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Le Réseau Voltaire


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181 réponses à ce sujet

#31 joel

joel

    Tournicoti, Tournicoton

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Posté 14 juin 2005 à 20:20

Comme JOEL parlait de Collon (peut-etre mon sujet sera un doublon? :-? )Enfins voici son site
http://www.michelcollon.info/
Si le lien a été déjà mis ,supprimer mon post
:oops:

Hello Ferma,

Si tu aimes bien Michel collon, tu peux lire ce post : http://www.onnouscac...ic.php?p=116634

Il devrait te plaire ! :wink:

#32 ferma

ferma
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Posté 14 juin 2005 à 20:45

Merci JOEL,je lui acheté la cassette et je l'ai rencontré à une soirée sur la résistance irakienne pour "stopusa" à Bruxelles,et son livre Monopoly est très bien ainsi que Poker menteur,d'ailleur c'est Vanessa qui me l'avait apportée à l' ULB.
Merci pour l'article à bientot :wink:
PS:Vous pouvez lui commander ces livres et sa cassette,il est très sérieux

#33 Cool0

Cool0
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Posté 19 juin 2005 à 16:59

Américain ca désigne quelqu'un habitant en amérique !
Hors appeler les USA l'amérique, même si ca leur fait plaisir, est inexact.

Donc les appelé Etats-Uniens est juste, et même nécessaire pour un journaliste car ce terme est non-ambigue.

:D

USA = United State of América en clair Etats Unis d'Amérique :cogite:

Un habitant de cette région du globe se dit Américain... Américain du Nord ou du Sud... Etat zzzzunien Quel terme étrange.... :hum:


Plus sérieusement, et pour en revenir au sujet principal, je pense pour ma part qu'il appartient à chacun de faire la part des choses, l'information que nous distillent les médias toutes tendances confondues, doit rester un outil, non une finalité, en ce qui me concerne, c'est pourquoi il m'apparaît indispensable de confronter les points de vue, car en fonction des susceptibilités propres à chacun, nous n'en aurons pas forcément la même lecture, et seul un éclairage différent peut véritablement permettre de faire les divers recoupements indispensables pour se faire une bonne idée sur un sujet...

En France, le cinquième pouvoir a une tendance insupportable à vouloir uniformiser les mentalités, il n'est pas rare non plus de voir des dérives journalistiques gravissimes, avec par exemple la mise en avant d'opinions ou de sensibilité qui n'ont pas lieu d'être dans ce métier, ou encore dans la mise en avant d'un corporatisme indécent.

Selon moi la méfiance doit être le maître mot, pour tout ce qui touche à l'information, et il faut garder en permanence à l'esprit que pour une édification personnelle pertinente, il faut souvent savoir faire le sacrifice de ses préférences et rarement celui de ses convictions, si celles-ci reposent sur des bases solides...

Modifié par Cool0, 19 juin 2005 à 17:03.


#34 pourquoi

pourquoi

Posté 19 juin 2005 à 19:31

Je suis ambigü à propos de Meyssan, mais il a dénoncé un gros mensonge, peut-être le plus gros (dans tous les sens du terme).

Et comme vous j'aurais aimé savoir ce que sont devenus les passagers du vol 77.

Mystère et boules puantes...

#35 joel

joel

    Tournicoti, Tournicoton

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Posté 07 aot 2005 à 23:34

Voici un documentaire à priori américain sur Meyssan et la conspiration du 11 septembre. Je n'ai rien compris à ce que le narrateur pouvait raconter mais, à en juger le titre "Hoax etc....", ça ne doit pas être très favorable aux théoriciens de la conspiration.

Néanmoins, ça peut toujours être utile de connaître les arguments des "théoriciens de la conspiration islamique". Le doc est en deux parties. Voici les liens :

911 hoaxes The Meyssan Conspiracy Part 1

911 hoaxes The Meyssan Conspiracy Part 2

#36 joel

joel

    Tournicoti, Tournicoton

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Posté 09 aot 2005 à 10:43

Quelqu'un a-t-il visionné les deux dernières vidéos ? Et surtout décrypté l'english ? :-?

Je serais vraiment curieux de connaître leurs commentaires sur Meyssan ainsi que leurs arguments ! :)

#37 Mateo

Mateo

    Chercheur d'idées

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Posté 09 aot 2005 à 11:10

Un peu de bon sens et ça me fait plaisir.

Pour les fans du 11-S je conseille le livre d'Eric Laurent un vrai enquête !
La face cachée du 11-S

et celui deRichard clarke pas un branc ni un inconnu "contre tous les ennemis"

#38 joel

joel

    Tournicoti, Tournicoton

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Posté 09 aot 2005 à 11:28

Mateo,

Je n'ai pas lu le deuxième, je n'aurais donc pas de commentaires à faire. En revanche pour ce qui est du livre d'Eric Laurent que j'ai lu celui-là, s'il s'agit d'une enquête, je dirais qu'il s'agit d'une enquête "orientée" pour essayer de récupérer les pauvres parano meyssaniques. En effet, bien qu'il ait repris et développé bon nombre d'éléments accablants mis en évidence par T. Meyssan, Eric Laurent essaie manifestement de mener ses lecteurs vers une fausse piste concernant l'origine des attentats. A l'instar de Mike Ruppert ou de Mickael Moore, il désigne avant tout les saoudiens, sans doute pour essayer d'atténuer la responsabilité des "Usraéliens" (vraiment pas mal ce terme !). Autrement dit, ça ressemble plus pour moi à une tentative subtile de désinformation. Anti-Bush d'accord ! Mais pas au point de reconnaître l'horrible vérité susceptible d'entraîner de la part des ricains certaines actions punitives sur le territoire français.

Au fait, et les vidéos, toujours personne ? :???:

#39 Maximus

Maximus

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Posté 09 aot 2005 à 13:53

MAis tu sais, joel, la desinformation peut etre involontaire !

#40 joel

joel

    Tournicoti, Tournicoton

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Posté 09 aot 2005 à 21:27

MAis tu sais, joel, la desinformation peut etre involontaire !

Concernant Eric Laurent et compte tenu des ouvrages précédents qu'il a écrit notamment sur Bush, cela m'étonnerait fortement, Maximus. Les saoudiens n'ont certainement pas commandité les attentats du 11 septembre. Ils ne sont qu'un leurre et Eric Laurent le sait très bien.

#41 Maximus

Maximus

    Chercheur d'idées

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Posté 09 aot 2005 à 21:49

Peut etre.
Peut etre qu'ils n'avaient pas les couilles de le dire.
Peut etre aussi qu'il se doutait que ce n'était pas les saoudiens, mais n'avait aucune preuve crédible(selon lui...) pour exposer une autre thèse.

C'est trop facile de le ranger comme ça dans une case alors qu'en fait on sait pas ce qu'il pense réellement (meme s'il a écrit des livres).

#42 joel

joel

    Tournicoti, Tournicoton

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Posté 09 aot 2005 à 22:16

Quand on accuse quelqu'un pour un crime qu'il n'a pas commis alors qu'il le sait pertinemment, excuse-moi Maximus mais j'appelle ça de la diffamation, une manipulation, de la désinformation. Ceci dit, je lui reconnais le mérite d'avoir énoncé un certain nombre de vérités sur la clique Bush. Il a malheureusement omis de citer sa participation active pour l'évènement le plus important de ces dernières années, celui que tu commences maintenant à bien connaître. T. Meyssan, R. Guer et un certain nombre d'auteurs en Allemagne n'ont pas hésité, eux, à l'écrire dans leurs livres respectifs.

