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L'attentat du Pentagone remis en cause dans la Presse


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9 réponses dans ce topic

#1 EcliptuX

EcliptuX

    Père fouettard

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Posté 27 mars 2002 à 20:08

C'est quand même dingue !
Dans la Dépêche du Dimanche du 24/03/02, en page 6, tout un article est consacré à la rumeur comme quoi l'attentat du Pentagone aurait été un coup monté.
C'est grace à Thierry Messan, directeur du Réseau Voltaire, et de son ouvrage "L'effroyable imposture" que cette rumeur est née.
Dans l'article, les journalistes ne démontent pas sa thèse. C'est ça qui est intéressant.
J'ai aussi entendu que cette rumeur était passé dans les différents JT rescemment. Là par contre, je ne sais pas ce que ça a donné.
Les Américains ne comprennent pas pourquoi il y a ce complôt anti-USA en France.
Faîtes gaffes les gars, ça va pêter ! :poing:

#2 joel

joel

    Tournicoti, Tournicoton

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Posté 28 mars 2002 à 23:44

J'ai eu l'occasion de voir Thierry Meyssan à trois reprises la semaine dernière à la Tv.
  
1) Dans l'émission de l'excellent Thierry Ardisson " Tout le monde en parle " ( du 16 mars 2002 ), l'une des rares émissions qui ne soient pas complètement gangrénées par la propagande du complot musulman.  
  
2) Dans l'émission " Cdans l'air " du 21 mars 2002 sur la 5ème où, là, Thierry Meyssan a dû faire front aux tentatives de destabilisation répétées de la plupart des personnes présentes au débat. Bizarrement, on a senti les spécialistes ( je ne sais plus s'ils étaient militaires ou non ) des questions géostratégiques un peu coincés aux entournures, n'osant pas franchement contredire la thèse de Thierry Meyssan.
  
3) Dans l'émission " + clair "du 23 mars 2002 sur Canal + où deux journalistes , trois si l'on ajoute l'animatrice, ont là également tenté de réduire à néant les arguments de T. Meyssan. Les petits reportages présentés entre les joutes verbales des intervenants étaient édifiants de partialité : c'est vraiment beau le journalisme présenté de cette façon. De l'émission, je retiens surtout l'intervention d'un pilote de l'air qui, à la surprise générale et notamment de celle du journaliste du Monde, a quasiment réfuté le scénario du crash du boeing. Je vous laisse imaginer le désarroi du journaliste du Monde ! Lequel a quand même réussi à botter le sujet en touche par je ne sais quelle pirouette intellectuelle.
  
Il paraît que la chaîne LCI a également diffusé une discussion entre Meyssan et deux spécialistes de l'armée ou des services secrets, qui ne se seraient pas montrés aussi véhéments que certains journalistes dans la démolition de la thèse du complot intérieur américain. Hélas, je n'ai pas vu cette émission. Quelqu'un pourrait-il en parler ?  
  
J'aimerais aussi savoir si les principaux journaux télévisés de TF1, de France 2 ou de france 3, ont relaté la sortie du livre de Meyssan et la polémique qui en a résulté. Je n'ai apparemment vu aucun reportage sur le sujet. Un aimable internaute aurait-il vu quelque chose ?

#3 joel

joel

    Tournicoti, Tournicoton

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Posté 28 avril 2002 à 18:11

Un ami m'a transmis un article récent du Canard Enchaîné sur le dernier livre de T. Meyssan ( "L'effroyable Imposture") et les "rumeurs" sur Internet. que je vous livre ci-dessous avec mes premières réactions.

Citation

Comment faire son beurre avec les rumeurs

BON sang mais c'est bien sûr, il a raison, Thierry Meyssan, le gars qui affirme qu'aucun avion ne s'est écrasé sur le Pentagone ! Et Thierry Ardisaon a raison de l'avoir laissé exposer sa thèse en long et en large, dans « Tout le monde en parle du 16 mars («  Le Canard », 20/3 ), sans un bémol, sans esprit critique, sans question gênante, gobant tout tel un Jacques pradel des familles («  Je suis troublé »). Service public avant tout !

Et les plus de 100 000 gogos qui, en une semaine, se sont précipités, sur son bouquin, écrit en gros caractères, lu en une heure, plein d'annexes, de discours officiels de Bush, mal fichu, ont raison eux aussi. Car voici l'argument qui tue, et d'ailleurs meyssan le clame haut et fort : on peut tout vérifier sur Internet ! En effet, à chaque page, Meyssan cite des sites, des sites, et encore des sites: voilà donc le premier bouquin d'enquête sans enquête, mais entièrement compilé sur Internet. Et comme chacun le sait, Internet c'est rien que du sérieux !

La preuve, on peut y apprendre que :  

Plusieurs races d'extraterrestres (et surtout les «  PetitsGris ») collaborent secrètement avec le gouvernement américain. ILS vivent dans des bases souterraines et livrent des technologies utiles aux militaires. En échange, on leur permet de kidnapper des humains et du bétail pour prélever leur ADN et faire des expériences d’hy bridation, nécessaires à la survie de leur espèce. D'après un transfuge des services secrets de Corée du Nord, des bébés nés par insémination artificielle de femmes kidnappées  dans le monde entier (donc appartenant à tous les types raciaux) sont élevés et entraînés dans des camps spéciaux pour devenir des espions ou des assassins obéissant aveuglément aux ordres reçus.

Les services secrets américains et russes se livrent à des expériences de contrôle mental par des rayons électromagnétiques sur des citoyens ordinaires. Les victimes sont soumises à une torture psychique permanente. Le but est d'apprendre à maîtriser des techniques qui permettront un jour d'influencer à distance et de «  téléguider » des personnes, par exemple des adversaires politiques ou militaires. Et cetera...

Quant au 11 septembre, Internet dégorge de révélations plus étonnantes les unes que les autres : aucun des 4 000 Juifs travaillant au FTC n'est allé au travail ce jour‑là ; aucun des chauffeurs de taxi musulmans de New York n'était dans le quartier ce jour‑là ; on a vu des ovnis dans le secteur au moment des attentats ; et un immense image de Lucifer dans les nuées de l’incendie...

C'est donc un coup des Juifs, des musulmans, des extraterrestres et de Lucifer ! Futurs auteurs de best-sellers, voici donc la recette imparable : identifiez un événement qui a frappé l'imagination des foules, décortiquez les mensonges officiels; des lacunes, des arrangements, des paradoxes, des dissimulations), et remplacez-les par un gros bobard que vous aurez trouvé sur Internet.  C’est facile, il n’y a qu’à se baisser !


