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Communiqué du C.R.O.M. (le 18.01.12)


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#1 Prema

Prema

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Posté 08 fvrier 2012 à 23:35

18.01.2012 L’équipe du Centre de Recherche sur l’Ordre Mondial (C.R.O.M.), composée d’une vingtaine de personnes œuvrant à temps complet pour une résistance active à l’Ordre Mondial, a décidé en ce début 2012 de fermer la rubrique d’actualités du site www.crom.be.
Cette décision, qui a été prise à l’unanimité, pourra surprendre à une période où les événements planétaires battent leur plein. 2011, début d’un nouveau printemps solaire, a été très chargé d’actualités et 2012 devrait l’être plus encore. Pourtant, nos lecteurs attentifs auront remarqué qu’à l’exception de notre analyse occulte de Fukushima et de la révolution tunisienne, nous avons très peu commenté l’actualité de ces 12 derniers mois.
Une des raisons de ce silence est que nous avons la très forte impression que tout a été dit. L’époque où l’on pouvait mettre en garde contre le péril du Nouvel Ordre Mondial est révolue puisque cet Ordre Mondial est aujourd’hui en train de se construire sous nos yeux, un ministère après l’autre. Sa mise en place finale se fera grâce à un savant cocktail de crises économiques artificielles, de révoltes pseudo-populaires, d’épidémies vaccinales et de catastrophes « naturelles » provoquées par HAARP. On pourrait analyser à l’infini la nature exacte de chacun de ces événements, mais est-ce que cela aurait une quelconque influence sur la main occulte qui les choisira et les déclenchera à travers le monde ?
Commenter l’actualité est la chose la plus faible qui soit : c’est la position de l’esclave qui a accepté que ses maîtres dirigent sa vie. Cela ne peut avoir d’intérêt que si l’on a encore l’illusion que tel ou tel groupe peut s’opposer à l’Ordre Mondial. Mais en réalité tous les égrégores planétaires – qu’ils soient nationaux, religieux ou idéologiques – sont fermement sous contrôle.
En se positionnant pour ou contre tel groupe, la plupart des gens acceptent de fait de n’être que des pions du « grand échiquier mondial ». Hallucinés par une fausse image de la réalité, ils partiront guerroyer les uns contre les autres lorsque cela sera jugé utile pour le Plan. Le seul remède à cette manipulation est d’étudier à fond les origines et les objectifs des groupes d’influence actuels afin de ne plus se faire d’illusions sur aucun d’entre eux. Cependant cette étude n’est possible que si l’on refuse de se laisser distraire par les marionnettes médiatiques qui font et défont quotidiennement l’actualité.
Au sein du C.R.O.M., nous tenons cette position de recul depuis des années, et c’est ce qui nous a permis de mener les recherches de fond que nous avons publiées en partie dans diverses brochures. Si nous avons occasionnellement analysé l’actualité, c’était essentiellement dans le but de faire connaître notre travail. Mais aujourd’hui, à l’aube de ce nouveau printemps solaire, il semble vital de se radicaliser afin de faire face à la guerre qui est menée contre nos consciences.
Au printemps passé, lors du séminaire que nous avons donné à Paris, nous avions déjà mis en garde sur le fait qu’au cours des prochaines années, il devrait y avoir un nombre toujours plus important d’événements planétaires et que la focalisation sur ces événements était voulue par les hautes autorités occultes afin d’unifier les pensées et les émotions de l’humanité – condition préalable à l’unification réelle de l’Ordre Mondial.
Leur but est que l’attention de l’humanité soit constamment focalisée sur un seul point du globe, et que jamais celle-ci n’ait un espace de liberté suffisant pour penser à autre chose. Ainsi les élites mondiales auront un contrôle total sur les êtres humains : pas seulement sur leurs actions, mais aussi sur leurs désirs et leurs pensées.
C’est ainsi que va se concrétiser la « noosphère », la sphère de pensée planétaire prophétisée par le jésuite Teilhard de Chardin. Les cerveaux humains ne seront alors plus que les neurones d’un cerveau planétaire, ils n’auront plus la possibilité de penser à autre chose que ce que leur dicte la noosphère. Et l’on voit déjà cela se manifester aujourd’hui : on allume la radio le matin, on ouvre la page d’actualité de Google et tout de suite on nous impose de penser à la crise économique, à la guerre au Proche-Orient ou à d’autres événements planétaires. Que l’on soit attestataire ou contestataire (« conspirationniste »), cela n’a pas d’importance, tant que notre pensée est dirigée vers cet événement.
D’ailleurs, certains auront peut-être remarqué qu’au cours des dernières années, la frontière entre mass media et informations alternatives s’est estompée, la ligne de pensée « conspirationniste » se diluant progressivement dans la pensée conforme. Cela est dû précisément à l’unification de la pensée mondiale. Plus que jamais, chacun se croit libre de penser ce qu’il veut, mais en réalité sa « pensée » est un mélange confus d’idées contradictoires. Quant à ses émotions, elles sont absolument unies avec celles du reste de l’humanité quand survient une catastrophe.
En reprenant des passages de l’Apocalypse de Jean, nous avons montré lors de notre dernier séminaire que le fleuve d’émotions planétaires – et artificielles – qui est prévu pour les prochaines années avait essentiellement pour but de tuer la nouvelle conscience qui doit naître alors que nous passons dans l’ère du Verseau. Plus la noosphère est forte, moins l’humanité est réceptive aux ondes provenant des dimensions supérieures.
Ce blocage est accentué par l’utilisation toujours plus intensive des ordinateurs. S’émouvoir pour une catastrophe est une chose, mais rester des heures devant Internet pour lire des analyses de l’événement, voilà qui est autrement plus dangereux pour la conscience. Pendant que l’on croit s’informer sur l’adversaire, on est en fait totalement dans ses griffes.
Rappelons qu’en utilisant un ordinateur, notre glande pinéale – siège de notre conscience – entre en résonance directe avec le cristal de silicium au cœur du microprocesseur. Le flux de données binaires (01001101…) pénètre notre cerveau et le pousse à fonctionner comme une machine. Sans cette connexion occulte, nous ne pourrions rester des heures devant ces machines. Mais le problème est que pendant que nous sommes en « symbiose » avec l’ordinateur, notre glande pinéale devient totalement imperméable aux rayonnements supérieurs. Elle s’obscurcit.

L’informatique est donc un des plus grands dangers qui guette l’âme humaine. Son utilisation a pour résultat de figer l’être, de durcir son cœur et de cristalliser sa pensée. Et le pire est que cette mutation en homme-robot se produit sans qu’on ne remarque rien, alors qu’on est tranquillement installé chez soi.
Après des années d’hésitation, le C.R.O.M. a été contraint de créer un site Internet afin d’annoncer ses séminaires et distribuer ses écrits – car les circuits habituels dans le « monde réel » ne fonctionnaient plus. Mais commenter l’actualité, voilà qui est tout autre chose, car cela nous force à alimenter une sphère foncièrement contraire à notre travail.
Nous ne pouvons nous permettre de nous faire prendre à ce jeu-là, faute de quoi tout notre combat perdrait son sens. Il nous semble que nous avons déjà écrit suffisamment pour permettre aux êtres conscients de bouger. Quant à ceux qui ont l’impression d’agir en s’informant à l’infini sur l’Ordre Mondial, et bien, nous refusons de leur donner à manger en commentant l’actualité.

source
  • romanouche, Catarineta et Herkimer aiment ceci

Si le climat était une banque il serait déjà sauvé.
Hugo Chavez


#2 Prema

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Posté 08 fvrier 2012 à 23:46

Sortir du vortex ! Image IPB Image IPB
La méthode de la corbeille

Auteur: Joël Labruyère

Le vortex de notre enlisement est constitué, entre autre, de deux éléments très lourds: l’accrochage naturel auquel nul ne peut se soustraire tant qu’il transite sur la dimension matérielle à l’aide d’un corps biologique, et l’accrochage culturel dont on peut se déconditionner – si on le veut. Le premier pas pour se reconnecter aux forces de l’univers interne consiste à se détacher de l’imagerie du monde, et en premier lieu à rompre avec le système culturel et ses représentations politiques, religieuses et scientifiques. Il faut jeter tout cela par-dessus bord, comme un dirigeable se débarrasse des sacs de sable pour s’alléger.

