Un vieux débat sur ONCT, sur l'anonymat sur le web...
http://www.onnouscac...__1#entry155618
Souvenez vous de Lycos, le toutou, fermé, à cause de lobbyistes liberticides...
Les vidéos d'Anonymous sont parlantes, bien faites. Je vais faire gaffe maintenant si je donne une recette de poulet pané à mes amis. Tout ceci va entrainer la suspicion, la délation (qui commence déjà), bref que du bonheur à venir.
Neutralité du net, HADOPI, le futur non-internet
Commencé par
Sedenion
, 10 aoû 2010 à 11:59
183 réponses dans ce topic
#181
Posté 28 janvier 2012 à 20:20
#182
Posté 28 janvier 2012 à 20:28
Sinon, on voit que au moins un journaliste a vu le Film V pour Vendetta, et s'interoge sur la loi qui dit dit :
http://moreas.blog.l...nti-cagoule.jpg
Dans son article suivant au sujet des manifs, je crois même que c'est le premier appel d'Anonymous à manifester :
Bien sur on parle de la forme et non du fond, comme d'habitude. A la télé ce soir, les journalistes souriaient en diffusant les images des différentes manifs, où on voyait les masques si "connus" maintenant des Anonymous... Bref, sans donner une seul chiffre de la mobilisation, mais semblait y avoir du monde, beaucoup de monde masqué en tout cas. La loi est vraiment ambigue. Je pense que nous avons en ce moment toute légitimité à manifester, masqué ou pas...
http://moreas.blog.l...nti-cagoule.jpg
Dans son article suivant au sujet des manifs, je crois même que c'est le premier appel d'Anonymous à manifester :
Citation
28 janvier 2012
Les Anonymous peuvent-ils manifester masqués ?
Ils appellent à la manifestation aujourd’hui 28 janvier 2012. Les Anonymous se présentent comme des « hacktivistes » et ambitionnent de protéger l’Internet de toute censure, qu’elle soit politique ou commerciale. Mais là, ils veulent lever la tête de leur écran pour descendre dans la rue.
Ils peuvent le faire, mais à condition de tomber le masque. En effet, à la suite des manifestations de Strasbourg, en avril 2009, en marge du sommet de l’OTAN, le gouvernement a décidé de poursuivre les manifestants masqués. Pas de loi, mais un décret en date du 19 juin 2009, plaisamment baptisé « décret anti-cagoules ». Le Code pénal a donc été enjolivé de l’article R-645-14. Il prévoit une amende de 1 500 € pour toute personne qui, dans une manif ou à proximité immédiate, dissimule volontairement son visage afin de ne pas être identifiée « dans des circonstances faisant craindre des atteintes à l’ordre public ». La peine est doublée en cas de récidive. Et si le manifestant commettait un délit (violences, casse, etc.), cela aggraverait sérieusement son cas.
Mais le texte est ambigu. Il semble bien que le simple fait de dissimuler son visage ne soit pas suffisant pour constituer l’infraction. Il faut le faire avec l’intention d’échapper à toute identification et en agissant de telle manière que les autorités puissent craindre un trouble à l’ordre public. Deux éléments subjectifs qui rendent les poursuites délicates...
S’emmitoufler pour lutter contre le froid, se protéger des gaz lacrymogènes, etc. peut très bien justifier qu’on dissimule son visage. Autrement dit, il peut exister un motif légitime.
On peut également se demander ce que signifie la dérogation qui vise des « usages locaux »… Des médecins et des infirmiers, par exemple, qui manifesteraient devant leur hôpital avec leur masque médical tomberaient-ils sous le coup de la loi ?
La question se pose de la même manière pour les Anonymous. Si, dans une manif, seulement quelques dizaines de personnes sont masquées, elles ont de fortes chances d’être interpellées. Mais si, dans un rassemblement pacifique, sans casse, sans violence…, tout le monde porte le masque de Guy Fawkes, doit-on considérer que les manifestants cherchent à cacher leur identité ou simplement qu’ils affichent le symbole de leur mouvement ?
Intellectuellement, on peut se poser la question, mais sur le terrain, ce sont les responsables du maintien de l’ordre qui prendront la décision. Ce qui ne sera pas, on s’en doute, à l’avantage des manifestants. Toutefois, devant le juge, il pourrait bien en être autrement. Et ce texte, volontairement évasif, pris pour faciliter le travail des forces de sécurité, jouerait alors en faveur du justiciable.
Les Anonymous peuvent-ils manifester masqués ?
Ils appellent à la manifestation aujourd’hui 28 janvier 2012. Les Anonymous se présentent comme des « hacktivistes » et ambitionnent de protéger l’Internet de toute censure, qu’elle soit politique ou commerciale. Mais là, ils veulent lever la tête de leur écran pour descendre dans la rue.
