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Monsanto: “Il n’y a aucune raison de tester si les aliments génétiquem


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7 réponses dans ce topic

#1 magic29

magic29

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Posté 28 janvier 2012 à 16:30

histoire de nous zigouiller à petit feu

Les deux piliers du détournement de la science par l’oligarchie sont:
1- Le profit pur et simple
2- Un agenda eugéniste de dépopulation motivé par leur conviction idéologique pseudo-scientifique puisée et justifiée par le malthusianisme (néo-malthisianisme) et le darwinisme-social
Monsanto bouffe aux deux rateliers et ses dirigeants sont les maîtres des “revolving doors” entre le gouvernement américain et le cartel des multinationales financières et industrielles.
Sur le sujet eugéniste, plus d’infos ici, on y retrouve toujours les suspects habituels: fondations Rockefeller (qui finança le programme eugéniste nazi au travers du Kaiser Wilhem Institute), Carnegie et la litanie des multinationales affiliées. Monsanto n’est qu’une version moderne de la fange psychopathe qui sévit au sein de “l’élite” depuis au moins le XVIII ème siècle (Malthus). Du reste, comme expliqué dans l’article ci-dessus mentionné (le lien “ici” ), suite à l’horreur nazie de la seconde guerre mondiale, la terminologie “eugénisme” a été remplacée par un mot plus moderne: la “génétique”. tout ceci n’est que la continuation du programme obsessionnel des psychopathes du pouvoir de l’ombre pour contrôler tous les aspects de la vie sur terre, du micro-organisme à l’humain en passant par la technologie.
– Résistance 71 –
Il y a de plus en plus de preuves scientifiques qui prouvent que les organismes génétiquement modifiés (OGM) sont différents des organismes naturels de manière inhérente, ceci incluant la façon dont le corps les assimile, ainsi que la façon dont le système immunitaire réponds à leur présence. Mais Monsanto, le plus gros fabricant d’OGM au monde pense que les OGM ne sont pas différents des organismes naturels et que tester les OGM est à la fois inutile et sans valeur intrinsèque.
Dans la section de leur page “Sécurité alimentaire” sur leur site internet à la question de “Pourquoi de tests cliniques humains concernant les cultures OGM n’ont-ils pas été entrepris ?”, le géant de la biotechnologie explique son opinion sur le fait que les OGM sont “substantiellement équivalents” aux organismes naturels. D’après Monsanto, puisque les concentrations de proteines, d’hydrates de carbone et autres nutrients varient parmi les cultures naturelles aussi bien que parmi les cultures OGM, alors ces différences sont automatiquement classées sans importance dans le domaine de la sécurité alimentaire des OGM.
De plus, Monsanto affirme que ses injections d’ADN étrangères dans ses cultures OGM sont également saines car, accrochez-vous bien, l’ADN est également présente dans la culture naturelle. Aucune importance que l’ADN injectée est étrangèrre à la variété et non naturelle et qu’elle est utilisée pour altérer la structure génétique entière de la plante OGM; d’après Monsanto, son ADN non naturel est automatiquement non-toxique, parce que chaque plante a aussi son ADN. Circulez y a rien à voir…
En utilisant cette même logique de l’absurde, il n’y aurait pas de problème à injecter de l’ADN d’animal dans un foetus humain par exemple, parce que le bébé contient également de l’ADN, correct ? Ou bien aussi boire de l’antigel qui est fait d’atomes et votre corps est fait d’atomes ? Sur les bases pseudo-scientifiques de Monsanto qui n’ont aucun sens, tout peut-être considéré comme non-toxique et sain parce que tout est fait d’atomes, tout comme nos corps !
De l’ADN étrangère dans des OGM responsable d’inflammations causant des maladies et des désordres auto-immunitaires
Au sujet de l’injection d’ADN étrangère dans les cultures OGM, l’association Physicians and Scientists for Responsible Application of Science and Technology (PSRAST) a pris une approche plus scientifique de la question en enquêtant sur la façon dont le corps métabolise l’ADN étrangère, leurs études ont montré que les choses ne sont pas aussi rose que Monsanto veut bien le dire. Comme on pouvait s’y attendre, l’ADN étrangère n’est pas bien reconnu par le corps et stimule négativement le système immunitaire de telle façon que cela cause des inflammations causant des maladies. (http://www.saynotogm...fic_studies.htm ).
Monsanto ne se préoccuppe pas de la science et a juste pris la décision arbitraire de ne pas tester les résultats d’ingestion d’OGM chez les humains pour prouver ce qu’elle avance. En concluant par sa diatribe sans substance scientifique que les tests OGM sur les humains ne sont pas nécessaires, le géant de l’agriculture dit ici simplement: “Pas la peine, aucune valeur” dans les tests de sécurité des OGM, en d’autres termes, si Monsanto dit que c’est sain, alors.. c’est sain !
Le simple fait que quiconque puisse considérer cette déclaration aveugle ne servant que des intérêts particuliers comme étant scientifiquement valide paraît être singulièrement effrayant par lui-même, sans compter que le gouvernement américain approuve sans sourciller et ouvertement un tel non-sens et l’a utilisé pour établir une politique alimentaire. Pour le dire plus simpement: les OGM n’ont jamais été testé proprement sur les humains parce que Monsanto pense que cela n’est pas nécessaire, et la plupart de ceux en contrôle de la politique alimentaire sont tout à fait satisfait de cet état de fait.


