Rien n'est plus faux, au contraire.
Voici deux liens provenant de 2 sources différentes, le premier celui d'un professeur de grec et latin.
Le deuxième provenant d'un site chrétien semble t-il "au service de l'évangile".
En orange les commentaires laissés par moi-même.
Je précise une chose, le premier texte ci-dessous a dû être recopier "à la main" car le copier collé n'était pas disponible sur le site de Mr Poirier.
Présentation de l’auteur de ce texte
Michel POIRIER, autrefois professeur de lettres en Cagne au lycée Carnot à Dijon, plus tard au lycée Henri-IV à Paris, désormais retraité.
Ayant passé sa vie à former élèves et étudiants à la traduction du grec ancien et du latin, et ayant consacré une bonne part de ce qu’il a pu faire en recherche aux écrivains grecs et latins des premiers siècles, ceux qu’on appelle les Pères de l’église.
Dans le monde païen antique comme dans le monde juif, pour offrir à un dieu ou à Dieu un sacrifice d’animaux il faut passer par le prêtre de ce dieu, qui est ainsi une forme de médiateur obligé.
Dans le nouveau testament, Hiereus est employé pour parler des prêtres païens et des prêtres du culte juif.
En aucun passage du nouveau testament aucun chrétien individuel, pas même un apôtre ou un responsable de communauté, n’est dénommé Hiereus. Il n’éxiste pas de Hiereis spécialistes du sacé parmi les premiers chrétiens.
Selon l’épitre aux hébreux, le Christ est prêtre (Hiereus) et même grand prêtre (archiereus).
Il a accomplit lui-même son sacerdoce (celui qui a qualité pour opérer sur le sacré) en s’offrant lui-même à dieu, en acceptant que son sang soit versé, en offrant son obéissance en un sacrifice qui abolit les péchés de la multitude.
Ce sacrifice unique et destiné à demeurer unique rend caducs les sacrifices imparfaits de l’ancienne loi, et abolit les anciens sacerdoces.
D’autre part, selon la première lettre de Pierre, en 2.5, les chrétiens sont « des pierres vivantes, qui s’édifient en une maison de l’Esprit pour être un sacerdoce (Hierateuma) saint, afin d’offrir des sacrifices dans l’Esprit, agréables à Dieu par Jésus-Christ » ; en 2.9, les chrétiens constituent « une race choisie, un sacerdoce (hieratuma) royal, une nation sainte, un peuple de Dieu s’est acquis ». Selon l’apocalypse, en 1.6, le Christ nous a « délivrés de nos péchés par son sang, et il a fait de nous un royaume, des prêtres (Hiereis) pour Dieu son Père » ; la même expression est reprise en 5.10. Donc les chrétien, les baptisés, sont, non pas un par un (car Hiereus n’est jamais employé au singulier pour désigner un chrétien individuel) mais constitués en peuple, en famille rassemblées par l’Esprit, un sacerdoce, une communauté de prêtres au sens plein du mot.
Ajoutons la phrase bien connue recueillie par Mathieu, en 18.20 : « Là ou deux ou trois se trouvent réunis en mon nom, je suis au milieu d’eux », et tous les développements de saint Paul sur l’église corps du Christ. Si la communauté des baptisés ne fait qu’un avec le Christ qui est l’unique prêtre, il est naturel qu’elle soit sacerdotale(…)
Si les responsables chrétiens ne sont pas des hiereis, comment sont-ils nommés par nos textes ?
Deux mots apparaissent, presbuteros et episkopos .
Le mot grec Presbuteros (sur lequel le latin a calqué presbyter, d’où dérive le français prêtre) signifiait à l’origine « plus agé », d’où au pluriel, presbuteroi, « les anciens ».
