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les deux ennemis de la Fance désignés dans le texte prophétique daté de 1877
ne vous font il pas pensé à deux hommes politiques très connus ?
pour moi c'est clair !!!
quand au poteau de boue c'est clair aussi pour moi !!!
à chacun de faire ses déductions !
ma déduction , je la garde perso pour le moment !
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prophéties daté de 1877 et 1878 , d'une religieuse !
cette vision prophétique est traduite selon des images propre au conditionnement culturel
de cette religieuse , ce qui compte c'est le message et pas l'emballage :
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copié collé partiel :
NE RIEN ATTENDRE DU POTEAU DE BOUE
L'heure de Dieu n'est pas loin, dit Saint Michel, cette terreur profonde fera ressortir le triomphe de la nouvelle France. Mais ce triomphe ne peut venir avant que la Justice ne se soit appesantie sur cette terre gâtée.
N'attendez rien de celui qui règne comme roi et qui, aujourd'hui, est assis dans le même fauteuil que les autres - qui ne porte aucune marque d'un pouvoir spécial et plus grand (note de l'auteur : Président de la République).
Sa pensée est accordée à la pensée des autres, sa parole à leur parole, sa volonté à leur volonté. Sa puissance et ses pouvoirs ne sont pas plus que ceux de celui qui est le dernier. N'attendez rien de ce côté : il ne mérite pas plus de respect que tout le reste.
Dans la tempête, sa voix criera aussi fort que les autres, contre tout ce que Dieu a établi...Il n'y a pas fermeté en lui : ils l'ont mené ; ils l'ont dirigé. Voilà le portrait de cet homme :
c'est un poteau de boue
Plaignons-le, mais n'y pensons guère.
Je n'y pense point, bon Saint Michel.
(29 septembre 1878)
poteau de boue voir lien :
Mon lien
DEUX MAUVAIS GENIES POUR LA FRANCE
Le premier ennemi de la France
A ces mots ses amis, ou plutot ses ennemis, sont encore plus irrités, surtout l'un qui est au milieu d'eux et que je remarque très bien.
Cet ennemi de la France est grand et maigre. Sa figure est longue, sa chevelure grise. Ses yeux, grands, montrent de la férocité, de la fourberie. Il paraît au comble de son bonheur. Je ne connais pas ce vilain homme. Il prend le coeur de la France, le met sous son pied droit et dit :
"Depuis longtemps j'ai travaillé pour toi : je travaille encore et tu résistes. J'ai été l'ami du trône (note de l'auteur : l'ami du président de la République? qui t'a quittée et, depuis, j'ai pris le gouvernement des hommes."
J'ai depuis quelques mois, perdu un ami très cher et je reste dans la peine. Mes confrères se réjouissent. Je veux fouler aux pieds la religion. Eh bien! France, je te foule sous mes pieds si tu n'abjures pas la religion".
La France s'écrie d'une voix aigre :
"Je respecte Dieu; je respecte son temple; je respecte les chrétiens français".
Cet homme dit encore, s'adressant à ses amis :
"Et bien! joignons-nous tous ensemble et signons un nouveau traité!
-Ah! bonne Mère, emmenez-moi d'ici! Je ne puis rester plus longtemps; je ne puis regarder cet homme qui me fait peur.
_Mon enfant écoute et redis tout. Obéis".
Je vois une partie des ennemis de la France se rassembler autour de cet homme dont il serait difficile de dire du bien. Il y a maintenant deux groupes. Cet homme hideux dit encore à ceux qui l'entourent :
"Vous êtes de mon parti...Cherchons partout du renfort. J'ai tenu le bridon des miens; je n'en ai perdu aucun. D'autres se joignent encore à mon parti. L'ami que j'ai perdu m'aurait secondé ; je ne sais pas pourquoi il a passé si vite".
La France s'écrie :
"Oui, je me suis enrôlée dans cette société secrète; je ne peux plus en sortir. Mais il y a encore des chrétiens fidèles qui me tendent la main dans mon malheur. Je ne veux pas perdre les bons : j'abjure, de tout mon coeur, en présence de Dieu et de la Sainte Vierge; je renonce à cette société funeste qui m'a entraînée dans l'abîme".
L'homme a toujours le pied sur le coeur de la France. Celle-ci se relève cependant avec peine et s'élève au-dessus de ce vilain masque, aidée par une force invisible.