#43 Cristobal

Cristobal

    Pèlerin de l'espace et du temps

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Posté 09 aot 2005 à 22:59

Pour la première vidéo, les commentaires anglais ne disent pas grand chose. C'est un simple exposé de la "théorie" fausse (selon eux) de Meyssan.

On y entend aussi "l'expert" américain des avions et de la physique de l'aluminium qui nous explique, sans rire, que les ailes de l'avion, les deux ailes, se sont sagement et promptement repliées le long de la carlingue pour aller se jetter, comme un seul homme et d'un commun accord, tout au fond du trou de souris creusé dans la forteresse quasiment blindée tellement elle est bétonnée et feraillée du Pentagone. Et bien sûr, la queue de l'avion s'est elle aussi faufilée dans le trou pour rejoindre ses petits camarades (le fuselage avec tous ses passagers, leurs passeports et leurs téléphones portables et leurs cartes de crédit, ainsi que les deux gigantesques ailes)....... (.... les commentaires sont de moi..... )

Rien de nouveau.

Pour la deuxième vidéo, je ne l'ai pas vue..... :D

Enfin, un peu de pub pour le "Réseau Voltaire" : on peut s'abonner à une version papier qui paraît tous les deux mois, soit 6 numéros par an.

C'est ici :

http://www.reseauvol...?products_id=40

Modifié par Cristobal, 09 aot 2005 à 23:01.


#44 degolas

degolas
  • Localisation : helvétie

Posté 09 aot 2005 à 23:10

Quelqu'un a vu le reportage de planète sur l'effroyable imposture?

#45 joel

joel

    Tournicoti, Tournicoton

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Posté 09 aot 2005 à 23:20

Merci Cristobal pour ton petit résumé. :D

C'est marrant comme la forme est à l'image du contenu. Il faut reconnaître que la réalisation n'était franchement pas terrible. Bon, on aura au moins appris que ce doc optait pour la thèse des ailes repliées et non pour celle de l'avion en piqué sur le toit du Pentagone (si si, c'est ce que certains debunkers utilisaient comme explication à un moment donné !). :nonnonnon:

Je me demande quels ont été les sentiments de Thierry Meyssan quand il a visionné le résultat final. Savait-il à l'avance qu'il allait être montré comme un doux dingue ou un parano anti-américain ? Quand ce n'est pas carrément pour un complice des fachos antisémites d'extrême-droite comme ce fut le cas dans l'émission d'Arte "Le 11 septembre n'a pas eu lieu" ! :roll:

#46 joel

joel

    Tournicoti, Tournicoton

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Posté 09 aot 2005 à 23:23

Quelqu'un a vu le reportage de planète sur l'effroyable imposture?

Ben non... Tu peux nous en dire plus ?

#47 ferma

ferma
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Posté 09 aot 2005 à 23:35

Pour la première vidéo, les commentaires anglais ne disent pas grand chose. C'est un simple exposé de la "théorie" fausse (selon eux) de Meyssan.

On y entend aussi "l'expert" américain des avions et de la physique de l'aluminium qui nous explique, sans rire, que les ailes de l'avion, les deux ailes, se sont sagement et promptement repliées le long de la carlingue pour aller se jetter, comme un seul homme et d'un commun accord, tout au fond du trou de souris creusé dans la forteresse quasiment blindée tellement elle est bétonnée et feraillée du Pentagone. Et bien sûr, la queue de l'avion s'est elle aussi faufilée dans le trou pour rejoindre ses petits camarades (le fuselage avec tous ses passagers, leurs passeports et leurs téléphones portables et leurs cartes de crédit, ainsi que les deux gigantesques ailes)....... (.... les commentaires sont de moi..... )

Rien de nouveau.

Pour la deuxième vidéo, je ne l'ai pas vue.....  :D

Enfin, un peu de pub pour le "Réseau Voltaire" : on peut s'abonner à une version papier qui paraît tous les deux mois, soit 6 numéros par an.

C'est ici :

http://www.reseauvol...?products_id=40

Oui,exact,il y a eu meme simulation,que le Réseau voltaire explique
L’US Army échoue à élaborer une simulation crédible de l’attentat du Pentagone
Scientifiquement impossible
L’US Army et la National Science Foundation ont financé une simulation en trois dimensions de l’attentat survenu au Pentagone le 11 septembre 2001.

Des chercheurs d’une équipe pluridisciplinaire de l’université d’État de Purdue (Indiana) ont produit une séquence 3D dont l’apparent réalisme pallie à l’absence d’images vidéos authentiques de l’événement. Ce résultat a été largement médiatisé, à l’occasion du 1er anniversaire de l’attaque, et interprété par des médias complaisants comme prouvant l’inanité de la polémique que nous avons soulevé sur les modalités de l’attentat.

Malheurement, après six mois de recherches et malgré l’importance des moyens techniques et humains mobilisés, les scientifiques de Purdue n’ont pas été en mesure d’établir un scénario à la fois conforme à la version officielle et compatible avec les éléments matériels. Incapables d’expliquer comment le prétendu avion avait pu ne frapper que le rez-de-chaussée et le premier étage, ils ont postulé qu’il volait au raz du sol bien que n’ayant pas d’espace d’approche dégagé ; ne parvenant pas à rendre compte de l’absence d’impact sur le Pentagone, ils ont soustrait la façade d’une partie de la simulation ; incapables d’élucider comment les réacteurs en acier trempé avaient pu disparaître, ils ont postulé que le prétendu Boeing n’en avait pas ; incapables d’élucider comment cent tonnes de matière avaient disparu, ils ont éludé la question...

L’incapacité dans laquelle les scientifiques, mandatés par l’US Army, ont été de reconstituer virtuellement la version officielle de l’attentat du Pentagone démontre a contrario que cette version est scientifiquement impossible.

--------------------------------------------------------------------------------



Thème
Enquêtes sur le 11 septembre 2001



Postulat n°1 : « l’avion » volait à l’horizontale en rasant le sol

Pour voler à l’horizontale en rasant le sol, il aurait fallu à l’avion un terrain dégagé sur plusieurs centaines de mètres.
Les scientifiques ont observé que l’impact sur la façade se trouve entre le rez-de-chaussée et le premier étage du bâtiment. Ils ont constaté que seuls ces deux premiers niveaux ont été endommagés à l’intérieur de l’immeuble (les étages supérieurs sont intacts et le sol n’a pas été creusé). Comme le montre l’image ci-dessus qu’ils ont diffusé à la presse, les chercheurs ont donc pris pour postulat que « le Boeing » était arrivé à l’horizontale en rasant le sol [1].

Il est possible qu’un tel avion rase le sol de cette manière, c’est ce qu’on appelle l’atterrissage. Mais pour cela, il lui faut un terrain dégagé sur une distance de plusieurs centaines de mètres (Une piste d’atterrissage mesure entre 2000 et 2500 mètres. Selon le constructeur, il faut 1500 mètres à un Boeing 757-200 pour atterrir dans ces conditions [2]). « L’avion » ne disposait pas d’une telle piste d’atterrissage devant le Pentagone. Le bâtiment se trouve en effet dans une zone vallonnée, construite d’immeubles d’habitation et traversée par des autoroutes et des échangeurs.