Ils peuvent le faire, mais à condition de tomber le masque. En effet, à la suite des manifestations de Strasbourg, en avril 2009, en marge du sommet de l’OTAN, le gouvernement a décidé de poursuivre les manifestants masqués. Pas de loi, mais un décret en date du 19 juin 2009, plaisamment baptisé « décret anti-cagoules ». Le Code pénal a donc été enjolivé de l’article R-645-14. Il prévoit une amende de 1 500 € pour toute personne qui, dans une manif ou à proximité immédiate, dissimule volontairement son visage afin de ne pas être identifiée « dans des circonstances faisant craindre des atteintes à l’ordre public ». La peine est doublée en cas de récidive. Et si le manifestant commettait un délit (violences, casse, etc.), cela aggraverait sérieusement son cas.
Mais le texte est ambigu. Il semble bien que le simple fait de dissimuler son visage ne soit pas suffisant pour constituer l’infraction. Il faut le faire avec l’intention d’échapper à toute identification et en agissant de telle manière que les autorités puissent craindre un trouble à l’ordre public. Deux éléments subjectifs qui rendent les poursuites délicates...
S’emmitoufler pour lutter contre le froid, se protéger des gaz lacrymogènes, etc. peut très bien justifier qu’on dissimule son visage. Autrement dit, il peut exister un motif légitime.
On peut également se demander ce que signifie la dérogation qui vise des « usages locaux »… Des médecins et des infirmiers, par exemple, qui manifesteraient devant leur hôpital avec leur masque médical tomberaient-ils sous le coup de la loi ?
La question se pose de la même manière pour les Anonymous. Si, dans une manif, seulement quelques dizaines de personnes sont masquées, elles ont de fortes chances d’être interpellées. Mais si, dans un rassemblement pacifique, sans casse, sans violence…, tout le monde porte le masque de Guy Fawkes, doit-on considérer que les manifestants cherchent à cacher leur identité ou simplement qu’ils affichent le symbole de leur mouvement ?
Intellectuellement, on peut se poser la question, mais sur le terrain, ce sont les responsables du maintien de l’ordre qui prendront la décision. Ce qui ne sera pas, on s’en doute, à l’avantage des manifestants. Toutefois, devant le juge, il pourrait bien en être autrement. Et ce texte, volontairement évasif, pris pour faciliter le travail des forces de sécurité, jouerait alors en faveur du justiciable.
Bien sur on parle de la forme et non du fond, comme d'habitude. A la télé ce soir, les journalistes souriaient en diffusant les images des différentes manifs, où on voyait les masques si "connus" maintenant des Anonymous... Bref, sans donner une seul chiffre de la mobilisation, mais semblait y avoir du monde, beaucoup de monde masqué en tout cas. La loi est vraiment ambigue. Je pense que nous avons en ce moment toute légitimité à manifester, masqué ou pas...
#183
Posté 24 avril 2012 à 12:45
Apparemment, on s'aperçoit que toutes ces lois, arrestations, fermetures de sites, ne mènent finalement à rien, qu'à faire peur, à brasser du vent :
Citation
L'avenir des données de MegaUpload débattu cette semaine
Le Monde.fr | 24.04.2012 à 12h00
• Mis à jour le 24.04.2012 à 12h00
Que vont devenir les 28 millions de gigaoctets stockés sur les serveurs de MegaUpload avant sa fermeture par le FBI, en janvier ? Les négociations doivent débuter jeudi 26 avril, aux Etats-Unis, entre l'hébergeur Carpathia Hosting, des ayants droit et la justice américaine.
Carpathia Hosting, qui affirme que le stockage lui coûte 9 000 dollars par jour, souhaite pouvoir libérer de l'espace sur ses machines. La Motion Picture Association of America (MPAA), le puissant syndicat professionnel d'Hollywood, souhaite de son côté que les données soient préservées comme preuve contre MegaUpload, et pour pouvoir poursuivre ensuite des utilisateurs individuels si elle le souhaite.
Paradoxalement, MegaUpload est sur la même ligne que la MPAA : l'entreprise estime que ces données lui permettront de prouver que la majorité des utilisateurs se servaient de son service de téléchargement de manière légale. Aux Etats-Unis, depuis le célèbre procès intenté par la MPAA contre Sony au moment de la création des premiers magnétoscopes Betamax, une jurisprudence de la Cour suprême indique qu'une technologie ne peut être interdite si elle a des "utilisations légales substantielles", et ce, même si elle peut également être utilisée pour violer la loi.
INCERTITUDES SUR LA TENUE D'UN PROCÈS
En parallèlle, de nouveaux éléments laissent planer le doute sur la tenue d'un procès aux Etats-Unis. Le juge Liam O'Grady, en charge de l'affaire, a reconnu le 21 avril qu'il ne savait pas si le procès aurait lieu un jour, en raison d'un vice de procédure majeur : Kim "Dotcom" Schmitz, le fondateur de MegaUpload, n'a jamais reçu une inculpation en bonne et due forme. Son avocat aux Etats-Unis estime que son client ne peut de toute manière pas être inculpé aux Etats-Unis, MegaUpload, basée à Hong Kong, n'étant pas une entreprise américaine.
