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Liens entre Druidisme et Christianisme


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129 réponses dans ce topic

#1 gwelan

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Posté 09 janvier 2012 à 01:10

Le regard que l'on pose sur l'inquisition dépend grandement de la perspective historique sous laquelle on l'envisage.


La conception de notre historiographie traditionnelle - l'Histoire que nous apprenons à l'école - a été énoncée dans ses principes par Niccolo Machiavelli (1469-1527), développée dans les ouvrages de Scaliger, père et fils (16ème siècle), puis chez Francis Bacon (1561-1626) et Denys Pétau (1583- 1652).

Basée sur une échelle chronologique totalement artificielle, cette historiographie a été vivement critiquée par les tenants de l'Histoire authentique. Initiée probablement dès le 16ème siècle par le professeur de Arcilla, de l'Université de Salamanque qui déclarait que l'histoire ancienne avait été inventée au Moyen-Âge, la contestation se poursuivit avec Sir Isaac Newton, et l'abbé Jean Hardouin, au 17ème siècle. Elle se développa au début du 20ème siècle, notamment à travers les études du Suisse Robert Baldauf, du philologue anglais Edwin Johnson, puis de l'académicien russe Nicolaï Morozov.

Isaac Newton compte parmi les premières personnalités à avoir œuvré pour redresser la barre du Vaisseau de l'Histoire. En 1728, au lendemain de sa mort, paraissait une vaste monographie ayant pour titre : The Chronology of Ancient Kingdoms Amended, dans laquelle Newton resituait certains événements historiques, décalés selon lui de plusieurs siècles... En général, le monde lui semblait de trois cents à cinq cents ans plus jeune que ce que les chronologies affirmaient ; il fondait son idée sur le cours ordinaire de la nature, et sur ses observations astronomiques.

(extrait de « Où est donc passé le Moyen-Âge ? » par François de SARRE)




Le courant des historiens récentistes (qui mériterait un topic à lui seul) évoque l'ajout de quelques 7 à 8 siècles au moins dans la chronologie de l'ère chrétienne. Certains postulent sur cette base que le christianisme serait une élaboration récente et qui aurait connu ses débuts en Avignon au XIVeme siècle, à la suite des épidémies de grande peste qui avaient décimé les 2/3 de la population d'Europe (certains auteurs opérant même la mise en synchronisation des deux grandes épidémies de peste, celle de Justinien (541-542) et celle du Moyen-Âge tardif (1345-1348) comme un seul événement historique.

Le monopole de L'Eglise sur l'écrit – jusqu'à l'imprimerie – lui aura permis de ré-écrire l'histoire à sa guise (y compris l'écriture de textes supposés antiques Grecques et Latins). Il faut savoir que même dans la chronologie officielle, le calcul du temps selon l'anno domini (AD) - la naissance supposée du Christ - est relativement récente (trop récente en tout cas pour qu'il y ait eu une grande peur de l'an mille parce que cet an mille n'existait tout simplement pas), et qu'il ne s'est véritablement répandu qu'après l'adoption du calendrier Grégorien (XVIeme siècle).

L'inquisition, dans le contexte d'une chronologie «compressée », ne représente pas une simple période de l'histoire de l'Eglise, une parenthèse, mais bien la méthode de terreur imposée aux peuples survivants afin de leur faire abandonner leurs anciennes croyances (Druidiques pour la plupart) et les soumettre au dictat séculier de l'Eglise.

C'est l'époque où le Druidisme d'Europe se réfugie dans l'Eglise d'Antioche ou dans divers ordres monastiques qui avaient une assez grande indépendance vis à vis de l'Eglise.

Malheureusement pour elles, leur fonction eu égard à la pharmacopée imposaient aux Druidesses de demeurer dans leur forêt, et donc proche du peuple. L'inquisition aura eu pour but, l'extermination pure et simple de ces femmes qui étaient les gardiennes de ces traditions anciennes, et généralement de tous ceux, philosophes ou savants qui tenaient des discours s'opposant aux thèses de l'Eglise (Giordano Bruno...).

Ce message a été modifié par gwelan - 09 janvier 2012 à 01:11.


#2 gwelan

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Posté 09 janvier 2012 à 01:33

... et je ne parle même pas des conséquences qu'auraient une révision objective de notre chronologie sur les interprétations du calendrier Maya !!!!!!!

C'est fou quand on y pense, parce que toute notre vision du monde et toutes les disciplines se fondent sur une chronologie dont on a finalement toutes les raisons de douter puisqu'elle ne provient que d'une seule source unique : l'Eglise.

Même l'école républicaine qui pourtant bouffait du curé à tous les repas, ne s'est jamais posé cette question !!!

C'est énorme ...

#3 YAmA

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Posté 09 janvier 2012 à 11:40

Etant donné que le Druidisme était précurseur en Gaule du Christianisme, il était intéressant de savoir comment ceux-ci ont su se mariés.
Le texte est divisé en 2 parties, si vous êtes pressés, passez à la 2e partie, mais ce serait dommage.










VISAGE DU DRUIDISME

Chapitre VII


DRUIDISME ET CHRISTIANISME : LE GRAAL


Après la perte de l'indépendance, les vrais druides (car il y avait naturellement un parti « jeune-druide », toléré, voire flatté par Rome), les vrais druides, dis-je, furent persécutés et assassinés, plus ou moins légalement, partout où les vainqueurs les dépis­tèrent.
Ils demeuraient, en effet, l'âme de la résistance morale et maté­rielle. Tibère, puis Claude vingt ans plus tard, déclarèrent le druidisme supprimé — preuve qu'il continuait à lutter — et les druides hors la loi. Un des prétextes inventés par les philanthro­piques amateurs de jeux de cirque, fut la vieille balançoire des « sacrifices humains », chose qui serait comique si elle n'était infi­niment triste. Les fameux sacrifices, nés d'une déviation dont j'ai assez parlé, ne furent jamais approuvés ou pratiqués par les orthodoxes intransigeants, ceux, justement, qu'on traquait sans merci ! En réalité, à la persécution sourde, officieuse, succéda, après la révolte de Sacroviros, en 21 de notre ère, la persécution officielle et la répression au grand jour. Mais l'on n'arriva pas à supprimer les druides avec la même facilité qu'on révoquait des fonctionnaires. A dire vrai, on en « liquida » bien quelques douzaines, mais les autres se donnèrent de garde et continuèrent la lutte dans l'ombre. Après Sacroviros, leur élève, d'autres, suscités par eux ou non, mais sûrs de leur appui, se révoltèrent contre un asservissement méprisable et aussi contre ces deux bienfaits de Rome, selon Henri Hubert : « le fisc et les Barbares ». Bien­faits auxquels il serait équitable d'ajouter la prostitution.
Quant aux druides, les uns changèrent leur titre trop voyant contre celui de Gutuater (« Père ou Chef de la Liturgie »). D'autres se firent officiellement Ieurises (« consécrateurs »), d'un terme IEURO- « sacré, consacré », titre lu malencontreusement Eurises sur l'autel des Nautes parisiens, et qui ne signifie rien en gaulois.
Il n'est pas sans intérêt de signaler que ce furent les druides qui réorganisèrent en sous-main certaines corporations (telle celle des bateliers, que je viens d'évoquer), lesquelles, plus tard, don­neront naissance aux rites du compagnonnage.
Certains d'entre eux, cachés dans leurs retraites forestières, continuèrent à éduquer secrètement la jeunesse, comme l'avoue Promponius Mela, sans compter ceux, assez nombreux, qui pour­suivaient discrètement leur ministère et leurs travaux, sous le couvert de diverses professions, en particulier de celle de méde­cin.
Jusque vers le milieu du IV siècle subsista une organisation druidique orthodoxe, présidée par un archi-druide et tenant ses assises et cérémonies de loin en loin, selon l'opportunité. Et, au premier rang de ces fêtes rituelles, la principale, celle du Gui, que la prudence la plus élémentaire interdisait de célébrer là où s'était érigé l'Ombilic des Gaules, mais qui se déroulait chaque année dans un site différent, malaisément accessible et, au sur­plus, bien gardé. Lorsque les circonstances rendirent enfin impos­sibles ces Grandes Assises, le druidisme devint affaire individuelle, chaque druide initiant sous sa seule responsabilité son successeur éventuel, selon que le terrain s'y prêtait. L'autre mode de trans­mission, surtout depuis Colomban, fut le monachisme. Il y eut donc encore sporadiquement des druides en Gaule, et des druides chrétiens, plusieurs siècles après la dissolution de l'organisation collective, c'est-à-dire du druidisme en tant que « religion ». Et je ne jurerais pas qu'il n'y ait plus, de nos jours, aucun porteur du vieux et vénérable Flambeau !
Je reviens en arrière:







