la Théorie de la Double Causalité ouvre à de nouvelles perspectives qui permettent une meilleure appréhension de la réalité, une ouverture plus sensible à l’invisible toile temporelle qui régit nos vies. En plus d’une conception du temps qui ne laisse pas indifférent, Philippe Guillemant propose, dans son livre, des explications sur le fonctionnement des synchronicités et arrive à en dégager un mode d’emploi clair et facilement applicable. De plus, à l’aide de modélisations, parfois simples, parfois complexes, il réussit à extraire de la temporalité des mécanismes tels que La Loi de Convergence des Parties pour expliquer de façon élégante comment il nous est possible de modifier notre expérience de vie, et ce, autant passée que future ! Ses théories, explications et compréhensions des mécanismes d’un temps qui s’écoule à la fois dans les deux sens (réversibilité temporelle), sous-tendues par une logique intuitive donnant du sens à l’expérience humaine, donnent naissance à nombre important de réalisations. Elles nous permettent, entre autres, d’appréhender des phénomènes tels que Le Projet de Conscience Globale, les arts divinatoires, les rêves prémonitoires, la télépathie, etc., et ce, dans un cadre conceptuel accessible et élégant.

Et bien qu’à première vue certaines de ses approches (communiquer avec notre double dans le « futur ») puissent rappeler Garnier-Malet (pour ceux qui connaissent), il n’en est rien. La Théorie de la Double Causalité est compréhensible et nul besoin n’est d’assister à des séminaires pour la mettre en pratique !

Pour plus d’informations sur la Double Causalité, des extraits du livre et la possibilité de se procurer celui-ci, visitez le site
http://doublecause.net.

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avec ceci:





La mise en pratique de la Théorie de la Double Causalité est loin d'être évidente, si l'on se réfère aux 9 prérequis suivants que je propose en page 188 de mon livre pour provoquer des synchronicités "parlantes":

avoir un besoin d'aide authentique,
faire une demande liée à une réelle préoccupation au moment de la demande,
prendre le risque de " se mouiller " par un comportement risqué, non raisonnable et surtout pas raisonné,
demander quelque chose dont la réalisation aura une réelle incidence sur son chemin de vie (nouvelles intentions)
conserver son libre arbitre : surtout ne pas demander à l'"Ange" de choisir à sa place,
atteindre un niveau suffisant de détachement et de lâcher prise,
voir naître en soi un authentique sourire intérieur,
sortir des habitudes et sentiers battus au moment de la demande (ou s'appréter à le faire),
Se positionner dans le don de soi et ressentir l'amour qui l'accompagne.
J'ai rajouté ici le 9ème et dernier prérequis qui n'est développé qu'à la fin du livre.

A travers ces 9 points, je n'ai pas voulu proposer une pratique mais seulement témoigner de comment j'ai réussi personnellement à provoquer des miracles du hasard. Cela dit, après avoir écrit le livre, j'ai continué à perfectionner l'état d'esprit correspondant à ces 9 points, et c'est ce qui fait que je suis aujourd'hui un homme comblé par la chance. Ceci m'a donné un devoir : transmettre aux autres ce que j'ai appris.

Dans l'idéal, les 9 points ci-dessus se résument donc à un certain état d'esprit qu'il convient d'avoir dans certains types de situations (besoin d'aide...), le problème étant que je n'ai pas les mots pour résumer cet état d'esprit en une ligne, sauf à utiliser des expressions du genre: "mettez vous au diapason de l'univers" ou je ne sais quelle autre expression indigeste pour un esprit rationnel.

Avant de vous donner des éléments de compréhension importants pour que vous puissiez déduire vous-même, très rationnellement, l'état d'esprit qui convient dans chaque situation ou vous avez besoin d'une grande chance, j'aimerais tout d'abord préciser que les situations dans lesquelles cet état d'esprit peut émerger spontanément ne sont pas si rares. Ces situations naturelles, non contrôlées, arrivent souvent dans le vif de l'action des personnes qui abordent intuitivement et très positivement la vie, avec des résultats qui se présentent comme des cadeaux inattendus. Mais parfois aussi, elles arrivent après de grandes souffrances qui ont pour but de nous révèler notre être intérieur. Un indice qu'on l'a trouvé est que la souffrance se transforme en sourire, le sourire de celui qui découvre son âme après avoir perdu tout ce que son ego croyait essentiel. Une fois passée cette étape, la vie peut alors nous apporter les plus beaux des cadeaux.