Curieusement, les gens en cheminement spirituel parlent de déconditionnement, mais ils restent soumis à une vision conformiste de la société et du monde.
Ils croient qu’il est moral de vouloir améliorer l’ordre établi gouverné par les basses hiérarchies. Ils continuent ainsi à promouvoir la culture d’aliénation à laquelle ils prétendent échapper.
Ils s’identifient toujours à la nationalité, la race, le mode de vie matérialiste et la représentation de l’univers promu par les scientistes et les théologiens.
On continue à faire tourner la roue, soit en s’y conformant, soit en désirant réformer les choses. On vaque à l’entretien du camp de la mort.
Un être conscient de la fausseté de la civilisation où il vit actuellement n’émet plus de protestation sur les aberrations de la société car il sait que tout devra être changé. Or, la meilleure façon de changer une situation aberrante, c’est de ne pas la rendre encore plus perverse en l’améliorant. Les humanistes bien pensants améliorent l’enfer.
La lucidité, c’est de ne plus s’alarmer des risques et périls qui menacent l’espèce humaine en y apportant des solutions boiteuses par bonne conscience ou par ignorance des causes réelles. La lucidité, c’est de rompre radicalement avec la politique et la culture qui entretiennent ces maux. Il faut opérer une dissidence en esprit.
Prenons un exemple actuel. Au lieu de protester contre la hausse du prix du carburant en incitant à boycotter Esso et Total – tout en se fournissant à d’autres firmes appartenant au même lobby – il vaudrait mieux proposer un plan énergétique absolument autre.
Après tout, les rois du pétrole sont en droit de vendre leur carburant à prix d’or, puisque c’est le genre de civilisation énergétique qu’ils ont voulu et qu’ils nous imposent de force. Charbonnier est maître chez lui, que cela nous plaise ou non.
Personnellement, je ne me sens pas responsable des crises déclenchées par les lobbies, et si l’on m’avait demandé mon avis sur l’énergie, je n’aurais jamais songé à forer des puits de pétrole, ni à construire des usines nucléaires. Alors, ce que cet enfer deviendra ne me regarde plus, puisque je n’ai pas la parole quoique j’en supporte l’aberration. Il est ridicule de croire que nous avons le moindre pouvoir sur ce que nous n’avons pas choisi. On proteste et on descend dans la rue, ou bien on exprime sa sainte colère sur l’Internet du Pentagone.
Laissons-les plutôt s’enfoncer dans leurs problèmes, à moins que nous voulions défendre le pétrole et le nucléaire.
Cet aveu serait plus cohérent que des gesticulations effarouchées.
Je me désolidarise du système car s’en préoccuper – compte tenu de ma faiblesse humaine toujours prête à pardonner – c’est collaborer à un crime contre la nature et la vie.
Il ne faut pas aider les gardiens du camp de la mort lorsque leur système s’effrite et que les miradors commencent à s’écrouler.
Il est stupide de rafistoler leur système concentrationnaire sous prétexte qu’ils nous y laissent végéter. Mais encore faut-il savoir de quel bord on est?
Les gens qui veulent réformer ce monde ne connaissent pas le sens de la vie et de la mort.
Au lieu de se plaindre du traçage du cheptel humain par la micropuce – ce qui est inévitable puisque la machine est lancée – il faudrait plutôt réfléchir à une parade spirituelle.
Face aux ondes nocives, on préfère mettre des aimants à ses semelles, ce qui évite de penser, acte pénible entre tous. Le commerce des rafistolages alternatifs a un bel avenir.
Au lieu de se plaindre au sujet de la désinformation et des manipulations, coupons le contact avec les sources d’émission médiatiques polluantes. N’écoutons plus «la voix de son maître» qui cause dans le poste.
Il y a des années que je n’écoute ni ne lis aucune information sur l’actualité. Quand je dois apprendre quelque chose de remarquable, cela m’arrive d’une façon ou d’une autre. Les dernières photos qui m’ont intéressé remontent à la mort du Commandant Massoud. J’ai achevé là ma carrière de lecteur de reportages. Qu’a-t-on encore besoin de savoir après le meurtre du dernier chef héroïque? Seule tentation nostalgique, les images des années 60, le bon vieux temps. Mais lire un article de journal, non. Ce n’est jamais vrai. Je suis pourtant au courant des faits les plus significatifs sur la plongée de l’espèce humaine dans le gouffre de la barbarie.
Ils tuent les loups en France, par exemple. Cela donne à réfléchir car je vois se rapprocher mon tour. Si les moutons pouvaient désigner leur prédateur, ce serait plutôt le berger que le loup qui se saisit à l’improviste de la bête faible et déjà condamnée.
Accorder de l’attention à la propagande sélectionnée par les médias, c’est lui donner du crédit et de la puissance. Suivre l’actualité est déjà un acte de complaisance envers ceux qui font l’actualité; y réagir est de la naïveté car les événements sont déjà décidés sur un plan occulte.
Il ne faut plus écouter ces cocaïnomanes de la presse qui nous pressent le citron.
Ne vous tracassez plus pour savoir qui sera président ou pape puisque dans tous les cas c’est cousu de fil blanc: Grande Loge ou Loge Grande?
Mais si, par sentimentalité, vous voulez perpétuer le système, alors, étonnez-vous, révoltez-vous, manifestez, pétitionnez, rejoignez les «amis des amis de l’Homme qui a vu l’homme qui défend la Nature», et proposez des solutions aussi idéalistes qu’inefficaces… car c’est exactement ce qu’on attend de votre candeur.
En émettant de bonnes vibrations vers les pourris, vous les endurcissez dans le mal. Vous ne rendez service à personne avec vos bons sentiments mal orientés.
Pendant qu’on vous occupe ainsi, vous renforcez le système dont vous êtes les collabos. Vous finirez par le rendre acceptable en vous convainquant qu’on peut sauver le monde, alors que vous aurez vendu votre âme pour établir un enfer à visage humain.

Que faut-il faire pour sortir du vortex?

D’abord, observons ce que fait la concurrence – pour ne pas dire «l’adversaire» car nommer par son nom le carnassier qui les dévore est insupportable aux ruminants.
L’élite est organisée en réseaux occultes relayés par des clubs et des loges où l’on maintient les esclaves de la technocratie mondiale sous contrôle. Ils sont organisés depuis des siècles, et ils obéissent à des chefs implacables qui leur procurent des privilèges et un pouvoir sur le genre humain.
Pendant que ces messieurs se réunissent dans leurs loges pour décider de votre sort, vous batifolez en brandissant le «Livre Jaune», expliquant à votre concierge éberluée le complot des illuminati.
Et lorsqu’elle prête attention à vos élucubrations sans vous traiter de dingue, vous pensez «les choses évoluent, ma concierge commence à comprendre».
Et pendant ce temps, vous continuez à rêver, vous ne vous organisez pas. Vous passez d’un complot à l’autre sans chercher à comprendre. Vous zappez. Laxisme, paresse? Vous ne voyez pas que le système politique que vous dénoncez est fondé sur une organisation technocratique militaire où rien n’est laissé au hasard.
Les journalistes, les banquiers et les stars mangent et couchent ensemble. Ils sont organisés. Pas vous. Vous, vous êtes isolés, donnant votre âme en pâture à l’Internet du Pentagone.
On vous fait croire que vous représentez une force morale, unis autour de toutes les bonnes causes. Internés sur Internet.
Quant à elle, l’élite vit dans le monde réel, se côtoie physiquement, travaille et s’amuse ensemble. L’élite est une fraternité qui applique le principe «aime ton prochain». Ils s’entraident, ils se poussent en avant, ils échangent des bons procédés, et ils se mangent aussi selon l’adage «c’est plus drôle avec de la compétition».
Ils s’amusent beaucoup lorsqu’ils font semblant de se chicaner devant les médias, et ils se moquent de vous pendant que vous les applaudissez. L’élite jouit de tous les plaisirs raffinés pendant que vous êtes devant votre écran, triste masturbateur des bonnes causes.
Quand bougerez-vous votre derrière plombé? Quand comprendrez-vous qu’il faut s’organiser, se fixer un objectif, un but fort, établir un programme, réunir des forces et passer à l’acte? Quand passerez-vous à la riposte? Même ce mot vous fait peur.
Alors, si l’on vous parle d’une stratégie de reconquête de l’espace planétaire, vous trouvez que cela «manque d’amour» alors qu’il s’agit de sauver vos âmes.
Finirez-vous par comprendre la loi de cette jungle où vous servez de canard, ou continuerez-vous à vous bercer de rêves de prolétaires? (Prolétaire signifie «sans pouvoir».)
Lorsque vous travaillez bénévolement dans l’humanitaire, l’élite vous en sait gré car tout le profit est pour elle. Vous donnez bonne conscience au système. Vous servez de serpillière.
Désirez-vous réunir des fonds pour des médicaments? C’est très bon pour les labos. Lutter contre la faim dans des régions vampirisées par les lobbies? Excellent pour leur image. Ils vous sponsoriseront et vous pourrez faire carrière dans la bureaucratie humanitaire en vampirisant à votre tour les maudits de la terre. Avec bonne conscience, car «il faut bien faire quelque chose». Il faut construire des hôpitaux pour éponger les ravages de la civilisation matérialiste tout en faisant des profits (la vente continue pendant les travaux et les massacres).
L’élite vous utilise pour régler les problèmes générés par son avidité. C’est un système machiavélique parfait. Ils font la guerre pour augmenter leur fortune et vous descendez dans la rue pour bêler «la paix, la paix» jusqu’à ce qu’ils vous donnent le prix Nobel. Vous êtes un super gagnant au dîner de cons et vous avez bien mérité le prix. Alors, le trafic d’armes peut continuer, avec votre caution, en attendant qu’un nouveau Don Quichotte se lance à l’assaut des moulins à Rothschild qui tournent dans l’astral en aspirant votre énergie.
Vous ne voyez pas que celui qui accorde le prix Nobel est le même que celui qui fabrique les armes. On vous le dit et on vous le répète, mais cela n’imprime pas, et dès qu’une nouvelle mère Térésa se lève, vous applaudissez de vos petites menottes.
Comment des enfants pourraient-ils imaginer que le grand humanitariste est Satan en personne? A sa place, vous agiriez pourtant ainsi. Vous vous montreriez sous le masque de la philanthropie. Vous enduiriez vos pattes griffues avec de la farine. Vous vous présenteriez comme un être de lumière.
Pourquoi ne vous posez-vous pas la question juste? On vous a dit que la candeur est une vertu, et que ceux qui voient le mal partout sont négatifs.
Vous voulez être du côté du bien, mais celui-ci n’est que l’envers du mal.
Vous n’avez pas les bases, vous refusez de les apprendre, et ceux qui vous trompent ont des siècles d’avance. Ils ont pris beaucoup d’avance car ils sont organisés. Et ils ne vous lâcheront pas.
L’adversaire – disons le «concurrent» car vous n’aimez pas les termes négatifs – est très différent de vous. Il est initié à la «science du bien et du mal». Il peut jouer des deux côtés. Il a deux visages.
Il vous domine depuis des milliers d’années et vous n’osez pas en prendre conscience par peur de découvrir la vérité sur le monde et sur vous-même. Vous ne voulez ni voir ni savoir.
Vous pouvez admettre dans un moment de lucidité que ceux qui vous dirigent sont organisés pour vous dominer, mais vous ne pensez pas à vous organiser par vous-mêmes. Lorsqu’une prise de conscience se fait en vous, alors, brûlants du désir de servir, vous rejoignez les organisations préparées à votre intention: politiques, religieuses, culturelles… c’est pathétique.
Si malgré tout vous êtes un rescapé, vous savez qu’on veut vous désarmer spirituellement avec «l’espoir en un monde meilleur». Vous comprenez que le monde meilleur est une propagande pour tenir votre système énergétique sous tension. Alors, si l’éclair jaillit dans votre esprit, vous attrapez les stupidités sur l’âge d’or pour les jeter aux cabinets avec tous les autres idéaux planétaires. Vous pouvez tout dégager sans complexe. Sans haine ni passion, tranquillement, méthodiquement, sans regret, vous allez vider la grosse corbeille culturelle avec la république, les droits de l’homme, le progrès, la démocratie, la dictature du prolétariat, les trusts, la science, la télé, les dieux de l’Inde, le grand lama et la CIA, le baptême et la circoncision, le comte de Paris ou le prétendant des Bourbon, Jack Lang l’éventreur, sœur Emmanuelle du tube catholique, les satanistes associés, le rap et la coke, l’Europe unie, les Verts, les rouges, le dernier channel à la mode, les faux ovnis du Pentagone, les apparitions mariales, les tours du World Trade Center, le sida, Nietzsche, Saint Augustin, Marylin, les reptiliens de Buckingham, Le Livre Jaune, les prophéties mayas, votre manuel «Vivre sainement en enfer», le Zen du non mental, le yoga du yoyo des gagas, la PNL et les thérapies, Hollywood, les jeux olympiques, le 14 juillet, votre soi-disant négritude, votre soi-disant juiverie, Pol Pot, le Coran, le Grand Larousse, le Code Civil, les œuvres complètes de Freud, Mein Kampf, le Kapital, Libération, Le Monde, Le Figaro, l’Humanité, Elle et Marie-Claire, l’Ordre Mondial à visage humain, l’ONU, l’UNESCO, la Sécu, les OGM garantis biologiques, mille et une horreurs et autant de merveilles… sélectionnez tout et puis d’un clic, videz. C’est magique. Voilà comment on commence à sortir du vortex.