Vers l'an 25 de notre ère, un voyageur mystérieux visitait Lutèce « la Boueuse », que dominait la Montagne Sainte-Gene­viève (Loukotikia « la colline des souris », car elle en était infes­tée), puis se rendait en pays chartrain, s'arrêtait un peu, là où avait été l'Ombilic du pays, aux « marches » des terres carnutes, c'est-à-dire au nord du territoire biturige, obliquait, de là, sur Lyon et, par la vallée du Rhône, traversait la Provence, enfin, par la côte, atteignait Monaco, point extrême de son périple gaulois.
Partout, sur sa route, il savait où rencontrer les druides, déjà traqués, et avait avec certains de longs colloques.
Ainsi, avant de regagner la Palestine où allait bientôt commen­cer sa mission publique, jetait-il les bases spirituelles de la christianisation de notre sol.
Non qu'il ait fait de ses interlocuteurs des « disciples », à proprement parler.
Plus simplement, il les préparait pour l'époque de la prédication de l'Evangile. Dire qu'il fut compris de tous serait excessif. Mais les quelques-uns qui lui ouvrirent leur cœur appartenaient à l'élite de ce qui restait des hauts degrés initiatiques. Lorsque, peu de lustres plus tard, le suprême conseil secrètement réuni définirait son attitude et transmettrait des consignes, touchant le christianisme naissant, leur avis aurait une influence décisive sur les points en discussion.
Ce christianisme fut apporté en Gaule par deux voies : la première, plus secrète, la seconde, plus ouverte.
Voici : l'un des disciples immédiats vint de bonne heure, aux environs de l'an 50, s'arrêtant d'abord à Lutèce, puis à Chartres, l'ancienne Autricum. Avec sagesse, il avait fondé dans ces deux villes une communauté agissante, mais extrêmement discrète. C'est à celle d'Autricum qu'il faut rapporter l'origine d'une méprise dont il n'est pas inop­portun de dire quelques mots. La tradition de la promesse d'un sauveur né d'une vierge se perpétuait dans le druidisme pré­chrétien. Elle faisait partie de sa révélation primitive, antérieure même à Rama, mais était tenue secrète aux simples disciples, tant que durait leur long noviciat. Or, quelques-uns des chrétiens igno­rés dont j'ai parlé, et dont certains étaient probablement druides confirmés, gravèrent, assez légitimement, sur une représentation d'EPONA, personnification de l'Aurore[1], la fameuse inscription « A LA VIERGE QUI DEVAIT ENFANTER ».
Peu d'années après, ce fut la seconde vague de christianisation, d'origine grecque, venue par Marseille, la vallée du Rhône et Lyon qui, moins précautionneuse que la première, s'attira vite les persécutions que connaissaient déjà les druides. Ce furent les Continuateurs de ces chrétiens qui, découvrant l'EPONA et sa dédicace (d'ailleurs en latin) supposèrent que celle-ci était drui­dique et préchrétienne, donc prophétique, puisque la statuette l'était indubitablement.
Après ce qui précède, il est facile de se représenter l'attitude des druides orthodoxes envers les chrétiens et leur évangile. Certes, elle ne fut pas la même partout, surtout dans les débuts. Mais, au rebours de ce qui se produisit, par exemple, en Irlande où les Druides schismatiques luttèrent, parfois par la magie, contre la nouvelle foi, cette attitude ne fut nulle part d'hostilité déclarée. Elle fut ici d'adhésion, là de réserve, ailleurs de sympathie. Mais quelle qu'ait été la position adoptée, un fait les rapprochait : les uns comme les autres étaient frères en persécution. De là devait naturellement découler une entente et parfois une entr'aide tacites.
D'autre part, un druide qui se faisait chrétien n'en demeurait pas moins « druide », pas moins porteur du savoir et du degré d'initiation qui étaient siens avant sa conversion. Ce dépôt intellectuel et spirituel, il devait chercher à le préserver. Ce qui se faisait généralement par transmission orale à quelques disciples sûrs et doués. Finalement, les derniers druides trouvèrent dans les monastères un abri discret et un moyen licite d'infuser dans les formes du christianisme ce qui pouvait être conservé de l'antique sagesse.
Les Bénédictins, entre autres, avaient (et ont probablement encore dans certaines de leurs abbayes) des documents sur ce point. Même de nos jours, j'incline à penser que quelques-uns savent parfaitement à quoi s'en tenir.
Il est bon, d'ailleurs, de se rappeler qu'au XVIII siècle les Béné­dictins de Saint-Maur s'intéresseront au druidisme avec une très sensible sympathie, ce qui laisse la porte ouverte à bien des sup­positions.
Quoique le cycle de Graal ait son point de départ dans le bardisme d'Outre-Manche, les druides gaulois ont dû mettre dis­crètement la main, ici ou là, à certaines versions ou continuations. Là, se laisse entrevoir un des points de jonction entre la tradition celtique et la chrétienne. Et René Guenon tombait juste en affir­mant que les origines de la légende du Graal se rapportaient à la transmission d'éléments traditionnels d'ordre initiatique, du drui­disme au christianisme.
Durant tout le Moyen Age, la substance initiatique fut conser­vée par les Ordres religieux et révélée — seulement éventuelle­ment — à des laïcs, artistes ou poètes, selon leur réceptivité et leur talent. C'est là qu'étaient les vrais centres initiatiques chré­tiens.
Pour en revenir à la « matière de Bretagne » (romans arthurien, quête du Graal) il s'en faut que tous les textes portent l'empreinte, même légère, de l'orthodoxie druidique, agissante au sein de l'orthodoxie chrétienne qui l'englobait sans l'étouffer. Cette empreinte, discutable chez Chrétien de Troyes, se laisse plus ou moins sentir chez Gautier Map, chez l'auteur de la Queste du Saint Graal et chez Robert de Boron.
J'ai parlé du bardisme d'Outre-Manche, gallois et cornique. Lo
rsque fut conçu le thème cyclique du Graal, il y avait beau temps que les Bardes semi-légendaires, Merlin (Myrddyn) et Taliesin étaient partis pour l'au-delà avec le roi Arthur (si l'on entend ici l'Arthur historique, mort à Camlan, l'antique Cambo-Glana). Car il ne faut pas perdre de vue qu'il y eut un Arthur mythique et un Arthur historique sur qui se rassemblèrent avec le recul du temps les traits du premier. Il en va de même pour le double aspect de Merlin et de Taliesin.
Merlin, barde et guerrier, mais non « druide » avait été le conseiller d'Arthur. Il était chrétien et, d'autre part, c'était un voyant, porteur de l'Awen (inspiration, révélation) correspondant à l'initiation bardique, équivalent approximatif de ce qu'on appe­lait dans l'antiquité « les Petits Mystères ». La « fée » Viviane (Chweblian, du texte gallois) symbolise, si l'on veut, la Nature et ses pièges. Dans le poème de Merlin, intitulé Avallenau (« La Pommeraie »), elle apparaît deux fois sous l'appellation générique de Chweblian (Strophe 9) et de sa variante Chwimlian (Strophe 19), mais son vrai nom symbolique est donné dans la lère strophe : Gloywedd !
Taliesin est, lui, aussi, un initié bardique et non druidique ; chrétien certes, sans plus ! Les poèmes qui lui ont été attribués sont de lui, pour la plupart, mais furent remaniés et retouchés pour la forme et parfois pour le sens dans les siècles qui suivirent.
Le Taliesin légendaire (Tal-Iesin : (Front rayonnant »), dont il ne sera pas question ici, est un héros ou une personnification solaire de type connu. Le Taliesin historique, en tant qu'Aweniol bardique, développait un enseignement d'évolution naturaliste non qu'il ait ignoré ou rejeté la doctrine spiritualiste du druidisme, mais parce que les bardes n'aient pas part effective à l'initiation druidique.
Inutile de dire (disons-le tout de même) qu'il professait, sous une certaine forme, ce que nous appelons assez improprement « réincarnation », mais non « métempsychose »... Prière de ne pas prendre l'histoire de ses transformations au pied de la lettre : thème folklorique banal, et même point spécifiquement « cel­tique ». Aussi, son Kad Goddeu (« combat des arbres ») ne me semble offrir qu'un mince intérêt initiatique. Par contre, une partie du Cadair Ceridwen et surtout ses Preiddeu Annwfn (« Les Dépouilles d'Annwn ») renferment, me semble-t-il, l'essentiel de l'ésotérisme bardique (se référant à une initiation « astrale », non « spirituelle »).
L'Arthur légendaire, c'est l'Etoile du Pôle (Arthur = homme - ours) et il est, tant logiquement que chronologiquement, fils d'Uther Pendragon (Uther = OUKSTRO — « celui d'en haut ») ; (Pendragon = « Chef -- dragon ») qui l'a précédé comme astérisme polaire.
Dans l'adaptation de la Table Ronde, Arthur sera pris comme symbole du Pouvoir temporel. Quant à Ceridwen « La Naine Blanche », initiatrice de Taliesin, c'est la Mère divine des Schismatiques, le principe DEUX, des orthodoxes.