Premier point : le journaliste critique le comportement de Thierry Ardisson pour son parti-pris dans cette affaire. Que dire alors des dizaines d'intervention de la quasi-majorité des média qui ont éreinté le livre et la personnalité de T. Meyssan sans sa présence ? Et quand les rares fois où il y a eu débat, malgré le contexte difficile, pourquoi les soi-disant spécialistes ont-ils occulté toutes les incohérences embarassantes ( passeport retrouvé intact, étages supérieurs du Pentagone intacts, k7 bidouillée montrant un faux Ben Laden etc... ) pour ne retenir que les arguments des psychologues ou psychiatres spécialistes des rumeurs. De nombreuses voix ont appelé à la censure pure et simple du livre de T. Meyssan et ont exercé des pressions auprès de  T. Ardisson pour qu'il arrête de mettre à mal la version officielle, qui tient lieu évidemment de vérité incontournable. Ardisson a réagi deux semaines plus tard en invitant Laurent Joffrin du Nouvel Observateur pour lui demander pourquoi les journalistes n'ont pas réagi aux déclaration de Michel Peyrard, le journaliste de Paris-Match, enlevé en Afghanistan. Celui-ci avait en effet  déclaré à sa libération que Ben Laden se trouvait en sûreté à Jalamabad, escorté par 250 véhicules des forces Pakistanaises. Laurent Joffrin a répondu qu'il ne savait pas mais qu'il allait enquêter. Plus de trois semaines se sont écoulées et on ne voit toujours pas venir le résultat de la contre-enquête. Depuis, l'intenable Thierry Ardisson,  a été sommé par la Direction de France2 de ne pas recevoir dans son émission Didier Schuler, sans doute pour ne pas influencer les élections. A part ça, la censure n'existe évidemment pas en France, pays des Droits de l'Homme et des Libertés fondamentales.

Second point : critique de l'outil Internet. Cette diabolisation de ce fantastique outil de liberté ne m'étonne pas. Il fut un temps où l'on faisait la même chose avec les livres. L'auteur de l'article insinue que les documents de Meyssan, sous prétexte qu'ils ont été publiés sur Internet, ne sont pas valables voire même fantaisistes. Pas de chance, tous les documents ont été vérifiés et proviennent soit des journalistes des principaux média internationaux et notamment américains ( relayés eux-mêmes par les grandes agences de  presse comme Reuters ) soit du gouvernement US lui-même. Viennent ensuite une suite d'histoires n'ayant strictement rien à voir avec le sujet du livre de Meyssan mais que le journaliste tente de mettre dans le même sac. Si bien qu'on a l'impression que T. Meyssan reprend à son compte les autres histoires citées, alors qu'il n'en est rien. C'est une manoeuvre d'intoxication bien connue qui consiste à faire l'amalgame entre les affaires sérieuses et celles du paranormal ( bien qu'elles mériteraient qu'on s'y intéresse ), de manière à ce que le citoyen alpha ( bêta ? ) complètement manipulé rejette tout en bloc. C'est ce qui s'est passé  pour les Crop Circles en 1991 où les média se sont empressés de discréditer le phénomène suite aux révélations des 2 papys farceurs qui s'étaient attribués la paternité des crop.  

Au Moyen-Age, les empêcheurs de tourner en rond comme Giordano Bruno étaient envoyés au bûcher. Aujourd'hui, on ridiculise, on tourne en dérision et les gens , par  crainte d'être marginalisés ou de perdre leur situation, n'osent pas témoigner.

Au fait, je fais partie des gogos puisque j'ai acheté le livre de Meyssan. Au moins, je me suis forgé ma propre opinion et je vous invite à en faire autant. Ne faites pas cependant comme le journalite du Canard en ne consacrant qu'une heure à sa lecture ( 4 pages à la minute ! Aussi bien que le phénoménal Jacques Bergier ! ) en passant à la trappe les trois-quarts des arguments.  

Cela donne une idée de la réelle Liberté de la presse dite "indépendante" qui, à l'instar des autres média liés, eux, à d'importants groupes financiers, participe au lynchage médiatique des empêcheurs de tourner en rond. Ce n'est évidemment  pas le fait de critiquer un auteur qui me dérange mais bel et bien le refus d'examiner les témoignages et autres documents contredisant la version officielle. Au lieu de trouver des explications pour réfuter telle ou telle affirmation, nous ne trouvons la plupart du temps que des condamnations de rumeurs.  

C'est ce scandaleux procédé qui a été repris il y a peu de temps par le Journal du Médiateur, une émission de la rédaction de France 2 censée répondre aux interpellations des télespectateur sur le choix et la présentation de tel sujet. Ainsi, quand il a fallu évoquer le livre "L'effroyable imposture", le journaliste-Médiateur s'est cru inspiré en inventant une rumeur sur l'assassinat de "Queen Mum" et en la mettant au même niveau que la thèse de T. Meyssan. Un brave télespectateur, qui tombait à pic, enchaînait pour regretter carrément l'absence de censure. Depuis, ce télespectateur a dû être écouté puisque Didier Schuler, l'autre poil à gratter de l'actualité du moment, a été interdit d'antenne à l'exception de Canal plus.  

Un correspondant aux USA en rajouta une louche en affirmant qu'il n'existait là-bas aucune rumeur de complot et encore moins d'article sérieux sur cette thèse, même sur Internet. Quelques mots-clés ( WTC 11 september complot ) et quelques secondes d'attentes sur un moteur de recherche sur le Web apportent un démenti cinglant à cette affirmation mensongère. Voici d'ailleurs une petite  sélection de quelques adresses, pour répondre à ceux que cette " rumeur " a été inventée par les français.  

http://www.whatreall...CLE5/index.html

http://www.lai-aib.o...ticle_lai.phtml  

http://www.narconews.com/  

http://www.whatreall...northwoods.html

Même procès d'intention dans les émissions de radio, telles que celle de Laurent Ruquier sur Europe 1  où j'ai pu entendre dernièrement les avis éclairés de Jean Amadou ou de Raphaël Mizraoui. Ces derniers n'ont fait que désinformer ou persiffler le livre de Meyssan, empêchant la moindre discussion sérieuse. Ces émissions où l'on ne permet pas le droit contradictoire sont dignes des méthodes staliniennes et fascistes. A l'heure où tout ce beau monde médiatique se fait une gloire de critiquer les idées de Le Pen, les français feraient bien également de s'interroger sur la Liberté de la Presse écrite et télévisuelle.

#4 EcliptuX

EcliptuX

    Père fouettard

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Posté 16 mai 2002 à 13:32

S'il y en a qui, comme moi n'ont pas vu l'émission de Thierry Ardisson le 16 mars 2002, voici l'interview de Thierry Meyssan en MP3
Attention le fichier fait 13Mo.
Je trouve hallucinant qu'il ait pu parler de la sorte devant une chaine de télévision.
Le pire, c'est que ces arguments sont vraiment bon, et malgré ça, il s'est fait "descendre" dans quasiment tous les grands magazines et journaux français (Nouvel Obs' etc...) par des journalistes de renoms.

#5 feufollet

feufollet

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Posté 27 juillet 2002 à 15:22

Conférence de Thierry Meyssan  
sous les auspices de la Ligue arabe
Qui a commandité les attentats du 11 septembre ?

version <http://www.reseauvol...net/actu/ligue-
arabe_ar.htm> arabe

Nous reproduisons ci-dessous le texte de la conférence prononcée par ThierryMeyssan, le 8 avril 2002, au Centre Zayed, à Abu Dhabi (Émirats arabes unis), sous les auspices de la Ligue arabe, en présence du  
corps diplomatique et de la presse internationale. Cette intervention a été suivie de questions et réponses qui sont en cours de transcription  
et de traduction.