Je ne vous parle pas ici d'un état de conscience modifié qui pourrait nous ouvrir les portes du temps pour modifier l'avenir. Si certaines personnes ont de la chance, je pense que cette chance provient d'un état d'esprit tout à fait normal, qui n'est rare que parce qu'il ne peut émerger que dans des situations rares. Pas besoin de méditation, pas besoin de technique particulière, innée ou acquise. Je ne nie pas que la méditation, le développement personnel et toutes les techniques d'éveil de soi puissent être facilitatrices, mais il importe de comprendre que le seul fait d'exister suffit, pourvu que l'on s'interroge quelque peu sur le sens de sa vie et surtout sur celui qu'on veut lui donner, en parvenant à dissocier son ego de cette affaire. Je précise à ce sujet que ma motivation à écrire ces lignes provient d'une mission personnelle que je me suis attribué en fonction du sens que j'ai donné à ma propre vie, et qui puise dans ma différence en ce bas monde. Cherchez votre différence, car c'est ce qu'il y a de plus précieux en chacun de nous.

Venons en à l'essentiel: les 9 points que j'ai listés sont en fait un ensemble de conditions qui, d'après mes expériences et réflexions, ont pour effet de maximiser le potentiel réalisateur de notre libre arbitre, d'après la Théorie de la Double Causalité. Elles s'en déduisent en effet directement, pour peu que l'on prenne appui sur l'existence de lignes et boucles temporelles rendues possibles par la présence du futur, car le futur est déjà là, tout est là.

On peut ainsi comprendre chacun de ces 9 points en considérant l'illustration suivante:



avoir un besoin d'aide authentique: on a besoin d'aide lorsqu'on ne sait pas comment atteindre un objectif (Rève éveillé) mais qu'on persiste à vouloir l'atteindre. Par cette persistance, on maintient la probabilité de réalisation de l'objectif par une opportunité du hasard c'est à dire via les voies non causales (en bleu), energétisées par la volonté. Mais attention, tant qu'on a pas laché prise toute voie non causale reste brouillée par la croyance que l'objectif pourrait ne pas se réaliser, ce qui revient à le reporter sans cesse aux calendes grecques.
faire une demande liée à une réelle préoccupation au moment de la demande: sans réelle préoccupation, la persistance de l'objectif devient fragile dans le temps, or les fragilités dans le futur sont équivalentes à une fragilité dans le présent.
prendre le risque de " se mouiller " par un comportement risqué, non raisonnable et surtout pas raisonné: tout raisonnement nous remet en effet dans les rails de voies causales, alors qu'au contraire, la prise de risque diminue d'emblée la probabilité de ces voies causales.
demander quelque chose dont la réalisation aura une réelle incidence sur son chemin de vie (nouvelles intentions) : notre futur étant déjà dessiné avec un certain destin (ligne la plus probable), si nous voulons quelque chose qui ne modifie pas ce destin nous ne risquons pas de bénéficier de la formation d'une voie alternative, qu'elle soit causale ou non.
conserver son libre arbitre : surtout ne pas demander à l'"Ange" de choisir à sa place: c'est l'élément clé, c'est le sens de la vie. Sans libre arbitre notre destin est figé, même si nous avons l'impression d'être libres. Nous sommes en réalité dirigés par les rails installés par l'ensemble de nos conditionnements, par notre ego. On ne s'en rend pas compte. On pense que la liberté est de faire ce que l'on veut. Rien de plus faux, car cette volonté vient d'un égo qui nous ramène toujours sur les mêmes rails. Pour conquérir son libre arbitre authentique, il faut commencer par accepter les contraintes: plus on les accepte, moins on les endure et plus on se débarrasse de l'égo (écoeuré, il s'en va). On peut alors ensuite choisir tranquillement ce qu'il convient de faire, sans sa présence.
atteindre un niveau suffisant de détachement et de lâcher prise: c'est la condition essentielle de tout libre arbitre authentique. Si nous restons attachés à des choses ou à des personnes, ces choses et ces personnes agissent dans notre futur comme autant de passages obligés qui représentent des freins au glissement de notre ligne temporelle vers une autre vie. Pas de détachement, pas de miracle. Le détachement s'impose comme condition sine qua non. Cela n'implique pas que nous devons nous séparer de notre conjoint, bien au contraire. C'est d'ailleurs la meilleure façon de le garder sans qu'il garnisse votre ligne temporelle de points de passage obligés qui seraient nuisibles à l'amour mutuel.
voir naître en soi un authentique sourire intérieur: il s'agit là d'un témoin que nous sommes éveillés, en proximité avec notre être intérieur profond, que nous ne faisons pas l'objet d'un auto-conditionnement. Maintenant, attention à la couleur du sourire, car s'il est jaune ou grisatre, c'est qu'il vient surement de l'ego: c'est un leurre.
sortir des habitudes et sentiers battus au moment de la demande (ou s'appréter à le faire): voici un élément fondamental. Voyez vous, nous avons un arbre de vie qui contient toutes nos possibilités de réalisation, encore faut-il les activer par l'action. Elles peuvent être immenses si l'on inclut tout ce que le hasard pourrait nous apporter, encore faut-il ne pas se retrouver aveugles face au hasard des opportunités. Nos habitudes nous en empèchent, elles nous positionnent sur un seul et même rail où l'on ne voit même plus les aiguillages encore présents, même dans ce cas, autour de nous.
se positionner dans le don de soi et en ressentir l'amour qui l'accompagne: c'est le plus important. L'amour authentique, l'amour de la vie, est l'essence même du moteur de notre libre arbitre et il se réactive par le don de soi. On pourrait aussi puiser dans l'amour donné par autrui, mais cette dernière essence a tendance à nourrir plutôt l'ego. L'amour-essence est en liaison directe avec les probabilités que nous sommes capables de faire se mouvoir dans notre futur. C'est lui qui donne de l'énergie à la forme du "rève éveillé" représentée sur la figure, énergie qui peut alors grossir les voies non causales qui en sont issues (flèches bleues). Ne pas oublier que l'esprit est la forme, l'adresse de destination, le contenant du rève éveillé. L'amour est son contenu, son amplitude, son volume, son intensité. C'est ce qui en fait toute la puissance en matière d'augmentation des probabilités des hasards qui mènent à destination.
A ce sujet, j'ai de plus en plus tendance à croire que l'amour peut être puisé dans un immense réservoir d'énergie qui se trouve tout autour de nous et je me demande même s'il ne s'agirait pas de l'énergie du vide, en tout cas je le ressens comme une source de lumière intérieure. Pour accéder à ce réservoir, je suis certain qu'il faut passer par le canal de l'être intérieur ou âme, ce qui nécessite tout d'abord une prise de conscience que nous sommes des machines organiques et que nous sommes à ce titre perpétuellement conditionnés par nos pensées, nos émotions et nos sensations. Notre ego essaie de gérer seul toute cette mécanique, et en le laissant faire continuellement nous faisons une erreur, car ainsi l'ego ne fait que se renforcer et empécher l'esprit de parvenir à la conscience.