Le second ennemi de la France
Je vois rougir encore le lien qui enserre le coeur de la France. C'est un autre homme qui le saisit. Celui-là est fort petit, gros de taille, le front un peu chauve, et sa chevelure n'est pas grise comme celle de l'autre. Il est rouge de figure et porte une barbe en pointe. Le visage de cet homme est féroce. Ses yeux boudinants sont si gros qu'ils semblent sortir de leurs orbites quand ils regardent les Français catholiques. Cet homme affreux dit à la France :
"Depuis longtemps j'ai voulu te refaire à ma guise, et tu m'as toujours échappé. Voici le moment où je vais bien te tenir. Je ne veux point de roi en France, ni moi, ni mon comité. Nous ne voulons pas. Je suis du parti du plus fort et je rassemble les miens qui sont nombreux déjà. J'ai fait bien des écrits : je cherche à déruire partout la racine de la religion...
"Tenons-nous bien, amis sincères! Nous avons obtenu déjà beaucoup de résultats. Usons de tout notre pouvoir pour répandre partout la perturbation et l'effroi".
Puis, se tournant, vers les dix heures du matin, vers le point où se trouve le soleil à cette heure, il ajoute :
"Et! toi, qui attends en prison le secours des Français, tut te trompes si tu crois rentrer dans tes biens!".
Je crois qu'il regarde vers Rome, et que c'est là que s'adressent ses menaces.
"Oh! dit-il encore, s'il m'était permis d'entrer dans cette ville avec ma suite, bientôt je fermerais les yeux de celui qui est le chef de cette religion; je le mettrais sous mes pieds, et nous danserions comme autour d'un grand festin.
- Mais, ma bonne Mère, faites-moi sortir d'ici. Ces hommes si vilains me font peur.
-Ecoute, mon enfant, dit la Sainte Vierge, sache qu'il est très nécessaire, non pas pour toi mais pour mes deux serviteurs, que ces choses soient connues, car, plus tard, il pourront retracer avec serment mes paroles véritables."
(3 décembre 1877).
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extrait du message donné le 6 septembre 1890 par l’Archange Saint Michel, pages 64 et 65 :
« Pour ramener le Roi choisi et élu de Dieu, il faut que tous ceux qui sont au pouvoir soient balayés. Le poison est resté sur le trône, il faut qu’il soit purifié, car c’est un autre Saint Louis qui doit s’asseoir sur les lys embaumés. Les cadavres des ennemis de ce Roi seront tombés sous les pieds de ceux qui l’accompagneront sur le trône où il doit régner, rétablir la paix et faire refleurir partout le bien. Toutefois, il restera encore des ennemis debout, quand le Roi en prendra possession, parce qu’il viendra dans le cours de l’orage ; mais il sera sain et sauf, car la Mère de Dieu le garde comme son propre fils et l’a réservé pour être héritier d’une couronne méritée qui lui aura été ravie. Les jours d’exil durent encore et coûtent bien plus cher à ce Roi fidèle, catholique, mais il sera d’autant plus récompensé. Laissons dire et affirmer aux hommes qu’il ne reviendra jamais. Ecoutez-les, puis demandez-leur, s’ils sont prophètes !
Je marche sur la France ; je la veille de près, parce que le Seigneur est proche. Un autre attend dans la solitude avec résignation l’appel de ses frères pour donner de beaux jours florissants à celle que de saints rois jadis ont si bien gouvernés. Mais soyez sûrs qu’au moment où la décision commendera le choix, soyez sûrs qu’il ne sera pas le premier, celui que l’exil possède dans sa solitude. Il y a encore les restes d’une famille qui prétend aussi à une place, à un sceptre et à une couronne. Mais cette race n’est pas dans le dessein de Dieu, parce que sa malice a été jusqu’à faire une innocente victime qui a donné son sang pour garder sa Foi. C’est Louis XVI, cette âme royale dont le nom sera cher à la France. Les descendants des meurtriers prétendent avoir un droit au trône qui a été souillé par celui de sa race qui a gouverné. Mais cette famille a un fond très mauvais…Celui qui attend, c’est celui que l’on appelle l’enfant du miracle. Ce royaume n’a pas encore connu que son nom, mais plus tard il connaîtra le fond de son cœur. Il est réservé pour les grandes époques… ».
« Lorsque mon peuple se repentira, qu’il comprendra mes voies et qu’il acceptera et conservera la justice, alors enfin, viendra l’homme qui le délivrera et apportera la paix parmi les peuples, et qui sera la consolation des justes. Car il s’élèvera enfin un Roi du peuple et la race antique des Francs ; il excellera dans le service de Dieu…». Saint Ange .
Le Tout-Puissant interviendra par un coup admirable que personne ne pourrait imaginer. Et le puissant Monarque viendra de la part de Dieu mettre les Républiques à néant, subjuguera tous ses ennemis, transformera l’Empire des Français, et règnera de l’Orient à l’Occident ». Barthélémy Holzhauser.
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Ce message a été modifié par caribbeanblue - 28 septembre 2011 à 14:52.