Postulat n°2 : « l’avion » n’avait pas de réacteurs

Les scientifiques ont oublié deux détails qui permettent à un avion de voler et qui sont les éléments les plus solides de l’appareil : les réacteurs.
L’étude a été centrée sur la destruction des ailes du « Boeing 757-200 ». Il était en effet paru surprenant qu’un avion de 38 mètres d’envergure pénètre dans un bâtiment par un orifice de 5 à 6 mètres de largeur.
Une théorie avait été avancée par plusieurs « spécialistes » qui avaient affirmé que les ailes s’étaient « rétractées » sous l’effet du choc. Les universitaires de Purdue expliquent, quant à eux, que ces ailes étaient surtout composées du kérosène et que celui-ci s’est déversé dans le bâtiment sans vraiment l’endommager.

Les uns et les autres oublient deux petits détails qui se trouvent sur ces ailes et permettent à un avion de voler : les réacteurs. Ces deux pièces sont les plus résistantes de l’appareil. Elles n’ont tout simplement pas été prises en compte dans l’étude de Purdue (image ci-dessus).

Postulat n°3 : le Pentagone n’a pas de façade

Les scientifiques n’ont pris en considération que les piliers du bâtiment et ont oublié que la façade n’a été trouée que sur 5 à 6 mètres de largeur.
Dans leur recherche, les scientifiques ont étudié la collision de « l’avion » avec les piliers de soutien du bâtiment. Le directeur de la recherche, Mete Sozen, a particulièrement insisté sur la spécificité de ces piliers, renforcés par une barre métallique en spirale, une technique utilisée dans les années 40. « Le cercle d’acier, explique-t-il, a renforcé la solidité des colonnes et a probablement permis de sauver beaucoup de vies » [3].

Dans leurs recherches, les scientifiques n’ont pas pris en considération le fait que « l’avion » devait auparavant percuter la façade, puis défoncer plusieurs murs internes. Ils ont fait comme si la collision avec la façade n’avait endommagé ni celle-ci ni l’appareil. Ils ont totalement évacué le fait qu’un Boeing 757-200, d’une envergure de 38 mètres et d’une hauteur de 12 mètres, ne peut entrer par un orifice de 5 à 6 mètres de large sans que ni les ailes, ni les réacteurs, ni la queue ne provoquent la moindre trace d’impact.

Postulat n°4 : l’antimatière existe

« L’avion » se serait « écrabouillé ». Mais les scientifiques ont oublié de préciser comment 100 tonnes de matière « écrabouillée » ont bien pu disparaître.
Pourquoi y a-t-il eu si peu de dégâts sur l’immeuble du Pentagone ? L’étude de Purdue donne une réponse à cette question : le « Boeing » a été réduit en poussière. « Á cette vitesse, l’avion lui-même est comme une peau de saucisse [a sausage skin] », a expliqué Mete Sozen à la presse. « Il n’était pas assez résistant et s’est virtuellement écrabouillé [crumbles] lors de l’impact » [3].

Si les scientifiques expliquent de cette manière l’absence de dégâts importants sur l’immeuble, ils n’expliquent pas pour autant la disparition du prétendu « Boeing ». Ils oublient que 100 tonnes de matière « écrabouillée » restent toujours 100 tonnes de matière. Qu’est devenue cette matière ? En cherchant un Boeing, nos universitaires semblent avoir fait une grande découverte scientifique : l’antimatière existe.

L’équipe pluridisciplinaire de l’université de Purdue a échoué. Elle n’est pas parvenue à élaborer une simulation de la version officielle des événements compatible avec les éléments matériels. Pour satisfaire la commande de l’US Army (ARO, Contrat 39136-MA), elle a été contrainte d’escamoter les questions posées par l’absence d’impact sur la façade et par la dématérialisation de l’engin. À ce jour, la seule explication techniquement plausible de l’attentat reste donc celle énoncée par Thierry Meyssan : le tir d’un missile et non le crash d’un Boeing 757-200.

Pour les "preuves par infographies"
http://www.cs.purdue...cmh/simulation/

#48 Maximus

Maximus

    Chercheur d'idées

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Posté 10 aot 2005 à 00:08

Quand on accuse quelqu'un pour un crime qu'il n'a pas commis alors qu'il le sait pertinemment, excuse-moi Maximus mais j'appelle ça de la diffamation, une manipulation, de la désinformation. Ceci dit, je lui reconnais le mérite d'avoir énoncé un certain nombre de vérités sur la clique Bush. Il a malheureusement omis de citer sa participation active pour l'évènement le plus important de ces dernières années, celui que tu commences maintenant à bien connaître. T. Meyssan, R. Guer et un certain nombre d'auteurs en Allemagne n'ont pas hésité, eux, à l'écrire dans leurs livres respectifs.

Ouais, c'est vrai que c'est pas faux ce que tu dis !

Pour en revenir au sujet initiale. Ne devrait-on pas se méfier du reseauvoltaire suite à l'affaire du referencement qui était soit disant bloquer par google alors qu'il semble bien que ce soit le reseauvoltaire qui est bloqué delibérement l'accès du robot de google au site !

#49 tenten

tenten

    La carte n'est pas le territoire

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Posté 10 aot 2005 à 01:24

Ne devrait-on pas se méfier du reseauvoltaire ?

Tout à fait. On doit s'en méfier comme on doit le faire avec TOUTE source d'information.
On ne doit pas faire une confiance aveugle a une source d'information.

Il faut vérifier les sources, recouper les infos etc...

Le problème c'est que c'est fatiguant, cela prend du temps, et en plus cela fait douter.
C'est bien pourquoi il bien plus facile de laisser les autres réfléchir pour soi même et juste suivre le troupeau. Ainsi, comme cela si l'on se trompe, ce n'est jamais de sa faute mais celle de la source. "On m'a menti" ... "On a abusé de ma confiance" ... etc.
Personne, à ma connaissance, n'a le courage de dire j'ai été crédule, je suis fainéant et je préfère suivre les avis des experts.
L'avantage de cette façon de faire, c'est que l'on peut avoir un avis sur absolument tout.
Ainsi, une personne qui vient de lire le journal peut émettre un avis péremtoire du même niveau qu'une personne qui a passé ces soirées à chercher, recouper, décortiquer un sujet. :bravooo:

Après avoir posé tout cela comme principe, je pense que le RV est une bonne source, certainement pas exempte de travers ni de bias. Cependant, elle est une des rares sources qui argumente correctement, cite ses sources et prend le temps de l'analyse.

Autre sources dignes de confiance mais toujours avec les précautions d'usage : Le canard enchainé et le monde diplomatique.

Je dois dire néanmoins que la simple lecture du monde diplomatique me prend un temps certain. Heureusement qu'il est mensuel ! :)

Sinon c'est le désert du "LibeFigaMonde" et autre Métro/20 minutes :cogite:

Le plus simple est que tu te fasses ton opinion en allant aux sources et en lisant pendant quelques semaines les parutions du RV et de ses détracteurs. Non ?

A titre d'exemple, ci dessous un extrait d'articl du RV du 17/05/2005.
Dans cet exemple, le RV "se paye" les têtes de BHL et AF.
Tu pourras lire et vérifier par toi même le texte, et la citation des sources qui sous-tendent une argumentation sans faille.
Cela devrait suffire comme démonstration et en plus c'est drôle :aureole7:
Enfin, je trouve .... mais je suis certainement un peu spécial ...