Cela ne veut pas dire que l'ego est nuisible, mais simplement qu'il faut le considérer comme un pilote automatique pouvant être très utile. Il faut le voir comme un programme, le mieux étant d'en prendre conscience. Pour cela, il faut élever son niveau de conscience et c'est le principal objectif de la méditation. Le problème est que la pratique de la méditation ne s'inscrit pas aisément dans notre mode de vie social. On peut cependant, et c'est ce que je préconise, essayer de prendre conscience à tout moment que nous sommes en fonctionnement automatique. Dès que l'on est pas complètement occupé à une tâche qui monopolise toute notre attention, on peut utiliser une partie de cette attention pour s'observer soi-même. Il suffit de s'y entrainer, le mieux étant de le faire à chaque fois qu'on se trouve dans une situation contrariante. C'est ainsi que j'ai appris à supporter les embouteillages, par exemple, ou encore les queues au supermarché. Comme je suis impatient, la vie me met sans cesse en face de raisons d'être impatient. Mais lorsque cela m'arrive et que je décide de m'observer comme si je n'étais qu'un humanoïde, ce qui a au moins le mérite de me détendre, eh bien l'humanoïde en question sort beaucoup plus vite de l'embouteillage et passe beaucoup plus vite aux caisses.

Après avoir compris l'explication donnée aux 9 points ci-dessus, ainsi que la différence fondamentale entre l'ego et l'être, vous pouvez maintenant trouver par vous-mêmes l'état d'esprit qu'il convient d'avoir pour réaliser chaque tour de magie dont vous avez besoin. Faites cependant confiance au temps, tout en précisant tout de même à votre Ange combien de temps vous lui donnez. Personnellement, pour des réponses à des questions, je lui donne 24 heures. Pour toute autre demande relative à des évènements qui ont changé ma vie (rencontres, changements de lieu de résidence, etc.), je lui donne un délai en rapport avec ce que je fais pour m'aider en ce sens, qui a toujours été compris entre une semaine et deux mois.