  

<http://www.reseauvol...s/photos/ligue-
arabe1.jpg> Votre
Grandeur, Excellences, Mesdames, Messieurs,

Dès les premières minutes qui suivirent le premier attentat contre le World
Trade Center, des officiels ont suggéré à la presse que le commanditaire en était Oussama Ben Laden, le paradigme du fanatisme  
oriental. Peu après, le tout nouveau directeur du FBI, Robert Mueller III, a  
nommément accusé dix-neuf kamikazes et a requis tous les moyens de son agence et des services de renseignement pour traquer leurs complices. Le FBI n'a donc jamais procédé à une enquête, mais a coordonné une chasse à l'homme qui a pris, aux yeux du public américain, l'allure d'une chasse à l'Arabe.  
Au point que des excités ont agressé, voire tué, des Arabes qu'ils  
considéraient naïvement comme collectivement responsables des attentats.

Il n'y a pas eu non plus d'enquête du Congrès. Celui-ci a renoncé à exercer sa fonction constitutionnelle à la demande de la Maison-
Blanche, prétendument pour ne pas porter atteinte à la sécurité  
nationale.

Il n'y a pas eu non plus d'enquête de la presse. Celle-ci a été convoquée à
la Maison-Blanche et sommée de s'abstenir de toute investigation pour ne pas nuire à la sécurité nationale.

Si nous analysons les attentats du 11 septembre, nous remarquons d'abord qu'ils sont plus vastes que ne le reconnaît la version officielle :

1) Nous ne connaissons que l'implication de quatre avions, alors qu'il fut
un moment question de onze avions. Au demeurant, l'examen des délits
d'initiés commis en marge des attentats montre des spéculations à la baisse sur trois compagnies d'aviation : American Airlines, United Airlines et KLM Royal Deutch Airlines.

2) Nous n'avons pas intégré l'attentat commis à l'annexe de la Maison-Blanche, le Old Executive Office Building (dit "bâtiment Eisenhower"). Pourtant, la chaîne ABC a diffusé en direct, le matin du 11 septembre, des images d'un incendie ravageant les services de la présidence.

3) Nous n'avons pas non plus pris la mesure de l'effondrement d'un troisième immeuble à Manhattan, indépendamment des Twin Towers. Ce  
troisième immeuble n'avait pas été touché par un avion. Il a pourtant été lui aussi ravagé par un incendie avant de s'effondrer à son tour à la suite  
d'une cause inconnue.
Ce building abritait la principale base secrète de la CIA dans le monde.
L'agence y consacrait ses moyens au renseignement économique au détriment du renseignement stratégique et au grand dam du lobby militaro-industriel.

Si nous nous penchons sur l'attentat commis au Pentagone, nous constatons que la version officielle est un énorme mensonge.

Selon le département de la Défense, un Boeing 757, dont on avait perdu la
trace au-dessus de l'Ohio aurait traversé 500 kilomètres sans être repéré.
Il serait entré dans l'espace aérien du Pentagone et serait descendu sur la
pelouse de l'héliport, aurait rebondi sur celle-ci, aurait brisé son aile
droite contre un groupe électrogène, aurait frappé la façade au niveau du
rez-de-chaussée et du premier étage, se serait entièrement engouffré dans le bâtiment, et s'y serait entièrement consumé, ne laissant  
d'autres restes que deux boîtes noires inutilisables et des fragments de corps des passagers.  

Il est évidemment impossible qu'un Boeing 757 puisse échapper pendant 500 kilomètres aux radars civils, aux radars militaires, aux avions de chasse lancés à sa poursuite, et aux satellites d'observation qui venaient d'être activés.

Il est également impossible qu'un Boeing 757 entre dans l'espace aérien du Pentagone sans être détruit par les cinq batteries de missiles qui protègent le bâtiment.

Lorsqu'on observe les photographies de la façade, prises dans les quelques minutes qui suivirent l'attentat, avant même que les pompiers civils d'Arlington n'aient eu le temps de se déployer, on n'observe aucune trace de l'aile droite en feu devant la façade, ni aucun trou dans la façade ayant permis à l'avion de s'engouffrer dans le bâtiment.  

Sans crainte du ridicule, le département de la Défense affirme que les
réacteurs en acier trempé se seraient dématérialisés sous l'effet du choc,
sans pour autant endommager la façade. L'aluminium du fuselage serait entré en combustion à plus de 2 500° Celsius à l'intérieur du bâtiment et se serait gazéifié, mais les corps des passagers qu'il contenait auraient si
peu brûlés qu'ils auraient été pu être ultérieurement identifiés grâce à
leurs empreintes digitales.  

Répondant aux journalistes à l'occasion d'une conférence de presse au
Pentagone, le chef des pompiers a indiqué qu'il ne subsistait "aucun débris
volumineux de l'appareil", "ni morceau de fuselage, ni rien de cette sorte".
Il a déclaré que ni lui, ni ses hommes, ne savaient ce qu'il était advenu de
l'appareil.

L'étude des photographies officielles de la scène de l'attentat, prises et
diffusées par le département de la Défense, montre qu'aucune partie du
Pentagone ne porte de stigmate d'un impact imputable à un Boeing 757.

Il faut se rendre à l'évidence : il est impossible que l'attentat commis le
11 septembre au Pentagone, tuant 125 personnes, l'ait été au moyen d'un
avion de ligne.

<http://www.reseauvol...s/photos/ligue-
arabe2.jpg>
La scène de l'attentat ayant été dévastée dès le lendemain par les  
travaux immédiatement entrepris, on ne dispose que d'éléments  
partiels pour reconstituer l'événement. Ces éléments convergent vers une  
hypothèse unique qu'il n'est pas possible de valider avec certitude.

Un contrôleur aérien de Washington a témoigné avoir observé au radar
l'apparition d'un engin volant à environ 800 kilomètres/heure, se dirigeant
initialement vers la Maison-Blanche, puis opérant un virage très brutal vers le Pentagone où il se serait écrasé. Ce contrôleur a attesté que les
caractéristiques du vol ne pouvaient être que celles d'un engin militaire.

Plusieurs centaines de témoins ont indiqué avoir entendu " un bruit strident
comparable à celui d'un avion de chasse ", aucunement à celui d'un avion
civil.

Des témoins oculaires ont indiqué avoir observé "quelque chose comme un missile de croisière avec des ailes" ou encore un engin de petite taille,
"comme un avion pouvant contenir 8 à 12 personnes".

L'engin a pénétré dans le bâtiment sans causer de dégâts importants sur la façade. Il a traversé plusieurs anneaux du Pentagone, ouvrant dans chaque cloison qu'il traversait un trou toujours plus large.  
L'orifice final, de forme parfaitement circulaire, mesurait environ 1,80 mètre de diamètre. En traversant le premier anneau du Pentagone, l'engin a provoqué un incendie, aussi gigantesque que soudain. Des flammes immenses sont sorties du bâtiment en léchant les façades. Elles se sont retirées aussi vite, laissant derrière elles un nuage de suie noire. L'incendie s'est propagé dans une portion du premier anneau du Pentagone et dans deux couloirs perpendiculaires. Il a été si soudain que les protections anti-incendie n'ont pas eu le temps d'être activées.  