Sortir de la République

Ce n’est encore là qu’un début. Trop fastoche, direz-vous? On vous le concède, se débarrasser de tant de détritus et d’objets encombrants n’est pas un sacrifice pénible.
Mais maintenant, il faut faire un pas de plus. Il faut un acte de conscience si l’on veut se laver de l’affront fait à notre divinité intérieure.
D’abord, si vous le voulez, occupons-nous de cette chose terrifiante qui a pour nom «carte d’identité nationale». Comme on ne peut pas la détruire au risque d’encourir le courroux de l’autorité fasciste d’occupation, il faut la réduire à ce qu’elle est: un marquage pour le bétail.
Alors, d’un mouvement de conscience, on l’efface magiquement. La police n’y verra que du feu. La photo et la puce sont encore là. Ils ne verront pas que vous venez de passer dans une autre dimension où il leur sera très difficile de vous identifier.
Invention de la révolution française, inconnue des civilisations précédentes, la carte d’identité va évoluer naturellement vers la puce de traçage. L’origine d’une chose indique ce qu’elle deviendra.
La carte d’identité nationale est l’annulation de votre identité céleste.

Avec la nationalité française, vous abandonnez une lourde entrave intérieure. Ce n’est pas un blasphème puisque cette nationalité est l’invention de «notre grande révolution» comme disait Rothschild, et plus anciennement des rois pillards de la Bretagne, de la Provence et de l’Occitanie (ces Philippe le Bel «qui ont fait la France» avec l’aide de l’Inquisition).
En abandonnant cette chaîne en conscience, vous quittez à la fois le Grand Orient et la Fille aînée de l’Eglise. Vous faites d’une pierre deux coups. Cet acte magique aura des répercussions stupéfiantes sur votre âme qui s’émancipera à la fois du Vatican et de l’Elysée. Pas mal, pour un début, non?
Vous échappez symboliquement à la sainte Inquisition et au ministère des finances qui, lui, continuera à vous harceler un peu, mais si vous avez la foi dans votre révolution intérieure, il se créera un espace où il deviendra plus difficile de vous approcher. Vous devenez quasi invisible en abandonnant votre identification avec les autorités terrestres. Vous changez d’obédience existentielle.
Comme la nature ne connaît pas le vide, votre âme va se trouver naturellement reliée à une autre nationalité, votre véritable identité. Extérieurement, vous continuez à être un bon citoyen français – pâle ou bronzé – mais intérieurement vous commencez à quitter le vortex.
Il faut savoir ce que l’on veut. Soit vous continuez à vous identifier à votre statut de citoyen européen des Etats-Unis du monde, soit vous sortez du jeu et vous prenez une nouvelle nationalité. Pas besoin de papiers. Surtout pas de papiers! Pas besoin de casier judiciaire ni d’enquête de moralité. Juste un acte de conscience et exit la République maçonnique!
Vous levez le Saint Siège par la même occasion. Alors, l’Ordre Mondial aura du mal à vous rattraper.
Après cette seconde phase de déconditionnement conscient, les choses se corsent. Il faut quand même vous en avertir. Les deux phases précédentes, l’abandon de la culture parasitaire et de la nationalité de déportation sont assez faciles à dépasser – quoique pas pour tout le monde. Mais vous pouvez le faire.

Maintenant, après avoir vidé la corbeille philosophique et culturelle, et après avoir purifié le miroir de notre citoyenneté galactique, il faut faire le grand saut: la conversion de notre humanité en un être céleste. Bon, il y a déjà moins de candidats. Pourtant, ce n’est pas si difficile à comprendre en théorie, quoique malaisé à réaliser pratiquement, convenons-en.
Il faut laisser tomber le statut d’humain mortel dont on nous a affublés comme un pyjama rayé avec un matricule.
Imaginez que dans votre jeunesse, vos éducateurs aient été des êtres lumineux, sérieusement préoccupés de l’éveil de votre réelle individualité au lieu de n’avoir pour objectif que votre adaptation à la folie sociale. Prenons ça comme une simple hypothèse de travail car nul d’entre nous n’a reçu une éducation juste. Ces véritables éducateurs auraient mis en avant notre nature spirituelle au lieu de nous faire descendre d’un singe comme l’enseigne la République. Mais puisque le mal est fait et que nous voilà identifiés à ce sac de chair et de sang qu’on appelle le corps, nous pouvons essayer de changer notre façon de voir. Qu’avons-nous à perdre?
Rien d’autre qu’une image dévalorisante de nous-mêmes. Il est important d’avoir une image gratifiante, céleste de nous-mêmes.
Il faut que vous sachiez la vérité sur votre origine véritable. Le singe ou la paramécie n’ont rien à voir là-dedans. Si vous mettez de côté la culpabilité, vous verrez que vous êtes une sorte de dieu, certes un peu mal en point dans les conditions actuelles, mais qui, si on lui rafraîchit la mémoire, pourrait ressentir à nouveau le souffle de son être réel. Cela sera d’autant plus facile que vous aurez rejeté l’identification à la culture imposée dans le monde de la déportation. Si vous n’avez pas vidé la corbeille, ça devient beaucoup plus dur à comprendre. Refaites un clic. C’est si bon.

Quelle nouvelle identité?

Donc, osez vous prendre pour ce que vous êtes, non un surhomme ou un sous-homme, mais un être d’extraction céleste. Un ange? Pas exactement, car un ange n’est que la fonction qu’il doit accomplir, sans autre choix. Mais si tel est votre désir…
Homme, ange, dieu, rien de tout cela n’est satisfaisant. A vrai dire, ce ne sont que des mots sur lesquels on a plaqué des images surannées.
L’humaniste a le culte de l’homme et le spiritualiste a le culte de l’ange. D’autres parlent du dieu, mais il ne faudrait pas exagérer, car un dieu est un être quand même très spécial, capable lorsqu’il tourne mal, de devenir un super démon.
Nous aussi, nous avons mal tourné, mais nous n’avons pas pour autant acquis la puissance d’un dieu délinquant. Nous serions plutôt d’une race à part, entre l’ange et le dieu. On nous a dit que nous sommes humains, mais cela n’est pas satisfaisant car personne ne peut identifier l’homme réel, à moins de le comparer à l’ange, au dieu ou aux êtres élémentaires de la nature. Faites votre choix.
Il est donc possible que nous soyons ici-bas pour faire un choix. Que voulons-nous devenir? Avec leur sagesse à trois sous, les sophistes répondent qu’il faut devenir ce que l’on est. Il y a des gens qui se croient malins après avoir dit ça.
On a parlé du Soi mais c’est tout aussi nébuleux que l’ange, et ceux qui se gargarisent avec cette sagesse doivent reconnaître à l’expérience qu’elle est devenue stérile, par abus de langage. Libération, réalisation, éveil, illumination, etc, sont des mots qui masquent difficilement leur origine hindoue.
Or, l’Inde n’a pas à se vanter en matière de libération, car le caractère vénérable de sa sagesse n’est plus un critère de vérité dans le présent.
Laissons au Nouvel Âge les anges, le soi ectoplasmique et les images pieuses de l’astral, et si toute cette camelote n’a pas disparu lors du vidage de la corbeille, il faut refaire un clic.

On ne nous a pas laissé le choix de mettre un nom sur notre véritable nature.
Si nous ne sommes pas un «humain, trop humain», ni un ange fonctionnaire, ni un dieu ou un démon, et encore moins un ectoplasme en forme de «maître ascensionné», que sommes-nous?