La trahison des clercs
Alain Finkielkraut et Bernard Henry Levy, deux propagandistes du « choc des civilisations »

Jadis, la France se flattait de produire de grands intellectuels qui apportaient au
monde de nouveaux éléments de réflexion. Aujourd’hui, elle est sous la coupe de
prescripteurs d’opinions, qui se donnent la réplique pour mieux imposer un prêt-àpenser,
donc pour empêcher toute pensée critique. Parmi eux, Alain Finkielkraut et
Bernard Henry Levy, deux figures hautes en couleur qui s’efforcent de monopoliser
la parole publique pour promouvoir sans contradicteur la politique de MM. Bush et
Sharon. La présidence du festival de Cannes par une de leurs « bêtes noires », Emir
Kusturica, devrait être l’occasion d’observer leurs méthodes et leurs relais.
Le festival de Cannes sera-t-il le cadre d’un nouveau règlement de compte
médiatique ? Et, si oui, en quoi cela peut-il bien intéresser une revue d’analyse
politique internationale ?

Le 11 mai, s’est ouvert à Cannes le festival international du film. Cette année, le
jury sera présidé par le cinéaste bosniaque Emir Kusturica, double vainqueur de
la compétition. Or, en France, ce réalisateur baroque a deux adversaires
médiatiques de taille : Alain Finkielkraut et Bernard Henry Levy. Ces deux
hommes sont connus aussi bien pour leurs prises de positions dans le champ
culturel que dans le champ politique et peuvent s’appuyer sur leurs relais
médiatiques pour diffuser largement leurs opinions. Or, leurs analyses reflètent
de façon récurrentes les politiques du gouvernement Sharon, de
l’administration Bush ou, au minimum, un appui aux problématiques du choc
des civilisations.

Il est fort probable que les deux hommes ne laisseront pas passer l’occasion de
s’attaquer à leur vieil adversaire et il sera intéressant d’observer sur quels
médias ils peuvent s’appuyer. En effet, ce sont ces mêmes médias qui, demain,
véhiculeront leur soutien plus ou moins franc à une attaque contre l’Iran, la
Syrie où tout autre adversaire désigné. En observant la polémique qui surgira
probablement, il sera possible de faire une estimation de l’influence des deux
analystes atlantistes et de l’écho de leurs thèses.

Aux sources de la polémique : la guerre en Yougoslavie

Le conflit entre Emir Kusturica, Bernard Henri Lévy et Alain Finkielkraut a
commencé lors de l’éclatement de la Yougoslavie. Les trois hommes ont
développé des positions inconciliables entre elles.

Alain Finkielkraut a pris, dès 1991, position en faveur des nationalistes croates
et il sera le principal porte-parole des séparatistes en France [1]. Il rédigera en
1992 un livre intitulé Comment peut-on être croate ? où il fera l’apologie des
petites nations qu’il présentera comme garantes de liberté face à des
uniformités oppressives. Il se fera alors l’avocat des racines historiques des
peuples et des divisions communautaires et religieuses : « Si je n’avais pas été
juif moi-même, peut-être n’aurais-je pas mis autant d’ardeur et d’insistance à
défendre la Croatie. Mais comme le dit admirablement Péguy dans "Notre
jeunesse" : plus nous avons du passé derrière nous, plus justement il faut le
défendre, le garder pur » [2]. Bernard Henri Lévy prendra pour sa part fait et
cause pour l’indépendance de la Bosnie-Herzégovine et se fera le porte parole
du président musulman bosniaque Alija Izetbegovic [3].

Bien que son engagement soit légèrement plus tardif que celui de Finkielkraut, il aura une
retentissement médiatique bien plus important. Sur la Bosnie-Herzégovine, il
écrira un livre [4], réalisera un documentaire télévisée [5] et un documentaire
pour le cinéma [6]. Il consacrera à la Bosnie-Herzégovine un grand nombre de
ses éditoriaux du Point, mènera temporairement une liste « Sarajevo » aux
élections européennes de 1994 en France et organisera des tournées en Europe
pour Alija Izetbegovic. Contrairement à Alain Finkielkraut, il ne fera pas
l’apologie des nationalismes, mais vantera dans la Bosnie d’Izetbegovic un idéal
républicain, une « petite Yougoslavie » pluriethnique tandis que les Serbes
seront présentés comme peuple coupable de tentative génocidaire.
Si la base du raisonnement des deux hommes diffère, leur action politique dans
ce domaine ira de pair. Les deux intellectuels appelleront à une levée de
l’embargo sur les armes en direction des mouvements séparatistes,
présenteront leurs adversaires comme des fascistes ou des « Munichois » et
brocarderont la « serbophilie » des institutions françaises. Ils populariseront
l’image manichéenne de Croates et Musulmans bosniaques démocrates face au
fascisme serbe. Pour cela, ils n’hésiteront pas à blanchir les références fascistes
du camp qu’ils ont choisi de défendre. Ainsi, Bernard Henri Lévy oubliera
consciencieusement le passé pro-nazi et milicien de M. Izetbegovic durant la
Seconde Guerre mondiale, tout comme il oubliera ses appels en faveur d’une
Bosnie peuplée des seuls musulmans. Il le présentera par contre comme le « De
Gaulle bosniaque » et, avec Massoud, comme un modèle de « l’islam modéré ».
Alain Finkielkraut pour sa part prendra la défense de l’ancien archevêque
croate, Mgr Stepinac [7], malgré ses positions pro-nazis et son soutien au
régime oustachi d’Ante Pavelic [8].

Emir Kusturica avait pour sa part une approche totalement différente de la
question. Né à Sarajevo en 1954 dans une famille bosniaque « musulmane »,
mais agnostique et titiste (son père travaillait au ministère de l’Information de
Bosnie Herzégovine), il s’est toujours considéré comme Yougoslave. Il a
dénoncé les nationalistes croates et slovènes séparatistes qu’il n’a pas hésité à
présenter comme les descendants idéologiques des collaborateurs nazis. En
plusieurs occasion, il a sous-entendu une responsabilité des puissances
étrangères dans l’éclatement de son pays. Ainsi, en 1992, il écrivit dans Le
Monde : « Europe, l’affrontement des musulmans de Bosnie et des Serbes de
Bosnie n’est pas authentique, il a été fabriqué, il est apparu sur les décombres
des empires déchus laissant derrière eux les cendre. Il est entretenu par les
mouvements nationalistes dépourvus de toute raison, c’est TON incendie, c’est
à TOI de l’éteindre. » [9]

Cette vision ne pouvait pas plaire aux deux intellectuels français et ce d’autant
plus qu’elle émanait d’un artiste reconnu internationalement et avait donc un
certain écho. De même, les positions des deux hommes avaient ulcéré le
réalisateur qui les avait pris violemment à partie. Après plusieurs passes
d’armes, la polémique éclata véritablement avec l’attribution d’une seconde
Palme d’Or [10] au film Underground, hommage mortuaire baroque et onirique
à la défunte Yougoslavie. Le réalisateur fait terminer son film par ces mots
« C’est avec peine, avec tristesse et joie que nous nous souviendrons de notre
pays, lorsque nous raconterons à nos enfants des histoires qui commencent
comme tous les contes de fées : il était une fois un pays... ».

C’est Alain Finkielkraut qui réagira le premier à cette Palme d’Or dans Le
Monde en accusant le jury du Festival d’avoir récompensé un propagandiste
nationaliste pan-serbe [11]. Kusturica lui répondit bien plus tard, le 26 octobre
1995, dans le même quotidien pour parodier les excès du philosophe [12]. Peu
après, Finkielkraut contre-attaquait, dans Libération cette fois. Obligé
d’admettre qu’il n’avait pas vu le film avant d’en faire la critique dans Le
Monde, il tentait de se justifier par une nécessité d’urgence : « Le collabo a ainsi
empoché la palme du martyr : cette mystification insultante et stupide exigeait
d’être dénoncée séance tenante. Ce que j’ai fait. » [13]. Ce que l’opinion retint
de cette passe d’arme, c’était que Finkielkraut avait critiqué un film qu’il n’avait
pas vu. Un film satirique fut même tourné en se fondant sur cette anecdote peu
valorisante comme point de départ [14].