Tous ces témoignages et ces observations pourraient correspondre au tir d'un missile de la dernière génération du type AGM, muni d'une charge creuse et d'une pointe en uranium appauvri de type BLU, guidé par  
GPS. Ce type d'engin a l'apparence d'un petit avion civil, mais ce n'est pas un avion. Il produit un sifflement comparable à celui d'un avion de chasse, peut être guidé avec suffisamment de précision pour entrer par une fenêtre, perce les blindages les plus résistants, et provoque -indépendamment de son effet de percement- un incendie instantané égageant une chaleur de plus de 2000° Celsius.  

Ce type d'engin est développé conjointement par la Marine et l'Armée de
l'air. Il est tiré d'un avion. L'engin qui a été utilisé au Pentagone a  
détruit la partie du bâtiment dans laquelle le nouveau centre de commandement de la Navy était en cours d'installation.  
À la suite de cet attentat, le chef d'état-major de la Navy, l'amiral Vern  
Clark, n'a pas rejoint la salle de commandement du National Military Joint  
Intelligence Center comme les autres officiers d'état-major, mais a  
quitté précipitamment le Pentagone.

Qui pouvait donc tirer un missile de la dernière génération sur le Pentagone ?  
La réponse nous est apportée par les confidences d'Ari Fleischer,
porte-parole de la Maison-Blanche, et de Karl Rove, secrétaire général de la Maison-Blanche, auprès de journalistes du New York Times et  
du Washington Post. Des confidences que les intéressés ont eux-mêmes  
démenties dix-huit jours plus tard, prétextant s'être mal exprimés sous le  
coup de l'émotion.

Selon ces proches de George W. Bush, le Secret Service a reçu au cours de la matinée un appel téléphonique des commanditaires des attentats, probablement pour poser des exigences. Pour créditer leur appel, les  
assaillants ont révélé les codes secrets de transmission et  
d'authentification de la présidence. Or, seules quelques personnes de confiance, situées au sommet de l'appareil d'État pouvaient disposer de ces codes. Il s'ensuit qu'au moins un des commanditaires des attentats du 11 septembre est un des dirigeants, civil ou militaire, des États-Unis d'Amérique.

Pour créditer la fable des terroristes islamistes, les autorités américaines
ont imaginé des kamikazes.

Bien qu'il soit possible à des personnes organisées d'introduire des armes à feu dans des avions de ligne, les kamikazes auraient utilisé comme seules armes des cutters. Ils auraient appris à piloter des Boeing  
757 en quelques heures de simulateur et seraient devenus meilleurs pilotes que des professionnels. Ils auraient ainsi pu réaliser sans  
hésitation des manoeuvres d'approche complexe.

Le département de la Justice n'a jamais expliqué comment il avait établi la
liste des kamikazes. Les compagnies d'aviation ont indiqué le nombre exact de passagers dans chaque avion et des listes incomplètes de  
passagers ne mentionnant pas les personnes embarquées au dernier moment.  
En contrôlant ces listes, on observe que les noms des kamikazes n'y  
figurent pas, et que le nombre de passagers non identifiés n'est que de trois dans le vol 11 et que de deux dans le vol 93. Il est donc impossible que les dix-neuf kamikazes aient tous été embarqués. Au demeurant, plusieurs des personnes mises en cause se sont depuis manifestées. Le FBI maintient pourtant que les pirates de l'air ont été identifiés sans possibilité d'erreur, et la divulgation d'informations complémentaires comme les dates de naissance rend toute homonymie improbable. À ceux qui douteraient, le FBI apporte une preuve ridicule : alors que les avions ont brûlé et que les Twin Towers se sont effondrées, le passeport de Mohammed Atta aurait été miraculeusement retrouvé intact sur les ruines fumantes du World Trade Center.

L'existence de pirates de l'air, ceux-ci ou d'autres, nous est attestée par
des coups de téléphone que les passagers auraient passés à leurs familles et aux autorités. Malheureusement, ceux-ci ne nous sont connus  
que par ouï-dire et n'ont pas été publiés, même lorsqu'ils auraient été  
enregistrés. Il n'a pas été possible de vérifier qu'ils aient été effectivement passés de tel ou tel téléphone mobile, ou de tel ou tel téléphone de bord.  
Là encore, nous sommes sommés de croire le FBI sur parole.

Au demeurant, il n'était pas indispensable de disposer de pirates de l'air
pour réaliser ces attentats. La technologie Global Hawk, développée par l'US Air Force, permet de prendre le contrôle d'un avion de ligne malgré
l'équipage et de le guider à distance.

Reste l'épouvantail Oussama Ben Laden. Si l'on admet qu'il fut collaborateur ou agent de la CIA durant la guerre contre les Soviétiques  
en Afghanistan, on tente de faire croire qu'il se serait retourné et serait  
devenu l'ennemi public n° 1 des États-Unis. Cette fable ne résiste pas,  
elle non plus, à l'analyse. Le quotidien français, Le Figaro, a révélé qu'en  
juillet dernier, Oussama Ben Laden était hospitalisé à l'hôpital américain  
de Dubaï, où il reçut notamment la visite du chef de poste CIA. La chaîne  
américaine CBS a révélé que, le 10 septembre, Oussama Ben laden était sous dialyse à l'hôpital militaire de Rawalpindi, sous la protection de  
l'armée pakistanaise. Et le grand reporter français, Michel Peyrard -qui fut
prisonnier des taliban- a raconté comment Oussama Ben Laden vivait
ouvertement à Jalalabad, en novembre, tandis que les USA bombardaient
d'autres régions du pays. Au demeurant, peut-on croire que la plus grande
armée du monde venue l'arrêter en Afghanistan n'y soit pas parvenue, tandis que le mollah Omar aurait échappé à l'armada américaine en  
s'enfuyant à mobylette ?

Au vu des éléments que je viens de vous présenter, il apparaît que les
attentats du 11 septembre ne sont pas imputables à des terroristes étrangers issus du monde arabo-musulman -même si certains exécutants  
peuvent être islamiques-, mais à des terroristes américains.

Au lendemain des attentats du 11 septembre 2001, la Résolution 1368 du
Conseil de sécurité des Nations Unies a reconnu "le droit inhérent à la
légitime défense individuelle ou collective conformément à la Charte" et a
stipulé : "Le Conseil de sécurité appelle tous les États à travailler ensemble pour traduire en justice les auteurs, organisateurs et
commanditaires de ces attaques terroristes et souligne que ceux qui portent la responsabilité d'aider, soutenir et héberger les auteurs, organisateurs et commanditaires de ces actes devront rendre des comptes".

Si l'on souhaite répondre à l'appel du Conseil de sécurité, appliquer la
Résolution 1368 et punir les vrais coupables, le seul moyen de les
identifier avec précision serait de constituer une commission d'enquête,
dont l'indépendance et l'objectivité soient garanties par les Nations Unies.
Ce serait aussi le seul moyen de préserver la paix internationale. En
attendant, Votre Grandeur, Excellences, Mesdames, Messieurs, les actions
militaires extérieures des États-Unis d'Amérique sont dépourvues de
fondement légitime en droit international, qu'il s'agisse de leur action
récente en Afghanistan ou de leurs actions annoncées en Iran, en Irak et
dans de nombreux autres pays.



EN ESPERANT QUE CE NE SOIT PAS TROP DU RECHAUFFE.