Originellement, notre prototype est vraisemblablement une forme énergétique parfaite dont notre corps physique évoque la stature. Ce corps éthérique devait avoir une apparence splendide telle une forme humaine divinisée. Selon la forme corporelle, nous faisons donc le choix d’être cet être immortel.
Selon la conscience qui délimite un champ autour de nous, nous sommes une sphère translucide où l’univers se reflète, c’est la véritable «Merkabah» – le vaisseau de lumière.
Il y a donc deux choses dans notre anatomie spirituelle: la forme éthérique corporelle du conducteur et le vaisseau spirituel qui est le véhicule. C’est à peu près ainsi qu’on peut synthétiser les descriptions traditionnelles qui nous ont été léguées, tout en permettant à notre imagination créatrice de les reformuler dans le présent vivant.
J’ai fait le pari de vouloir être ce que je ressens de plus réel et de plus noble, compte tenu de mes tendances profondes qui ne sont pas angéliques, et ne rêvons pas, qui ne sont pas celles d’un titan. C’est pourquoi, je crois avoir compris que l’imagerie elfique, déformée par les mythes anglo-saxons, est la plus proche de ma forme essentielle et de mon caractère authentique.
La forme elfique – le corps d’énergie éthérique – est la forme humaine archétypale. L’elfe n’est ni un ange ni un dieu. Il n’est pas de la terre ni du monde des dieux auxquels il peut à l’occasion rendre des services. L’elfe est ce qu’il est, bon avec les bons, mais il sait se montrer implacable envers ses ennemis et ceux qui attentent à la liberté de ses frères. L’elfe chante des poèmes mais il sait aussi manier les armes. Il est proche du preux chevalier.
C’est pourquoi il me plaît, et si je dois choisir une race, je veux être de cette espèce elfique. En examinant ce choix, je découvre que cela correspond à mon type spirituel le plus profond. Je comprends toutefois fort bien que certains préfèrent devenir des anges, mais je ne crois pas que cela soit inscrit dans notre programme, compte tenu des expériences extrêmes que nous devons traverser ici-bas et qui nous marqueront pour toujours. On objectera, pour la défense du genre humain, pourquoi ne pas devenir des hommes divinisés? C’est à chacun de voir. On nous a dit que Dieu a décidé pour nous de toute éternité, mais je n’en crois plus rien. L’usage du libre arbitre qui nous a fait chuter dans la condensation, nous donne aussi le choix de notre retour vers la dimension sublime de notre désir spirituel le plus fondamental.
Durant ma traversée de la dimension terrestre, je m’écarte beaucoup du genre humain, ou d’une partie du genre humain dans laquelle je ne reconnais aucune qualité idéale, ni courage, ni noblesse d’âme, ni aspiration supérieure, ni générosité, ni esprit d’aventure galactique, ni désir de l’absolu, ni respect pour les êtres, ni esprit de combat contre les démons, ni volonté de créer du neuf, ni attirance pour les cimes… Je ne vois rien d’excitant dans le genre humain ordinaire. Et si j’émets l’idée de m’en séparer, on me prend pour un fou. Va pour cette folie.
Dans ce genre humain narcissique où je suis physiquement incarné, je ne vois que faiblesse, lâcheté, trahison, névrose sécuritaire, sensiblerie d’un côté et cruelle insensibilité à la souffrance animale de l’autre, passion pour les amusements futiles, frénésie pour les activités fonctionnelles et mécaniques, croyances en des dieux inférieurs, soumission aux autorités, servilité, pratiques magiques égotiques, prières veules, recherche de l’intérêt personnel, passivité, viandisme, toxicomanie, pornographie, rêves idéologiques, internationalisme (régression dans la termitière), jugement étroit, injustice, fausse tolérance, humanitarisme athée, ressentiment camouflé par des grands mots comme «amour inconditionnel», peur, religiosité, superstition, désir de domination, masochisme, cruauté, nombrilisme, matérialisme, médiumnité passive, perversité, esprit analytique destructeur de la vie, pédophilie, prostitution, sodomie, culte de la célébrité, idéaux planétaires bornés, argent, avarice, attachement à la terre de la déportation, désir d’immortalité dans la matière, alcoolisme, psychologisme, théologie, stupéfaction, narcose, mensonge, scientisme, nouille-âgisme, fascination, divination, contrôle, mathématiques… et restons-en là.
Comment peut-on vouloir appartenir à cette espèce alors que le vent du large d’une ère nouvelle nous apporte un parfum d’infini et de gloire?
Quant aux humains (qui se croient tels), nous leur tendrons la main jusqu’à la dernière limite en prenant garde qu’ils ne nous tirent en arrière par la menace et les sentiments. Nous les connaissons bien puisque nous portons aussi leurs tares. Mais il vient un temps où cela suffit. Nul n’est obligé de se conformer éternellement à la bassesse du genre inhumain, ce vieil ennemi de la liberté, et qui aspire à la sécurité du robot. Il faut sortir du vortex.

Mise en Ligne: 08.02.12 | Extrait de Kali Yuga


Si le climat était une banque il serait déjà sauvé.
Hugo Chavez


#3 Herkimer

Herkimer
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Posté 09 fvrier 2012 à 00:24

Alors, si l’éclair jaillit dans votre esprit, vous attrapez les stupidités sur l’âge d’or pour les jeter aux cabinets avec tous les autres idéaux planétaires. Vous pouvez tout dégager sans complexe. Sans haine ni passion, tranquillement, méthodiquement, sans regret, vous allez vider la grosse corbeille culturelle avec la république, les droits de l’homme, le progrès, la démocratie, la dictature du prolétariat, les trusts, la science, la télé, les dieux de l’Inde, le grand lama et la CIA, le baptême et la circoncision, le comte de Paris ou le prétendant des Bourbon, Jack Lang l’éventreur, sœur Emmanuelle du tube catholique, les satanistes associés, le rap et la coke, l’Europe unie, les Verts, les rouges, le dernier channel à la mode, les faux ovnis du Pentagone, les apparitions mariales, les tours du World Trade Center, le sida, Nietzsche, Saint Augustin, Marylin, les reptiliens de Buckingham, Le Livre Jaune, les prophéties mayas, votre manuel «Vivre sainement en enfer», le Zen du non mental, le yoga du yoyo des gagas, la PNL et les thérapies, Hollywood, les jeux olympiques, le 14 juillet, votre soi-disant négritude, votre soi-disant juiverie, Pol Pot, le Coran, le Grand Larousse, le Code Civil, les œuvres complètes de Freud, Mein Kampf, le Kapital, Libération, Le Monde, Le Figaro, l’Humanité, Elle et Marie-Claire, l’Ordre Mondial à visage humain, l’ONU, l’UNESCO, la Sécu, les OGM garantis biologiques, mille et une horreurs et autant de merveilles… sélectionnez tout et puis d’un clic, videz. C’est magique. Voilà comment on commence à sortir du vortex.


Vraiment excellent :bravo:
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L'enfer est pavé de bonnes intentions.
La sagesse populaire est dans cette phrase, aujourd'hui sommes nous trop fiers ou trop manipulés pour la comprendre ?

#4 YAmA

YAmA

Posté 09 fvrier 2012 à 08:57

S’émouvoir pour une catastrophe est une chose, mais rester des heures devant Internet pour lire des analyses de l’événement, voilà qui est autrement plus dangereux pour la conscience. Pendant que l’on croit s’informer sur l’adversaire, on est en fait totalement dans ses griffes.
Rappelons qu’en utilisant un ordinateur, notre glande pinéale – siège de notre conscience – entre en résonance directe avec le cristal de silicium au cœur du microprocesseur. Le flux de données binaires (01001101…) pénètre notre cerveau et le pousse à fonctionner comme une machine. Sans cette connexion occulte, nous ne pourrions rester des heures devant ces machines. Mais le problème est que pendant que nous sommes en « symbiose » avec l’ordinateur, notre glande pinéale devient totalement imperméable aux rayonnements supérieurs. Elle s’obscurcit.


Rien que ça, c'est n'importe quoi.
En dehors des absurdités que propage CROM, j' y ressens un réseau à l'oeuvre.

Je ne vois rien d’excitant dans le genre humain ordinaire.


Celui qui ne prend pas conscience du trésor caché dans le genre humain ordinaire, n'a pas pris conscience du sacré qui est en lui.

Modifié par YAmA, 09 fvrier 2012 à 09:16.


#5 Sedenion

Sedenion

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Posté 09 fvrier 2012 à 10:26

Rien que ça, c'est n'importe quoi.
En dehors des absurdités que propage CROM, j' y ressens un réseau à l'oeuvre.


Outre quelques passages et opinions un peu douteuses à mon sens (celui de l'ordinateur et de la glande pinéale par exemple), l'analyse est globalement assez bonne de mon point de vue. Il est un poil pessimiste et sacrément remonté (sans doute à hauteur de son investissement moral), mais globalement il vise assez juste, et tout particulièrement concernant l'effet de la "perfusion médiatique". Tout le monde est plus ou moins concerné à différents niveaux, mais il suffit de trainer un peu sur Twitter pour voir la facilité déconcertante avec laquelle les foules sont canalisables avec quelques informations. Et ça courre dans un sens, et puis dans l'autre, et c'est aussi déprimant qu'amusant à observer. Les gens sont dans un tel état hypnotique que si je devais intervenir en disant ce que je pense sur les quelques "réseaux conventionnels" (entendre par là, un réseau de personnes hypnotisés), je passerais pour un spectateur qui s'immisce sur la scène d'une pièce de théâtre joué par des comédiens qui ne savent même plus qu'ils jouent une comédie... Ou quel est l'effet d'un technicien de plateau qui passe devant le champ de la camera pendent le show... C'est hors contexte, et en fait, soit on lui dit de dégager, soit on s'efforce de ne pas le voir, en tous les cas, on considère qu'il n'a rien à foutre ici, à cet endroit, en ce moment précis.

En fait, on ne peut pas vraiment changer le déroulement de la pièce en tant qu'acteur, car la pièce est d'une certaine composition, et pour y devenir acteur, et influer sur le cours de la pièce, il faut s'accorder avec la pièce afin d'avoir un sens dans la pièce, il faut s'intégrer à l'histoire, et donc devenir aussi absurde que l'histoire elle-même. Un spectateur ou un technicien de plateau n'a pas de sens dans une pièce de théâtre, il ne peut donc pas influer sur elle, même si il monte sur scène, car ses gestes, ses propos, seront en tel décalage avec la pièce jouée, que l'interaction s’avérera en réalité totalement stérile, au mieux, ça déclenchera la colère des comédiens qui tiennent à continuer leur comédie tranquillement.


Je ne vois rien d’excitant dans le genre humain ordinaire.


Celui qui ne prend pas conscience du trésor caché dans le genre humain ordinaire, n'a pas pris conscience du sacré qui est en lui.


Encore une fois, "malheur à moi", mais je suis d'accord avec ce type. La question n'est d'ailleurs pas de prendre conscience d'un quelconque trésor caché dans l'humain ordinaire, mais de simplement voir les choses telles qu'elles sont et telles qu'elles se font. L'humain ordinaire (et je m’inclus dedans), sa vie, ce qu'il fait de sa propre vie, ses possibilités et ce qui est à sa porté, sont d'une pauvreté affligeante. Et ceci inclus les fameux "oligarques" et/ou "riches" et/ou "puissants" et/ou "autorités" et/ou "stars", il ne sont pas mieux lotis que les soi-disant "moutons" consentants qui leur obéissent. Quand on observe de quoi se nourrissent les gens, et qu'on se rend compte que cette nourriture de nous apporte, à soi, rien de très nutritif, on ne peut que se poser la question : "mais comment diable ces gens font-ils pour survivre dans un tel état de pauvreté ?". Je passe ma "vie" sur ce cailloux (la terre) à "survivre", c'est ainsi que je le ressent et le perçois depuis le début. Je ne suis pas en manque d'argent, j'ai toute la bouffe et le chauffage dont j'ai besoin, j'ai même un travail qui me laisse du temps libre, internet, et pourtant je "crève", je suis dans un état de "survie" permanent, d'adaptation constante à un environnement terriblement inhospitalier et absurde qu'on voudrait me faire gober comme une sorte d'évidence coulant de source, une réalité tangible et pleine de sens à laquelle il s'agirait d'adhérer... J'ai essayé de tas de manière d'y adhérer, de croire à ce que j'assimile à une grande comédie. Rien n'y fait, la réponse tombe systématiquement : "J'ai rien à foutre ici". La même réponse que se ferait un type enfermé dans une prison au milieu d'un tas de tarés criminels, débiles, dérangés psychopathes, surveillés et maltraités par des gardiens non moin débiles et tarés que les prisonniers. "Qu'est-ce que je fout là, quel est mon rôle, ma 'mission' dans cet espèce de bordel infâme, dans ce champs de misère, où rien n'est possible ni exploitable ?". Et avec en prime l'obligation de surenchérir de compassion pour les loques qui nous entourent, alors même qu'elles semblent se complaire admirablement dans leur merde, il faudrait en prime s'attarder sur leur potentiel extraordinaire ? Non, leur potentiel extraordinaire, on le pleur, on en fait le deuil, car tout le monde s'avère très heureux d'être "minable" et se fout pas mal d'un quelconque potentiel qu'il aurait en lui. Moi personnellement, je ne connais rien de ce potentiel, je ne connais même pas le miens, je m'estime être une merde incapable et impuissante au même titre que les autres, avec pour mauvais sort, d'en avoir conscience et de ne pas savoir se contenter de cet état de déchéance.
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#6 YAmA

YAmA

Posté 09 fvrier 2012 à 11:19

Je comprends ton point de vue, enfin bien plus qu'avec son point de vue d'homme désabusé, car n'ayant pas su trouver la "source vive".
Ta réponse est bien argumentée et longue, très construite et rationnelle.
Surtout quand tu dis qu'on ne peut pas influencer la pièces sans être acteur, et donc partie prenante.