Cet échange fit passer au second plan l’affrontement BHL-Kusturica. Plus
subtil, Bernard Henri Lévy insista régulièrement dans ses Bloc-Notes sur le fait
qu’il ne jugerait le film qu’après l’avoir vu tout en présentant régulièrement le
réalisateur bosniaque comme un auteur fasciste [15]. Cette appréciation ne se
démentit pas une fois le film visionné puisque alors il se mit à comparer
Kusturica à Céline : un génie raciste [16].

Blessé par cette polémique, Emir Kusturica prétendra vouloir arrêter le
cinéma, mais il reviendra trois ans plus tard à la réalisation avec Chat Noir,
Chat blanc. Son retour sera marqué par une nouvelle attaque contre Bernard
Henri Lévy puisqu’il affirmera que c’est après avoir vu le film Le Jour et la nuit,
réalisé par son adversaire, qu’il s’était décidé à revenir au cinéma, ne pouvant
pas laisser cet art à de tels incapables.

Les rancœurs passées risquent fort de se réveiller à l’occasion de l’actuel festival
de Cannes. Reste à savoir, si c’est le cas, quels réseaux médiatiques seront
mobilisés.

Les réseaux médiatiques

Bernard Henri Lévy et Alain Finkielkraut existent principalement grâce à leur
capacité à se faire entendre dans les médias. Bien que philosophes de formation
et se présentant comme tels, ni l’un ni l’autre ne sont étudiés dans les
universités ou n’ont conçu des concepts philosophiques qui leur survivront.
Leur légitimité vient de leur omniprésence médiatique et de leur capacité à
mobiliser les médias autour de chacune de leurs prises de position, quel que soit
le sujet.

Toutefois, les réseaux médiatiques des deux hommes sont changeants et
évoluent avec le temps. Il est difficile de savoir où chacun en est dans ses
relations avec tel organe de presse, tel éditorialiste ou tel patron de groupe de
presse.

Les réseaux de Bernard Henri Lévy ont fait l’objet de plusieurs ouvrages récents
qui ont permis de recenser ses amitiés et ses liens dans la presse. Parmi les
livres sortis sur « le plus grand intellectuel français », c’est l’ouvrage de Jade
Lindgaard et Xavier de La Porte, le B.A. BA du BHL [17], qui fournit les
meilleurs informations sur ce point. Les auteurs analysent ce qui représente
pour eux une illustration parfaite du bon usage des réseaux : l’écho fait autour
de la sortie du film de BHL, Le jour et la nuit [18].

Avant même sa sortie, le film donnera lieu à quantité d’articles et fera même la
une de Paris Match [19], du Figaro Magazine [20], du Point [21] et de
L’Évènement du Jeudi [22]. Jade Lindgaard et Xavier de La Porte notent qu’à
l’époque BHL est lié à Roger Théron patron de Paris Match qu’il a défendu dans
l’affaire des photos de Mitterrand sur son lit de mort et il est ami de Jean-Luc
Lagardère (dont il prononcera l’éloge funèbre) qui possède alors en partie Paris
Match. Les auteurs prétendent que les dirigeants de L’Évènement du jeudi
auraient pu décider de donner un grand retentissement à la sortie du film afin
de séduire le même Lagardère alors qu’ils espéraient une recapitalisation de
leur hebdomadaire. Le journal fera sa « une » sur le film, présentera un carnet
de tournage, une interview du réalisateur, une autre de Maurice Jarre, auteur de
la Bande originale, et publiera un « Pour/Contre ».

La partie « Pour » est assuré par Yann Moix, auteur Grasset (où M. Lévy est
éditeur depuis 1973) qui fera par la suite part de ses carnet de tournage du film
Podium dans la Revue la règle du jeu de BHL. En ce qui concerne Le Point,
Lévy y est éditorialiste, il a co-scénarisé le film avec Jean-Paul Enthoven
(conseiller à la direction de la rédaction de l’hebdomadaire) et le critique de
cinéma du journal, Pierre Billard, a rédigé le dossier de presse du film.

Ces « unes » s’accompagneront des carnets de voyage de Françoise Giroud dans
Le Nouvel Observateur [23], du producteur Daniel Toscan du Plantier dans le
Figaro Magazine [24], de l’animateur de Canal + Karl Zéro [25] dans le Journal
du dimanche [26]. Quant à Bernard-Henri Lévy lui même il en publiera deux,
dans L’Express [27] et dans Télé 7 jours. Ces deux journaux appartiennent au
groupe Hachette de Jean-Luc Lagardère, lui même propriétaire des Éditions
Grasset. À la télévision, le pilonnage fut également important [28]. La FNAC du
milliardaire François Pinault, dont il est l’ami, sera co-producteur du film et
fera une opération promotionnelle d’ordinaire réservée aux grands concerts sur
les ventes de billets.

Quand, à la sortie du film, les critiques seront, à l’instar du long métrage, très
mauvaises, certains de ces amis parleront alors de « cabale » contre le
réalisateur.

Cette étude montre l’étendue des moyens déployables par Bernard Henry Lévy
grâce à ses amitiés personnelles dans les milieux médiatiques ou
politiques [29], à ses échanges de bons procédés (Le « Bloc Note » du Point est
l’occasion de vanter ou d’attaquer le travail d’autres auteurs ou de journalistes)
ou à sa position personnelle (Son poste d’éditeur chez Grasset qui lui permet
d’éditer ou non certains journalistes ou écrivains [30], il est également membre
du conseil de surveillance de la chaîne franco-allemande Arte). Toutefois, ces
relations peuvent fluctuer. Néanmoins, on compte ces dernières années un
certain nombre de journaux fidèles. Le Point, propriété de François Pinault, est
le premier d’entre eux. Il a des liens historique avec Grasset, BHL y écrit et
depuis 1998. Le Monde est également un soutien de longue date, surtout depuis
la reprise en main de 1994 par l’équipe Colombani-Plenel-Minc. L’auteur
signera treize interventions entre 1998 et 2000 et, compte tenu de la place du
quotidien auprès des élites française, il jouera un rôle essentiel dans le
processus de re-légitimation de l’intellectuel après l’échec du Jour et la Nuit.
Par ailleurs, Jean-Marie Colombani, animant l’émission La rumeur du Monde
sur France Culture, et l’ancien directeur délégué, Edwy Plenel, Le Monde des
idées sur la chaîne LCI, la proximité avec ce journal permet de disposer d’un
grand écho auprès de l’intelligentsia. Bernard Henri Lévy profitera pleinement
de ce dispositif lors de la sortie de son livre Qui a tué Daniel Pearl ? [31].
Les réseaux d’Alain Finkielkraut, moins importants, n’ont pas suscités d’études
récentes. Notons qu’il a fréquenté la Fondation Saint-Simon [32] et qu’il
dispose d’une émission hebdomadaire sur France Culture, Répliques.
Entre 1987 et 2003, Alain Finkielkraut a signé, souvent seul et parfois avec
d’autres auteurs, 81 articles dans la presse nationale française [33]. Toutefois,
aujourd’hui, il semble privilégier l’outil audio-visuel. Il n’a plus signé une seule
tribune seul dans la presse depuis 2003, mais il est devenu un habitué des
plateaux de télévision [34].