#6 Anjayl

Anjayl

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Posté 27 juillet 2002 à 15:40

Si je puis me permettre de donner mon humble vision des faits ( qui est de toute façon la bonne pour de multiples raisons m'echapant encore moi meme, c'est pour dire..... )


Il faut savoir quelques petites choses avant...

   - bush est associé avec des membres de la famille Bin laden et du roi saoudien dans 17 affaires petrolieres ( et comme Bin laden est marié avec la fille du roi saoudien.... ça renforce els liens... )

   - pkoi ce lien entre Bin laden et la famille royale saoudienne à part l'alliance ? parceque la richesse des Bin laden vient en grand epartie du fait que cette famille est la seule autorisée a construire les mosquées de tout le monde arabe.

   - bush etant donc associé avec la famille saoudienne, il faut savoir que la CIA a des agents partout dans le monde, sauf en arabie saoudite ( sûr ) et Angleterre ( je pense ), sous ordre de la famille bush !

   - la CIA ayant donc les boules, et en apprenant la préparation des attentats par la famille saoudienne et la famille bush dans le but de prendre le controle du diamant, du petrol et désireux de construire enfin leur fameux pipeline, a eut le temps de preparer une sorte de mascarade, pour pouvoir pretendre etre aussi impliquée dans les attentats du WTC et avoir enfin une bonne raison d'agir en arabie saoudite......

   - pour la petite histoire, un avion n'aurait jamais fais si peu de dégats, on ne voit rien de la carcasse de l'avion, l'herbe autour est verte, j'en passe et des emilleures.....

Voila, bon, j'ai abrégé, si vous voulez + de détails, demandez lol, et si cette idée vous parait totalement dans l'erreur, je pourrai vous croire lol, mais.........

#7 joel

joel

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Posté 18 février 2003 à 14:09

Pour ceux qui auraient loupé l'INTERVIEW DE THIERRY MEYSSAN dans l'émission de Thierry Ardisson  «TOUT LE MONDE EN PARLE» ( France 2 - 16 Mars 2002 )




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Thierry Ardisson (A) : Après le 11 septembre vous êtes intrigué par des anomalies que vous remarquez sur les premières photos de l'attentat contre le pentagone et puis par la confusion, les contradictions des déclaration qui sont faites par les autorités américaines à propos du World Trade Centre. Vous décidez de mener une enquête et vous faites des découvertes qui sont assez terrifiantes, peut-être la plus grande manipulation de l'histoire, on pourrait dire d'une certaine façon Et ce que je veux préciser avant qu'on commence c'est que vos découvertes sont uniquement fondées sur des documents de la Maison Blanche et du Département de la défense américain. Fondées aussi sur les déclarations des dirigeants militaires et civils américains données à la presse internationale donc parfaitement vérifiables.

Thierry Meyssan (M): Parfaitement, tous les documents sur lesquels je me suis appuyé sont vérifiables par n'importe qui.

A : Alors vous mettez en doute la théorie selon laquelle les attentats du 11 septembre sont le fait d'ennemis extérieurs aux Etats-Unis et pas d'ennemis intérieurs. En fait vous dites qu'il s'agirait d'une macabre mise en scène destinée non pas à tuer mais à frapper les esprits, un complot intérieur organisé par le lobby militaire pour augmenter le budget de l'armement et puis aussi par le lobby pétrolier pour faire passer ce fameux pipeline qui doit descendre de l'Asie centrale à travers l'Afghanistan jusqu'aux mers chaudes. C'est ce dont nous avait parlé Guillaume Dasquié qui était venu ici et qui nous avait parlé de ça, il a écrit un bouquin là dessus, sur le pipeline qui vient d'Asie centrale. Vous racontez tout cela dans un livre qui s'appelle «11 septembre 2001 : l'effroyable imposture». Aucun avion ne s'est écrasé sur le Pentagone. Je montre le livre.

Alors on va commencer par le Pentagone. L'avion qui s'est soi disant écrasé sur le pentagone a provoqué trés très peu de dégâts finalement.

M : Alors quand on regarde les photos qui sont disponibles sur cet attentat et qu'on se fonde d'abord sur les photos fournies par le département de la défense et sur les photos diffusées par Associated Press juste après l'attentat on peut constater qu'il y a une impossibilité matérielle pour que la version officielle fonctionne. Dans la version officielle on nous raconte qu'un boeing 757, c'est un engin énorme, arrive devant le Pentagone, descend juste devant le bâtiment sur une pelouse qui se trouve à l'avant, frappe cette pelouse, rebondit, touche la façade, s'engouffre dans la façade au niveau du rez de chaussée et du 1er étage, est totalement happé à l'intérieur du bâtiment et brûle là à l'intérieur. Ça c'est ce qu'on nous raconte. Maintenant n'importe qui peut regarder la photo qui est sur la couverture du livre qui est la photo d'Associated Press qui est la première photo qu'on ait prise après l'attentat. Donc sur la partie gauche de la photo vous avez de la fumée, au bas de la fumée vous avez, caché par cette fumée, un trou qui est sensé être celui qui a absorbé un boeing 757. Donc c'est pas bien difficile de comprendre que ça n'est pas possible.

Thierry Ardisson : Et puis en plus c'est bizarre qu'un avion se soit planté horizontalement dans une façade qui fait 24 m de haut.

Thierry Meyssan : Voilà parce si vous deviez attaquer le Pentagone en avion vous tomberiez en piqué sur le Pentagone, c'est un bâtiment plat. Venir faire une manœuvre extrêmement complexe pour toucher un bâtiment bas sur la façade et du mauvais coté, c'est quand même une curieuse idée.

A : Vous dites on n'a jamais trouvé l'épave de l'avion, en fait, on l'a jamais vue.

M : On n'a jamais trouvé le moindre morceau de cet avion à l'exception des boites noires qu'on a exhibées avec beaucoup de retard et puis on aurait retrouvé, d'après le Pentagone, un phare de l'avion qu'on n'a jamais montré mais enfin on dit qu'on l'a retrouvé et rien d'autre. Donc c'est un avion qui se serait dématérialisé.

A : Alors il n'y a aucun photographe, aucune télé qui ont été autorisés à filmer la scène du crash, les seules sources c'est l'armée américaine, alors ils ont donné des explications successives et variables, puis un mensonge en appelant un autre, comme ça, ils ont commencer à partir dans un délire absolument incroyable.

M : Quand on replace dans la durée toutes leurs déclarations, cela devient un tel tissus de contradictions que ça s'effondre par soi-même.

A : Alors CNN vendredi dernier a diffusé des images inédites où on voit une explosion, on voit une boule de feu et ils ont dit : le carburant a explosé. Et vous, vous dites le carburant est inflammable, mais pas explosif.

M : Si il était explosif, vous ne prenez pas l'avion, là il faut absolument changer de compagnie aérienne vous arrêtez ces compagnies américaines qui prennent un carburant dangereux, c'est interdit d'avoir un avion explosif.

A : Et ce que vous ajoutez dans votre bouquin c'est qu'en fait l'aile du Pentagone sur laquelle l'avion est sensé être crashé est en fait un bâtiment en réfection, donc il n'y avait personne dedans.

M : Il y avait du personnel de maintenance mais effectivement très peu de monde par rapport aux autres ailes du Pentagone.