La vie n'est faite que de cela.
S'engager, faire des choix, se tromper, mais aussi réussir.
Absolument personne n'est à l'abri ici, à moins d'avoir une solide guidance, qui ne permet d'ailleurs pas de faire des écarts, même si on réussit dans les grandes lignes (Jeanne d'arc pour exemple ou Napoléon et tant d'autres).

Les semences d'étoiles non plus ne sont pas à l'abri, et il en certaines qui ont "chutées" (?) en batissant des religions ou des dogmes de toute pièce, ou levée des armées, ou qui ont adheré à l'Illuminati. Il faut comprendre que ce n'est pas à nous de décider de notre rôle dans la vie, c'est elle qui décides pour nous d'une certaine façon.
Ce que je dis peut paraitre absurde, mais c'est ainsi, on ne peut se soustraire à son destin, ou enfoncer des portes fermées.

Ceci ne veut pas dire ne pas agir, ça dit simplement, comprendre ce que la vie attend de nous, à travers des signes, et comment on peu y participer.
Il n'éxiste pas 36 vérités pour désigner l'univers dans lequel nous vivons, même si il éxiste une infinité de réalités, autant qu'il existent d'individus sur terre et ailleurs, chacun évoluant dans sa bulle.
Il faut s'attacher à percevoir la réalité première, la voie.....Dieu pas Dieu ? ET pas ET ? matérialisme ? conformisme ? cela détermine ensuite la direction à donner au navire.

Mais même dans ce cas nous ne sommes pas tous égaux, et c'est logique.
Pourtant en utilisant la force d'abstraction, en sortant de la prison de nos pensées, en regardant avec curiosité ce qu'il y a autour, en entendant les histoires "extra-ordinaires" des "gens ordinaires", on peut y déceler des choses essentielles à la compréhension.
Et celui qui est le plus généreux avec lui-même, se facilite le travail, que celui qui ne s'aime pas et qui n'aime pas les autres.


Il très logique de ne pas vouloir s'adapter à la "prison terre", dans ce que les hommes ont conçus comme enfermement et comme limitations, reniant même leurs potentiels.
La non disponibilité de temps de loisir dû à la fatigue est pour beaucoup dans l'ignorance.
Les addictions diverse aussi. Le serpent se mord la queue.
Plus on monte dans l'échelle sociale, plus la compréhension du tout augmente, mais de façon mentale et égotique.
Joindre le haut et le bas, c'est d'avantage aussi de mixité sociale nécéssaire pour évouler ensembles, hors ce n'est pas le cas.
La foi du charbonnier ne rencontre pas la foi du physicien en science quantique.

Il ne faut pas se chercher focément de mission, consciente en tout cas.
Des missions nous en remplissons tous lorsque nous dormons et que nos esprits s'envolent et font leur travail, et plus l'âme est élevée et en paix, et plus son champ d'action est vaste et éfficace.

Le voyage astral ne m'interresse pas, les prières, les méditations non plus.
Je ne veux pas me dire que je suis venu sur terre pour aspirer à "m'envoler", je veux au contraire m'incarner, je veux m'enraciner, si je le pouvais, je retournerais travailler dans le bâtiment, mais je refuse d'être exploité et sous payer pour un travail aussi difficile.
L'energie tellurique est forte, il faut la faire sienne, pour celle du ciel, on n'en manque pas en ce moment je crois.

Le moment d'agir n'est pas loin, mais il n'est pas encore temps. et quand il sera temps, il faudra être prêt et solide dans son corps, car nul ne sait ce qui peut se passer.
Guerre ? catastrophe ? exodes massifs ? intervention ET ? Passage dans une autre dimension ?

Je ne penses absolument pas que le monde soit minable, ou un tel ou tel autre.
Il n' y a que du potentiel inexprimé et qui s'ignore, et de l'oubli.

#7 Catarineta

Catarineta
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Posté 09 fvrier 2012 à 11:45

J'ai essayé de tas de manière d'y adhérer, de croire à ce que j'assimile à une grande comédie. Rien n'y fait, la réponse tombe systématiquement : "J'ai rien à foutre ici".

Ouh la, comme je te suis bien !
Mais tant que tu chercheras ce que tu as à faire ici, tu risques la déception.
Tu n'a rien à faire, ici. Tu as juste à être.

La même réponse que se ferait un type enfermé dans une prison au milieu d'un tas de tarés criminels, débiles, dérangés psychopathes, surveillés et maltraités par des gardiens non moin débiles et tarés que les prisonniers. "Qu'est-ce que je fout là, quel est mon rôle, ma 'mission' dans cet espèce de bordel infâme, dans ce champs de misère, où rien n'est possible ni exploitable ?". Et avec en prime l'obligation de surenchérir de compassion pour les loques qui nous entourent, alors même qu'elles semblent se complaire admirablement dans leur merde, il faudrait en prime s'attarder sur leur potentiel extraordinaire ?


L'obligation :pong: tsss tsss.
...être toi même suffit ! Et c'est déjà le cas, ça l'a toujours été, ce le sera toujours.

Non, leur potentiel extraordinaire, on le pleur, on en fait le deuil, car tout le monde s'avère très heureux d'être "minable" et se fout pas mal d'un quelconque potentiel qu'il aurait en lui. Moi personnellement, je ne connais rien de ce potentiel, je ne connais même pas le miens, je m'estime être une merde incapable et impuissante au même titre que les autres, avec pour mauvais sort, d'en avoir conscience et de ne pas savoir se contenter de cet état de déchéance.


Hummm.. tu sais, la merde, ça rend la terre fertile. ;) ca rend la terre pleine de potentiels. lol

#8 Sedenion

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Posté 09 fvrier 2012 à 11:54

Il faut comprendre que ce n'est pas à nous de décider de notre rôle dans la vie, c'est elle qui décides pour nous d'une certaine façon.


A ce genre d'argument, j'ai tendence à répondre que ça marche pour les autres, mais pas pour moi.

Ceci ne veut pas dire ne pas agir, ça dit simplement, comprendre ce que la vie attend de nous


Notre énergie, notre attention, notre "flux", notre "mana". La vie se moque des vivants, elle passe son temps à les tuer je le rappelle...

#9 Sedenion

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Posté 09 fvrier 2012 à 11:58

L'obligation :pong: tsss tsss.
...être toi même suffit ! Et c'est déjà le cas, ça l'a toujours été, ce le sera toujours.


Si si faut s'obliger parce que si non on irait volontiers jouer le rôle de Nibiru à sa place histoire de recadrer un peu tout le monde.

Hummm.. tu sais, la merde, ça rend la terre fertile. ;) ca rend la terre pleine de potentiels. lol


Admettons, mais personne ne peut dire qu'un tel destin est exaltant. Après, si ça enjoue certains de servir de fertilisant à je ne sais quel autre état d'être dégénéré, pourquoi pas, personnellement ça me passionne autant qu'un épisode de Santa Barbara.

#10 Catarineta

Catarineta
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Posté 09 fvrier 2012 à 12:01

Admettons, mais personne ne peut dire qu'un tel destin est exaltant. Après, si ça enjoue certains de servir de fertilisant à je ne sais quel autre état d'être dégénéré, pourquoi pas, personnellement ça me passionne autant qu'un épisode de Santa Barbara.


Exaltant, exaltant, chacun sa place.
Maintenant si la merde ca t'enchante pas, rien ne t'empèche de choisir autre chose.

#11 YAmA

YAmA

Posté 09 fvrier 2012 à 12:20

mmm.....j'aimes la diplomatie Cathares :fouet:


Sedenion:
Si tu dis que cela ne te réussis pas, c'est parce que tu ne l'a pas suffisament pratiqué, ou en tout cas, pas avec coeur (sous entendu, tu attends trop de "voir" pour croire).
Un conseil, diplomate celui-là ;) sert toi une menthe à l'eau, car la menthe est faite pour les enfants sages.
Aimer c'est savoir attendre, et attendre c'est être sage, être sage c'est aimer la vie et les autres à travers nous (ou son chat).
Tous les autres.

C'est si simple que j'en reste coin comme une vieille saucisse..... :sun:

Modifié par YAmA, 09 fvrier 2012 à 13:17.


#12 durdubulb

durdubulb
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Posté 09 fvrier 2012 à 12:28

Sedenion, ta metaphore avec la piece de theatre est tres juste, ca me fait penser a une phrase de bernard werber que je trouve tres juste, " Pour comprendre un systeme il faut s'en extraire".

Si nous sommes sur ce forum c'est que globalement le systeme mis en place ne nous convient pas, certains inscrit depuis longtemps pour recherche sur les ovnis, repartiront la tete plein de conspirations en tout genre...vaccins, sida, haarp, NOM.....c'est beau tout ca et y'a de quoi vouloir s'extraire!! ouvrir la boite de pandore "onnouscachetout" ou autre site du genre est dangereux, pour peut que l'on soit curieux...Beaucoup de recul et de discrenement sont necessaire pour pas "sombrer" et se sentir etranger des" humains mouton", mais quelqu'un qui vie sa vie dans l'amour sans se poser de questions a bien plus de chance de mener sa vie dans la joie...en aveugle certe, mais heureux...quel est le meilleur point de vue? et bien encore une fois la voie du millieu est possible...