Ces réseaux servent régulièrement aux deux hommes à valider les orientations
et les politiques d’Israël et de Washington. Les deux auteurs participent donc à
la diffusion des problématiques sionistes et atlantistes dans l’opinion publique
française.

Diffuser l’atlantisme

Bernard Henri Lévy et Alain Finkielkraut n’ont pas travaillé ensemble ailleurs
que dans le création de l’Institut d’études lévinassiennes de Jérusalem, mais
leurs interventions ou leur travaux concordent bien souvent.
Les deux auteurs se sont tous deux illustrés dans la défense de l’occupation
israélienne des territoires palestiniens. Il s’agit d’un thème récurrent chez Alain
Finkielkraut qui a toujours légitimé les actions de Tsahal contre les populations
palestiniennes [35]. Comme souvent, Bernard Henri Lévy s’est montré bien plus
subtil que son collègue, mais l’optique défendue est à peu près la même. Il est
parvenu à s’immiscer dans les célébrations qui ont entouré la signature de
l’Initiative de Genève entre Yossi Beilin et Yasser Abed Rabbo pour en donner la
lecture la plus favorable possible à Israël, prétendant que les Palestiniens
avaient formellement reconnu leur renoncement au droit au retour alors que
cette question est exposé de façon complexe et ménageant tout le monde sur
huit pages dans l’accord signé.

Concernant la guerre d’Irak, Alain Finkielkraut s’est prononcé fortement en
faveur de cette guerre, brocardant « l’impuissance européenne » face au
« dictateur Saddam Hussein ». Bernard Henri Lévy eut, là encore, une position
plus ambiguë, se contredisant de Bloc-Note en Bloc-Note sur son soutien ou
non au conflit pour finir par se déclarer opposé à cette guerre pour des raisons
tactiques tout en minimisant le crime qu’elle représentait. Le 16 août 2002,
Bernard Henry Lévy ne faisait pas dans la nuance : « Attaquer Saddam
Hussein ? Oui, bien sûr. Ce n’est pas ici que l’on défendra ce massacreur de
Kurdes et de chiites, ce terroriste, ce mégalomane suicidaire, ce fou, ce Néron
actionniste dont, en 1998 déjà, Massoud me confiait qu’il était en possession
d’armes chimiques et bactériologiques massives auxquelles il ne manquait que
des vecteurs fiables. Reste que cette attaque sera une tragique erreur si elle
n’est précédée par deux opérations décisives. Une opération diplomatique,
d’abord, assurant les États-Unis, comme avant la guerre du Golfe, de la
neutralité, voire du soutien logistique et tactique, d’un ou plusieurs États
arabes modérés. Une action proprement politique ensuite, renforçant, comme
en Afghanistan, les opposants intérieurs à Saddam, la relève possible,
l’alternative, bref l’équivalent irakien de cette Alliance du Nord sans qui l’ordre
taliban régnerait toujours sur Kaboul. » [36]. Aucun mot n’était trop fort pour
dénoncer l’Irak. Pourtant, cet appel à la guerre avait disparu deux mois plus
tard : « Je maintiens que l’Irak est un leurre. Je maintiens qu’en faisant la
guerre à l’Irak l’Amérique se tromperait de cible. » [37], affirmer « je
maintiens » dans ces conditions ne manque pas de piquant. Par la suite,
l’auteur désigna la Guerre d’Irak comme une guerre « moralement juste », mais
étant une « erreur politique » [38] et sa principale inquiétude sera la montée de
l’antiaméricanisme que suscite cette guerre [39].

En ce qui concerne les futurs aventures coloniales de l’administration Bush,
notons qu’Alain Finkielkraut est membre du comité de soutien aux étudiants
iraniens [40] et qu’il est signataire, avec Bernard Henri Lévy, d’un appel en
faveur de la « Révolution du Cèdre » au Liban [41]. Les deux hommes avaient,
auparavant, défendu la « révolution » orange en Ukraine
Cependant les deux auteurs s’illustrent surtout
dans la vulgarisation du « Choc des
civilisations » pour la société française.
Dans son livre Qui a tué Daniel Pearl ?,
« romanquête » mêlant pseudo-enquête de
terrain, commentaires « philosophiques »
personnels et invention littéraire (il n’hésite pas
à expliquer ce qui est passé par la tête de Daniel
Pearl avant sa décapitation, faisant ainsi parler
un mort), Bernard Henri Lévy livre une lecture
essentialiste de l’islam. Il oppose un islam
moderne et occidentalisé à un islam
fondamentaliste menaçant, accréditant ainsi la
thèse de la conspiration islamiste mondiale. Il affirme dans cette « enquête »
que le journaliste du Wall Street Journal Daniel Pearl, assassiné en 2002 à
Karachi, a été tué par les services secrets pakistanais car il aurait enquêté sur les
liens entre l’ISI et Al Qaïda et une possible vente d’armes nucléaires du Pakistan
à l’organisation de Ben Laden. Cette version des faits a été démentie par la
rédaction du journal de Daniel Pearl et par le père du journaliste. En outre, bien
des éléments factuels de l’enquête apparaissent au mieux comme douteux à la
lecture de la contre-enquête que fit William Dalrymple dans la New York
Review of Book [42]. Cela n’empêcha pas l’immense majorité de la presse
française de rendre hommage à l’ouvrage et de le présenter comme une œuvre
incontournable.

Ce livre n’est pas une œuvre isolée, tout au long d’articles et d’éditoriaux, BHL
s’efforce de présenter une opinion arabe regroupant des fanatiques et qu’il
convient de vaincre militairement [43]. Plus grave encore, ce point de vue fut
développé dans un rapport officiel commandé par le président de la République
française Jacques Chirac et le Premier ministre de l’époque Lionel Jospin à
l’intellectuel médiatique en février 2002. Selon un membre anonyme du cabinet
d’Hubert Védrine, ministre français des Affaires étrangères à l’époque, cité par
Jade Lindgaard et Xavier de la Porte [44], ce rapport avait été demandé à
l’auteur pour qu’il cesse de fustiger l’action de la France en Afghanistan. L’exmembre
du Quai d’Orsay confiait aux auteurs : « Il faut être en lien avec ce petit
monde qui a un pouvoir de nuisance et d’agitation. Il faut faire attention,
parce qu’il y a un penchant naturel de la presse pour ces discours. On est
obligé de composer avec eux ». Ainsi, grâce à ses réseaux, M. Lévy se voyait
confier la rédaction d’un document officiel et voyait conférer une légitimité
supplémentaire à ses opinions.

Par la suite, il s’illustrera dans les attaques contre l’intellectuel musulman Tariq
Ramadan. Ce dernier sera taxé d’antisémitisme, de double langage voire de
liens avec le financement d’Al Qaïda [45].

De son côté, Alain Finkielkraut a été consulté par la commission des Affaires
culturelles, familiales et sociales de l’Assemblée nationale lors de la table ronde
sur la laïcité à l’école, organisée le 22 mai 2003. Partisan résolu de l’interdiction
du voile dans les écoles, il prendra régulièrement position contre les Français
d’origine arabe en France. Il déclarera ainsi que la France n’a pas participé à la
Guerre d’Irak de l’administration Bush pour calmer cette frange de la
population. Ce sont ces mêmes Français d’origine arabe qui se verront présenté
comme la cause d’un « nouvel antisémitisme » [46] en France [47] voire d’un
« racisme anti-blanc » [48], une expression autrefois réservé au seul Front
national.