http://www.alterinfo...ins_a70294.html

#2 magic29

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Posté 28 janvier 2012 à 16:35

2eme alerte

Une étude russe démontre le danger des OGM


Ensuite les gouvernements corrompus viendront nous dire que l'Homme est responsable de l'empoisonnement de son environnement naturel, de la pollution et du réchauffement planétaire à cause du CO2 !
Par Sebastien Portal 25 Avril 2010

Image IPB
Apr 16, 2010 17:26 Moscow Time


Des scientifiques suggèrent que les organismes génétiquement modifiés soient nocifs pour les mammifères. Plus concrètement, les chercheurs russes auraient découvert que les animaux qui mangent des aliments modifiés génétiquement finissent par perdre leur capacité à se reproduire. Ils ont utilisé des hamsters qui avaient un fort taux de reproduction et les ont nourris pendant deux ans avec plus ou moins de graines de soja transgéniques (réalisation de plusieurs groupes avec plus ou moins d'OGM intégré à la nourriture).

Un groupe de contrôle était lui nourri avec du soja non transgénique qui a été importé avec beaucoup de difficultés depuis la Serbie, puisque 95 % du soja mondial est déjà transgénique... Au départ, on n'a rien trouvé de remarquable, mais de génération en génération, on a vu disparaître la capacité à se reproduire pour les groupes nourris aux OGM. Une autre surprise étrange fut que des poils ont poussé dans la bouche des hamsters de troisième génération... Ces scientifiques suggèrent donc une interdiction d'une version des aliments génétiquement modifiés avant qu'ils ne soient testés de manière satisfaisante.
En 2009, près de 3% des terres agricoles étaient couvertes d'OGM avec 134 millions d'hectares, selon l'ISAAA qui chaque année fait état des cultures des plantes transgéniques dans le monde. Et le dossier des OGM alimentaires - dont de très nombreuses pages restent encore floues à ce jour - pourrait bien s'alourdir prochainement alors qu'une nouvelle pièce en provenance de Russie est sur le point d'y être ajoutée.
Celle-ci prend la forme d'une étude, dont les résultats les plus frappants viennent d'être présentés à la presse en Russie dans le cadre de l'ouverture dans ce pays des Journées de Défense contre les Risques Environnementaux. Elle est même évoquée par Jeffrey Smith, fondateur de l'Institute for Responsible Technology aux Etats-Unis et auteur de référence dans le monde des OGM avec notamment son ouvrage Seeds of Deception (littéralement « les semences de la tromperie ») publié en 2003. Menée conjointement par l'Association Nationale pour la Sécurité Génétique et l'Institut de l'Ecologie et de l'Evolution, cette étude russe a duré deux ans avec pour cobaye des hamsters de race Campbell, une race qui possède un taux de reproduction élevé. Ainsi, le Dr Alexey Surov et son équipe ont nourri pendant deux ans et d'une manière classique les petits mammifères, à l'exception près que certains d'entre eux ont été plus ou moins nourris avec du soja OGM (importé régulièrement en Europe) tolérant à un herbicide.
Au départ, quatre groupes de cinq paires (mâles / femelles) ont été constitués : le premier a été nourri avec des aliments qui ne contenaient pas de soja, le second a quant à lui suivi un régime alimentaire qui comportait du soja conventionnel, le troisième a été alimenté avec en complément du soja OGM et enfin le quatrième groupe a eu des plateaux repas dans lesquels la part de soja transgénique était encore plus élevée que dans ceux du troisième. A la fin de cette première phase, l'ensemble des quatre groupes a eu en tout 140 petits. L'étude s'est poursuivie dans une deuxième phase par la sélection de nouvelles paires issues de chacun de ces premiers groupes. Et dans la logique du déroulement, les nouvelles paires de la deuxième génération ont elles aussi eux des petits, créant de fait la troisième et dernière génération de cobayes. Ainsi, il y a eu au final 52 naissances parmi les spécimens de troisième génération qui n'ont pas consommé du tout de soja, 78 parmi ceux qui ont consommé du soja conventionnel. Mais le troisième groupe, celui qui a été nourri avec du soja OGM, n'a eu que 40 petits, dont 25% sont morts. Et pire, dans le groupe qui a mangé le plus de soja génétiquement modifié, une seule femelle a réussi à donner naissance, soit 16 petits au total dont 20% sont finalement morts. Ainsi, à la troisième génération, les hamsters qui, pour les besoins de l'étude ont eu dans leur menu une part importante de soja OGM, n'étaient plus capables de se reproduire... Mais une autre surprise de taille a été observée : certains de ces hamsters issus de la troisième génération se sont retrouvés avec des poils... dans la bouche, un phénomène d'une extrême rareté.