"le combat ordinaire" mené par tout un chacun pour le bien de sa propre vie est d'une importance capitale! encore faut il la voir avec amour...la vie est une infinité de potentiel, de cause et de consequence...c'est tout simple en fait!
alors le NOM est surement deja en place, mais essayons de voir aussi les bonnes choses, le defaitisme permanent ne permet pas de se battre, la connaissance et l'amour si!!L

Le verre a moitié plein quoi....si il y avait plus de recherche google sur "l'energie libre, la géobiologie, la spiritualité asiatique" que le"NOM, reptiliens, ou 2012" nos glandes pineal s'en porterait surement mieux!!

YAMA, je te rejoins totalement l'enracinement a la terre, on a beau regarder le ciel, cette vie est faite pour la "vivre" en harmonie ici bas. Les meditations ne t'interessent pas? c'est dommage car ton etat d'esprit me semble tout approprié , tu pourrais etre surpris...

#13 Sedenion

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Posté 09 fvrier 2012 à 12:43

Maintenant si la merde ca t'enchante pas, rien ne t'empèche de choisir autre chose.


Si, beaucoup de chose l'empêchent. C'est pas comme si on avait vraiment le choix. Par exemple, ça m'intéresse pas de bosser pour gagner de l'argent, quel que soit le travail, ça me gonfle, le principe même de "vendre" me gonfle. Je préfère bosser gratos sur ce que j'aime et pour ce que j'aime, je trouve ça plus gratifiant et plus honnête. Et en même temps ça m'intéresse pas d'être clochard ni mendient, ni entretenu par quelqu'un. Alors à partir de là j'ai pas beaucoup d'options, à part gagner a l'euromilion ou toucher un énorme héritage, je suis condamné à me trahir ou a vivre dans une misère matérielle qui anéantirait toute possibilité d'action et le peu de goût qui reste à cette minable vie. Ca, c'est l'alternative que me laisse ce que "vous autres" appellez "un cadeau" (ei. La Vie)... Okay, moi je dis : c'est de l'arnaque. Et j’enchaîne : une fois cette constatation faite, tout s'empile et tout devient logique, car si vous observez un tout petit peu attentivement le monde, vous remarquez que les grands gagnants et dominants de cet interstice spatio-temporel que vous appelez "La Vie", sont des arnaqueurs, des escrocs... Ce n'est ni plus ni moins qu'une affaire d'adaptation. Dans un univers escroc, rois sont les escroc. C'est bête comme choux et ça pète à la gueule à tel point c'est simple et évident. A priori, un tel constat vous apparaît pour l'heure à ce point grossier et extrême qu'il ne reflète aucune réalité tangible, mais de mon point de vue, c'est une vérité métaphysique palpable, je l'expérimente depuis plus de 30 ans maintenant et je le vois à TOUTES les strates de la société, à tous les niveaux, même chez les animaux, même à des niveaux microscopique, c'est l'escroc, le roublard, le fourbe "sodomite" qui gagne à la fin ICI.


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#14 YAmA

YAmA

Posté 09 fvrier 2012 à 12:47

Je pense déjà trop, alors méditer, tu n'y penses pas !

Je n'ai pas dit que cela ne m'interressais pas (si ? je l'ai dit ?) je dis que je ne crois pas que ce soit mon chemin, déjà parce qu'il me faut une motivation et que je n'en n'est pas pour le moment.
Et puis méditer sur quoi ? Moi ce qui me brancherais ce serait de méditer dans la nature, en plein coeur d'une forêt amazonienne, méditer là, je dis oui. mais chez soi comme une vieille chaussette, je trouve pas que ce soit approprié.

J'ai déjà eut des expèriences chamaniques comme entendre/ ressentir le sourir d'un arbre sur lequel j'ai posé mes mains comme deux fleurs qui s'ouvrent. Et ça n'a pas pris une minute.
J'ai même été surpris d'entrer en contact si rapidement, c'était en pleine rue en plus, il n'y avait personne, mais je n'ai pas voulut continuer.

J'ai fait deux ou trois sages Aum pendant 3 ou quatre minutes car je sens qu'au-delà ça n'est plus utile.

J'ai croisé une fille un jour, elle avait médité pour ouvrir son ADN, enfin reconnecter ses brins, bon, elle m'a avoué qu'elle l'avait trop fait, et que cela lui jouait des tours, comme des fois elle "s'envolait", d'ailleurs elle était trop envolé, c'est vrai.
Elle irradiait beaucoup, trop d'ailleurs, et c'était très agréable pour les autres, mais pas trop pour elle.

Modifié par YAmA, 09 fvrier 2012 à 12:48.


#15 Sedenion

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Posté 09 fvrier 2012 à 13:08

"le combat ordinaire" mené par tout un chacun pour le bien de sa propre vie est d'une importance capitale! encore faut il la voir avec amour...la vie est une infinité de potentiel, de cause et de consequence...c'est tout simple en fait!
alors le NOM est surement deja en place, mais essayons de voir aussi les bonnes choses, le defaitisme permanent ne permet pas de se battre, la connaissance et l'amour si!!


Là tu es en train de parler/exposer ce dont l'auteur des textes plus haut se moque, à savoir : "Manuel pour bien vivre en enfer". C'est exactement ce qu'il explique. Tout le monde ici passe le plus clair de son temps à s'imaginer que l'endroit doit être rendu vivable par de quelconques réformes ou transformations intérieur. Est-ce que quiconque à part moi, s'est déjà couché le soir en se disant qu'il n'était ici que dans un monde débile où il n'avait STRICTEMENT RIEN à faire, ni a accomplir, si non se tirer ailleurs et de laisser ses "habitants naturels" à leur sort ? Vous voulez vous battre ? Okay, la baston c'est bien de CE monde, c'est un trait caractéristique de cette réalité, le conflit, la baston, les contraintes de forces et d'opposition, c'est le GRAND THEME de cet univers, c'est tellement central que les gens finissent par se battre, non pas dans un contexte de survie pratique, mais simplement pour s'amuser à comparer leur force... Woohooo !... Mais moi j'ai pas envie de me battre, ça m'emmerde, j'en ai rien à faire de me battre, il est où le gus taré psychique qui a instauré qu'il fallait se battre ? Moi je propulse mon imagination, et alors je pose la question : D'où et pourquoi il serait impossible de simplement PARTIR AILLEUR sans se battre ? Quand vous êtes dans une baston générale et que personne n'entends raison, vous restez courageusement en vous enveloppant de paix intérieur, où est-ce que vous vous en allez pour les laisser s’entre-tuer ?... J'espère que je fais correctement passer mon point de vue, qui est un poil "extraterrestre" sur les bords (extraterrestre, car en dehors du cadre terrestre, au delà des réalité "normalement" accessibles). (Oui si non l'autre alternative c'est de gueuler un grand coup, de prendre la tête des uns pour taper sur la têtes des autres et procéder à l'opération de trempage par eau glaciale histoire de calmer tout le monde, mais c'est strictement bonus à qui à les moyens pratique de le faire)

Modifié par Sedenion, 09 fvrier 2012 à 13:13.

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#16 Catarineta

Catarineta
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Posté 09 fvrier 2012 à 13:10


Maintenant si la merde ca t'enchante pas, rien ne t'empèche de choisir autre chose.


Si, beaucoup de chose l'empêchent. C'est pas comme si on avait vraiment le choix. Par exemple, ça m'intéresse pas de bosser pour gagner de l'argent, quel que soit le travail, ça me gonfle, le principe même de "vendre" me gonfle. Je préfère bosser gratos sur ce que j'aime et pour ce que j'aime, je trouve ça plus gratifiant et plus honnête. Et en même temps ça m'intéresse pas d'être clochard ni mendient, ni entretenu par quelqu'un. Alors à partir de là j'ai pas beaucoup d'options, à part gagner a l'euromilion ou toucher un énorme héritage, je suis condamné à me trahir ou a vivre dans une misère matérielle qui anéantirait toute possibilité d'action et le peu de goût qui reste à cette minable vie. Ca, c'est l'alternative que me laisse ce que "vous autres" appellez "un cadeau" (ei. La Vie)... Okay, moi je dis : c'est de l'arnaque. Et j’enchaîne : une fois cette constatation faite, tout s'empile et tout devient logique, car si vous observez un tout petit peu attentivement le monde, vous remarquez que les grands gagnants et dominants de cet interstice spatio-temporel que vous appelez "La Vie", sont des arnaqueurs, des escrocs... Ce n'est ni plus ni moins qu'une affaire d'adaptation. Dans un univers escroc, rois sont les escroc. C'est bête comme choux et ça pète à la gueule à tel point c'est simple et évident. A priori, un tel constat vous apparaît pour l'heure à ce point grossier et extrême qu'il ne reflète aucune réalité tangible, mais de mon point de vue, c'est une vérité métaphysique palpable, je l'expérimente depuis plus de 30 ans maintenant et je le vois à TOUTES les strates de la société, à tous les niveaux, même chez les animaux, même à des niveaux microscopique, c'est l'escroc, le roublard, le fourbe "sodomite" qui gagne à la fin ICI.

http://www.youtube.com/watch?v=iABo2Yto47Y


Alors la je ne suis carrément pas d'accord, je ne développerai pas pour ne pas faire perdurer le HS. Mais le fait que c'est le roublard qui gagne à la fin est complètement fausse... même dans la nature. :)

Sinon Yama, tu parles à qui là ?
J'espère qu'on ne te dérange pas.

Pour en revenir au CROM, j'ai bien aimé le premier texte, et je trouve que le second posté par Prema entre en condradiction par endroit avec le premier.