Ainsi se confirme le plan sur lequel pouvait se situer l'initiation bardique, telle, du moins, qu'elle transparaît sous les images et les épithètes dont use Taliesin.
En ce qui concerne le « Vaisseau » d'Arthur, Prydweh (« appa­rence claire »), certains auteurs y ont vu la lune. Je ne leur donnerai pas entièrement tort, pas plus qu'à ceux qui voudraient traduire le nom du « Couteau » d'Arthur, Karnwennan, par « Corne blanche ». Je préviens seulement que j'ai de fortes raisons pour m'abstenir de commenter ces deux noms et quelques autres.
Après ce qui précède, il devient plus aisé de démêler le sens (mieux : un des sens) de la Quête du Graal, et de préciser le rôle de ses principaux acteurs. Il a été exposé par les érudits qu'on en retrouvait tous les éléments, tous les thèmes dans tels et tels récits et rites celtiques d'Irlande et de Grande-Bretagne. C'est évidemment là le « matériau » mis en œuvre. Mais je dénie qu’on ait jamais retrouvé une « séquence thématique » comparable à la Queste. C'est là, justement, la « mise en œuvre » et c'est, essentiellement, ce qui importe. Dans « Mythes, Contes et Légendes », j'ai assez précisé mon point de vue, pour me dispen­ser de redites fastidieuses.
La QUESTE est l'épopée (spirituelle) du passage du druidisme au christianisme. Elle contient donc des éléments préchrétiens, mais n'a pu être conçue et élaborée qu'après la christianisation, longtemps après, et, sous sa forme la plus ancienne, sûrement pas avant le septième ou mieux le huitième siècle de notre ère. Après Colomban.
Et d'abord, qu'est la a Table Ronde » ? Je laisserai de côté le sens cosmologique, où la table est l'image du ciel boréal. Au sens qui nous intéresse, la Table Ronde est le cercle des initiés, le symbole de leur communion. Ces initiés ont perdu le sens interne du druidisme et ne connaissent, du christianisme, que l'aspect extérieur. Arthur, image du Pouvoir temporel, y préside bien aux rites du bardisme, mais se sent privé d'appui spirituel ferme. C'est pourquoi le SIEGE PERILLEUX est vide, pourquoi aussi nous assistons au commencement des « enchantements de Bre­tagne », période trouble entre le druidisme finissant et le christia­nisme commençant. Car, de la table ronde, Arthur n'est nulle­ment le chef ; on nous donne à savoir qu'il ne l'a ni imaginée, ni construite, mais que Merlin (la chaîne de l'initiation bardique et, pour les besoins du récit, jusqu'à un certain point druidique) en est le promoteur. Le CHEF réel, c'est celui qui pourra s'asseoir impunément sur le siège périlleux. Or, ce siège appartient tra­ditionnellement au seul Archi-druide ; mais depuis que ce dernier ne tient plus guère qu'au symbolique les clés majeures de l'ensei­gnement, le siège qu'il n'est plus en mesure d'occuper doit appar­tenir au « Prédestiné » (Peredur, Perceval ou Galaad, peu importe !) qui les retrouvera et les revivifiera en mode chrétien. Je tiens qu'il est inutile de chercher là des analogies matérielles, soit, comme on l'a fait, de rapprocher du siège périlleux la Pierre de Fâl irlandaise, pierre d'épreuve de la légitimité royale, car il ne s'agit pas de « pouvoir royal » dans la Queste. Il faut prendre le « siège » au sens où l'on dit « le siège pontifical », signe d'une fonction à exercer et non objet matériel. Et de même, les recherches pour retrouver « le château du Graal », dans les Pyré­nées ou ailleurs, en quelque Montserrat, Montségur ou autre lieu haut, semblent témoigner de préoccupations d'un ordre peu en rapport avec leur objet.
Qu'est le Roi « pêcheur »? — sinon l'ancien Archi-druide[2]: l'autorité spirituelle préchrétienne qui se survit — péniblement !
Le « vase » ou « chaudron » ou « graal » (ce dernier mot d'ori­gine française, ce qui est à retenir) peut être entendu au sens le plus grossier (nourriture matérielle inépuisable) ou au sens le plus éminent (nourriture spirituelle, Savoir, Eau de la Vie éternelle) selon l'élévation de celui qui en parle et l'ouverture d'entendement de celui qui l'écoute[3].
C'est, symboliquement, le vase où Joseph d'Arimathie est dit avoir recueilli le sang du Sauveur. Il ne faut pas perdre de vue à ce propos que le vase, comme ses substituts hiératiques, le chaudron, la coupe, est un symbole universel, remontant à la révéla­tion primitive, et que pas un sens nouveau ne saurait en être donné légitimement, qui n'ait toujours été en lui, en puissance sinon en fait. Dans le christianisme c'est un symbole essentielle­ment « eucharistique », par sublimation de son sens préchrétien. Non que le symbole ait eu à « évoluer », mais plutôt parce que le temps était venu pour certains d'en saisir l'application suprême. Ce qui est perfectible, c'est toujours l'homme, jamais le symbole (je veux dire la réalité interne dont le symbole est le véhicule et l'interprète). J'entends ici, un symbole vrai, dont les acceptions dépendent de la nature des choses et non d'une arbitraire fantaisie individuelle !
J'irai plus loin. Le « Prédestiné » (Perceval, Galaad) c'est l'ini­tié direct du Christ, qui reçoit le dépôt de la double tradition druidique et chrétienne et peut exercer l'autorité spirituelle suprême dans la sphère qui lui est dévolue. L'autorité, mais non le pouvoir temporel !
Si je voulais en peu de mots résumer le cycle du Graal, sans me perdre dans les détails accessoires, je dirais à peu près ceci :
La religion druidique agonise ; le mot-clé de l'initiation drui­dique semble bien perdu par les anciens fidèles et par les initiés, qui ont adopté le christianisme sous sa forme exotérique, mais n'en entrevoient également qu'à demi l'ésotérisme.
Il faut donc retrouver la clé perdue, la fameuse « parole délais­sée » et refaire la synthèse christiano-druidique.
Le « Prédestiné » n'est venu que pour cela. Il affronte les épreuves, en triomphe, retrouve le mot de la tradition druidique, puis celui de la chrétienne (qui ne peut être donné que par le Christ) et devient le chef (humain) de l'Eglise intérieure.
Et c'est la fin des « Enchantements de Bretagne » !
Quant à l'assomption finale du Graal, certains y voient le retour de l'ésotérisme au « centre suprême », tandis que subsisterait seul en Occident le côté exotérique chrétien ou « religieux ». Ce n'est pas ici le lieu d'exposer pourquoi, depuis la venue du Christ, ces liens de « régularité » avec le « centre suprême », que je ne dési­gnerai pas plus clairement, sont ou me semblent périmés. Contrai­rement à une opinion assez répandue parmi les ésotéristes modernes, il y a encore possibilité de parvenir à l'initiation effec­tive dans le monde occidental. Là, le Christ est, à présent, L'INI­TIATEUR, révélant directement au cœur du disciple tout ou partie du sens caché des plus antiques traditions, aussi bien de celles qui se survivent que de celles dont nous ignorons actuelle­ment jusqu'au nom[4].
Quoi qu'on pense de ces derniers développements, qui ne seront sans doute pas du goût de tout le monde, je ne terminerai pas ce chapitre sans rappeler une curieuse survivance de druidisme monacal, encore qu'il se soit agi de druidesses. On la trou­vera exposée en substance dans un article de A. Fournier : « Remiremont et le Saint-Mont » (Celtica, t. II, 1903). On y voit que les dames chanoisesses de Remiremont, disciples de Saint Colomban, gardèrent jusqu'au XVII siècle une indépendance et une originalité sans exemple. Ce sont au fond des druidesses converties au christianisme (j'entends, celles des premiers temps). Elles prêtent serment sur la « Franche Pierre », authentique menhir, font de somptueux banquets de funérailles à la mode cel­tique ; dansent, mêlées au commun, autour des feux de la Saint-Jean ; entretiennent un feu perpétuel comme celui de Kildare, ou envoient au pape (nous sommes ici en plein symbolisme gaulois) un cheval blanc ferré d'argent !... En étaient-elles moins bonnes chrétiennes pour cela ? Il est permis d'en douter !...
Mort en tant que « religion » - mort définitivement, quoi qu'on veuille ou fasse - le druidisme ne fut pas anéanti au point de n'avoir point laissé de traces de son activité jusqu'à nos jours. Cette activité s'est déployée sagement dans le cadre chré­tien, où s'incorpora, par diverses voies et sous diverses formes, ce qu'il était opportun et licite de sauver de l'oubli. Non par quelque tentative de syncrétisme hétéroclite, mais par une trans­position des vieux symboles en mode nouveau. Cette transfigu­ration était, au fond, des plus simples, puisque, comme l'a écrit Saint Augustin : « Ce qu'on appelle aujourd'hui religion chrétienne existait chez les anciens et n'a jamais cessé d'exister, depuis l'origine du genre humain, jusqu'à ce que, le Christ Lui-même étant venu, l'on ait commencé d'appeler « chrétienne » la vraie religion qui existait déjà auparavant. »