A : Aucun corps retiré n'a été identifié par les familles des victimes.

M : Absolument les corps qu'on a retirés, ce sont les corps des personnels du Pentagone, des personnels de maintenance qui ont été tués par l'attentat qui a eu lieu mais qui n'est donc pas dû à un avion et par contre les corps des victimes, les corps des passagers n'ont jamais été retrouvés au Pentagone.

A : Mais l'avion qui a décollé, il est où? Parce qu'il y a bien un avion qui a décollé à un moment et qu'on n'a jamais retrouvé.

M : Il y a bien un avion qui a décollé, il y avait des passagers à l'intérieur, cet avion on en a perdu toute trace à 500 km de Washington, au dessus de l'Ohio, il n'y a aucune nouvelle depuis et certainement le gouvernement américain aurait des révélations à faire aux familles de ces victimes.

Invité : Juste pour savoir si vous êtes le premier à vous en apercevoir, les journalistes qui sont des gens super bien renseignés, il n'y en a aucun qui a émis quelque doute, en France, ici en tout cas…

M : Il y a une raison à cela toute simple, en fait. Quand cet attentat a eu lieu ça a été vécu aux États-Unis comme un agression terrible et il n'y a pas eu d'enquête aux États-Unis il n'y a même pas eu l'enquête qu'on fait quand il y a un crash d'avion ici. D'ailleurs dès le soir même, dès le lendemain on commence des travaux donc on détruit totalement la scène du crime si vous voulez. Il n'y a jamais eu la moindre enquête et quand le FBI a collectionné quelques éléments, d'abord on n'a jamais recherché de morceau de l'avion et on a jamais rien trouvé, quand le FBI a commencé a travailler, immédiatement on lui a retiré l'enquête qui a été confiée au département de la défense et classée «secret défense».

A : Évidemment ce que vous dites c'est que si il y a une manipulation au niveau du Pentagone il peut y avoir la même chose au niveau du World Trade Centre. Alors plusieurs questions : Pourquoi les pirates de l'air avaient des armes blanches alors qu'on peut embarquer des pistolets en plastiques indétectables…

M : Oui, il y a des pistolets indétectables.

A : C'était pour faire croire que c'est des musulmans, c'est ce que vous dites…

M : Oui, parce que c'est le mythe du musulman qui égorge, vous savez, on passe d'un mythe à un autre… Le mythe du communiste, le couteau entre les dents, maintenant on a l'islamiste le couteau à la main.

A : Oui, vous dites aussi que la manœuvre qui consiste à piloter les avions pour venir exactement s'encastrer au bon endroit dans les tours c'est déjà difficile pour des pilotes chevronnés et c'est impossible pour des amateurs s'il n'y a pas des balises dans les tours pour guider l'avion.

M : C'est une manœuvre extrêmement compliquée. Même des pilotes de chasse que nous avons interrogés disent en fait, si on devait faire une opération pareille certainement on enverrait plusieurs avions parce qu'on n'est pas du tout sûr d'y arriver. Alors que si on met une balise et qu'on place l'avion sur pilote automatique, alors il va directement sur sa cible. Et il se trouve qu'on a enregistré l'écho d'une balise, alors il en faut deux pour ce type de choses mais on n'a pas le deuxième écho et le fait d'avoir cet écho suffit pour nous à montrer que le mode opératoire n'est pas celui qu'on nous a raconté. La balise est activée deux heures avant et elle est détectée tout de suite parce qu'elle crée une interférence sur les ondes de télévision qui étaient émises du sommet des tours

A : Puis les télévisions amateurs aussi se sont plaintes de brouillage. Et ensuite vous parlez de l'attentat contre le troisième immeuble, c'est à dire l'immeuble numéro 7 qui s'effondre alors qu'il n'a pas pris d'avion celui là, il était un peu plus petit. Les fondations ont été touchées, ils disent, c'est la chaleur de l'incendie. Et vous, vous dites que ce n'est pas possible qu'un immeuble comme cela s'effondre tout seul uniquement à cause du choc. Vous dites qu'il y a des explosifs, en fait qu'il a été descendu avec des explosifs.

M : Il y a un rapport qui est sorti juste là, jeudi, qui indique qu'il y aurait un feu dû à des réserves de fuel qui servaient au chauffage. Mais ça n'explique pas l'effondrement de l'immeuble. Il se trouve que les pompiers de New York témoignent qu'ils ont vu des explosions à la base de ces immeubles. Les pompiers de New York contestent la théorie officielle de l'effondrement des deux premières tours par la fragilisation des structures métalliques suite à la combustion des avions . Ils disent que quand on fait les calculs, ça peut se faire mais certainement pas dans ces délais, qu'il y a eu autre chose. Eux, ils ont vu et entendu des explosions à la base des tours. Alors ils ont recherché de manière très technique, ils ont dit voilà il y a peut-être des substances explosives qui étaient là, pour la sécurité des buildings, d'une manière générale, on doit faire la lumière sur ce qui s'est passé. Et depuis qu'ils cherchent ce qui pourrait être la cause de ces explosions, on ne l'a pas trouvé. S'il n'y avait aucune substance explosive contenue dans les tours, d'où proviennent ces explosions? Donc eux ils ont demandé un commission d'enquête indépendante, ils ont signé des pétitions, leurs journaux professionnels sont pleins d'articles là dessus. C'est question nationale, on refuse de les écouter. Les pompiers, c'est des gars qu'on met en photo sur les calendriers, mais surtout qu'ils ne parlent pas.

A : Ce qu'il ne faut pas oublier aussi c'est que cet immeuble numéro 7 c'était une antenne de la CIA.

M : Alors ça c'était un énorme secret, il y avait dans cette tour, d'une manière tout à fait illégale au regard de la loi américaine, la 2ième base de la CIA dans le monde qui était entièrement consacrée à l'espionnage économique. C'était même le 1er centre mondial d'espionnage économique. Alors c'était l'objet d'un conflit extrêmement dur à l'intérieur de l'appareil d'État américain puisque Bill Clinton sous sa 2ième mandature avait transféré l'essentiel des renseignements militaires vers des objectifs de renseignements économiques. Et cela, évidemment, le lobby militaire ne l'admettait pas. Donc cette base était l'objet d'un très lourd contentieux entre eux, elle a été entièrement détruite et cet objectif qui est donc un objectif militaire se trouvait à l'intérieur du World Trade Centre. Si on voulait paraphaser certaines phrases des militaires américains dans d'autre circonstances, on dirait qu'on a utilisé une population comme bouclier humain.

A : Alors il y a une polémique aussi sur le nombre de morts et en fait il y a eu 2843 victimes en comptant les passagers des deux avions, les malheureux, et les pompiers.

M : Quand on fait le calcul du nombre de personnes dans les tours, donc à cette heure là au minimum entre 30 et 40 000 personnes. Quand on regarde ce que ça donne par étage, quand on pense que le premier avion touche au niveau du 75ième étage, donc on a des étages supérieurs et donc on a une moyenne de personnes qui se trouvent dans les étages supérieurs, et ceux là ne peuvent pas s'enfuir, c'est impossible. Peut-être vous pouvez évacuer tout le bas de la tour, peut-être vous pouvez évacuer la 2ième tour, mais pas les gens qui sont dans les étages supérieurs de la 1ère. Or le nombre total de victimes est inférieur, mais très nettement inférieur à cette moyenne des gens qui auraient dû se trouver coincés dans le haut du building.