Illustration parfaite de cette optique défendue par les deux auteurs,
l’hebdomadaire Le Point dans son dernier numéro (12 mai 2005) propose dans
ses pages un débat dans lequel Alain Finkielkraut dénonce à nouveau le
« nouvel antisémitisme » et le « racisme anti-blanc » des populations arabes
françaises tandis que Bernard Henri Lévy dans son Bloc-Note dénonce la
collusion du Pakistan et d’Al Qaïda [49].

Faites vos jeux

Dans la probable future cabale contre Emir Kusturica, nous ne savons pas qui
dira quoi et quels seront les médias utilisés. Les jeux d’alliance du monde
médiatique et culturel parisien sont par trop changeants pour se livrer à des
pronostics. Toutefois, pour le citoyen, l’observation de ces alliances offre de
précieux renseignements sur les prochaines campagnes médiatiques qui
influenceront sans aucun doute bien plus sa vie qu’une querelle mondaine. C’est
l’intérêt de l’observation de l’affrontement à venir.

Cédric Housez

[1] Sur 30 articles recensés par l’ambassade de Croatie sur le soutien des intellectuels
français à l’indépendance croate, Alain Finkielkraut est signataire ou co-signataire de 12.
[2] Alain Finkielkraut, Comment peut-on être croate ? Gallimard, Paris, 1992. P. 51-52
[3] M. Itzetbegovic, qui avait soutenu le reich nazi durant sa jeunesse, était
curieusement devenu la coqueluche des israéliens. Il s’entoura alors de Richard Perle.
[4] Le Lys et la cendre, journal d’un écrivain en temps de guerre en Bosnie, Grasset,
1996
[5] Un jour dans la mort de Sarajevo, 1992
[6] Bosna !, 1994
[7] « Mgr Stepinac et les deux douleurs de l’Europe », Le Monde, 7 octobre 1998
[8] « Jean-Paul II béatifiera prochainement le criminel contre l’humanité, Alojzije
Stepinac », Note d’information du Réseau Voltaire, juin 1998
[9] « Europe, ma ville flambe ! », Le Monde, 24 avril 1992.
[10] Il a obtenu la première en 1985 pour le film Papa est en voyage d’affaire
[11] « Ce que Kusturica a mis en musique et en images, c’est le discours même que
tiennent les assassins pour convaincre et pour se convaincre qu’ils sont en état de
légitime défense car ils ont affaire à un ennemi tout-puissant. Ce cinéaste dit de la
démesure a donc capitalisé la souffrance de Sarajevo alors qu’il reprend intégralement à
son compte l’argumentaire stéréotypé de ses affameurs et de ses assiégeants. Il a
symbolisé la Bosnie suppliciée alors qu’il refuse de se dire Bosniaque et qu’il entre dans
une sainte colère quand on ose traiter Slobodan Milosevic de fasciste ou les Serbes
d’agresseurs.
En récompensant Undergroud, le jury de Cannes a cru distinguer un créateur à
l’imagination foisonnante. En fait, il a honoré un illustrateur servile et tape-à-l’oeil de
clichés criminels ; il a porté aux nues la version rock, postmoderne, décoiffante,
branchée, américanisée, et tournée à Belgrade, de la propagande serbe la plus radoteuse
et la plus mensongère. Le diable lui-même n’aurait pu concevoir un aussi cruel outrage à
la Bosnie, ni un épilogue aussi grotesque à la frivolité et à l’incompétence
occidentales. » ; Alain Finkielkraut, « L’imposture Kusturica », Le Monde, 02 juin 1995
[12] « Mon imposture », Le Monde, 26 octobre 1995
[13] « La propagande onirique d’Émir Kusturica », Libération, 30 octobre 1995
[14] « Rien sur Robert », de Pascal Bonitzer, 1999 avec Patrice Luchini, Sandrine
Kiberlain et Michel Piccoli
[15] Le Point, Bloc Note du 10 juin 1995 et du 21 octobre 1995.
[16] Le Point, Bloc Note du 4 novembre 1995.
[17] Édition La Découverte, 2004
[18] « Le cas d’école du film de BHL, le jour et la nuit », op. cité, p. 92.
[19] 30 janvier-5 février 1997
[20] 1er-7 février 1997
[21] 1er-7 février 1997
[22] 13-19 février 1997
[23] 20 juin 1996
[24] 1er février 1996
[25] Par ailleurs acteur dans le film
[26] 15 février 1996
[27] 13 février 1996
[28] Alain Delon (acteur principal du film) est le 2 février 1996 à l’émission 7/7 de TF1.
Le 9 février, Bernard-Henri Lévy est l’invité du 19/20 de France 3. Quelques minutes plus
tard, Arielle Dombasle (actrice principale du film et compagne du réalisateur) est sur
France 2 dans Déjà le retour. Le mardi 11, Bernard-Henri Lévy est l’invité de Nulle part
ailleurs sur Canal +. Le même soir, Arielle Dombasle participe sur France 2 au Cercle de
minuit. Le lendemain matin, Bernard-Henri Lévy est, sur France Inter avant d’être,
quelques jours plus tard à nouveau sur France 3 dans l’émission Ligne de mire.
[29] La constitution de réseaux peut commencer tôt. Dès ses études préparatoires au
concours de l’École Normale Supérieure à Louis-le-Grand, il a pour camarade de classe
Alexandre Adler (chroniqueur à France Culture et au Figaro), Olivier Cohen (directeur
d’édition au Seuil), Roger-Pol Droit (journaliste au monde), Jean-Marie Guéhenno
(secrétaire général adjoint des Nations Unies). À la même époque, il rencontre Alain Minc
qui est en Math’ sup dans le même établissement.
[30] Parmi les auteurs publiés, on compte Nicolas Sarkozy qui a publié une biographie de
George Mandel dans la prestigieuse maison
[31] Bernard-Henri Lévy faisait la une du Monde des livres le 25 avril 2004, puis était
l’invité le lendemain de La rumeur du Monde à 12 h 45 sur France Culture et du Monde
des idées à 17 h 10 sur LCI
[32] cf. La face cachée de la Fondation Saint-Simon, par Denis Boneau, Voltaire, 10
février 2004
[33] Ce décompte a été fait par Mathias Reymond, « Les prédications d’Alain Finkielkraut
(2) : « Mes opinions sur papier journal » », Acrimed, 12 janvier 2005. L’article recense
61 articles dans Le Monde, 11 dans Libération, 5 dans Le Figaro, 2 dans Le Point, un
dans La Croix et un dans L’Express.
[34] Il est invité régulier de Serge Moati, pour l’émission Ripostes (2 novembre 2003, 30
mai 2004, 7 novembre 2004 et 19 décembre 2004), de Guillaume Durand pour l’émission
Campus (12 octobre 2003 et 14 octobre 2004), de Franz-Olivier Giesbert dans Cultures
et dépendances (13 mars 2002, 10 septembre 2003, 10 décembre 2003, 4 mai 2005).
Source Acrimed, article cité, réactualisé par nous
[35] « Israël n’avait pas d’autre choix que de tenter de juguler lui-même le terrorisme.
Ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de solution militaire qu’une réaction militaire est
frappée d’illégitimité. [...] On ne peut à la fois terrifier les gens et leur demander d’obéir
scrupuleusement aux conventions de Genève » La Croix, (17 avril 2002)
[36] Le Bloc-Note de Bernard Henry Lévy, Le Point, 16 août 2002
[37] Le Bloc-Note de Bernard Henry Lévy, Le Point, 25 octobre 2002 (il ne s’agit pas
d’une citation hors contexte, ceux qui connaissent le style décousu des Bloc-Note de BHL
dans Le Point savent qu’il lui arrive de mettre une idée de ce type entre deux pensées
sur d’autres sujets n’ayant rien à voir. Le passage que nous citons, ne s’appuie sur aucun
autre raisonnement, contrairement à sa justification de la guerre en août).
[38] Le Bloc-Note de Bernard Henry Lévy, Le Point, 14 février 2003
[39] « Chirac et Villepin auront-ils le courage de désavouer l’antiaméricanisme qui
déferle ?, Le Bloc-Note de Bernard Henry Lévy, Le Point, 18 avril 2003
[40] Les bonnes raisons d’intervenir en Iran, Voltaire, 12 février 2004
[41] « Vive la Révolution du Cèdre », Le Figaro, 14 mars 2005, traité dans Tribunes
Libres Internationales, Voltaire, 15 mars 2005
[42] « Murder in Karachi », 4 décembre 2003. Ce texte a été traduit en Français par le
Monde diplomatique dans le cadre d’un dossier contestant les thèses de l’auteur :
« « Romanquête » ou mauvaise enquête », dossier réalisé sous la direction de Serge
Halimi, 11 décembre 2003.
[43] « Les talibans n’ont pas été seulement vaincus. Ils l’ont été sans combattre. Ils l’ont
été piteusement, sans même un baroud d’honneur. Et l’image de ces combattants
défaits, que, de Damas à Tunis, la rue arabe avait auréolés de tous les prestiges, l’image
de ces Saladins qui étaient censés mettre l’Amérique à genoux et qui, au premier coup
de feu, ont détalé comme des poulets, n’a pu que stupéfier ceux qui se reconnaissaient
en eux. », tiré de Ce que nous avons appris depuis le 11 septembre, par Bernard-Henri
Lévy, Le Monde, 21 décembre 2001.
[44] Le B.A. BA du BHL, op. cité, p. 119
[45] « L’autre visage de Tariq Ramadan », Le Monde, 1er novembre 2003. Traité dans
Tribunes Libres Internationales n°223, 3 novembre 2003.
[46] cf. « Daniel Pipes, expert de la haine », Voltaire, 5 mai 2004
[47] « Ce ne sont pas seulement des voyous déstructurés qui transposent le conflit du
Moyen-Orient en France : l’élite est, une nouvelle fois, au diapason de la racaille. », Alain
Finkielkraut, L’Arche, mai-juin 2002
[48] C’est la thèse qu’il soutenait face à Tariq Ramadan dans l’émission de télévision
Culture et dépendance sur France 3 le 4 mai 2005.
[49] Chose rare, cet éditorial a été repris le lendemain par le Los Angeles Times :
« Pakistan’s Chips in a Shady Game », Los Angeles Times, 13 mai 2005.