[1] J'ai exposé quelques raisons d'assimiler Epona à L'Aurore, à l'Ushas "lue dans «De quelques Symboles druidiques».

[2] Allusion transparente à Math, IV, 18.

[3] Je ne parlerai pas de la «Lance sanglante», élément inorganique, appartenant aux Mystères de la doctrine schismatique, insérée à la faveur d'un rapprochement malencontreux avec celle qui perça le Christ.

[4] La Queste du Graal, telle que je viens de la condenser, est née en milieu « druidico-monastique » de France, un siècle après Colomban. Le thème primitif s'est chargé de sens et surchargé d'enjolivements multiples, en passant du plan sacerdotal au plan littéraire. Chrétien de Troyes a utilisé une version ; Wolfram von Eschenbach, qui a lu Chrétien, s'est basé conjointement sur elle et sur celle de Kyot le Provençal qui ne nous est pas parvenue, mais qui a bien des chances d'être antérieure au texte remis à Chrétien. Ce qu'ils en ont fait, en y mêlant sans doute pas mal de leur cru, est source d'innombrables débats entre érudits qui y ont discerné, parfois à tort, parfois à raison, des infiltrations gnostiques, soufiques ou manichéennes.
Source: http://livres-mystiq...disme/Chap7.htm










J'ai retenu, de cette partie de la fusion druide/chrétiens, que je connaissais déjà, mais pas dans les détails comme évoqués, qu'on peut éffectivement indiquer que l'église cache les mystères du Christ aux Chrétiens, ce qui est vrai pour la partie ésotérique. Il éxiste néanmoins une église intérieure dans le Christianisme, qui n'a pas de rapport avec le Vatican.
Elle n'a pas de centre, pas de forme, pas même d'assemblée ni de réunions d'aucune sorte, mais elle rayonne en Silence.
Le centre de cette église de l'ether est Jésus. Le berger, qui semble n'apparaitre qu'à des périodes précises pour rassembler ses agneaux, et ainsi faire passer des cap à l'humanité.
C'est un point de vue personnel*

Ce message a été modifié par YAmA - 09 janvier 2012 à 11:58.

Tout ce qui est authentique porte le sceau du Silence.
Tout est révélé dans le Silence de ton Coeur-Corps.

#4 gwelan

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Posté 09 janvier 2012 à 14:41

Il y a énormément de lacunes dans le texte cité, qui n'est qu'une analyse profane du monde druidique selon des textes chrétiens. Les références au bardisme v/s druidisme sont éronnées dans la mesure où si effectivement il y a toujours eu deux voies, la voie du barde et la voie sacerdotale pour mener à l'état de druide, prétendre qu'un Merlin ou un Taliesin n'étaient pas druides relève d'une totale incompréhension du monde druidique, puisque l'un et l'autre pratiquent la divination qui est le sommet de l'art et de l'autorité druidique. L'ouvrage de taliesin (combat des arbres) que l'auteur juge sans grand intérêt, est le seul écrit qui synthétise le système de divination utilisé : les oghams. Il n'a d'ailleurs survécu - comme tant d'ouvrages alchimistes de même - que parce que personne n'y a rien compris.

Mais çà ne se lit pas comme Marie claire :-)

Prétendre que le druidisme était agonisant dans une période pré-moyen ageuse, est, dans le cadre d'une chronologie compressée, extrêmement imprudent si l'on considère que l'époque des cathédrales pourrait bien au contraire être l'apogée du druidisme, sous la protection militaire et financière du Temple, ordre non chrétien, fondé non par le pape d'un christianisme qui n'existait pas encore, mais plus probablement par un Arthur autour d'une table ronde dont le sens échappe grossièrement à l'auteur du texte cité, et qui n'était rien de moins que l'espace magique où s'effectuait la divination des oghams.

#5 YAmA

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Posté 09 janvier 2012 à 14:57

Il est bon de débattre de cela.
Quelles est la source indiquant que la table ronde d'Arthur, était un espace magique où s'effectuait la divination des oghams ?


Je ne crois pas que ce soit une analyse profane du monde druidique, le but du texte n'est pas d'analyser le monde druidique en tant que tel, cela mériterait un livre, mais de résumé avec une approche simple et synthétisée, comment le christianisme s'est implanté en Guaule et comment il fût perçu par les druides.

Le texte si on synthétise en une phrase dit ceci:
Les druides furent avertis de la venue du christianisme au plus haut sommet de leur hiérarchie, par un messager dont l'identité n'est pas révélée mais dont on se doute qu'il appartenait à la famile christique. le christianisme dans son essence fût accepté par les druides.

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#6 gwelan

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Posté 09 janvier 2012 à 14:59

Je n'ai pas de sources a te donner dans l'immédiat, il ne s'agit pas de la table ronde d'arthur, je dis juste que l'espace circulaire dans lequel s'opère le lancer des batons (oghams) s'appelle la table ronde. On trouve çà dans à peu près tous les ouvrages qui traitent sérieusement des oghams. Cette table est une représentation symbolique de l'univers et du temps, selon un cycle long qui correspond çà peu de chose près au cycle de la précession des equinoxes.

Ce message a été modifié par gwelan - 09 janvier 2012 à 15:02.


#7 YAmA

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Posté 09 janvier 2012 à 15:09

Il est possible que ce que tu dis soit vrai pour table ronde d'Arthur et les orghams.
Néanmoins, je crois que la table ronde d'arthur est "l'image" de la Cène du repas de jésus et des apôtres, incluant sans doute quelques particularités Celtes.

Je n'ai aucune preuves qui aillent dans ce sens au moment ou j'écris, mais je vais rechercher cela.
Comme tu as de connaissance dans ce sens, est ce que le mot Cène aurait pu avoir un lien avec la Cène de jésus (le repas) et des mots liés à La table ronde d'arthur.

Ce message a été modifié par YAmA - 09 janvier 2012 à 15:10.

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#8 gwelan

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Posté 09 janvier 2012 à 15:23

Je n'ai pas de connaissances des langues celtiques, mais en tout cas une chose est sûre, c'est que le repas avec le partage du pain et du vin, est l'une des plus ancienne pratique druidique qui s'effectue à chaque célébration (4 fois dans l'année). C'est de toute évidence un emprunt, tout comme la trinité ou le baptême avec immersion. Ce n'est sans doute pas pour rien que dans l'histoire racontée le baptiste, cousin de Jésus, était non seulement Nasiir mais Galiléen (peuple de Gal = Celte). Ce n'est pas pour rien que Jesus, contrairement aux usages juifs, est représenté comme un pur Druide, portant la saie, et laissant les poils du corps pousser (barbe et cheveux).

La question que me pose l'élaboration du christianisme, compte tenu des emprunts considérables effectué au druidisme ou aux coutumes du sud de la france, c'est la raison qui a fait que cette élaboration progressive a engendré une fracture extrêmement violente suivi d'une volonté farouche d'exterminer les acteurs druides, templiers, maçons etc ... Il y a pour moi à un moment relativement récent que je situe volontier au XIVeme siecle, un coup d'état, en tout cas un coup de force terrifiant qui a également falsifié notre histoire en à peine un siècle !!!

Ce message a été modifié par gwelan - 09 janvier 2012 à 15:25.


#9 YAmA

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Posté 09 janvier 2012 à 15:33

Oui.
Il y a les 12 chevaliers de la table ronde qui fait référence aux 12 apôtres, comment ne pas y avoir penser plus tôt.


L'ANNONCE DE LA QUESTE
ANDRE SAVORET
(1898 - 1977)


Dans la salle aux murs nus, près de la Table Ronde,
Les douze preux, debout, écoutaient l'Enchanteur
Dont la voix célébrait le joyau des neuf mondes :

« La Queste va s'ouvrir,.. Beaux chevaliers, en selle !
Il est d'autres pourchas que ceux de vos veneurs ;
Il est un autre Amour que l'amour de vos Belles ! ...
« Louange et gloire à toi, resplendissant calice
Qui recueillis le sang précieux du Sauveur,
- Miroir immaculé du Soleil de Justice !

« La Queste va s'ouvrir..., Beaux chevaliers, en selle !
Lionel, Lancelot, Galaad, Perceval,
Déjà, sur Montsalvat, l'aube d'or étincelle...

« O Fontaine de Vie, ô Jardin de Délices,
Qui vous retrouvera, s'il n'a trouvé le Graal,
Miroir immaculé du Soleil de Justice ?

« Louange et gloire à toi, Puissance universelle
Par qui le coeur humain devient le pur cristal.
Où se reflète, enfin, la Lumière éternelle !

« La Queste va s'ouvrir. Déjà luit l'aube neuve :
Lionel, Lancelot, Galahad, Perceval,
Montsalvat vous attend, après l'ultime épreuve,

Mais nul ne l'atteindra s'il n'a conquis le Graal !



Dans ce cas, le Graal ne symbolise t-il pas la transmutaion ou la fusion des anciennes energies primitives terrestres, dont les druides étaients les gardiens, fusionnées avec les énergies solaires représentées et révélées par le Christ.....

Ce message a été modifié par YAmA - 09 janvier 2012 à 15:35.