A : Alors il y a un quotidien israélien qui a dit qu'il y a un message d'alerte qui a été envoyé. C'est une information qui avait déjà été par la presse égyptienne et on a pris cela un peu comme de la propagande

M : Mais c'est une information qui a été donnée par Ha'aretz, un grand journal de la gauche israélienne, et qui explique qu'une société israélienne a reçu un message d'alerte, de manière anonyme, non sourcée, disant qu'il y allait avoir deux heures plus tard ces attentats au World Trade Centre. Donc cette société a pris l'initiative d'essayer de prévenir les autorités américaines, manifestement ils ne s'adressaient pas au bon interlocuteur, alors ils ont fait une autre initiative, ils ont essayé de prévenir… C'est une société qui est spécialisée dans les messages électroniques. Donc ils ont envoyé un message à tous les pagers qui se trouvaient allumés dans cette zone. Quand vous recevez un message qui vous dit : il va y avoir un attentat à votre bureau, soit vous dites, c'est ridicule et vous restez dans votre bureau, soit vous le prenez au sérieux et vous partez.

A : Donc ça expliquerait pourquoi il y aurait moins de victimes que les gens dans les tours.

M : Absolument.

Invité : Mais pourquoi alors on n'aurait pas trouvé quelqu'un qui aurait été averti. Alors ça simplifierait tout si quelqu'un pouvait dire : voilà moi, j'ai été averti sur mon pager.

M : Je vous signale que absolument tous les témoignages sur ce sujet sont aujourd'hui classés «secret défense», que même cette société israélienne, pourtant qui n'est pas soumise à la loi américaine, explique qu'elle ne répond plus à la presse après ses interviews, elle avait donné trois quatre interviews à la suite, elle ne répond plus à la presse, elle réserve ses déclarations uniquement pour le FBI. Donc on n'en saura pas plus pour le moment.

Invité : Mais dans les gens qui ont survécu il y en quand même un paquet, on ne peut pas tous les contrôler ces gens là, on ne leur met pas un flic derrière eux, ils peuvent parler.

M : Oui, il y en a qui peuvent parler. On en a trouvé des gens qui le disaient, maintenant faut ils le disent publiquement… […]

M : On va continuer l'analyse et manifestement, ce qui s'est passé le 11 septembre, il y avait un plan qui avait été élaboré et ce plan a plus ou moins foiré, ça s'est pas passé exactement comme on l'avait prévu. Il y a des éléments qui ont échappé à ceux qui avaient instigué tout cela.

A : Alors ce que vous dites, Thierry Meyssan, c'est que le dynamitage, les balises d'alerte etc… C'est pas une opération qui peut être conçue et dirigée depuis une grotte en Afghanistan.

M : Ça pas vraiment.

A : Ça vous semble comme ça a semblé a beaucoup de gens, impossible. Alors vous rappelez que Ben Laden a été soigné dans un hôpital américain à Dubai en juillet 2001, c'est une information qui a été donnée par le journal Le Figaro à l'époque. Qu'il, Ben Laden, n'a jamais revendiqué l'attentat, et que la seule cassette qu'on a vue, une cassette qui est sortie comme d'un chapeau où il se marrait avec un copain, en disant « tu as vu…», enfin c'était du guignol. Ce que dit Thierry Meyssan c'est que chez les fondamentalistes, chez les talibans, l'usage de la photographie comme agrément, pour filmer une soirée comme ça, c'est pas courant, c'est même interdit. Alors que les américains, ils jouent avec leur caméscope toute la journée. C'est la première chose que vous notez. Et ensuite, Ben Laden qui était toujours prêt à faire des déclarations face caméra avec ses kalachnikovs devant une grotte, là il n'a pas revendiqué. Il en parle avec un copain…

M : Mais ce qui est très curieux c'est que dans cette cassette il dit un certain nombre de choses qui ont toutes pour fonction de valider la théorie officielle, et il va revendiquer dans cette cassette des choses qui n'ont jamais existé.

A : Il s'accuse du crash sur le pentagone alors que c'est une des choses dont on est les plus sûrs aujourd'hui. Il n'y a pas d'avion. Il s'accuse d'un truc qui en fait n'aurait pas existé. Quand Ben Laden s'accuse de tout, il a une espèce de rire un peu sardonique..

M : Absolument. Il joue vraiment le rôle qu'on attend de lui.

A : Ce qu'on peut dire concernant Ben Laden c'est que dans Match cette semaine, il y a un reporter français qui s'appelle Michel Peyrard, qui a été emprisonné par les Talibans et qui dit qu'il a les preuves que Ben Laden pendant les frappes américaines sur l'Afghanistan était tranquillement installé à Jalalabad au Pakistan et que les américains le savaient

M : Forcément puisqu'il était là bas, c'était sous la protection de l'armée pakistanaise. Mais de la même manière CBS a indiqué que le 10 septembre, la veille des attentats, il était hospitalisé sous dialyse à l'hôpital militaire de Rawalpin di au Pakistan sous la protection de l'armée pakistanaise. Donc qu'on nous raconte pas que c'est l'adversaire des États-Unis.

Invité : Est-ce qu'elles commencent à circuler, ces informations dans les médias américains ou est-ce qu'ils deviennent une sorte de pays qui se protège totalement …

M : Non, c'est un pays qui s'est renfermé comme une huître. Mais en plus, le problème de ces informations c'est que tout cela est disponible, tout cela est vérifiable, mais tout cela est disjoint, donc il y a un vrai travail… On dit qu'aujourd'hui l'information est mondialisée, c'est une théorie, c'est pas la vérité. La vérité c'est que chacun a son bout d'information.

A : Alors vous savez que Ben Laden a été désigné tout de suite par le FBI comme le grand responsable et que l'enquête en fait n'a pas vraiment eu lieu. On a dit que c'était lui et on ne l'a plus trouvé et on ne le trouve plus.

M : On nous annoncé 25 fois qu'il y aurait des documents officiels, des preuves etc… On n'en a jamais vu, tout ce qui a été annoncé n'a jamais existé.

A : Alors le FBI dans son enquête a trouvé des traces qui sont un peu pitoyables. Par exemple ils ont trouvé à côté d'un aéroport dans une voiture, un livre : J'apprends à piloter un boeing

M : En plus il l'ont trouvé en arabe, donc ça fait rire tout le monde parce que les manuels de pilotage ne sont jamais traduits en arabe parce qu'en arabe il n'y a pas les mots techniques du pilotage donc on les garde en anglais. Donc moi je ne sais même pas où on peut trouver ce genre de chose et puis le manuel de pilotage d'un 757 c'est pas un petit livret comme cela, un manuel de pilotage, il faut deux armoires pour le ranger, c'est une collection de livres.

A : Le passeport de Mohamed Atta a été retrouvé en très bon état dans les ruines du World Trade Centre.

M : On raconte que deux avions sont entièrement carbonisés, que les tours s'effondrent, que tout le monde est mort que c'est la catastrophe générale et on retrouve intact le passeport de Mohamed Atta. C'est merveilleux.

