ZAMA, le 24 août 2011 à 16:35, dit :
Connaissez-vous Raphaêl Payeur peut être que cette vidéo apportera de l'eau à votre moulin !
désolé je suis en désaccord dès la première phrase , car c'est bien un HOMME HORS DU COMMUN
qui va venir en tant que futur ROY de FRANCE !!!
fini la république et la fausse démocratie au service du N.O.M , enfin !
prophéties daté au environ de 1878 d'une religieuse !
cette vision prophétique est traduite selon des images propre au conditionnement culturel
de cette religieuse , ce qui compte c'est le message et pas l'emballage :
------------------------------------------------------------------------------------------------------
copié collé partiel :
NE RIEN ATTENDRE DU POTEAU DE BOUE
L'heure de Dieu n'est pas loin, dit Saint Michel, cette terreur profonde fera ressortir le triomphe de la nouvelle France. Mais ce triomphe ne peut venir avant que la Justice ne se soit appesantie sur cette terre gâtée.
N'attendez rien de celui qui règne comme roi et qui, aujourd'hui, est assis dans le même fauteuil que les autres - qui ne porte aucune marque d'un pouvoir spécial et plus grand (note de l'auteur : Président de la République).
Sa pensée est accordée à la pensée des autres, sa parole à leur parole, sa volonté à leur volonté. Sa puissance et ses pouvoirs ne sont pas plus que ceux de celui qui est le dernier. N'attendez rien de ce côté : il ne mérite pas plus de respect que tout le reste.
Dans la tempête, sa voix criera aussi fort que les autres, contre tout ce que Dieu a établi...Il n'y a pas fermeté en lui : ils l'ont mené ; ils l'ont dirigé. Voilà le portrait de cet homme :
c'est un poteau de boue
Plaignons-le, mais n'y pensons guère.
Je n'y pense point, bon Saint Michel.
(29 septembre 1878)
poteau de boue voir lien :
Mon lien
DEUX MAUVAIS GENIES POUR LA FRANCE
Le premier ennemi de la France
A ces mots ses amis, ou plutot ses ennemis, sont encore plus irrités, surtout l'un qui est au milieu d'eux et que je remarque très bien.
Cet ennemi de la France est grand et maigre. Sa figure est longue, sa chevelure grise. Ses yeux, grands, montrent de la férocité, de la fourberie. Il paraît au comble de son bonheur. Je ne connais pas ce vilain homme. Il prend le coeur de la France, le met sous son pied droit et dit :
"Depuis longtemps j'ai travaillé pour toi : je travaille encore et tu résistes. J'ai été l'ami du trône (note de l'auteur : l'ami du président de la République? qui t'a quittée et, depuis, j'ai pris le gouvernement des hommes."
J'ai depuis quelques mois, perdu un ami très cher et je reste dans la peine. Mes confrères se réjouissent. Je veux fouler aux pieds la religion. Eh bien! France, je te foule sous mes pieds si tu n'abjures pas la religion".
La France s'écrie d'une voix aigre :
"Je respecte Dieu; je respecte son temple; je respecte les chrétiens français".
Cet homme dit encore, s'adressant à ses amis :
"Et bien! joignons-nous tous ensemble et signons un nouveau traité!
-Ah! bonne Mère, emmenez-moi d'ici! Je ne puis rester plus longtemps; je ne puis regarder cet homme qui me fait peur.
_Mon enfant écoute et redis tout. Obéis".
Je vois une partie des ennemis de la France se rassembler autour de cet homme dont il serait difficile de dire du bien. Il y a maintenant deux groupes. Cet homme hideux dit encore à ceux qui l'entourent :
"Vous êtes de mon parti...Cherchons partout du renfort. J'ai tenu le bridon des miens; je n'en ai perdu aucun. D'autres se joignent encore à mon parti. L'ami que j'ai perdu m'aurait secondé ; je ne sais pas pourquoi il a passé si vite".
La France s'écrie :
"Oui, je me suis enrôlée dans cette société secrète; je ne peux plus en sortir. Mais il y a encore des chrétiens fidèles qui me tendent la main dans mon malheur. Je ne veux pas perdre les bons : j'abjure, de tout mon coeur, en présence de Dieu et de la Sainte Vierge; je renonce à cette société funeste qui m'a entraînée dans l'abîme".
L'homme a toujours le pied sur le coeur de la France. Celle-ci se relève cependant avec peine et s'élève au-dessus de ce vilain masque, aidée par une force invisible.
Le second ennemi de la France
Je vois rougir encore le lien qui enserre le coeur de la France. C'est un autre homme qui le saisit. Celui-là est fort petit, gros de taille, le front un peu chauve, et sa chevelure n'est pas grise comme celle de l'autre. Il est rouge de figure et porte une barbe en pointe. Le visage de cet homme est féroce. Ses yeux boudinants sont si gros qu'ils semblent sortir de leurs orbites quand ils regardent les Français catholiques. Cet homme affreux dit à la France :
"Depuis longtemps j'ai voulu te refaire à ma guise, et tu m'as toujours échappé. Voici le moment où je vais bien te tenir. Je ne veux point de roi en France, ni moi, ni mon comité. Nous ne voulons pas. Je suis du parti du plus fort et je rassemble les miens qui sont nombreux déjà. J'ai fait bien des écrits : je cherche à déruire partout la racine de la religion...
"Tenons-nous bien, amis sincères! Nous avons obtenu déjà beaucoup de résultats. Usons de tout notre pouvoir pour répandre partout la perturbation et l'effroi".
Puis, se tournant, vers les dix heures du matin, vers le point où se trouve le soleil à cette heure, il ajoute :
"Et! toi, qui attends en prison le secours des Français, tut te trompes si tu crois rentrer dans tes biens!".
Je crois qu'il regarde vers Rome, et que c'est là que s'adressent ses menaces.
"Oh! dit-il encore, s'il m'était permis d'entrer dans cette ville avec ma suite, bientôt je fermerais les yeux de celui qui est le chef de cette religion; je le mettrais sous mes pieds, et nous danserions comme autour d'un grand festin.
- Mais, ma bonne Mère, faites-moi sortir d'ici. Ces hommes si vilains me font peur.
-Ecoute, mon enfant, dit la Sainte Vierge, sache qu'il est très nécessaire, non pas pour toi mais pour mes deux serviteurs, que ces choses soient connues, car, plus tard, il pourront retracer avec serment mes paroles véritables."
(3 décembre 1877).
" Vers la fin des Temps, un descendant des rois francs règnera sur tout l´empire romain.
Il sera le plus grand des rois de France et le dernier de sa race. Il arrivera comme par miracle. Il sera de la vieille Cape. Le trône sera posé au midi;
Après un règne des plus glorieux, il ira à Jérusalem, sur le Mont des Oliviers, déposer sa couronne et son sceptre, et c´est ainsi que finira le saint empire romain et chrétien".