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#10 YAmA

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Posté 09 janvier 2012 à 15:44

Noces de Cana.
(...)
Quant aux hommes, je vis un jeu très curieux que Jésus lui même avait préparé pour eux dans une maison de plaisance. Au milieu d'une salle était une table ronde autour de laquelle étaient rangées autant de portions de fleurs, de plantes et de fruits qu'il y avait de joueurs. Jésus avait disposé tout cela d'avance, et chaque chose avait une signification d'un sens profond. Sur cette table était un disque rond et mobile avec une entaille : quand on le faisait tourner, l'entaille en s'arrêtant désignait une des portions de fruits et celui qui avait fait tourner la gagnait comme son lot. Au milieu de la table était placé un cep de vigne chargé de raisins s'élevant au dessus d'une gerbe d'épis de blé qui l'entourait, et plus la table tournait longtemps, plus le cep de vigne et le bouquet d'épis montaient haut. Les futurs apôtres ne prirent point part à ce jeu non plus que Lazare. Il me fut indiqué à cette occasion, que celui qui est appelé à enseigner les autres ou qui sait quelque chose de plus qu'eux, ne doit pas jouer lui même, mais seulement observer les accidents du jeu, les relever par des applications instructives et donner ainsi à l'amusement un tour sérieux. Il y avait dans ce jeu disposé par Jésus quelque chose de tout à fait merveilleux et qui était plus que du hasard, car le lot qui échut à chacun des joueurs avait un rapport très significatif avec ses qualités, ses défauts et ses vertus, et lorsque les fruits eurent été classés, Jésus fit à chacun un commentaire sur son lot. Chaque lot fut comme une parabole relative à celui qui le gagnait, et je sentis qu'en effet avec ces fruits, ils recevaient intérieurement quelque chose. Chacun d'eux fut vivement touché et réveillé par les paroles de Jésus, et peut être aussi parce que ces fruits qu'ils mangèrent opéraient réellement en eux un effet conforme à leur signification ; toutefois ce que Jésus dit sur chaque lot ne fut pas compris par ceux que la chose ne regardait pas : ils n'y virent que des paroles encourageantes et significatives. Mais chacun en particulier sentit le regard du Seigneur pénétrer profondément dans son intérieur : il en fut comme des paroles de Jésus à Nathanaël lorsqu'il lui dit qu'il l'avait vu sous le figuier, paroles qui le touchèrent si profondément et dont le sens resta caché aux autres. (Malheureusement la Soeur ne peut rien raconter de plus sur le détail des lots et sur
les explications données par Jésus.)
(...)

http://livres-mystiq...1/chapitr7.html

Ce message a été modifié par YAmA - 09 janvier 2012 à 15:46.

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#11 YAmA

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Posté 09 janvier 2012 à 16:00

Il y a ce texte qui fait un rapprochement initiatique entre Arthur et la Cène, mais je ne suis pas enthousiasmé.

http://expositions.b.../arret/01_2.htm
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#12 gwelan

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Posté 09 janvier 2012 à 19:29

Voir le messageYAmA, le 09 janvier 2012 à 15:33, dit :

Dans ce cas, le Graal ne symbolise t-il pas la transmutaion ou la fusion des anciennes energies primitives terrestres, dont les druides étaients les gardiens, fusionnées avec les énergies solaires représentées et révélées par le Christ.....

Les premiers écrits sur cette queste nous viennent de Chrétien de Troye (pas très gaélique comme nom de plume !), et datent selon la chronologie officielle de la fin du XIIeme siècle ! cad, plus ou moins 7 ou 800 ans postérieurs aux faits, si tant est que : c'est pas vraiment ce qu'on peut appeller du direct, quoi !

Donc par le biais de cette histoire, on fait d'Arthur un roi chrétien, et d'une, ce qu'il n'était certainement pas en qualité de roi des Brittons. Qu'il y ait eu un graal sur sa table, çà ne m'étonne pas parce que les Celtes n'ont jamais été particulièrement timide avec tout ce qui se boit , mais de là à y voir un message second, sans doute l'histoire a été écrite dans un but de relier un fait historique qui n'était pas si vieux que çà au point d'être encore dans les mémoires populaires, et d'en faire un truc assimilable au christianisme. Il en est de même de la vierge à l'enfant qui était de très loin le symbole le plus fort du monde celte (et qui l'est toujours d'ailleurs), et puisqu'il n'y a rien eu à faire pour supprimer cette dévotion populaire, on en a fait le culte de Marie, ce qui s'oppose à 100% au canon de l'Eglise où l'on est censé honorer qu'un seul dieu, même s'il est trinité et ce fait est d'ailleurs une des causes du chisme protestant.

#13 gwelan

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Posté 09 janvier 2012 à 19:38

D'autre part, tu fais des druides les gardiens d'énergies primitives terrestres, et si leur connaissance des forces telluriques étaient effectivement grandes - ce qui leur a probablement permis d'élever la pierre à des niveaux sublimes - c'était également de grands mathématiciens et de grands astronomes, et toute leur tradition est jalonné par des rites en relation avec le soleil, dont Beltan dédié à Belenos, dieu solaire par excellence : je ne crois pas qu'ils attendaient un Christ pour se faire révéler ce qu'ils savaient déjà

#14 YAmA

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Posté 09 janvier 2012 à 20:05

Les galiléens étaient celtes
Jésus était celte
Une découverte archéologique interdite en Israël


Les galiléens dont Jésus étaient celtes : la découverte interdite.

Image IPB
En 1977, une camarade étudiante israélienne avait reçu un courrier de son père et ce courrier la perturbait, et elle me raconta ce qui suit :
Son père, archéologue, avait été appelé en Galilée suite à une découverte fortuite. Sur les lieux il fut émerveillé par cette découverte d'objets datant de 2600 ans. Il fut surtout fasciné par la beauté de ces objets, dont pièces d'orfèvrerie et par le fait de la teneur "révolutionnaire" de la découverte; en effet, toutes ces pièces étaient celtes, et on se trouvait sur les lieux d'un ancien village typiquement celte (y compris nécropole avec inhumations de celtes avec objets celtes inhumés). Hélas, quelques jours à peine après le début du chantier de fouilles, l'armée débarqua en trombe, accompagnée d'agents de la CIA et du trop connu organe illuminati, le Smithonian Institute. Le chantier fut fermé sine die, un à un les participants au chantier furent convoqués et on leur mit la pression pour qu'ils taisent la découverte et sa nature. Tout le matériel découvert mais aussi les appareils photos, pellicules, plan du site et dessins furent saisis. Las archéologues dont le père de cette étudiante, furent affectés à diverses missions en prenant soin de les isoler les uns des autres. Le père de cette étudiante en était bouleversé, d'autant disait-il dans sa lettre, que la pensée suivante lui était venue à l'esprit :
- Si des vestiges celtes aussi anciens sont trouvés en Galilée, alors les galiléens étaient celtes et non pas juifs, et si les galiléens étaient celtes, alors Jésus était d'ascendance celte, et n'était donc pas juif.

Troublant, n'est-ce pas ?

Si le matériel photo avait été saisi, deux clichés pris au polaroïd échappèrent à la razzia destruction, et par peur de les garder, le père de E, l'étudiante israélienne les avait envoyés à sa fille. J'ai vu ces clichés. L'une des photos montrait un magnifique torque en or, effectivement indéniablement celte, et l'autre une vue d'archéologues au travail, l'un examinant le moyeu métallique d'une roue de char, type char de guerre.

J'ai vu ces deux clichés à cette époque. J'ai perdu de vue cette étudiante, et je suppose qu'elle est retournée dans son pays. Si par hasard elle lisait cet article, qu'elle n'hésite pas à faire connaître ces clichés si importants par internet, afin que toute la vérité soit enfin dévoilée.
Jésus était celte.


http://marie.roca.ov...e-46937547.html  



Lien vers le smithonian institute dont j'entends parler pour la 1ere fois:
http://fr.wikipedia....ian_Institution


(Ca expliquerait comment il savait ou se trouvaient les Druides pour aller parler avec eux...).

Ce message a été modifié par YAmA - 09 janvier 2012 à 20:12.

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#15 YAmA

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Posté 09 janvier 2012 à 20:16

(...)
Si les Bretons demandèrent à Charlemagne des reliques de la grand-mère du Christ et qu’ils la vénèrent particulièrement, c’est pour manifester la dimension celtique de son petit-fils crucifié. D’ailleurs des légendes attribuent une paternité bretonne à la Vierge. Joachin était, pour eux, son « père » adoptif.

Les Celtes, descendant de Japhet, fils de Noé, proviennent d’Asie Mineure et viennent fusionner avec les Ligures en prennent le nom de Gal, Gaël, qui est une inversion du nom « Lag » désignant les Ligures. Cette fusion eut lieu à environ 1600 ans avant notre ère.
La nation gauloise ainsi constituée en un seul grand royaume avait à sa tête le roi Ambigat, très riche, très brave et très puissant. Il gouvernait une immense multitude, nous dit l’historien Camille Jullian dans son Histoire des Gaules, de sa belle ville Avaric, qui était l’une des plus belle et des plus grande du temps (40 000 habitants).

Le roi devint très vieux ses Neveux Bellovèse et Ségovèse levèrent chacun une armée de cent cinquante mille hommes. Ségovèse choisit ses guerriers parmi les Volques Tectosages qui vivaient sur les rives de l’Atax (l’Aude) et partit vers le midi, tandis que Ségovèse partit vers l’Orient.

L’armée de Ségovèse conquit Rome. Ils continuèrent leur avancée en Macédoine puis en Grèce ou ils occupèrent le sanctuaire de Delphes dont il enlevèrent l’immense trésor. Un détachement de guerriers fut chargé de ramener une multitude de chariots emplis d’or au pied des Pyrénées, patrie des Volques Tectosages. Cette colossale fortune aurait été dissimulée, dit la légende, non loin de Rennes le Château. Cet immense dépôt précieux serait à l’origine de la fortune du curé Béranger Saunière et de bien d’autre de ses collègues devenus anormalement riches.