Voici les photos publiées par Jeffrey Smith dans son billet.
Quelles conclusions peut-on tirer de cette expérience ? A ce stade, aucune, comme le reconnaissent eux-mêmes les scientifiques qui ont fait ces observations. D'ailleurs, leur étude qui doit être rendue public dans ses détails en juillet prochain, ne pourra être reconnue comme valide uniquement dans la mesure où elle sera publiée dans une revue scientifique internationale avec un comité de relecture par des pairs. Cependant, même si cette récente étude ne permet pas de tirer de conclusions définitives, elle pourrait avoir un impact non-négligeable dans l'approche globale des OGM agricoles qui sont aujourd'hui consommés dans le monde par des millions d'animaux d'élevage et d'être humains depuis leur avènement en 1996. Car en effet, pouvoir effectuer une étude d'une durée aussi longue (deux ans) est tout à fait rare tant les semenciers qui en font la promotion veillent au grain, de peur que l'étude en question ne soit pas en leur faveur : « Des scientifiques qui découvrent que des OGM provoquent des effets inattendus sont régulièrement attaqués, tournés en ridicule, voient leurs crédits de recherches stoppés, et sont mêmes renvoyés », explique Jeffrey Smith dans son billet repris notamment par The Huffington Post et qui évoque l'étude du Dr Surov et de son équipe en Russie. Et pouvoir effectuer des tests pendant deux ans est d'importance capitale selon les associations écologistes. Celles-ci estiment que deux ans représentent une durée suffisante pour mesurer les effets chroniques d'un produit ou d'une molécule, et donc d'un pesticide. Or, jusqu'à présent, les plantes OGM qui sont consommés dans le monde sont dans une très large majorité des plantes qui accumulent dans leurs cellules un ou plusieurs pesticides (soit par absorption extérieure soit par une production permanente). De plus, les études de plus de trois mois sur des mammifères (généralement des rats) nourris à ces OGM-pesticides (de première génération) sont toutes aussi rares. C'est pourquoi des « lanceurs d'alerte » (l'équivalent français du terme « whistle blowers », littéralement ceux qui soufflent dans le sifflet) dénoncent régulièrement cette situation et demandent à ce que les OGM agricoles soient évalués comme des pesticides à part entière. Autre grand problème : les organismes d'évaluation se basent toujours sur des études faites par ou pour les semenciers et ne possèdent pas de moyens financiers suffisants pour effectuer eux-mêmes des expertises ou contre-expertises. A ce jour, les évaluations d'OGM conduites et financées grâce à des fonds publics se comptent sur les doigts d'une seule main.
Selon Jeffrey Smith, l'étude du Dr Surov et de son équipe pourrait bien « déraciner » une industrie qui vaut plusieurs milliards de dollars. L'affaire est donc à suivre, mais quoi qu'il en soit, depuis l'introduction en 1996 dans l'environnement et dans la chaîne alimentaire de produits agricoles transgéniques (issus de semences dans lesquelles y sont ajoutées un ou plusieurs gènes étrangers afin de conférer à la plante une propriété spécifique), les risques qui y sont liés restent encore très largement inconnus car très peu observés faute d'études suffisamment longues et indépendantes, mais aussi à cause du refus des semenciers de publier leurs propres études (sauf sous la contrainte juridique) pour des raisons de stratégies industrielles et commerciales. Aussi surprenant que cela puisse paraître, le principe de précaution dans ce domaine semble effectivement illusoire alors que les incertitudes scientifiques qui demeurent devraient justement le mettre au cœur du processus d'évaluation. Et d'ailleurs, on peut même supposer que cette absence de précaution large et de manque de transparence vis-à-vis du public nuisent par la même occasion aux OGM agricoles expérimentaux (de seconde génération) qui ne peuvent pas être évalués dans les meilleures conditions puisque ceux qui sont actuellement sur le marché ne l'ont été que partiellement (le proverbe de la « charrue avant les boeufs»...). Car l'ennui au fond c'est que nous tous, les consommateurs, sommes au bout de cette chaîne alimentaire: alors finalement dans l'histoire, qui sont réellement les cobayes?