Dans les actes, les responsables des églises ne sont jamais désignés au moyen d’un vocabulaire proprement sacerdotal, jamais ils ne sont des hiereis. Ceux d’entre eux qui ne sont pas des apôtres, mais qui entourent les apôtres ( à Jérusalem), ou qui ont étés institués ou reconnus par les apôtres (en Asie mineureà sont dénnomés presbuteroi, « anciens » .(…)
Le second siècle
A la fin du second siècle (…) chaque communauté locale implantée dans une cité, c'est-à-dire dans une ville ou un bourg avec toute la campagne qui lui est rattachée, chaque communauté chrétienne donc, autrement dit chaque église, a à sa tête un episkopos (nous pouvons dire un « evêque ») entouré de presbuteroi (nous pouvons dire des « prêtres » à condition de ne pas donner de ce mot une interprétation « sacerdotale »), et ils sont aidés dans l’administration de la bienfaisance et dans le déroulement des cérémonies par des diakonoi (« des diacres »).
Ce basculement s’est effectué à des moments divers selon les lieux. A Antioche et Smyrne cela s’est produit tôt, dès la seconde décennie du siècle si, comme la majorité des érudits, on ne remet pas en question la date traditionnelle des lettres et du martyre d’Ignace d’Antioche. (…)
http://michel-poirie...es-3863186.html
EGLISE : Du latin ecclesĭa, issu du grec ancien ἐκκλησία, ekklêsía (« assemblée »).
CHRIST :
Via le latin Christus, du grec ancien Χριστός, christós, nom propre de χριστός, christós (« oint »), traduction de l’hébreu ancien messie (« oint »), et par extension « personne consacrée par une onction de Dieu ». Les chrétiens ont attribué ce nom à Jésus de Nazareth.
Autre point de vue :
les premiers prêtres
Au fil du temps
- En 130-140 l’épiscopat (définition : dignité, fonction d’évêque, conférées par une consécration spéciale) est reconnu comme une charge spéciale dont le pouvoir s’accroît avec la notoriété aux villes avoisinantes.
- Au IIIème siècle le mot prêtre est employé pour désigner les ministres du culte chrétien.
- Jusqu’en 500, le mot pape qui est un dérivé du grec papa (père), est attribué à tous les évèques d’Occident. Après cette date, il n’est plus réservé qu’à l’évèque de Rome.
- Aux environs de 500, apparition des vêtements ecclésiatiques. Les vêtements sacerdotaux actuels sont des réminicences de l’ancien costume romain.
- Au IXème siècle : la tonsure est introduite dans le cérémonial catholique de l’ordination des prêtres.
- En 1563, le concile de Trente condamne la doctrine, pourtant parfaitement biblique, selon laquelle tous les chrétiens sont prêtres dans la Nouvelle Alliance.
La prêtrise dans l’église romaine a trois origines :
- elle est une résurgence de la prêtrise des religions païennes,
- elle est un reste du judaïsme,
- ainsi que la conséquence de la hiérarchisation de l’église sur le modèle de l’état romain, ce qui était un moyen de mieux contrôler les fidèles.
« Il…a fait de nous un royaume de prêtres pour servir Dieu son Père » (Français courant). Ce passage est en opposition avec l’idée de l’existence d’un clergé.
Nous n’affirmons pas que l’Eglise doive se passer de dirigeants, mais, conformément à la Parole de Dieu, nous affirmons qu’ « Il y a un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme, qui s’est donné Lui-même en rançon pour tous ». (1Timothée 2.5).
L’Eglise telle qu’elle était décrite dans le Nouveau Testament n’était pas basée sur l’existence d’un clergé, mais sur la transmission orale de la Bonne Nouvelle. 2Timothée 2.2 dit :
« …Ce que tu as entendu de moi en présence de beaucoup de témoins, confie-le à des hommes fidèles qui soient capables de l’enseigner aussi à d’autres. » Ce fut d’ailleurs une grande révolution par rapport à la religion juive.
Faut-il rappeler que Jésus s’est toujours insurgé contre l’hypocrisie et les abus des prêtres de l’époque ?