Pendant que le convoi précieux se rendait en Gaule, l’armée de Ségovèse quitta Delphes et poursuivi sa route pour se rendre en Asie mineure où elle établit des colonies portant le nom de Galatie et de Galilée. Il arrivèrent jusqu’à Constantinople ou ils laissèrent la trace de leur passage puisqu’un quartier porte le nom de Galata.
L’établissement des gaulois en Asie est souligné par l’abbé Boudet à la page 106 de son livre La vraie langue celtique et le Chromlech de Rennes les bains :


75]« Gomer est la souche de la grande famille celtique, et saint Jérôme ainsi que Josèphe n’hésitent pas à appeler ses descendants Gomeriens et Cimmériens. Les Galates établis en Asie appartiennent, d’après saint Jérôme, à la même famille cimmérienne ou cimbrique. La plus grande partie de ces Galates étaient des Tectosages, venus du midi de la Gaule à la poursuite d’aventures guerrières. »






Dans la revue Ave Caesar, éditée en 1900, Boyer d’Agen écrit que les Gaulois  étaient descendus jusqu’au pays de Salomon et exploré la Palestine qui avait, par sa végétation luxuriante et le beauté de ses paysages, attirés certains d’entre eux qui s’y étaient établis. Cette colonie gauloise s’appela par la suite la Galilée. Les Galiléens, descendants des Gaulois étaient différents des Hébreux par leurs mœurs, leur vie tranquille de pêcheur sur les lacs de leur pays d’adoption. Leur aspect physique différerait de celui des hébreux puisqu’ils avaient les cheveux blonds et souvent les yeux bleus.

Cette constatation que les Gaulois fondèrent la Galilée conduit à cette troublante énigme de l’origine du plus célèbre des galiléen : Jésus ! La question que l’on se pose alors est : Jésus était-il Juif ? n’était-il pas plutôt descendant des Gaëls ?
Cette thèse de l’origine gauloise de Jésus fut soutenue par plusieurs auteurs dont Paul Le Cour dans son livre Hellénisme et christianisme ainsi que par M. de Lafont auteur de l’ouvrage Les Aryas de Galilée et les origines aryennes du christianise (1902).


Évidemment les catholiques ne l’entendent pas de cette oreille et protestent contre la pensée que le Christ soit autre chose qu’un juif qui baigne profondément dans la révélation de l’Ancien Testament.
Il faut souligner ici un confusion monumentale, et même inadmissible entre Jésus et le Christ. Je parle ici de l’origine du Christ, lequel n’a pas de nationalité, mais de celle de Jésus.

Il faut souligner encore que saint Paul a précisé que désormais le salut par la foi en Christ remplace le salut par la loi établie pas Moïse.

Soyons clair : Par Moïse les chrétiens sont égyptiens, ce qu’affirment les égyptologues et par Jésus ils sont Gaulois… ce qui bouleverse les règles établies et rabâchée à l’envie par les exégètes qui affirment que nous somme judéo chrétiens. En réalité nous sommes égypto celto chrétiens.
Si Jésus avait été Juif on ne l’aurait pas apostrophé en criant :
« On voit bien que tu es un Samaritain. »
Cette apostrophe est significative. Elle montre la non-appartenance de Jésus aux tribus habitant la Judée. Malgré cela on continuera d’affirmer que Jésus était Juif, sinon par Joseph, qui n’étant pas son père, en dépit des généalogies de Matthieu et de Luc, mais par Marie, alors qu’il n’existe aucun document établissant que Marie était Juive.

Quant aux différentes représentations de la fuite en Égypte ou l’on voit Marie montée sur un âne alors que Joseph est à pied, elles sont totalement étrangères au sémitisme car chez eux c’est l’homme qui est sur l’âne tandis que la femme marche à pied.
Image IPB

Bref, depuis des siècles on nous enseigne que Jésus était Juif et même qu’il fut le plus illustre des Juifs. Ors, il est beaucoup plus logique et raisonnable de penser que Jésus était un descendant de Japhet, c’est-à-dire gaulois volques Tectosage du midi de la Gaule.
Cette particularité explique autant le débarquement des proches du Christ sur la terre de ses ancêtres par Sainte Maries de la mer et aussi le dépôt des restes de sainte Anne en terre méridionale. Associé à cela est le mystère du Graal et aussi celui de Rennes le Château.

Nous rêvons ?  Certainement pas car dit la sagesse populaire il n’y a pas de fumée sans feu.
Cette histoire a une suite dont l’alchimie détient les clés car seule apte à décrypter les messages de ceux qui ont vu le ciel ouvert.

http://hermetisme.ov...s-75696908.html

Ce message a été modifié par YAmA - 09 janvier 2012 à 20:18.

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#16 YAmA

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Posté 09 janvier 2012 à 20:24

Je crois qu'il faudrait scindé ce topic en 2, car on déborde du cadre de l'inquisition.

Ce message a été modifié par YAmA - 09 janvier 2012 à 20:33.

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#17 gwelan

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Posté 09 janvier 2012 à 20:46

Moi je pense qu'il n'y a tout bonnement jamais eu de Jésus, mais que par contre, pour que le Christianisme conçu en France et pur produit du terroir au même titre que le camembert ou l'Alex Corton, pour que l'image de Jésus puisse simplement être acceptée dans une France (dont on pourrait commenter l'origine du nom) qui n'est jamais toujours que des Gaules devenues UNE  Gaule par le biais d'une administration imposée (principalement Romaine), il fallait que çà soit au moins un gars de chez nous, dont l'apparence soit celle que chez nous on prend sinon pour un saint homme, du moins pour être spirituel. Et là, il n'y a pas de fautes de goût, puisqu'il faut de l'exotisme, on le fait naître loin, là où il n'y aura que la mémoire qu'on voudra bien y mettre (merci les croisades), mais au moins dans une terre Gauloise !

Je réfléchissais tout à l'heure dans ma bagnole à comment cela pouvait se faire que les Gaulois tellement fier de leur indépendance auraient pu devenir des Francs ? Et là, c'est tombé sous le sens. On nous fait passer le truc dans le cadre d'une histoire rocambolesque qui se serait passé pendant des siècles qui n'ont pas existé, et les francs de Germanie auraient envahi la Gaule Romaine et du coup, en si grand nombre que du coup ils se seraient imposés.

Mais pourquoi on parle pas schleu alors ?! Partout où des tribus germaniques ont fait souche, çà parle Allemand .

Moi je crois qu'on s'est servi du prétexte des mouvements de population qui ont bel et bien eu lieu, même si c'est dans des proportions beaucoup plus raisonnables ,pour détourner le terme. A mon avis nous ne sommes pas Francs, par cette tribu germanique, mais du fait que c'est ainsi qu'à un moment les Gallo romains se sont revendiqués : Francs, çà veux dire "Libre". Et çà, c'est du pur Gaulois ! Çà veux dire qu'à un moment donné,  ils ont dû arrêter de payer les impôts , du coup Rome est tombé en faillite, ou un truc de ce genre ...çà me plait bien cette idée, c'est à creuser je trouve :-)

Désolé pour le HS

#18 YAmA

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Posté 09 janvier 2012 à 21:04

Ca ferait quand même quelques Millions d'hommes et de femmes à côté de la plaque, et ce à chaque génération, sans compter les michel-ange, les leonard de vinci, enfin tous les grands peintres, tous les grands poêtes, les écrivains etc...etc...qui du haut de leur génie artistique aient étés leurrés de la sorte.

Je ne dit pas qu'il n'y ai pas une probabilité pour que tu n'ai pas tort, je dis qu'il va falloir autre chose que le ressenti de quelqu'un qui se promène en voiture :smile:
Tu devrais commencer à creuser dès ce soir pour nous pondre ta thèse avant le basculement des pôles :smile:

Bon je te taquines, ç'aurait pu être une option mais comme je l'ai dit, pour moi ce n'est pas pensable, ou alors ce serait le plus grand secret de tous les temps, remis en selle de génération en génération, et il n'y a aucune raison de mettre en place un tel niveau de tromperie quand on possède la suprématie et l'hégémonie sur le peuple.

La preuve, ils ne se cachent même pas de vouloir instaurer un NOM en dépit des droits fondamentaux des peuples à disposer d'eux-mêmes.

Ce message a été modifié par YAmA - 09 janvier 2012 à 21:08.

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#19 gwelan

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Posté 09 janvier 2012 à 22:14

A partir du moment où tu remplaces des traditions orales qui se font dans des langues qui ne s'écrivent même pas, par une tradition du livre qui ne repose que sur un seul livre, tu peux absolument tout faire mais à une condition : tu dois exterminer tous les chanteurs de cette tradition, tu dois lessiver toutes les images peintes sur et dans les sanctuaires qui racontent l'autre histoire, et en une ou deux générations d'analphabètes terrorisés, qui n'ont pas internet, le tour est joué, tu peux passer à la renaissance !

Ce message a été modifié par gwelan - 09 janvier 2012 à 22:17.


#20 gwelan

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Posté 09 janvier 2012 à 23:08

Le principe des moines copistes c'était de prendre un texte, en faire ce qu'ils voulaient avec de jolis dessins, puis de brûler l'original. L'industrie de la copie de ce genre a été une activité très massive du haut moyen age. Çà a employé un nombre de gens colossal. Qui d'autre le faisait en Europe en dehors des monastères, qui recevaient leurs ordres de qui ? La très grande majorité des textes ou archives dont on dispose remonte à cette époque et ont été fabriqués ainsi.