Voila, maintenant vous avez toutes les clés.

sur le blog Pratique de la Double Causalité:http://www.doublecause.net/index.php?page=pratique.htm


Citation:
La Théorie Quantique des Evènements

Les physiciens Arkadiusz Jadczyk (NB d 'Ambre:époux de Laura Knigth...of course)) et Philippe Blanchard ont développé une extension de la Théorie Quantique en terme d'Evènements, abrégée EEQT (Event Enhanced Quantum Theory), qui a le double intérêt à mes yeux:

de rendre la mécanique quantique plus accessible à l'intuition, en la repositionnant dans un cadre classique où l'on travaille sur des évènements au lieu de particules,
de la rapprocher de la théorie du chaos, la seule théorie à l'heure actuelle qui permet de bien saisir le "comment ça marche" des propriétés créatives de l'univers.
Un tel rapprochement me paraît fondamental pour résoudre la question majeure de l'action hypothétique de l'observateur sur la réalité. On entend souvent dire "L'observateur crée sa propre réalité", mais ceci est une interprétation totalement erronée de la mécanique quantique, qui a d'ailleurs donné lieu à la dérive idéologique et spirituelle (et dommageable, je le crains) du mouvement New-Age. Même si l'on peut dans une certaine mesure considèrer que l'univers est une co-création de l'ensemble des "unités de conscience" qui le peuplent, le mécanisme par lequel cette co-création advient est bien loin de se ramener à quelque chose d'aussi simple que "prendre ses désirs pour des réalités (le piège)", pour parler crûment. L'univers est évidemment bien plus subtil, et il faut saluer les efforts d'Arkadiusz Jadcyk en particulier, un physicien très prolifique en matière de publications internationales à comité de lecture (en français, on pourra consulter ce document où elle est citée ou simplement consulter sa page web universitaire), en faveur d'une physique avancée, une physique de l'information où le futur est déjà réalisé et où la conscience de l'observateur fait peu à peu une digne entrée, via notamment les dimensions supplémentaires de l'espace.

J'ai été séduit par le texte suivant qui est une vulgarisation extrapolative de la théorie d'Arkadiusz faite par sa femme Laura dans "L'histoire secrète du monde" (un livre incroyable mais plein de pépites), vulgarisation dans laquelle j'ai retrouvé mes propres intuitions (en tant que spécialiste de la théorie du chaos), sur comment les choses pourraient bien se passer en matière de création de la réalité par nos observations:

<<Notre univers parait être composé de matière/énergie et de conscience.

La matière/énergie telle quelle "préfère", semble-t-il, l'état chaotique.

La matière/énergie telle quelle n'a pas même un concept de "création" ou "d'organisation". C'est la conscience qui donne vie à ces concepts et par son interaction avec la matière, elle pousse l'univers soit vers le chaos et la dégénérescence, soit vers l'ordre et la création.

Ce phénomène peut être mis sous forme de modèle mathématique et simulé sur un ordinateur utilisant la Théorie Quantique des Evènements. Est-ce que la Théorie Quantique des Evènements donne un modèle fidèle de l'interaction de la conscience avec la matière ? Nous ne le savons pas. Mais il y a des chances pour que ce soit le cas, parce qu'elle semble décrire les phénomènes plus correctement que la mécanique quantique orthodoxe ou ses théories rivales (Mécanique Bohmienne, GRW, etc).

Ce que nous apprenons de la Théorie Quantique des Evènements peut être dit simplement comme suit:

Appelons notre univers matériel "le système". Le système est caractérisé par un certain "état". Il est utile de représenter l'état du système par un point dans un disque. Le point au centre du disque, son origine, est l'état de chaos. Nous pourrions aussi le décrire comme "potentiel infini". Les points sur le bord représentent les "purs états d'être", c'est à dire des états de "connaissance pure, non floue". Entre les deux il y a des états mitigés. Plus l'état se rapproche du bord, plus pur et plus "organisé" il est.

Un "observateur", une "unité de conscience", extérieur, se fait une idée - peut-être exacte, peut-être fausse, peut-être entre les deux de l'état réel du système, et observe le système avec cette "conviction" au sujet de son état. L'observation, si elle se prolonge, a pour résultat que l'état du système "saute". C'est dans ce sens qu'on crée sa propre réalité; mais comme toujours, le diable est dans le détail.

Les détails sont que l'état résultant de l'observation du système peut être plus pur ou plus chaotique, cela dépend de la "direction" du saut. La direction du saut dépend de l'objectivité de l'observation: dans quelle mesure l'observation est proche de la réalité de l'état.