A : Le FBI a donné des listes des terroristes arabes et en fait on s'est aperçus après qu'il y avait un certain nombre qui étaient bien vivants.

M : Il y en a six au moins qui sont bien vivants. En plus on produit ces gens, ils sont vivants, ils se montrent et le FBI continue sur son site Internet actuellement à donner la même liste comme si ces témoins ne s'étaient pas présentés. Enfin, c'est totalement absurde.

A : L'histoire, d'après vous, c'est que tout ça c'est fait pour éloigner l'enquête d'une piste intérieure, d'un complot, d'un groupe présent au sein de l'appareil d'État américain, en fait pour dicter sa politique au Président Bush. C'est pour cela qu'on a parlé de menace sur la Maison Blanche.

M : Alors, il y a tout un tas de choses qui ont été oubliées, d'abord, l'annexe de la Maison Blanche a brûlé le 11 septembre, personne n'en a parlé mais pourtant la télévision américaine a montré en direct un incendie dans l'annexe de la Maison Blanche. C'était quand même un truc intéressant. D'après le secrétaire général de la Maison Blanche et d'après le porte parole de la Maison Blanche qui se sont exprimés dans les jours qui ont suivi le 11 septembre et qui se sont rétractés 18 jours plus tard, ils ont expliqué en détail comment aux environs de 10h le service de protection des hautes personnalités, le secret service, avait reçu un appel des assaillants contenant manifestement quelque chose à négocier et qui pour authentifier cet appel avaient donné les codes secrets d'authentification et de transmission de Air Force One, l'avion présidentiel et de la Maison Blanche. Donc d'abord pour disposer de ces codes secrets, il n'y a que quelques personnes qui ont cela. Donc ça ne peut être que des gens au sommet de l'appareil d'État américain qui ont organisé cela. Ensuite quand le Président Bush est informé de cette chose la, il a une réaction immédiate. Il est à ce moment là en route en avion vers Washington. On lui apprend que les codes de transmission et d'authentification ont été volés. Donc ça veut dire que n'importe qui peut usurper sa qualité. N'importe qui peut déclencher le feu nucléaire. Ou peut-être c'est la 3ième guerre mondiale que lui veut déclencher le feu nucléaire et quelqu'un va lancer un contre-ordre. Comment peut-on savoir ce qui est vrai, ce qui est faux, les codes ont été volés. Donc il n'a qu'une solution, il se précipite à la base stratégique qui est le centre nerveux de la force de frappe nucléaire américaine et là par sa présence physique il peut authentifier ce qui est vrai et ce qui est faux. Une fois qu'il est dans ce bunker il organise une vidéoconférence avec ses conseillers qui sont à la maison Blanche, Condolezza Rice, Dick Cheney, etc… et nous ne savons pas du tout ce qui se passe pendant cette vidéoconférence, mais ce qui et clair, c'est qu'on discute du message qui a été téléphoné par les assaillants et qu'à la fin de cette vidéoconférence, il dit qu'il n'y a plus de problèmes. Donc logiquement c'est qu'on a bien négocié quelque chose pendant ce moment là.

A : Ce que vous dites c'est que tout ça a été fait pour obliger le président américain à faire une autre politique donc c'est un coup d'État, en fait.

M : Enfin, un coup de palais.

A : Alors le lobby pétrolier évidemment y trouve son intérêt car il n'y a plus de talibans en Afghanistan, il y a Hamid Karsai qui est un ex-migrant aux USA, c'est un ami de Casey, l'ancien directeur de la CIA, donc ils n'auront pas de mal à faire passer leur pipeline en Afghanistan,

M : Et, l'actuel Premier Ministre Afghan était lui-même, préalablement, l'employé de la firme locale qui a ce projet de pipeline et qui est en train de le réaliser. Donc directement, on met ses employés au pouvoir.

A : Et il y a aussi le lobby militaire qui voit désormais récompenser ses espoirs les plus fous puisqu'ils reprennent la guerre des étoiles.

M : C'est même beaucoup plus que la guerre des étoiles. Déjà du temps de Reagan ça paraissait un jeu de science fiction absolument incroyable. Là, le projet qui est mené c'est que l'armée américaine va se doter d'une 4ième arme. Vous avez l'armée de terre, la marine, l'air force. Il y aura une 4ième arme, l'arme spatiale. Donc là, cette arme spatiale, c'est pas seulement le bouclier anti-missile dont on a parlé c'est réellement un armée spécialisée dans l'espace et à partir de ce moment là la guerre devient tellement asymétrique puisqu'ils seront les seuls à disposer de cette armée que, disent-ils, c'est les généraux américains qui s'expriment comme cela, ils disent que «la domination de l'empire américain sera définitive et totale».

A : c'est pour cela que maintenant ils parlent de l'Irak, c'est dans la même ligne.

M : Non seulement ça mais Los Angeles Times a révélé la semaine dernière l'existence d'une étude actuelle au Pentagone d'usage de la force nucléaire contre 8 États qui pourraient être rayés de la carte donc Cuba, l'Irak, la Corée du nord, etc…

A : La question qu'on peut se poser sérieusement maintenant c'est qui gouverne en Amérique, parce que si le 11 septembre est une tentative putschiste on peut se demander. D'ailleurs le Washington Post est inquiet parce qu'un cabinet fantôme a été créé aux États-Unis d'une centaine de personnes, extérieur à Washington, et qui est sensé…

M : Ils sont dans un bunker, il y a officiellement un 2ième gouvernement parallèle en arrière du 1er et qui ne peut pas être contrôlé par le congrès des États-Unis. Donc vous appelez cela comme vous voulez mais ça paraît quand même assez loin d'une démocratie.

A : Le pouvoir a changé de main aux États-Unis.

M : Totalement.


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#8 Jeremy

Jeremy

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Posté 18 février 2003 à 15:47

Je pense que pour être objectif il faut aussi poster et critiquer le point de vue adverse, voici un dossier tres intéressant qui répond à Thierry Meyssan (entre autres).

L'effroyable vérité

#9 joel

joel

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Posté 18 février 2003 à 16:31

voici un extrait de l'effroyable vérité, le livre de Guillaume Dasquié, qui n'est qu'une ridicule opération de contre-information, histoire de faire douter les "malheureux" conspirationnistes.

Citation

Enfin, où est passé cet avion qui a pourtant bel et bien disparu?
A cette dernière question, M. Meyssan ne répond pas. Mieux : il a même déclaré : "Nous n'avons pas cherché à savoir ce qu'il était advenu de lui" [2] Pourquoi cette prise de position? La thèse du Réseau Voltaire aurait été inattaquable si, justement, M. Meyssan avait retrouvé la trace de cet avion ailleurs que sur le Pentagone, preuves irréfutables à l'appui.

Le pire, c'est que Thierry Meyssan a justement répondu qu'il avait disparu des écrans radars au-dessus de l'Ohio. Ensuite, à moins de s'infiltrer dans les bases l'US Air Force, je doute qu'on obtienne de sitôt la réponse à cette question.

La simple analyse de bon sens sur les lieux mêmes du Pentagone suffit elle-même à se rendre compte de l'impossibilité technique de la version officielle.

Les anciens topics sur le 11 septembre ont déjà débattu de cette question. A voir également le best-off du forum qui contient également une excellente analyse.