#21 YAmA

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Posté 09 janvier 2012 à 23:37

Les sacrifices humains.

César, dans « la Guerre des Gaules », souligne la barbarie de la société, et en donne pour exemple l’existence de nombreux sacrifices humains.
Les sacrifices humains sont pratiqués pour chaque occasion. Ceux qui sont destinés à honorer les dieux suivent un rituel spécifique.
Ainsi, lorsque l’on immole une victime en l’honneur de Teutatès, le dieu de la Guerre et des Peuples, on la noie dans un tonneau rempli d’eau.
Le dieu Esus, autre dieu de la guerre très sanguinaire, est honoré par des pendaisons.
Les victimes que l’on voue à Taranis, dieu du Ciel et du Tonnerre, sont enfermées dans un immense colosse en osier ou en foin qui, placé sur un bûcher, est enflammé par un druide.
Sont immolés des volontaires, des criminels ou des prisonniers de guerre, mais aussi parfois, s’il n’y a pas d’autre choix, n’importe qui.


Le départ pour la guerre est une autre occasion de célébrer de tels rites. C’est le moment où intervient un personnage clé de la société gauloise, la devineresse ou prêtresse, chargée de sacrifier une victime avant le combat afin d’en connaître l’issue.
L’officiante fait monter la victime par une échelle au sommet d’un immense chaudron, et la poignarde en faisant jaillir son sang sur les parois.
Le sang, coagulant, laisse des marques sur les bords du récipient : la devineresse est chargée de les interpréter.
La couleur, la consistance, la direction des traces sanglantes sont autant de signes prophétiques.
Quand ces signes sont difficiles à lire, la prêtresse renouvelle l’opération avec une autre victime et continue ainsi tant qu’elle n’est pas en mesure de donner une réponse.
Au fond du chaudron, le sang des différentes victimes reste liquide et s’accumule. Lorsqu’il y en a assez, la femme s’empare d’une louche et asperge la foule des guerriers, fanatisés par la cérémonie et prêts à mourir au combat.


Le panthéon des dieux celtes nous est encore très obscure et fragmenté. Le dieu Lug était probablement le dieu de la fertilité. La triade divine composée par Taranis, Esus et Teutatès trouve son équivalent chez les Romains avec Jupiter, Mars et Mercure.
http://www.dinosoria.com/druide.htm



Pline l'Ancien est un des rares auteurs à décrire, dans son Histoire naturelle, le déroulement d'une cérémonie druidique: «Ils préparaient sous l'arbre un sacrifice rituel et un festin et conduisaient au sanctuaire deux taureaux blancs dont les cornes sont entravées pour la première fois. Un prêtre vêtu de blanc monte dans l'arbre et coupe à l'aide d'une serpe d'or le gui que l'on recueille dans un linge blanc.» Au sujet des sacrifices, Strabon écrit: «Il existe de nombreux récits de leurs sacrifices humains; ils avaient coutume d'abattre leurs victimes à coups de flèches et de les empaler dans leurs temples; ils confectionnaient aussi de grands mannequins de paille et de bois, y jetaient du bétail des animaux sauvages et des êtres humains et offraient un sacrifice en y mettant le feu.» S'agit-il d'une description exacte ou de rumeurs véhiculées par leurs ennemis afin de les faire passer pour des "barbares"?
http://www.republiqu...ure/GAULOIS.HTM


« Aux ennemis tombés ils coupent les crânes et les attachent au cou de leurs chevaux. Les dépouilles ensanglantées de ces ennemis tués sont emportées comme du butin par les servants d’armes auxquels ils les ont confiées, au son du péan et des hymnes de victoire ; et ils clouent ces prémices du butin à leurs maisons » (Diodore de Sicile)

« … Dans beaucoup de cités on peut voir des tertres élevés dans des lieux consacrés avec des dépouilles … » (César)

« … D’autres ont des représentations d’une grandeur colossale dont les pièces faites d’osier tressé sont remplies d’hommes vivants ; on met le feu a celles-ci et les hommes entourés par les flammes y périssent. » (César)

« … Mais on rapporte aussi d’autres formes de sacrifice humains : ils perçaient de traits les victimes et les accrochaient à un poteau dans les sanctuaires ; ils construisaient aussi une représentation gigantesque de bois et de paille qu’ils brûlaient après l’avoir remplie de bétail et de bêtes sauvages ainsi que d’êtres humains. » (Strabon)


Il y a également sur ce lien foisons de témoignages de barbaries et de sacrifices de la part des Celtes.
http://www.arbre-cel...rifices-hum.php






Les Celtes n'étaient pas de gentils hobbits, en perpétuelle extase avec la nature, c'était un peuple cultivé, complexe.
Cependant on ne bâtit pas le futur en accomplissant des rites dans lesquels sont inclus des sacrifices humains et en vivant dans la peur de ce qui nous entoure, ainsi les rites sacrificiels, si ils étaient rares à en croire certaines sources, n'avaient que pour but de prévenir de telle contagion, de telle malheur etc...Les Celtes étaient aussi superstitieux que les autres au final, et pratiquaient des rituels.

Le fait est que le christianisme tel qu'il a été mis en place par Jésus, condamnait les sacrifices, les rituels, le paganisme, afin d'ouvrir la voie vers notre civilisation comme on la connait.
On voit que l'utopie est de croire que cela aurait pu stopper les guerres, les conflits etc etc, et cela n'a pas été le cas.

Mais cela à eut pour effet de rendre le peuple meilleur de manière intrinséque, et donc d'accroitre la masse critique basée sur le nombre d'individus "spirituels" et pacifiques.
Il ne faut pas se tromper, les conflits que l'on vit sont extrêmement mal perçus par les populations dirigés par les instigateurs de ces conflits, il n'y a, pour s'en persuader qu'à regarder le nombre d'alter-mondialistes grandissant, de personnes de la nouvelle génération qui s'investit dans cela, l'écologie, même si ce sont des balbutiements, il est indéniable que quelque chose d'anti-impérialiste et de profondément pacifiste est en route.

La fin du druidisme, du paganisme, du polytheisme, ne sont que le résultat de l'évolution humaine en marche.
La civilisation s'améliore, et les 40 guerres permanentes qui éxistent encore sur la planète, sont le fruit d'une poignée d'hommes qui possèdent les pleins pouvoirs, et qui actionnent par effet levier des dommages considérables sur des populations entières, d'un ordre simple à leur états-majors.

On a gagné en qualité et en nombre d'êtres pacifistes sur la planète, mais on a perdu sur le plan de l'effet levier technologique et de la globalisation.
Attendons que cette technologie devienne non pas l'ennemie de l'homme mais son alliée, la conscience de paix collective est là, et le basculement de sa volonté qui bâtira un monde de paix est proche.

Si nous ne pouvons dompter la technologie, Gaïa (la terre) se chargera de nous en donner les moyens, elle n'a pas d'armées, mais elle est capable de les anéantir toutes.
Ce n'est pas un Druide qui me contredira.

Je ne doute pas de l'éxistence de Jésus, d'un Plan dans le plan des hommes, il y a beaucoup trop de "conïncidences" bienfaitrices dans notre histoire, pour que tout cela ne soit que le fruit du hasard.
Renier l'éxistence d'une hierarchie céleste bienveillante, c'est renié la spiritualité, le spiritisme, l'ésotérisme, le mysticisme, le symbolisme, la physique quantique également qui pose les bases d'une unité du tout au niveau le plus infime, c'est également nié la perfection de la nature cosmique de l'Univers, de ses proportions si équilibrées, qu'elles sont pour ceux qui les ont étudiées, bien supérieures aux perspectives délicates que l'on trouverait dans la plus belle de nos cathédrales.

Dieu est un architecte qui n'a aucune limite à créer.
Nous sommes des architectes qui n'avons aucune limite non plus.....à imaginer.
Il faut juste se focaliser sur le beau, le vrai.


Et j'ajouterai pour finir, que pour moi, le Christianisme, dans son aspect philosophique et poêtique, historique aussi et mystique, est la plus belle religion.

Ce message a été modifié par YAmA - 09 janvier 2012 à 23:49.

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#22 gwelan

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Posté 10 janvier 2012 à 00:24

Ces affirmations me semblent quand même du même ordre que celles concernant les armes de destruction massive de Saddham Hussein ...

Les Celtes autorisaient la peine de mort (je rappelle juste que nous avons fait de même jusqu'il y a peu), tout en la réservant à leurs ennemis. Pour les leurs, la peine maximale était le bannissement définitif, je crois. On a écrit beaucoup de choses à propos des sacrifices humains à cette époque. D'après ce que j'en sais, il ne me semble pas que cela ait été une pratique sociale en tout cas.

Mais on sait très bien que cela s'est pratiqué au travers de rituels magiques jusqu'à une période récente, et là je ne parle même pas de la période de l'inquisition, (bien que, sans vouloir remuer le couteau dans la plaie, c'est quand même du sacrifice humain à l'échelle industrielle, Hitler n'a aucun mérite, il avait juste la technologie pour lui). Cela se pratique toujours et pas seulement dans des contrées reculées puisqu'il existe un certain nombre de rumeurs qui courent à propos de pratiques de ce genre dans le cadre des "skuls and bones", et autres institutions très fermées dont sont sorties quelque fois des images vidéo qui présentent sans équivoque des rituels sataniques.