D'après la Théorie Quantique des Evènements, si les attentes de l'observateur sont proches de l'état réel du système, le système saute, le plus souvent, vers un état plus organisé, moins chaotique.

Si d'autre part les attentes de l'observateur sont proches de la négation de l'état réel (c'est à dire quand les convictions de l'observateur sont plus proches du faux que du vrai par rapport à l'état REEL - la réalité objective) alors l'état du système va sauter vers un état plus chaotique, moins organisé. En outre, ce saut prendra, selon la règle, beaucoup plus de temps.

Autrement dit, si la connaissance de l'observateur à propos de l'état réel, est proche de la vérité, alors l'acte d'observation et de vérification en lui-même provoque promptement un saut et l'état résultant est plus organisé. Si la connaissance de l'observateur à propos de l'état réel est fausse, alors cela prend en général très longtemps pour provoquer un changement dans l'état du système, et l'état résultant est plus chaotique.

Ce que cela signifie c'est que de l'ordre peut être tiré du chaos grâce à l'observation de ce chaos tel qu'il EST et non pas en prétendant qu'il en est autrement.

En résumé, celui qui "croit" en la possibilité de "créer une réalité" différente de ce qu'elle EST, augmente le chaos et l'entropie. Si vos convictions sont perpendiculaires à la vérité, même si elles sont inébranlables vous êtes fondamentalement en conflit avec la vision que l'univers a de lui-même, et je peux vous assurer que ce n'est pas vous qui allez gagner. Vous attirerez la destruction sur vous-mêmes et sur tous ceux qui se livreront avec vous à ce genre d'exercice de "bras de fer" avec l'univers.

D'autre part, si vous êtes capable de voir l'univers comme il se voit lui-même, objectivement, sans cligner les yeux et en l'acceptant, vous vous alignez alors sur l'énergie créatrice de l'univers et votrre propre conscience devient un transducteur d'ordre. Votre énergie d'observation, accordée de manière inconditionnelle, peut apporter l'ordre dans le chaos, peut créer à partir d'un potentiel infini.>>

Ceci est à ce jour et à mes yeux la plus séduisante interprétation vulgarisée qu'il m'ait été donné de lire à propos des implications à notre échelle humaine du problème du "réalisme" posé par la mécanique quantique.


revoir aussi ces deux pages: vous avez dit "abondance"??

et un petit commentaire à l 'instant de Philippe Guillemant:

Si l'on rapporte ça dans le futur dans la perspective de la TDC (ce que ne fait pas l'auteur Ark.) cela prend une dimension presque éblouissante: celui qui visualise l'intention de vivre une certaine réalité conforme à l'un de ses futurs possibles devient créateur de cette réalité future. S'il visualise cependant quelque chose qui ne fait pas partie de ses futurs possibles alors il introduit du chaos dans sa vie. Il est donc très important d'acquérir beaucoup de connaissances et d'expérience pour pouvoir imaginer avec justesse quels sont nos futurs possibles et ainsi choisir le meilleur parmi les possibles. Et quoi qu'il en soit, il n'est pas interdit de s'imaginer un futur encore impossible pourvu que l'on y associe des actes et un développement spirituel qui permettront de le faire rentrer dans le champ des possibles.

Bonne lecture et belle soirée


#2 1869

1869

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Posté 12 décembre 2011 à 22:32

Salut Ambre, y'a des trucs sympas dans ces articles mais j'aurais deux questions, je précise que je n'ai pas tout lu...

-Quelle part est de toi?
-Pourrais-tu faire un condensé? Voir une synthèse, un résumé...

Là, j'ai du mal à tout piger, y'a trop de support par rapport à la quantité d'information, faut pas négliger l'entropie ;)

Merci!
Tant qu'on est vivant, autant en profiter.  -~<OjO>~-   Amor Fati.

#3 153lefilm

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Posté 13 décembre 2011 à 00:09

J'ai eu des echanges d'emails avec P.G Un livre pour Gogos ....Beaucoup de bla,bla; belle diatribe pompeuse; sans aucune demonstrations sur la synchronicite.

Voir mes petites videos..STOP AU BLA,BLA.....Que ce soit en ufologie,esoterisme ou autres. Des faits,merci.

#4 caribbeanblue

caribbeanblue

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Posté 13 décembre 2011 à 00:16

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Salut , Ambre !

Super ton sujet , je n'ais pas encore tout lu , mais ça me plait !

surtout l'approche spirituelle , pour trouver les solutions à nos problèmes !

excellent !

à plus !


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