http://www.dossiers-...er-des-ogm.html

#3 Fleur de Diamant

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Posté 05 février 2012 à 16:02

Reçu par mail aujourd'hui. J'attends la source que je ne manquerai pas de vous transmettre :

Citation

Jusqu’à récemment, s’il était obligatoire d’indiquer la présence d’Organismes Génétiquement Modifiés (OGM) dans les produits alimentaires, rien n’obligeait les fabricants à spécifier si les animaux fournissant la viande, les produits laitiers ou les œufs étaient nourris aux OGM. En outre, la réglementation française interdisait les rares filières sans OGM à le mentionner sur leurs emballages. En ce sens, la parution au Journal Officiel du décret relatif à la nouvelle mention « sans OGM », le 31 janvier 2012, marque une réelle avancée. Pour l’association de protection des consommateurs Que Choisir, l’impuissance des consommateurs non informés à privilégier les produits sans OGM a largement favorisé le développement exponentiel du soja OGM au cours de la décennie passée. A l’heure actuelle, il représente plus de 80 % du soja donné aux animaux d’élevage. Pourtant, 70 % des Européens sont opposés aux OGM selon l’Eurobaromètre.  

Devant entrer en vigueur le 1er juillet prochain, ce nouvel étiquetage « sans OGM », applicable aux produits végétaux, aux produits animaux transformés ou non et aux produits issus de l’apiculture, encouragera les filières animales utilisant une alimentation non OGM. Si elle a salué ce progrès, qui a le mérite de faire prendre conscience au public que l’intrusion des OGM dans notre alimentation ne date pas d’hier, France Nature Environnement (FNE) relève certaines imperfections. Ainsi, jugée trop restrictive, la possibilité d’insérer la mention « sans OGM » sur la face principale du produit ne pourra concerner que les ingrédients représentant plus de 95 % du poids du produit. Pour l’association, 50 % aurait suffi. Par ailleurs, la durée minimale d’alimentation sans OGM pour les animaux d’abattage, fixée à un an par le texte officiel, est perçue comme insuffisante. Enfin, pour la production de miel, il incombe à l’apiculteur de se renseigner sur les potentiels essais OGM mis en place dans un rayon de 3 km autour de ses ruchers.

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#4 Universalem

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Posté 05 février 2012 à 17:18

Il faut refusé simplement et purement de consommer tout ces produits là, il faut dénoncer, avertir, il faut les prendre de cours...

#5 Fleur de Diamant

Fleur de Diamant

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Posté 05 février 2012 à 18:48

Voir le messageUniversalem, le 05 février 2012 à 17:18, dit :

Il faut refusé simplement et purement de consommer tout ces produits là, il faut dénoncer, avertir, il faut les prendre de cours...

Oui, il faut prendre le temps de lire les étiquettes.

Voici le lien concerné : http://www.univers-n...te1.cgi?id=5014
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#6 R4pTh0r

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Posté 10 avril 2012 à 21:32

Arrêtez moi si je me trompe mais s'il n'y à rien marqué sur l'étiquette cela veut dire qu'il y a des OGM, ou bien est-ce obligatoire de le préciser??
Quant aux 95% de soja transgénique ça m'a foutu un coup, plus de Soja à partir d'aujourd'hui!

#7 Nightmare

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Posté 10 avril 2012 à 21:42

Et après ils nous disent manger 5 fruits et légumes transgéniques par jour... LOL :pyramide:

#8 R4pTh0r

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Posté 10 avril 2012 à 21:51

C'est vrai que c'est marrant, au même titre que la pub des produits laitiers...
Elle me fait toujours rire, enfin plus maintenant, vu que le conditionnement alimentaire est une réalitée...