Ce message a été modifié par gwelan - 10 janvier 2012 à 01:02.


#23 gwelan

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Posté 10 janvier 2012 à 00:49

Sinon, pour le reste il s'agit d'une profession de foi, ce n'est pas discutable.

Mais simplement pour ce qui est de qualifier le druidisme de polythéisme, c'est une profonde incompréhension de la mystique druidique. Certes, il y a dans cette tradition, la divinisation de certaines forces naturelles, ou de certains principes ou archétypes, ce qui ne les empêchait nullement de concevoir un principe divin essentiel qu'ils avaient pour coutûme de ne point nommer, ou alors dans de rares occasions, et non sans un certain humour, ils l'appellaient "Monsieur". Mais à la différence du Christianisme, leur subtilité leur permettait de demeurer dans le sacré et d'honorer effectivement ce qu'ils considéraient comme tel, sans avoir besoin que leurs valeurs soient incarnées dans un personnage sur lequel devrait se focaliser la dévotion, en oubliant le devoir de respect dû à tout ce qui est.

Toujours dans la perspective de cette chronologie compressée, on peut comprendre que les Templiers, s'il étaient véritablement investis dans ce sens du sacré-là ne pouvaient que cracher sur la croix chrétienne.

Ce message a été modifié par gwelan - 10 janvier 2012 à 01:00.


#24 Marine

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Posté 10 janvier 2012 à 07:13

Yama si tu te réfères aux romains, pour prouver qu'il y avait sacrifices chez les celtes, tu es mal barré, qui de mieux placés  qu'eux pour diaboliser cette nation, aucune preuve n'a jamais été trouvé, chez les archéologues, tout reste supposition, quand on va creuser mon terrain, on y trouvera les restes de 3 chatons, fortement abimés, il faudra les comptabiliser dans les accidents de la route, pas à des rituels sataniques.

Les Celtes croyaient en la survie de l'âme, et de telles croyances devraient si tu étais objectif, te faire poser des questions, sur cette diabolisation des celtes, leur culte devait disparaître, on se rappellera que les celtes ou pré celtes n'écrivaient rien, et se transmettaient verbalement leur savoir.

Tous les sites celtes en tout cas en majorité ont été christiannisé, sur chaque lieux ou se tenaient leurs rassemblements, il a été posé une croix, une église,même sur leur cimetière; les sources ont pris des noms "mal-saint, ", j'ai honte de te lire,

L'histoire est à refaire, on le sait parfaitement, et quand on pense que malgré les atouts que l'on a maintenant, les moyens, même celle d'aujourd'hui et du proche hier subit des transformations , des mensonges, onnouscachepastout, seulement la vérité. Et j'ai bien peur qu'avec tes affirmations nauséabondes tu fasses parti du côté obscur de la face du monde.

On se rappellera que dans toute l'histoire de notre monde, ce qui a , ou ont perduré, ce sont les plus forts, les plus pervertis, surtout pas les plus "gentils"

Et comme disait Coluche, "y'a qu'à voir dans quelle merde on est"
Et comme disait Balavoine, "qu'est-ce qui pourra sauver l'amour"

Ce message a été modifié par Marine - 10 janvier 2012 à 07:28.


#25 napo

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Posté 10 janvier 2012 à 07:53

Un lien intéressant "où est donc passé le moyen-âge ?"
http://initial.biped...nge.fr/25ma.htm
La vérité est un pays sans chemin (krishnamurti)

#26 YAmA

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Posté 10 janvier 2012 à 09:34

Marine, si tu as honte de me lire, ne me lis pas, c'est aussi simple que cela.

Concernant la diabolisation de l'histoire celtique tu n'as pas tout compris, au contraire, si tu avais lu l'entiereté des messages du sujet, tu aurait remarqué que j'ai postées des assertions indiquant que Jésus, le fils de Dieu, serait issu du milieu druidique celte, en l'occurence de celtes ayant migrés en Gallilée.
C'est quand même assez valorisant, pour ne pas me taxer de "révisioniste" de la mémoire Celte.

D'autres part, il n'y a pas que les écrits Romains qui font part de la barbarie Celtes, notamment au combat, mais aussi la paléontologie et la mise à jour de restes humains à certains endroits.
Pas dans de grandes proportions, mais celles-ci attestent qu'il y a bien eut des sacrifices. ce n'est pas un problème, toutes les civilisations pratiquaient le sacrifice à un niveau ou à un autre et les Romains qui se disait la crême de la civilisation pratiquait les jeux du cirque.

Le Fait que les lieux celtes aient étés christianisés est le résultat de la civilisation, je remarque néanmoins que les lieux sacrés ont étés préservés, stonehenge, la fôret de brocéliande, certains Kern etc...ce qui atteste que cette culture n'a pas fait l'objet d'une éradication systématique délibérée par les Romains, même si dans leur politique ils ont persécutés tout ce qui n'était pas leur manière de voir les choses.

Le christianisme à été accepté par les Druides, et cela à permis d'une certaine manière de continuer à faire vivre le druidisme, étant donné que le focus de persécution qui était contre eux, s'est divisé pour attaquer également les chrétiens. Beaucoup de Celtes ont d'ailleurs naturellement adopté le christianisme (je ne parles pas de catholicisme) comme une évolution naturelle, et ont su reconnaitre dans son message, dans l'histoire de jésus et des apôtres, leur histoire. L'appropriation du christianisme par les Celtes en serait la meilleure preuve, l'histoire du Graal et la table ronde qui est une allégorie de la Cène de jésus et des apôtres.

Le deuxième point que je n'ai pas aborder et qui irait dans le sens de sacrifices par les Celtes, serait leur ascendance avec la civilisation Maya.
Il y a une recherche à faire dans ce sens.

Ce message a été modifié par YAmA - 10 janvier 2012 à 10:19.

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#27 Marine

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Posté 10 janvier 2012 à 11:05

Comme quoi les sources se croisent dans une eau pure d'un côté  et empoisonnée de l'autre, on s'arrange, on classe, on préfère, moi je lis tout le contraire de ce que tu avances, et en répétition j'assure  que faire confiance aux historiens d'alors et même d'après, c'est descendre dans les gouffres de la malhonnêteté.

Rien que de savoir comment, pourquoi, les livres qui composent la bible ont été choisis, une personne sensée ne fais pas que se gratter la tête.

La guéguerre des sectes d'avant le christianisme est affolante, et ce depuis que ce que l'on nomme " religions" existent.

Il y a deux regard dans les recherches, comprendre l'histoire, mais dans des écrits réels,(il y en a peu) et chercher dans  l'histoire ce qui nous convient, dans ce cas on n'ira pas faire la différence entre le vrai du faux.

Difficile de se mettre dans la tête de ses premiers hommes, qui ne pensaient qu'à se vêtir, se chauffer, se protéger et manger, difficile de savoir comment était leur ciel, ce qu'ils pensaient des étoiles, de la lune, de la terre, du soleil brûlant, de la pluie, du froid.

On accepte pas de ne pas savoir, alors on brôde, à quel moment , a été inventé dieu, et qui ? aucun et personne, les bras levés vers le ciel, on pouvait maudire ce qui nuisait aux récoltes, et remercier ce qui les rendait abondantes, et puis et puis....

L'humilité s'estompe , n' être rien dans cet univers si grand, est devenu impensable, le soleil et la lune jouant à cache-cache, il y a forcément une force un doigt, qui faisait trembler la terre, une main  , qui faisait gronder et jaillir la lave les volcans , des yeux qui nous scrutaient du ciel, des pieds cognant dans les montagnes pour faire débouler les roches, les marées qui faisaient déferler les vagues, Il fallait un colosse, (nous avons eu les géants) et tous ces événements naturels que l'on connaît nous, ne l'étaient certainement pas pour eux, mais qui leur en voulait autant ? qui se cachait derrière tout cela ? Mentalement nous sommes toujours au temps de ces premiers hommes, sauf qu'eux étaient pardonnables dans leur méconnaisances, mais pas nous ?

Et c'est lamentable !

#28 Marine

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Posté 10 janvier 2012 à 11:18

Nous avons un pied englué dans la glaise des premiers temps, et l'autre pied dans un futur, constamment penché vers de nouvelles découvertes, au milieu, un immonde crachoir, composé de peurs, d'angoisses, de batailles, dont beaucoup ont su tirer profits et ça continue.

#29 YAmA

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Posté 10 janvier 2012 à 11:25

Citation

(nous avons eu les géants)

Quelle est ta source pour affirmer que des Géants ont foulés le sol de notre planète s'il te plait ?
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#30 Marine

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Posté 10 janvier 2012 à 11:38

Tu n'as pas compris, colosse, géant, je parle de l'imagination sur des événements naturels qui ne l'étaient pas pour ces hommes qui n'avaient pas nos connaissances et lui attribuaient  forcément un créateur.

Tiens clin d'oeil à la bible que tu sembles apprécier  : Les géants étaient sur la terre en ces temps-là. ben voyons !