#17 ishtar

ishtar
  • Genre : Ne souhaite pas le dire

Posté 09 fvrier 2012 à 13:13

bon...
je t'ai plussé Sedenion ( alut')

j'analyse sincérement les mêmes choses que toi par le biais d'une certaine grille de lecture

mais par le biais d'une grille seulement

voilà où je me sent plus "libre" que toi

il est évident que si tu n'as que cette grille à disposition ben...excusez moi d'être vulgaire, mais c'est effectivement la merde!
et ce doit être super,super douloureux

quand je parle de "grille" je veux parler de ces différentes d'observer ,d'appréhender une réalité

le fait Sedenion ,que nous observions ces horreurs ne signifient pas qu'elles soient "naturelles"
tout est là

ou tu crois que c'est la nature qui est "comme ça" ou tu pousses ta réflexion plus loin et là tu découvres...que non

mais là on part dans des "délires" du style "new-âgeux" que peu de personnes veulent investir
investir pour épousseter le tas de voiles alambiqués qui s'y raccroche

je pense donc qu'ici nous ne pourrons aller plus loin si ce n'est à l'aide de métaphores pompeuses et pompantes

juste pour le fun je le dirais donc avec mes mots crus (en me foutant royalement de ceux qui auront la tristesse de me "juger")

ce monde est déstabilisé
il s'y passe des choses "contre nature"
pour moi c'est un fait, ce sont des faits,recoupés

des choses aussi basiques que par ex. la "chaîne alimentaire" ne sont pas "normales"
on dirait que tous les habitants de cette planéte ont du s'adapter "au mieux" avec "ce qu'ils avaient" au lieu de vivre une chaîne harmonieuse

tout ça n'est pas "normal" Sedenion ,ce n'est pas toi qui est "fou" ou "extra-terrestre"

y a bien une couille dans le potage

maintenant la question est...fuir ou ne pas fuir?
et fuir pourquoi? si je suis là?
  • Prema, Catarineta et Herkimer aiment ceci

#18 YAmA

YAmA

Posté 09 fvrier 2012 à 13:15

Catarineta: sur mon message #11 la première phrase était pour toi, le reste la réponse à Sedenion.

#19 Catarineta

Catarineta
  • Genre : Ne souhaite pas le dire

Posté 09 fvrier 2012 à 13:16


"le combat ordinaire" mené par tout un chacun pour le bien de sa propre vie est d'une importance capitale! encore faut il la voir avec amour...la vie est une infinité de potentiel, de cause et de consequence...c'est tout simple en fait!
alors le NOM est surement deja en place, mais essayons de voir aussi les bonnes choses, le defaitisme permanent ne permet pas de se battre, la connaissance et l'amour si!!


Là tu es en train de parler/exposer ce dont l'auteur des textes plus haut se moque, à savoir : "Manuel pour bien vivre en enfer". C'est exactement ce qu'il explique. Tout le monde ici passe le plus clair de son temps à s'imaginer que l'endroit doit être rendu vivable par de quelconques réformes ou transformations intérieur. Est-ce que quiconque à part moi, s'est déjà couché le soir en se disant qu'il n'était ici que dans un monde débile où il n'avait STRICTEMENT RIEN à faire, ni a accomplir, si non se tirer ailleurs et de laisser ses "habitants naturels" à leur sort ? Vous voulez vous battre ? Okay, la baston c'est bien de CE monde, c'est un trait caractéristique de cette réalité, le conflit, la baston, les contraintes de forces et d'opposition, c'est le GRAND THEME de cet univers, c'est tellement central que les gens finissent par se battre, non pas dans un contexte de survie pratique, mais simplement pour s'amuser à comparer leur force... Woohooo !... Mais moi j'ai pas envie de me battre, ça m'emmerde, j'en ai rien à faire de me battre, il est où le gus taré psychique qui a instauré qu'il fallait se battre ? Moi je propulse mon imagination, et alors je pose la question : D'où et pourquoi il serait impossible de simplement PARTIR AILLEUR sans se battre ? Quand vous êtes dans une baston générale et que personne n'entends raison, vous restez courageusement en vous enveloppant de paix intérieur, où est-ce que vous vous en allez pour les laisser s’entre-tuer ?... J'espère que je fais correctement passer mon point de vue, qui est un poil "extraterrestre" sur les bords (extraterrestre, car en dehors du cadre terrestre, au delà des réalité "normalement" accessibles).


Sedenion, tout le monde n'est pas comme ca. Y'a aussi des gens peace, des gens cools, avec qui y'a pas besoin de conflits. Mais si tu penses, que tu sois pour ou contre le conflit, toujours au conflit, tu ne peux décemment pas voir ceux qui sont au calme, bienveillant, accueillant... Et pis voilà, ceux la finalement, ils t’ennuieraient pas un peu aussi (topic sur les optimistes). Fatalement, la vie s'accorde avec ce que l'on en pense et ce que l'on en veux. Si l'amitié, l'amour, la bienveillance nous gonfle, faut pas s'étonner de vivre dans des ténèbres émotionnelles. Si la raison, la logique nous gonfle, faut pas s’étonner de vivre dans un flou bordelique.

#20 Sedenion

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Posté 09 fvrier 2012 à 13:27

Si l'amitié, l'amour, la bienveillance nous gonfle, faut pas s'étonner de vivre dans des ténèbres émotionnelles. Si la raison, la logique nous gonfle, faut pas s’étonner de vivre dans un flou bordelique.


En fait, concrètement, la vie en terme général me gonfle, ou plutôt, j'en ai rien à faire, ni l'amour ni la haine ne m'intéresse, ni le conflit ni la paix, ni ceci ni cela. Si j'étais assuré de terminer en composte avec aucune survivance d'aucune sorte de mon "moi" ou de mon "âme" ou que sais-je d'éternel, je ne m'en porterais que mieux. La seule chose qui me turlupinerait dans un tel état de fait, c'est l'absurdité de m'avoir mit au monde et de m'avoir infligé cette expérience insensé pour... RIEN. Après, franchement, si on me demandait très précisément ce que je veux faire de ma vie en sachant que j'ai absolument tous les choix possible et réalisable en un instant, il y'a bien des fois où je répondrait : "Que dalle, faites moi disparaître de cette existence et effacez toute trace de ma conscience et de mon passage ici. et d'ajouter : rien à foutre de vos conneries d'univers, de vie d'être ou de ne pas être".

On s'arrêtera là.

#21 YAmA

YAmA

Posté 09 fvrier 2012 à 13:29

Pas encore, juste un dernier message.
S'il te plait.


Modifié par YAmA, 09 fvrier 2012 à 13:31.


#22 ishtar

ishtar
  • Genre : Ne souhaite pas le dire

Posté 09 fvrier 2012 à 13:30

On s'arrêtera là.



bon....dommage...

comme tu voudras....

(pourquoi tu me coupes toujours la chique? :smile: )

ps: au fait, tu m'as manqué

Modifié par ishtar, 09 fvrier 2012 à 13:34.


#23 Sedenion

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Posté 09 fvrier 2012 à 14:16

le fait Sedenion ,que nous observions ces horreurs ne signifient pas qu'elles soient "naturelles"
tout est là

ou tu crois que c'est la nature qui est "comme ça" ou tu pousses ta réflexion plus loin et là tu découvres...que non


Eh bien si. Toute la question est de savoir ce qu'on "suppose" être "la nature". Ce qui a déterminé et continue de déterminer le comportement des êtres vivants sur cette planètes ne sont ni plus ni moins que les lois de la physique : l'entropie. Bouger un muscle réclame de l'énergie, cette énergie il faut la puiser quelque part. C'est pour ça qu'on fait des réserves, et que si on ne mange pas, on s'épuise et on meurt. Le simple maintient de la cohésion des cellules réclame de l'énergie, pourquoi ? Parce que l'entropie omniprésente applique un minutieux travail de sape à chaque quantum de temps qui passe, l'information se dégrade, est inexorablement attiré vers la désorganisation, la dislocation, la dispersion, l'oublie. Pour pallier à cette "force", cet énorme "goinfre croque mitaine" qu'est l'entropie cosmique, la vie canalise de l'énergie qu'elle puise autour d'elle. Le soleil n'est qu'une gigantesque pile électrique qui dissipe de l'énergie dont nous récupérons temporairement une partie pour maintenir notre "information" en place, jusqu'a ce que l'entropie gagne, et que l'information finisse par être perdu, définitivement, terrassé par le grand goinfre. Le soleil s'éteindra lui aussi, lorsqu'il aura épuisé tout son potentiel de réaction nucléaire, et il emportera le système solaire avec lui. Qui survie ? Ceux qui volent l'énergie des autres, ceux qui se nourissent des autres, et mieux on vole, mieux on "profite", mieux on "spolie" et mieux on survie. C'est ainsi, car l'univers et ses lois sont conçus ainsi.

Voilà, maintenant que j'ai dis ça, maintenant que j'ai expliqué ça, si je suis en mesure de l'exposer dans toute sa "magnificence", c'est peut-être parce que celà m'est visible, et si cela m'est visible, c'est peut-être parce je suis en possession d'un point de comparaison complémentaire qui me permet d’apprécier la noirceur du noir de ces "règles universelles là" par rapport à la blancheur du blanc "d'autres lois universelles la-bas". Et si je suis en possession d'un point de comparaison complémentaire, qui apparemment n'existe pas, c'est peut-être que l'univers très-très-global auquel nous appartenons n'est pas limité au "bocal" que nous pensons tous être "LE GRAND L'UNIQUE" et que de ce fait, qu'il est peut-être composé d'autres bocaux, voir même d'un "non-bocal", et que par conséquent, une réponse hypothétiquement acceptable pourrait tout simplement être : JE (Nous) ne suis (Sommes) pas AU BON ENDROIT.

Si je vais dans un club canibal par erreur et que je me trouve mal à l'aise parmi tous ces gens qui se bouffent les uns les autres, est-ce que ma réaction NATURELLE est de considérer que seul ce lieu existe, et qu'il faut donc que je (rayez la mension inutile) : [Me batte], [Resiste], [Change le décors], [Essaye de raisonner les gens], [Voire les choses autrement], [Cherchre d'autres perdu comme moi pour me rassurer sur le fait qu'on changer ce lieu de perdition], [Exiger au patron de stoper ce carnage]... Okay... non, quand vous tombez par erreur dans une boite de nuit canibal, VOUS VOUS EN ALLEZ tout simplement... et pourquoi ? Parceque vous savez que CE N'EST PAS CHEZ VOUS, et que vous avez des tas d'autres endroit où aller, et en dernier recours, CHEZ VOUS.
  • Catarineta aime ceci

#24 ishtar

ishtar
  • Genre : Ne souhaite pas le dire

Posté 09 fvrier 2012 à 14:26

et moi je pense que t'es au bon endroit


mais que ça fait mal

alors ,sûr, soit t'as la force de tenir ,soit tu te laisses bouffer par les illusions

si tu as bien des "points de comparaison" et qu'il s'agit bien du "blanc" ,tu sais que tu n'es pas là pour "rien"
même si tu comprends pas encore vraiment ce que tu fous là

#25 Catarineta

Catarineta
  • Genre : Ne souhaite pas le dire

Posté 09 fvrier 2012 à 14:30

Je trouve ton analyse, les deux premiers paragraphes juste génial. En effet, tu as très bien décrit l'univers je trouve. C'est juste absolument génial.
Alors je vais m'efforcer d'être très très clair.