« Gardez-vous des scribes qui aiment à se promener en longues robes et à être salués dans les places publiques, qui recherchent les premiers sièges dans les synagogues, et les premières places dans les festins ; qui dévorent les maisons des veuves, et qui font pour l’apparence de longues prières ». (Luc 20.46).
A propos de la vanité des pratiques religieuses, Jésus déclare :
« Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! Parce que vous nettoyez le dehors de la coupe et du plat, et qu’au dedans ils sont pleins de rapine et d’intempérance. Pharisien aveugle, nettoie premièrement l’intérieur de la coupe et du plat afin que l’extérieur aussi devienne net. Malheur à vous scribes et pharisiens hypocrites ! Parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis qui paraissent beaux au dehors et qui dedans sont pleins d’ossements de morts et de toute espèce d’impuretés. Vous de même au dehors vous paraissez justes aux hommes mais au dedans vous êtes pleins d’hypocrisie et d’iniquité. » (Matthieu 23.27-28).
Ces chefs religieux là avaient pourtant été établis selon la loi donnée par Dieu (Matthieu 23.2), alors que ceux qui se prétendent prêtres aujourd’hui n’ont pu être établis par aucune loi divine. Jésus en effet est le seul par qui s’exerce désormais la prêtrise entre les hommes et Dieu. Dieu lui a dit : « Tu seras prêtre pour toujours ». (Hébreux 5.6 en Français courant) Il exerce lui même le Sacerdoce éternel et donc « il possède un sacerdoce qui n’est pas transmissible » (Hébreux 8.24).
En définitive, la prêtrise de l’église romaine a pour origine l’orgueil des hommes qui veulent s’élever et dominer sur leurs semblables. Jésus avait pourtant donné un avertissement clair à ce sujet :
« … Vous, ne vous faîtes pas appeler Rabbi. Car vous n’avez qu’un maître qui est le Christ, et vous êtes tous frères. Et n’appelez personne sur la terre votre père ; car un seul est votre père, celui qui est dans les cieux. Ne vous faîtes pas appeler directeur, car un seul est votre directeur : Christ. Le plus grand parmi vous sera votre serviteur. Quiconque s’élèvera sera abaissé, et quiconque s’abaissera sera élevé. » (Matthieu 23)
Cela ne dénonce-t-il pas l’emploi de titres pompeux (Monseigneur, Mon père, Votre éminence, Votre sainteté, etc…) utilisés dans l’église catholique ?
http://cms.unpoissondansle.net/?p=717
De ces informations et de celles que j'ai avancées auparavant sur la fin du topic, des liens entre le druidisme et le christianisme, il ressort que le christianisme est un accès directe à Dieu, sans autre forme d'interlocuteur, puisque Jésus à lavés les pêchés des hommes (en language new-age: Epuré le karma de l'humanité et remis les compteurs à zéro).
Avant cela il avait avertit que les sacrifices devenaient inutiles, et que chacun aurait le pouvoir de s'adresser à Dieu directement.
"Egalement, en 2.9, les chrétiens constituent « une race choisie, un sacerdoce (hieratuma) royal, une nation sainte, un peuple de Dieu s’est acquis ».
Cette assertion fût-elle le résultat de la venue de Jheanne d'arc, pour sauver le royaume de france et mettre fin à la guerre de cent ans qui minait les chrétiens ?
Peu importe, il est notable que dès l'an 150, une hierarchie s'établissait au sein des chrétiens, non centralisée, mais avec des évêques, disons pour le côté pratique.
Les apôtres ne sont plus, et déjà le message vivant de Jésus est oublié, les assemblées chrétiennes tombent peu à peu dans le dogme. pas par intérêt, mais disons que la vie suit son cours, et que de mauvaises habitudes apparaisent, qui seront longtemps après centralisées et récupérées.
Ce message a été modifié par YAmA - 11 janvier 2012 à 11:47.