#50 Maximus

Maximus

    Chercheur d'idées

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Posté 10 aot 2005 à 01:58

Je suis entièrement d'accord avec toi.

Le plus simple est que tu te fasses ton opinion en allant aux sources et en lisant pendant quelques semaines les parutions du RV et de ses détracteurs. Non ?


Pour tout dire, je me suis meme abonné pendant 3 mois.
Et c'est vraiment pas mal.

Je me suis pas mal interessé à la revolution orange. RV avait fait des articles dessus. Au début, ça m'étonné quand meme ce qu'ils racontaient. Mais en verifiant, c'était vrai.
Mais sinon, tu parles de qui précisement quand tu évoques "les detracteurs du RV" ? Le "LibeFigaMonde" (lol) ou des parutions styles RV ? Parce que j'vois aps trop ce qu'il y a dans cette catégorie.

Bonne nuit tenten.

#51 Daman

Daman

    Démiurge perplexe

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Posté 10 aot 2005 à 04:26

En tout cas, pour l'instant le RV reste coi.

Le dernier numéro date du 18 juillet et le RV n'avait toujours pas analysé les attentats du 7/07/2005. A mon avis, ils tiennent une piste .

J'attends avec impatience leur point de vue documenté sur les attentats de Londres mais je suis conscient que s'insinuer dans les méandres des services secrets britanniques n'est pas une sinécure.

La Servitude s'impose de deux façons : l'une est l'abus de la Force, l'autre est l'abus de la Loi. Dans les deux cas, chacun a le devoir de lutter contre elle par tous les moyens..


#52 Tixi

Tixi

    Sans Titre

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Posté 10 aot 2005 à 10:39

ils eviennent à la deuxieme quinzaine d'Aout on verra bien ...

#53 Cristobal

Cristobal

    Pèlerin de l'espace et du temps

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Posté 31 aot 2005 à 20:56

--- Un peu de Pub ---

Le Réseau Voltaire est maintenant en accès libre, qu'on se le dise :

http://www.voltairenet.org/fr

#54 Mateo

Mateo

    Chercheur d'idées

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Posté 31 aot 2005 à 21:00

Complet ?

Ils manquaient d'abonnés je suis mauvaise langue.

#55 Cristobal

Cristobal

    Pèlerin de l'espace et du temps

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Posté 31 aot 2005 à 21:07

Avec une interview de présentation de Thierry Meyssan :

http://www.voltairen...icle127096.html

......, gratuit, gratuit, pour l'instant...... :D

#56 Mateo

Mateo

    Chercheur d'idées

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Posté 31 aot 2005 à 21:13

Vous avez raison. 20 euros par trimestre, c’est peu en France, c’est exorbitant dans certains pays. Nous avons donc décidé de faire désormais appel à des contributions volontaires, dont chacun peut apprécier le montant, plutôt qu’à des abonnements obligatoires. Nos sites deviennent entièrement gratuits et nous ferons appel à nos lecteurs, soit pour faire des dons, soit pour participer aux programmes de traduction s’ils en ont la compétence.
Au demeurant, le montant des abonnements n’était pas le seul obstacle. Celui-ci devait être payé par carte bancaire, alors que ce système n’est pas généralisé dans le monde.
Simultanément, nous devons réduire nos coûts. Nous allons donc publier en un seul format, le HTML, et abandonner le PDF, auquel certains de nos lecteurs étaient pourtant attachés. Ce choix s’impose de lui-même d’une part parce que nous voulons concentrer nos efforts sur le fond plutôt que sur cette forme, et d’autre part parce que le PDF suppose des accès à haut débit et que ceux-ci ne sont pas encore généralisés dans le monde.


C'est ce que je pensais il demande du fric....

#57 coolnature

coolnature

Posté 31 aot 2005 à 21:14

La ressemblance est foudroyante! !!!

Vous trouvez pas?





:cpasmafaute:

#58 Cristobal

Cristobal

    Pèlerin de l'espace et du temps

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Posté 31 aot 2005 à 21:14

Ce qui est bien naturel : tout travail mérite salaire.

#59 Mateo

Mateo

    Chercheur d'idées

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Posté 31 aot 2005 à 21:17

Tout à fait mais c'est un échec cinglant que de redevenir gratuit.

#60 Tixi

Tixi

    Sans Titre

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Posté 31 aot 2005 à 21:44

je vois pas pourquoi , je trouve ça même plutot bien ça permet à ceux qui peuvent pas dépenser 20 euros à voir la totalité des articles ... donc beaucoup plus de lecteurs et donc beaucoup plus de donations ... si un peu tout le monde participe en donnant des articles ou en donnant 1 euro ça peut marcher, beaucoup de sites fonctionnent comme ça et ne sont pourtant pas des echecs ...