Okay... non, quand vous tombez par erreur dans une boite de nuit canibal, VOUS VOUS EN ALLEZ tout simplement... et pourquoi ? Parceque vous savez que CE N'EST PAS CHEZ VOUS, et que vous avez des tas d'autres endroit où aller, et en dernier recours, CHEZ VOUS.


Que tu ne te sentes pas chez toi chez ces cannibales est un fait. Qu'est ce qui pousse ce cannibalisme ? : un instinct de survie, voire un désir de confort, da,s la continuité de cet instinct de survie, lié à la structure même du club. Ca tu l'as très bien décrit.

Pour ma part, si tu te retrouves dans ce club et que tu ne supportes pas ce club, le fait même que tu souhaites t'en extraire relève même du cannibalisme. Qu'est ce qui t'a placé dans ce club en l’occurrence ? La vie elle-même. En refusant les règles, en désirant changer de monde, tu es, même subtilement j'en conviens, dans le même état d'esprit, tu cherches ton propre bonheur, ton bien-être personnel, individuel et égotique quitte à nier même la vie (cannibalisme), c'est à dire la tienne ! En souhaitant partir. Donc non seulement tu as ta place dans le club, mais ta mission est de te débarrasser de ce dernier résidu de cannibalisme qui, pulsionnellement, te fait nier ta propre vie, ton propre Etre, ta propre place... et je vois combien elle est belle.
Concrètement qu'est ce qu'il y a à faire ?
Rien à faire.
Juste être, sans nier quoi que ce soit qui est en marche, surtout pas ta propre présence ici, qui mérite tout autant le respect, de ce respect qui manque au monde. Alors peut être, tu auras accès enfin à ce monde, puisque débarrassé de TOUT cannibalisme, que tu revendiques. En attendant, ton sentiment de déception, de dégout d'un monde qui selon toi marche à l'envers, relève d'un mal être qui est également une forme de vampirisation énergétique, de vide qui aspire et détruit. Le respect que tu dois à la vie, sans vampirisme, tu te le dois également à toi même. Inverse le mécanisme, gonfle toi de ta propre énergie.

Et non Jeff, t'es pas tout seul ! En fait si tu l'es, mais en même temps tu ne l'es pas.


si tu as bien des "points de comparaison" et qu'il s'agit bien du "blanc" ,tu sais que tu n'es pas là pour "rien"
même si tu comprends pas encore vraiment ce que tu fous là

Oui Ishtar tu as complètement raison, si tu as un point de comparaison et que tu sens les principes alors tu sais que tu n'es pas là pour rien.
Le problème, c'est que non seulement "on" voudrait comprendre, mais qu'en plus nos désirs, nos peurs ne peuvent s'empêcher de masquer la réalité. La structure de l'univers est telle que tu l'as décrite, mais non, ce n'est pas ceux qui vampirisent le plus qui sont les grands gagnants, au contraire. Et là je pense que tu devrais reprendre ton caleidoscope Sedenion et y regarder à deux fois. ;)

#26 YAmA

YAmA

Posté 09 fvrier 2012 à 14:56

Je ne suis absolument pas d'accord avec ton analyse des 2 premiers paragraphes.
Ta vision de l'entropie est valable pour le présent, non pour le devenir à long terme du procéssus de perfectionnement de l'Univers.
Tout dans l'Univers tend à se perféctionner. Tout devient plus complexe.

Ce qui fait défaut à notre société c'est la structure, la finesse de la structure.




Je cite:
http://science-unive...gie/complex.htm

S'il n'y avait pas eu la diversité que nous procure la loi de la résistance universelle, l'univers aurait été condamné à ne jamais connaître aucune évolution. Les objets, les plantes, les animaux , la pensée, la conscience n'auraient jamais commencé leur existence. L'univers serait encore à son état originel, une infinie quantité d'énergie, sans plus.

La diversité permet la complexification. Avec l'invention du sexe, l'univers a réussi une complexification toujours plus rapide et grandissante.
Chaque génération reçoit un bagage génétique des deux parents.
L'enfant est donc enrichi à chaque génération.

C'est pourquoi il faut dire que : Les enfants sont supérieurs aux parents.

Même avant l'apparition du sexe, les bactéries étaient capables de faire certains échanges de leurs bagages génétiques.
Mais l'apparition du sexe a été pour l'univers une invention beaucoup plus efficace.

Il est donc évident que la vraie cause de l'évolution se trouve dans ces éléments et non dans la sélection naturelle. C'est ainsi que nous pouvons considérer que l'univers est sauvé, sauvé de la non évolution.



Hubert Reeves :
«[...]Elle (la complexification) accrédite la notion d'une croissance progressive de la complexité au cours des ères. Elle relie l'apparition de l'intelligence et de la conscience au déroulement de l'histoire. Elle situe l'être humain dans ce vaste mouvement d'organisation de la matière à l'échelle cosmique. [...]»
Reeves, Hubert, Dernières nouvelles du cosmos, Éditions du Seuil, Paris, pp. 224 et 225.



Question (Albert jacquard)Je ne comprends pas comment on peut faire un homme avec 30.000 gènes seulement.
Réponse (Alex khan) Je dirais tout aussi bien qu'avec 2000 mots vous obtenez tout aussi bien l'oeuvre de Balzac que l'almanach.
Ce qui est important dans le programme génétique c'est qu'il est combinatoire.
Certains se sont même étonnés que pour atteindre notre magnificence humaine, il ne nous faille pas plus de gènes, que la souris ou la vache.
Nous avons même beaucoup moins de gènes que le blé, la vache ou le crapaud.

Modifié par YAmA, 09 fvrier 2012 à 15:50.


#27 axus

axus

Posté 09 fvrier 2012 à 15:43

Je suis assez d'accord avec une partie du message, que ce soit média classique ou alternatifs, y'a toujours une pensée commune, des points communs, des idées similaires qui vont inévitablement plonger les gens qui passe leurs temps à les lire dans un état de profonde paranoïa ou de triste naïveté. C'est vrai que c'est dans le fond malsain, j'en vois les effets ici comme ailleurs.
Et dans une autre partie du message, j'ai sentit un grand sourire s'imposer sur mes zygomatiques parce que je suis tombé sur plein de mots clefs que je vois encore et toujours dans les messages alternatifs.
Vraiment, quand un corbeau se prends pour une colombe parce qu'il s'est peint une rouge-gorge, j'adore, c'est juste, grotesque.

Au final, j'ai l'impression de lire l'interview d'un groupe de musique disant qu'ils ne feront plus de concert parce qu'ils ne sont plus underground, et que parce qu'ils sont devenu cool, ils sont plus cool, alors ils font un truc cool, pour redevenir cool...

:yaisss:

#28 Sedenion

Sedenion

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Posté 09 fvrier 2012 à 15:46

Pour ma part, si tu te retrouves dans ce club et que tu ne supportes pas ce club, le fait même que tu souhaites t'en extraire relève même du cannibalisme. Qu'est ce qui t'a placé dans ce club en l’occurrence ? La vie elle-même.


Alors si on devait trouver une métaphore qui corresponds au mieux au ma sitaution et mon sentiment, et c'est génial car j'ai justement eu l'occasion d'y réflechir et de trouver pile cette situation qui est si caractéristique de mon parcours (je l'ai reproduis à de nombreuses reprise sous des formes parfois très similaires et parfois différentes).. Je suis a une fête où des convives s'amusent, dansent (souvent sur de la musique trop fort, avec trop d'alcool), et où je me fais chier comme un rat mort. Non pas que je sois jaloux de ceux qui s'amusent, non, car moi ça ne m'amuse simplement pas, et je me fais chier. tout le monde s'étonne que je ne m'amuse pas, et tout le monde voudrait que je m'amuse, et chacun y va de sa tentative pour faire en sorte que je m'amuse, tandis que j'essayer d'expliquer de long en large et en travers qu'écouter de la musique trop fort, me soûler jusqu’à en être malade et danser comme un imbécile, ça ne m'amuse pas. Je ne peux pas faire grand chose à part observer le manège, je n'ai pas envie de faire quoi que ce soit, de toutes façon la musique est trop forte, les gens crient trop fort pour parler, ça me dérange, ça m'épuise... Mais je reste quand même, je reste parce que j'ai cet étrange sentiment de vexer tout le monde en m'en allant trop tôt (parce que paradoxalement, même si je ne participe pas, tout le monde apprécie ma présence), et puis je reste pour voir ce que ça va donner, des fois que la situation s'améliore, qu'une "fenêtre" s'ouvre... Mais aucune fenêtre ne s'ouvre, et finalement, après m'être fait bien chier pendent toute une soiré, en rentrant chez moi je me dis "ben, j'aurais mieux fait de rentrer plus tôt".

Image IPB

Modifié par Sedenion, 09 fvrier 2012 à 15:47.


#29 ishtar

ishtar
  • Genre : Ne souhaite pas le dire

Posté 09 fvrier 2012 à 16:00

t'aurais presque envie qu'on te donne envie quoi....

à part qu'on y arrive pas

et qu'en fait c'est pas notre boulot ,t'as raison

mais je vois pas pourquoi moi, par exemple, je te donnerais envie d'un truc dont je n'ai même pas envie moi même

tu dénonces ce que j'appelle la "mascarade"

y a des fois où on la supporte moins que d'autres ,y a même des fois ou on commence à se persuader qu'il n'existe qu'elle

et pendant qu'on souffre à la "supporter" on passe à côté de nous même
et il n'y a vraiment qu'avec nous même que nous puissions être "bien" ,ou tout du moins ne pas être assailli par des questions futiles

toute façon on discute pas là dessus je crois : t'as le "droit" d'être dégoûté et...point.

ceux qui te répondent ont ,je pense ,traversé ces "phases" que tu décris et par compassion profonde réagissent à cela

mais au delà de cette discussion apparemment personnelle s'exprime un air du temps plus préoccupant


...on en revient à cet" "étrange" communiqué du C.R.O.M ?qui réagit à sa façon

#30 YAmA

YAmA

Posté 09 fvrier 2012 à 16:02

Tu as un déficit en protéines, et cela te rends dépréssif.

Je suis sérieux.

Je ne peut que te conseiller de commencer par une cure de vitamine B12
http://www.vulgaris-...e-b12-4835.html


D'ailleurs le rythme de ton écriture, d'un bloc, en quasi monologue sans discontinuer, traduit un peu cet état dans lequel tu te trouves ;)

Modifié par YAmA, 09 fvrier 2012 à 16:03.