Quand bien même la justice américaine parviendrait à inculper Kim Schmitz, l'incertitude est également forte sur son éventuelle extradition de Nouvelle-Zélande, où il est assigné à résidence. Une telle mesure n'est possible que pour les délits et crimes punis d'au moins cinq ans de prison dans la loi néozélandaise, rappelle le New Zealand Herald. Or, la violation de droits d'auteurs est sanctionnée au maximum de quatre ans de prison ; le ministère public américain devra donc impérativement démontrer que ses accusations de blanchiment d'argent en bande organisée et d'association de malfaiteur sont solides. En vertu de la législation américaine anti-mafia, Kim Dotcom risque, s'il est finalement inculpé, vingt ans de prison pour ces deux accusations.
DropBox lance une fonctionnalité de partage de fichiers par lien
Le service de stockage en ligne DropBox a annoncé ce 24 avril le lancement d'un nouveau système de partage de fichiers par liens. Le système, très simple d'utilisation, pourrait ouvrir la voie à des plaintes d'ayants droit similaires à celles qui ont visé MegaUpload ou RapidShare par le passé, note ZDNet. Mais cette fonctionnalité pourrait également donner un avantage à DropBox face à d'autres systèmes concurrents, alors que Google doit annoncer cette semaine le lancement de son propre système de stockage en ligne, Google Drive.
Le Monde.fr | 24.04.2012 à 12h00
• Mis à jour le 24.04.2012 à 12h00
Que vont devenir les 28 millions de gigaoctets stockés sur les serveurs de MegaUpload avant sa fermeture par le FBI, en janvier ? Les négociations doivent débuter jeudi 26 avril, aux Etats-Unis, entre l'hébergeur Carpathia Hosting, des ayants droit et la justice américaine.
Carpathia Hosting, qui affirme que le stockage lui coûte 9 000 dollars par jour, souhaite pouvoir libérer de l'espace sur ses machines. La Motion Picture Association of America (MPAA), le puissant syndicat professionnel d'Hollywood, souhaite de son côté que les données soient préservées comme preuve contre MegaUpload, et pour pouvoir poursuivre ensuite des utilisateurs individuels si elle le souhaite.
Paradoxalement, MegaUpload est sur la même ligne que la MPAA : l'entreprise estime que ces données lui permettront de prouver que la majorité des utilisateurs se servaient de son service de téléchargement de manière légale. Aux Etats-Unis, depuis le célèbre procès intenté par la MPAA contre Sony au moment de la création des premiers magnétoscopes Betamax, une jurisprudence de la Cour suprême indique qu'une technologie ne peut être interdite si elle a des "utilisations légales substantielles", et ce, même si elle peut également être utilisée pour violer la loi.
INCERTITUDES SUR LA TENUE D'UN PROCÈS
En parallèlle, de nouveaux éléments laissent planer le doute sur la tenue d'un procès aux Etats-Unis. Le juge Liam O'Grady, en charge de l'affaire, a reconnu le 21 avril qu'il ne savait pas si le procès aurait lieu un jour, en raison d'un vice de procédure majeur : Kim "Dotcom" Schmitz, le fondateur de MegaUpload, n'a jamais reçu une inculpation en bonne et due forme. Son avocat aux Etats-Unis estime que son client ne peut de toute manière pas être inculpé aux Etats-Unis, MegaUpload, basée à Hong Kong, n'étant pas une entreprise américaine.
Quand bien même la justice américaine parviendrait à inculper Kim Schmitz, l'incertitude est également forte sur son éventuelle extradition de Nouvelle-Zélande, où il est assigné à résidence. Une telle mesure n'est possible que pour les délits et crimes punis d'au moins cinq ans de prison dans la loi néozélandaise, rappelle le New Zealand Herald. Or, la violation de droits d'auteurs est sanctionnée au maximum de quatre ans de prison ; le ministère public américain devra donc impérativement démontrer que ses accusations de blanchiment d'argent en bande organisée et d'association de malfaiteur sont solides. En vertu de la législation américaine anti-mafia, Kim Dotcom risque, s'il est finalement inculpé, vingt ans de prison pour ces deux accusations.
DropBox lance une fonctionnalité de partage de fichiers par lien
Le service de stockage en ligne DropBox a annoncé ce 24 avril le lancement d'un nouveau système de partage de fichiers par liens. Le système, très simple d'utilisation, pourrait ouvrir la voie à des plaintes d'ayants droit similaires à celles qui ont visé MegaUpload ou RapidShare par le passé, note ZDNet. Mais cette fonctionnalité pourrait également donner un avantage à DropBox face à d'autres systèmes concurrents, alors que Google doit annoncer cette semaine le lancement de son propre système de stockage en ligne, Google Drive.
#184
Posté 24 avril 2012 à 23:20
Il est un point important pour ce qui est de la dissimulation de visage qui est la préméditation, si tu viens avec ton masque, ce n'est pas pour protéger, comme la légitime défense n'est pas justifiable par une attaque préventive, sauf si c'est décidé par l'OTAN mais c'est une autre histoire...
Tant qu'on est vivant, autant en profiter. -~<OjO>~- Amor Fati.










